Grandes dates de la présidence Wolfowitz : Quatre piliers pour un renforcement de l'éducation (a) – 2 mai 2007 Des progrès ont été faits depuis quelques années au plan mondial pour la scolarisation des enfants, a déclaré M. Wolfowitz lors d'une conférence qui s'est tenue sur ce sujet à Bruxelles. Mais il y a encore moyen pour la communauté internationale d'atteindre les dizaines de millions d'enfants qui sont encore privés d'éducation, ou d'une éducation d'un niveau adéquat. Cela suppose un effort d'aide accru, de meilleure qualité, plus rapide et plus étalé dans le temps. Renforcement des systèmes de santé – 1er mai 2007 Pour sauver des vies humaines, ce n'est pas tout d'avoir des médicaments et du matériel médical : pour les pauvres des pays en développement, cela suppose aussi avoir accès à du personnel de santé en nombre suffisant, ainsi qu'à une assurance maladie ; et il faut aussi que les médicaments soient correctement conservés, et les soins administrés comme il faut. La nouvelle stratégie définie par le Groupe de la Banque mondiale en matière de santé met l'accent sur un renforcement des systèmes à tous les niveaux. Stratégie pour le secteur financier (a) - 19 avril 2007 Ces dernières années, l'essor des marchés financiers privés s'est accéléré sous l'effet de la libéralisation de ce secteur et, plus généralement, de la mondialisation, rendant plus nécessaire que jamais la mise en place de politiques et d'institutions appropriées dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire. C'est pour répondre à cette évolution que le Groupe de la Banque mondiale a adopté une nouvelle stratégie pour le secteur financier ayant pour but est d'offrir aux pays des modalités nouvelles et souples d'aide sous forme d'apports de fonds et de conseils, et de faire en sorte que le portefeuille croissant de la SFI dans ce secteur contribue à la croissance et au développement à long terme des pays concernés. Initiative pour la restitution des avoirs volés – 14 avril 2007 À l'occasion des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, M. Wolfowitz a annoncé le lancement de l'Initiative pour la restitution des avoirs volés (Initiative StAR), qui permettra à la Banque, en collaboration avec les Nations Unies et d'autres organisations, d'aider les pays en développement à recouvrer leurs biens détournés. Appui aux dirigeants africains – 27 mars 2007 Aujourd'hui, beaucoup de dirigeants africains ont choisi une fois pour toute de tourner la page sur un passé tumultueux, encouragés en cela par la réussite de pays comme le Ghana, a déclaré M. Wolfowitz devant la Fondation Appeal of Conscience, et la Banque s'efforcera de leur prêter appui grâce à la politique de réponse rapide qu'elle vient d'adopter pour acheminer plus rapidement son aide. Approbation par le Conseil de la stratégie de gouvernance (a) – 20 mars 2007 Parmi les facteurs qui menacent le plus le développement figurent le manque de gouvernance et la corruption, l'un et l'autre aboutissant à un détournement de ressources qui serviraient autrement, par exemple, à la construction de dispensaires et à la fourniture de manuels scolaires. Moins d'un an après l'annonce par M. Wolfowitz des mesures qu'il préconisait pour lutter sur trois fronts contre la corruption, le Conseil des administrateurs de la Banque a approuvé le document de stratégie pour la promotion de la gouvernance et la lutte contre la corruption que lui avait présenté la Direction. [Fiche thématique de la Banque sur la gouvernance et la lutte anti-corruption] Établissement de partenariats pour lutter contre le changement climatique – 13 mars 2007 Confronté aux preuves évidentes des atteintes à l'environnement causées par la consommation de combustibles fossiles, le monde doit définir un processus de développement qui soit plus respectueux du climat, a déclaré M. Wolfowitz lors d'une conférence qui s'est tenue à Londres. Si l'ensemble des États, le secteur privé et les institutions internationales de développement joignent leurs efforts, ils ont les moyens de traduire par une action concrète le consensus qui se fait jour au plan mondial au sujet du changement climatique, et la Banque mondiale est en mesure de financer l'innovation et de trouver des solutions, a-t-il ajouté. Politique d'intervention rapide – 5 mars 2007 Les pays ravagés par la guerre qui reprennent juste le chemin de la paix sont confrontés à l'énorme défi — et aux coûts vertigineux — de la reconstruction de leurs infrastructures nécessaires à la fourniture des services de base (eau, électricité et autres) à la population. Au début de 2007, à l'initiative de M. Wolfowitz, la Banque a adopté une nouvelle politique d'intervention rapide, qui prévoit une simplification des procédures pour permettre aux pays engagés sur la voie de la paix, et aux populations dont l'existence a été bouleversée, d'obtenir les financements dont ils ont besoin en quelques ou plusieurs semaines, et non pas après des mois entiers. Le Libéria sur le chemin de l'espoir (a) – 13 février 2007 S'adressant au Forum des partenaires du Libéria, M. Wolfolwitz s'est engagé au nom de la Banque à fournir rapidement un appui à ce pays engagé sur la voie de la démocratie après des dizaines d'années de guerre civile. Il a salué l'élection à la présidence d'Ellen Johnson Sirleaf, la première femme à avoir accédé à cette fonction suprême en Afrique, et appelé les donateurs à coordonner et accélérer leurs apports d'aide afin de cimenter les progrès chèrement acquis du Libéria. Appui de la Banque au développement du Liban – 25 janvier 2007 À la Conférence de Paris sur le soutien au Liban, M. Wolfowitz a annoncé que la Banque avait pris la décision sans précédent d'accorder pour 70 millions de dollars de dons financés directement sur son revenu, ainsi qu'un financement de la BIRD pour 700 millions de dollars, dont 400 millions pour 2007, afin d'aider le gouvernement à assurer la relance de l'économie libanaise retombée au point mort du fait de la reprise des conflits dans la région. Sommet de la Maison-Blanche sur le paludisme (a) – 14 décembre 2006 Tous les jours, 3 000 personnes meurent du paludisme dans le monde, et ceux qui n'en meurent pas peuvent manquer jusqu'à quatre semaines d'école ou de travail en une année. Il s'agit là d'une situation tout à la fois tragique et qui représente un coût exorbitant pour l'économie des pays concernés, a fait observer M. Wolfowitz lors de ce sommet. Il a annoncé à cette occasion que le Programme renforcé de lutte contre le paludisme mis en place 15 mois auparavant avait pris des engagements de 357 millions de dollars pour des activités de lutte antipaludique dans dix pays. Pourquoi l'Afrique compte pour l'Amérique (a) – 10 décembre 2006 L'aide extérieure des États-Unis a beau avoir triplé au cours des six dernières années, les besoins de l'Afrique sont extrêmes et nécessitent un appui encore plus fort, a déclaré M. Wolfowitz dans une allocution prononcée à Atlanta (État de Géorgie). Pour cela, il convient de mettre fin à certaines idées reçues qui empêchent l'opinion de se rallier pleinement à l'idée d'un accroissement de l'aide en faveur de l'Afrique, et de mettre l'accent sur le fait que l'aide peut être, et est effectivement, employée comme il faut dans une région où apparaissent des signes de renforcement des équipes dirigeantes. Mécanisme d'investissement dans les énergies propres – 24 septembre 2005 La communauté du développement met de plus en plus l'accent sur l'importance qu'il y a à favoriser une croissance économique selon des modalités permettant de réduire l'empreinte des activités correspondantes sur l'environnement. C'est dans cet esprit que les pays membres du G8 ont demandé à la Banque de mettre au point un mécanisme d'investissement dans les énergies propres et le développement durable. Ce mécanisme est censé soutenir des investissements et des approches novatrices dans le domaine des technologies propres. [Communiqué de presse du 24 septembre 2005] [Communiqué de presse du 19 avril : Les ministres des Finances approuvent globalement le plan pour les énergies propres] (a) L'Afrique en marche vers les opportunités – 18 octobre 2006 Pour trop d'Africains, les possibilités qu'il y aurait d'échapper à la pauvreté sont bloquées par le manque d'éducation, l'absence d'infrastructures adéquates ou les maladies, et le poids des réglementations pèse comme un joug sur les entreprises et leur potentiel de création d'emplois. Tel est le constat dressé par M. Wolfowitz dans un discours prononcé à Paris à l'invitation de l'Institut français des relations internationales (IFRI). Mais des signes encourageants se font jour, notamment les efforts engagés pour éradiquer la corruption, et il convient d'y répondre en accroissant les apports d'aide et en menant à bien les négociations du cycle de Doha par un accord qui prenne en compte les besoins des pauvres. Le chemin de la prospérité – 19 septembre 2006 Dans le discours qu'il a prononcé lors des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, à Singapour, M. Wolfowitz a souligné le chemin que cette cité-État a elle-même parcouru sur la voie de la prospérité depuis son indépendance, voici 41 ans. Les progrès remarquables accomplis par Singapour ont fait bien d'autres émules, en Asie de l'Est comme dans d'autres parties du monde, a-t-il ajouté. Dans les 25 dernières années, 400 millions de personnes à travers le monde ont en effet échappé à l’extrême pauvreté, de sorte que ce quart de siècle aura été le plus fructueux dans le combat mené depuis longtemps contre la pauvreté. Doing Business 2007 : Comment entreprendre une réforme – 6 septembre 2006 L'excès de réglementations a littéralement pour effet de tuer dans l'œuf les entreprises, mais plus de 100 pays dans le monde, dont les deux tiers des pays africains, ont entrepris en une année des réformes qui facilitent désormais la création ou le développement d'entreprises. L'étude Doing Business 2007, quatrième d'une série de rapports annuels qui classe les pays en fonction de la facilité d'y conduire des affaires, a examiné la façon dont les pays bien classés étaient parvenus à mener à bien ces réformes, ainsi que les enseignements à tirer de leur propre expérience. Le pays classé en tête à cet égard dans l'édition 2007 est la Géorgie. Permettre au secteur privé africain de réaliser son potentiel – 18 juillet 2006 Au moment où une nouvelle dynamique semble s'instaurer en Afrique, il est plus que jamais temps de traduire par des résultats les espoirs que cela fait naître pour les populations les plus pauvres du continent, a déclaré M. Wolfowitz lors du Sommet Leon Sullivan, au Nigéria. Il importe au plus haut point de mettre en place de bonnes politiques qui permettent au secteur privé, aux entreprises et aux particuliers, de donner la pleine mesure de leur potentiel de dynamisme, de créativité et d'intelligence, et de procurer par là même à d'autres des opportunités et des emplois. Repenser l'infrastructure pour le développement (a) – 29 mai 2006 La Conférence annuelle de la Banque sur l'économie du développement a été l'occasion pour M. Wolfowitz de prendre l'engagement de faire en sorte que la Banque soutienne plus activement l'infrastructure, que ce soit en renforçant ses activités de prêt ou en aidant les pays à favoriser un environnement porteur pour l'investissement dans ce domaine, et à produire ainsi des résultats tangibles pour les pauvres. Dans le discours qu'il a prononcé lors de cette conférence, qui se tenait à Tokyo, il a souligné que le développement ne pourra pas être assuré pleinement dans le monde sans un accroissement sensible des moyens disponibles en termes d'électricité, d'eau salubre, de systèmes d'assainissement, d'installations portuaires et aéroportuaires, et de routes. Bonne gouvernance et développement : Le moment est venu d'agir (a) – 11 avril 2006 Soulignant la grave menace que le manque de gouvernance et la corruption présentent pour le développement, M. Wolfowitz a défini une stratégie de grande envergure pour y faire face. Lors d'un discours prononcé à Jakarta, il a expliqué que le Groupe de la Banque mondiale allait renforcer son action de promotion de la gouvernance et de lutte contre la corruption sur trois fronts : au niveau des pays, dans ses propres projets, et dans le cadre de partenariats avec diverses parties prenantes. Le reclassement de la République tchèque et ses enseignements (a) – 28 février 2006 Saluant la République tchèque à l'occasion de son reclassement parmi les pays n'ayant plus besoin d'emprunter à la Banque mondiale, M. Wolfowitz a souligné le rôle que peut jouer celle-ci pour aider les pays accédant au statut de pays à revenu intermédiaire à atteindre certains objectifs précis, tels que l'adhésion et une intégration concluante à l'Union européenne. En faisant en sorte que les conseils qu'elle leur fournit cadrent bien, dans le temps et par leur contenu, avec leurs propres objectifs, elle pourra avoir véritablement une utilité maximale pour ces partenaires. Environnement et développement : Vers un double dividende (a) – 20 décembre 2005 Lors d'une visite au Brésil, M. Wolfowitz a cité en exemple l'exploitation par ce pays de sources d'énergie renouvelables pour souligner qu'il incombe à tous les pays, riches et pauvres, de faire face au défi posé par leur propre demande d'énergie en ayant pleinement conscience des conséquences environnementales des choix qu'ils feront à cet égard. Il a fait observer que le Brésila depuis longtemps compris l'importance qu'il y a à maintenir un équilibre entre développement et préservation de l'environnement, et a fait le choix de l'innovation comme voie à suivre pour transformer ce double défi en double dividende. Commerce : Le chaînon manquant sur la voie des opportunités (a) – 7 décembre 2005 Lors d'un discours prononcé au Japon devant le National Press Club, M. Wolfowitz a déclaré que l'Afrique figure au premier rang des priorités de la Banque à la fois parce qu'elle compte la plus forte proportion absolue de pauvres et parce qu'elle a les moyens de devenir ce qu'il appelle le « continent de l'espoir ». Mais ce qu'il faut avant tout à l' Afrique, a-t-il ajouté, c'est l'accès aux marchés pour ses produits. Cela fait du commerce le chaînon manquant sur la voie des opportunités : sans lui, les Africains ne peuvent échapper à la pauvreté. Pour un commerce effectif : Concrétiser les promesses de Doha (a)– 12 octobre 2005 Dans un discours prononcé à l' Université Keio, M. Wolfowitz a félicité le Japon du rôle primordial qu'il joue en tant que deuxième prestataire d'aide bilatérale dans le monde, et mis en relief l'importance des échanges commerciaux pour ce qui est de promouvoir le développement et la réduction de la pauvreté, particulièrement en Afrique. Soulignant que les pays en développement comme le Japon gagneraient à éliminer les barrières commerciales, il a demandé instamment à celui-ci de prendre une part active au cycle de négociations de Doha. Rapatriement au Nigéria de fonds détournés en Suisse (a) – 27 septembre 2005 Le Nigéria et la Suisse ont conclu un accord pour le rapatriement de 500 millions de dollars de fonds qui avaient été détournés par le général Abacha, ancien dictateur du Nigéria. Lors de l'annonce de cet accord devant les médias, M. Wolfowitz a déclaré qu'il incombe non seulement aux pays en développement mais aussi aux pays développés de mettre fin à la corruption. Tracer la voie à suivre : Une politique de résultats – 24 septembre 2005 Dans sa première allocution en tant que Président devant les Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, M. Wolfowitz a déclaré qu'il se donnait pour priorité de faire en sorte que la Banque produise des résultats tangibles dans le cadre des efforts qu'elle mène pour venir en aide aux pauvres du monde entier, et pas seulement dans les pays les plus pauvres. Que ces efforts portent sur l'éducation, la santé, l'infrastructure, l'agriculture ou l'environnement, a-t-il dit, la Banque se doit de veiller aux résultats qui en découleront, d'un point de vue aussi bien qualitatif que quantitatif. Plan d'action pour l'Afrique (a) – 8 septembre 2005 Les problèmes qui constituent les enjeux du développement — pauvreté, maladies, manque d'éducation — se posent d'une façon particulièrement aiguë en Afrique. Mais celle-ci, par delà les besoins extrêmes qui sont les siens, n'en recèle pas moins d'énormes promesses. C'est dans ce contexte que le Plan d'action pour l'Afrique définit la stratégie que la Banque entend suivre sur ce continent, au moyen d'initiatives visant à renforcer l'action en faveur de l'enseignement primaire gratuit, à lutter contre le paludisme et le sida, et à assurer la réalisation des objectifs de développement pour le Millénaire. |