
La dégradation des écosystèmes entrave sérieusement toute possibilité d’atteindre les objectifs de développement pour le Millénaire (ODM). Sur les 24 écosystèmes examinés par l’Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire (une initiative des Nations Unies lancée en 2001 et achevée en 2005), 15 présentaient des signes de dégradation importants ou étaient exploités de façon non viable. Les prochaines décennies risquent de souffrir considérablement des effets néfastes de cette dégradation. Il convient donc de revoir à la hausse les mesures visant à améliorer la gestion de l’environnement.
Au cours des dix dernières années, l’Association internationale de développement (IDA) a octroyé des prêts à concurrence de 4,5 milliards de dollars pour favoriser les investissements visant à protéger l’environnement et encourager une meilleure gestion des ressources naturelles. Ce soutien a permis d’atténuer la pollution de l’air des zones urbaines et industrielles, de fournir des ressources en eau plus propres et plus sûres, d’améliorer la gestion foncière, de construire des institutions de protection de l’environnement, de gérer les changements climatiques et de protéger la biodiversité.
 L’IDA et l’environnement (PDF) - juin 2009

Des siècles de surutilisation et de surpâturage du plateau de Loess en Chine ont conduit cette région à souffrir du taux d’érosion le plus élevé au monde et d’une pauvreté généralisée. Toutefois, suite à l’introduction de pratiques agricoles viables, le revenus des agriculteurs a doublé, les emplois se sont diversifiés et l’environnement dégradé a pu être revitalisé.
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Témoignant du renversement de situation :
DiaporamaÂ
(en anglais)