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Fiche synthétique : Amplification de l’aide par le biais des institutions financières internationales
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|  | Les institutions financières internationales (IFI) s’écartent progressivement du financement direct pour appuyer les réformes dans les pays en développement. Leur part de financement a encore reculé pour s’établir à 8 % de l’APD nette, alors que leur contribution à l’engagement collectif en faveur du développement demeure solide, notamment dans le domaine de la lutte contre le changement climatique. | | Toutes les IFI ont adapté leurs stratégies à l’évolution rapide de l’environnement en se concentrant sur les besoins précis des pays. De même, les IFI mettent davantage l’accent sur la prestation des services du savoir et d’apprentissage, et la promotion des biens publics mondiaux et régionaux. | Orientations stratégiques des BMD (Banque multilatérales de développement) |
|  | Mondialisation solidaire et durable | Savoir et apprentissage | Biens publics mondiaux et régionaux | | FMI | Expansion de l'aide aux pays à faible revenu. Programme d’aide à la reprise économique. Aide d’urgence aux pays sortant d’un conflit. | Modernisation de la surveillance. Consultations multilatérales et régionales. Évaluation des vulnérabilités aux flux de capitaux. | Stabilité financière.
| | Groupe de la Banque mondiale | Afrique. États fragiles. Pays à revenu intermédiaire. Accroissement de la fourniture de l’aide. Développement du secteur privé. | Fournir un savoir de classe internationale. Échange du savoir et apprentissage entre clients. Gouvernance et lutte contre la corruption. | Changement climatique. Santé. Commerce. Architecture financière internationale. | | Banque africaine de développement | Infrastructure. Développement du secteur privé. Pays à revenu intermédiaire. Pays sortant d’un conflit et d’une crise . | Gouvernance. Réformes économiques et financières. Expériences et perspectives africaines. | Intégration régionale. Environnement et changement climatique. | | Banque asiatique de développement | Infrastructure. Développement financier. | Gestion du savoir. | Intégration régionale. Marchés financiers régionaux. | Banque européenne pour la reconstruction et le développement | Pays en transition précoce et en transmission intermédiaire. Russie. | Enquête sur les phases de transition de la vie. | Initiative de promotion des énergies durables. Équipe chargée de l’amélioration du rendement énergétique et du changement climatique. | Banque interaméricaine de développement | « Opportunités pour la majorité ». Fonds d’investissement dans l’infrastructure. Fonds de prévention des catastrophes. Initiative de l’eau et de l’assainissement. | Nouvel instrument d’évaluabilité. | Initiative de promotion des énergies durables et du changement climatique. |
| | Tendances et rĂ©sultats opĂ©rationnels |  | Les dĂ©caissements bruts des BMD se sont chiffrĂ©s en 2007 Ă 49 milliards de dollars, dont 37 milliards de dollars sous forme de ressources non concessionnelles contre 25 milliards de dollars en 2005. La demande de nouveaux prĂŞts souverains non concessionnels est restĂ©e gĂ©nĂ©ralement constante. |  | L’Afrique reçoit actuellement 45 % du montant total des ressources concessionnelles, en hausse par rapport Ă 37 % en 2000. |  | Les nouveaux engagements au titre d’IDA-15 se chiffreront Ă 41,6 milliards de dollars pour les exercices 09 Ă 11. |  | Les fonds fiduciaires reprĂ©sentent un compartiment en expansion rapide des activitĂ©s des BMD. |  | Les flux non souverains des ressources des BMD (prĂŞts et prises de participation) ont enregistrĂ© une progression rapide au cours des dernières annĂ©es, passant de 3,1 milliards de dollars en 2000 Ă 13,3 milliards de dollars en 2007. La part de l’IFC reprĂ©sente la moitiĂ© de ce montant, le reste provenant des banques rĂ©gionales de dĂ©veloppement, la BERD en particulier. |   | Les services du savoir se dĂ©veloppent rĂ©gulièrement et sont de plus en plus fournis de concert avec les pays partenaires ou d’autres bailleurs de fonds. Le FMI adapte ses conseils macroĂ©conomiques aux besoins en Ă©volution des pays, mettant Ă profit ses connaissances sur les pays. Il utilise son Instrument de soutien Ă la politique Ă©conomique mis en place rĂ©cemment pour soutenir la politique Ă©conomique des pays Ă faible revenu qui n’ont pas besoin de son aide financière mais souhaiteraient qu’il leur fournisse des services de conseil et de suivi et souscrive Ă leurs politiques Ă©conomiques. | Â
Cliquez ici pour agrandir l’image |  | En 2006, l’harmonisation et l’alignement ne progressaient que dans la moitié des pays étudiés. Les efforts d’harmonisation sont consentis au niveau des pays et les BMD poursuivent la décentralisation de leurs opérations sur le terrain. |  | Conformément à leurs stratégies en évolution, les BMD ont révisé la composition sectorielle des nouveaux engagements : l’infrastructure est revenue au premier rang des secteurs. |
| | Mise en avant des résultats par les banques multilatérales de développement |  | Le rapport du Système commun d’évaluation des performances (COMPAS) offre une source commune de renseignements sur le ciblage des résultats par les pratiques internes des BMD et leurs relations opérationnelles avec les pays et les partenaires de développement. Le tableau ci-après met en évidence certains des résultats du rapport du COMPAS de 2007. |
BMD |  Résultats | Banque africaine de développement (BAfD) | | Banque asiatique de développement (BAsD) | | BERD | | BID | | Banque mondiale | 27 % d’augmentation de la part des projets comportant des données de référence, des indicateurs de suivi et de réalisations cibles 41 % d’accroissement de la part des projets ayant reçu une notation satisfaisante ou meilleure par une évaluation ex-post indépendante
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| | Comment les IFI favorisent-elles la viabilitĂ© du point de vue Ă©cologique ? |   | Toutes les IFI intègrent systĂ©matiquement la dimension Ă©cologique dans les activitĂ©s qu’elles mènent au niveau des pays et Ă©laborent actuellement des stratĂ©gies et des politiques relatives au changement climatique pour appuyer les activitĂ©s d’attĂ©nuation et d’adaptation des clients. | Â
Cliquez ici pour agrandir l’image |  | Les prêts d’investissement de la Banque mondiale à l’appui de la gestion de l’environnement et des ressources naturelles entre 2002 et 2007 se sont chiffrés à 10,2 milliards de dollars. Ce montant représentait environ 10,4 % du total de ses prêts. Les prêts à l’appui des politiques de développement consacrés aux politiques environnementales et aux réformes institutionnelles ont grimpé en flèche, passant de 59 millions de dollars en 2004 à 264 millions de dollars en 2006. |  | La Banque mondiale a enregistré des progrès remarquables dans le développement des marchés du carbone : lancé en août 2006, le Mécanisme carbone polyvalent est désormais intégralement financé avec un capital total d’un milliard de dollars. Deux nouveaux mécanismes carbone — le Fonds de partenariat pour la réduction des émissions de CO2 et le Fonds de partenariat pour la réduction des émissions dues à la déforestation — ont été lancés en décembre 2007 pour développer le marché du carbone. |  | Les 10 dernières années, la BAsD a financé 113 projets d’investissement comportant des objectifs ou volets environnementaux d’une valeur cumulée de 8,4 milliards de dollars, soit en moyenne 720 millions de dollars par an et environ 12 % du volume global des investissements annuels de cette institution. Ces investissements ont atteint un pic de 21 % du total en 2006. |  | Les investissements cumulés de la BERD dans le domaine de l’environnement se sont chiffrés à 3,8 milliards de dollars entre 2002 et 2006, notamment des projets consacrés à l’infrastructure environnementale municipale, à l’amélioration du rendement énergétique et aux activités d’assainissement. |  | Au cours de la même période, la BID a approuvé au total 79 prêts d’environnement, soit un investissement de 2 milliards de dollars. L’accent était essentiellement mis sur l’eau et l’assainissement (88 %). Les prêts d’environnement se sont chiffrés à près de 10 % du total des prêts consentis par la BID. |
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