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Opérations
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Les deux institutions étroitement affiliées constituant la Banque mondiale — la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l'Association internationale de développement (IDA) —accordent des prêts et crédits à taux d'intérêt faible ou nul et des dons aux pays qui n'ont pas accès aux marchés internationaux du crédit, ou qui n'y ont accès qu'à des conditions défavorables. À la différence d'autres institutions financières, nous ne sommes pas un organisme à but lucratif. Grâce à l'assise de la BIRD sur les marchés, nous utilisons la note de crédit élevée qui est la nôtre pour faire profiter nos emprunteurs, les pays en développement, des faibles taux d'intérêt que nous acquittons sur les fonds que nous mobilisons. Nous prenons par ailleurs en charge nos propres coûts de fonctionnement, n'ayant pas à rechercher des sources de financement extérieures pour couvrir nos frais généraux.
Voyons donc d'où viennent les fonds qui servent au fonctionnement de la Banque mondiale, et comment nous nous en servons pour remplir notre mission. | |
|  |  | | Mobilisation de fonds Les prêts que la BIRD accorde aux pays en développement sont principalement financés par la vente de ses obligations cotées AAA sur les marchés internationaux des capitaux. Bien qu'elle réalise une légère marge sur ces prêts, la plus grande partie de ses revenus provient des prêts consentis sur son propre capital. Ce capital comprend les réserves accumulées au fil des ans et le capital versé à la Banque par les 185 pays membres qui sont ses actionnaires. Le revenu de la BIRD couvre également les coûts de fonctionnement de la Banque mondiale, et a alimenté les contributions à l'IDA et à l'allégement de la dette.
L'IDA, qui est la principale source d'aide concessionnelle au monde (sous forme de prêts ne portant pas intérêt et de dons), voit ses ressources reconstituées tous les trois ans par 40 pays donateurs. Des fonds supplémentaires sont réunis grâce aux remboursements du principal sur ses crédits ne portant pas intérêt et à échéance de 35 à 40 ans, lesquels peuvent ainsi servir à de nouvelles opérations de prêt. L'IDA entre pour près de 40 % dans nos activités de prêt. |
|  |  | | Prêts Par l'entremise de la BIRD et l'IDA, nous accordons deux types essentiels de prêts et de crédits : des prêts/crédits d'investissement et des prêts/crédits à l'appui des politiques de développement. Les premiers sont accordés aux pays pour financer des fournitures, travaux et services à l’appui de projets de développement économique et social dans des secteurs divers. Les seconds (qui étaient auparavant appelés prêts/crédits d'ajustement) fournissent un financement extérieur à décaissement rapide pour aider les pays à réorienter l’action publique et à réaliser des réformes institutionnelles.
Chacun des projets proposés par les emprunteurs est évalué de manière à en établir la validité sur le plan économique, financier, social et environnemental. Lors des négociations pour le prêt, la Banque et l'emprunteur se mettent d'accord sur les objectifs de développement visés par le projet, ses résultats escomptés, ses indicateurs de performance et son plan d'exécution, ainsi que sur le calendrier de décaissement du prêt. S'il nous revient de superviser la mise en œuvre de chaque prêt et d'en évaluer les résultats, c'est l'emprunteur qui exécute le projet ou programme selon les dispositions convenues. Près de 30 % de nos employés étant basés dans une centaine de bureaux de représentation répartis à travers le monde, les trois quarts des prêts en cours sont gérés par des directeurs des opérations en poste en dehors de Washington où la Banque mondiale a son siège. |
|  | |  |  | | Services d'analyse et de conseil Bien que nous soyons surtout connus comme un organisme de financement, un autre de nos rôles consiste à dispenser analyses, conseils et informations à nos pays membres pour leur permettre de réaliser les avancées durables dont leur population a besoin sur le plan économique et social. Ce rôle prend plusieurs formes, qu'il s'agisse de travaux de recherche économique sur de grands dossiers (l'environnement, la pauvreté, le commerce, la mondialisation, etc.) ou d'études économiques et sectorielles consistant à évaluer les perspectives économiques de pays donnés à partir d'un examen de leur système bancaire, de leurs marchés des capitaux et d'autres aspects tels que les échanges commerciaux, l'infrastructure, la pauvreté et les filets de protection sociale. Nous tirons en outre parti des ressources accumulées dans notre « banque du savoir » pour éduquer nos clients et leur permettre ainsi de se doter des moyens voulus pour résoudre leurs problèmes de développement et promouvoir l'essor de leur économie. Par banque du savoir, nous entendons la somme des contacts, connaissances, informations et données d'expérience que nous avons accumulés au fil des ans, d'un pays à l'autre et d'un projet à l'autre, dans notre travail au service du développement. À terme, notre objectif est d'encourager la révolution du savoir dans les pays en développement. Voici quelques-uns des moyens par lesquels nous mettons le fruit de nos analyses, de nos services consultatifs et de nos connaissances à la disposition de nos pays clients, de leurs responsables et de leurs spécialistes du développement, ainsi que du public (les liens ci-dessous vont vers des pages en anglais): |  |  |  | | | |
|  |  | | Renforcement des capacités Une autre de nos fonctions essentielles consiste à développer les capacités de notre propre personnel, de nos partenaires et des populations des pays en développement — à les aider à se doter des connaissances et compétences voulues pour pouvoir fournir une assistance technique, améliorer l'action des gouvernements et les prestations de services publics, promouvoir la croissance économique et assurer de manière durable la mise en œuvre des programmes visant à réduire la pauvreté. La Banque a établi des liens avec des réseaux de partage des connaissances tels que ceux mentionnés ci-dessous afin de répondre aux énormes besoins qui se posent en matière d'information et de dialogue sur le développement :  | Les centres d'assistance Services de conseil (a) et Demandez-nous (a) fournissent des informations sur des sujets donnés par divers moyens (téléphone, télécopie, courrier électronique, Web). Plus de 25 services de conseil de ce type sont en place à la Banque. Par les réponses qu'ils fournissent aux demandes de renseignements, ils apportent une valeur ajoutée à l'action menée par notre propre personnel, ainsi que nos clients et nos partenaires, en comblant immédiatement leur besoin de connaissances. Dans bien des cas, ils sont le premier (et peut-être le seul) point de contact avec la Banque mondiale pour le grand public et les habitants des pays en développement. |  | Le Réseau mondial de formation pour le développement est un vaste réseau de centres d'enseignement à distance qui fait appel aux technologies de pointe en matière d'information et de communication pour relier entre eux tous ceux qui interviennent dans le domaine du développement à travers le monde. |  | Les Programmes mondiaux et régionaux de l'Institut de la Banque mondiale (a) permettent aux professionnels du développement de premier plan de se rencontrer en ligne ou en personne afin d'échanger leurs expériences et de renforcer leurs compétences. |  | B-SPAN (a) est le service de diffusion sur le Web qui donne accès aux séminaires, ateliers et conférences de la Banque mondiale sur le développement durable et la lutte contre la pauvreté.
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| (a) indique une page en anglais |
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