Selon des estimations préliminaire, la part du RNB consacrée à l’aide publique au développement (APD) a augmenté de 0,28 % en 2007 à 0,30 % en 2008, ce qui est cependant inférieur au niveau atteint en 2005 (0,33 %). L’APD a fortement augmenté en 2005 à la suite d’initiatives d’allégement exceptionnel de la dette des pays pauvres très endettés (PPTE). Les donateurs devront accroître l’aide-programme (qui ne comprend pas les allégements de dette) pour atteindre d’ici à 2010 les objectifs qu’ils se sont fixés, à savoir accroître le montant total de l’aide de 50 milliards de dollars par an, et celle consentie à l’Afrique subsaharienne de 25 milliards de dollars par an (en dollars de 2004). Bien que l’Initiative PPTE et l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM) aient considérablement réduit le fardeau de la dette de nombreux pays à faible revenu, il leur sera difficile de maintenir un niveau d’endettement viable à long terme. Le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles a plus que doublé dans les pays à faible revenu et les pays à revenu intermédiaire, mais il reste beaucoup à faire pour améliorer l’accès aux technologies telles que les connexions Internet à haut débit. Il faudra de gros investissements privés dans ces technologies pour faciliter le développement de l’infrastructure de l’information et de la communication et l’accès à la téléphonie mobile.