À propos de la Banque mondiale

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  • Qu'est-ce que la Banque mondiale, et que fait-elle ?
  • La Banque mondiale est une source capitale d'appui financier et technique pour l'ensemble des pays en développement. Nous aidons les gouvernements de ces pays à lutter contre la pauvreté en leur apportant les fonds et les services spécialisés dont ils ont besoin pour entreprendre des projets dans les domaines les plus divers — éducation, santé, infrastructure, communication, réforme administrative, etc. Pour plus de renseignements sur la Banque mondiale et son action, veuillez vous reporter à la section de notre site web intitulée À propos.

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  • Quelle est la différence entre la Banque et le Groupe de la Banque mondiale ?
  • Les termes « Banque mondiale » désignent uniquement la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l'Association internationale de développement (IDA), qui est le guichet de la Banque mondiale destiné aux pays les plus pauvres. L'expression « Groupe de la Banque mondiale » désigne cinq institutions affiliées qui travaillent en étroite collaboration en vue de faire reculer la pauvreté : outre la Banque mondiale (BIRD et IDA), ces institutions sont la Société financière internationale (IFC), l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA (a)) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI (a)). Pour en savoir plus sur le rôle de ces institutions, voyez notre présentation du Groupe de la Banque mondiale.

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  • Qui sont les propriétaires de la Banque ?
  • La Banque est semblable à une coopérative ayant pour actionnaires ses 188 pays membres. Pour accéder à la liste complète de nos pays membres et à leurs dates d'adhésion respectives, reportez-vous à la page Pays membres de la section de notre site web intitulée À propos.

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  • Comment un pays devient-il membre de la Banque ?
  • En vertu des Statuts de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), un pays doit déjà être membre du Fonds monétaire international (FMI) pour pouvoir adhérer à la Banque. Et pour pouvoir adhérer à l'IDA, à l'IFC et à la MIGA (a), il doit déjà être membre de la BIRD. Pour plus de détails sur les procédures d'adhésion et de souscription au capital de chaque organisation, reportez-vous à notre page d'Informations générales.

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  • Qui assure le contrôle de la Banque ? Les Conseils des Gouverneurs et des Administrateurs : Que sont-ils, et comment sont-ils établis ?
  • La Banque est semblable à une coopérative dont les actionnaires sont ses 188 pays membres. Ces actionnaires sont représentés par le Conseil des Gouverneurs qui est l'organe de décision suprême de la Banque mondiale. Les Gouverneurs sont en général les ministres des Finances ou du Développement des pays membres. Ils se réunissent une fois par an, à l'occasion des Assemblées annuelles des Conseils des Gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI).

  • Les Gouverneurs délèguent certains aspects de leur mandat à 25 Administrateurs qui sont en poste au siège même de la Banque. Les cinq plus grands actionnaires (ce sont actuellement les États-Unis, le Japon, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni) ont chacun un Directeur exécutif tandis que les autres pays élisent au total 20 Directeurs exécutifs pour les représenter.

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  • Qui est le Président de la Banque, et comment est-il désigné ?
  • Dr. Jim Yong Kim est le 12ème Président de la Banque mondiale. Il préside les réunions du Conseil des Administrateurs et est également président des cinq organisations affiliées composant le Groupe de la Banque mondiale. Le Président est élu par le Conseil des Gouverneurs pour un mandat de cinq ans renouvelable. Pour en savoir plus sur les précédents présidents de la Banque, visitez les Archives (a).

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  • Qu'est-ce que le Panel d'inspection de la Banque mondiale ?
  • Il s'agit d'un organe indépendant (a) qui a été mis en place en septembre 1993 pour veiller à ce que nous respections les politiques et procédures opérationnelles établies dans la conduite de nos activités. Il permet aux personnes qui pensent avoir éventuellement subi un préjudice en raison d'un ou de projets mis en œuvre avec l'appui de la Banque de demander l'ouverture d'une enquête, selon une procédure appelée demande d'inspection.

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  • Combien de personnes travaillent à la Banque, et de quels horizons viennent-elles ?
  • Quelque 9 000 spécialistes du développement, originaires de 168 pays, travaillent au siège de la Banque, à Washington (États-Unis) ou dans l'une des plus de 100 représentations qu'elle compte à l'étranger. Nos domaines de spécialisation sont des plus divers : nous comptons dans nos rangs des économistes, des éducateurs, des spécialistes des sciences de l'environnement, des analystes financiers, des anthropologues ou encore des ingénieurs. Environ 3 000 d'entre nous travaillent dans les bureaux établis dans les pays en développement. Nous employons nos compétences et les ressources de la Banque à combler le fossé économique qui sépare pays riches et pays pauvres, à traduire les ressources dont disposent les premiers en autant de facteurs de croissance pour les seconds, et à assurer une réduction durable de la pauvreté.

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  • Que faire pour contacter des membres du personnel de la Banque ?
  • La page Contacts propose une liste de renseignements sur ce sujet.

    La possibilité vous est également offerte de rechercher un expert de la Banque mondiale connaissant le sujet ou parlant la langue de votre choix. Les listes en question ne recèlent qu'une partie des connaissances et compétences de notre personnel, et nous vous invitons donc à contacter notre service des Relations médias si vous recherchez un expert dans un domaine autre que ceux indiqués.

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  • Que faire pour organiser une visite au siège de la Banque ?
  • Tout au long de l'année, nous proposons des sessions d'information à des groupes de visiteurs composés de 15 personnes et plus. Organisées certains mardis et jeudis du mois, dans la matinée, ces sessions font un tour d'horizon de la Banque, son histoire et sa mission, et des enjeux que présente le développement, pour ensuite donner lieu à une séance de questions-réponses. Les places disponibles pour ces sessions sont attribuées dans l'ordre d'arrivée, et les groupes de visiteurs sont regroupés chaque fois que possible en une seule et même session. Pour les groupes de 50 personnes et plus, des sessions distinctes peuvent être organisées, mais un préavis de la visite envisagée doit nous être communiqué pour cela au moins un mois à l'avance. Toutes les demandes en ce sens doivent être adressées par courrier électronique à Angelica Silvero (msilvero@worldbank.org).

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  • Quelle est la politique de la Banque en matière d'information ?
  • La Banque estime que l'échange d'informations est essentiel à un développement durable (a), et c'est pourquoi nous sommes prêts à saisir toute occasion d'échanges avec un public aussi large que possible au sujet de notre action. L'accès à l'information encourage un débat public, permet à un plus grand nombre de comprendre les problèmes de développement et confère au processus de développement une plus grande transparence et un plus haut degré de responsabilité. Il renforce en outre l'adhésion du public aux efforts de développement, ce qui se traduit par des améliorations qualitatives de l'aide que nous fournissons. C'est pourquoi nous avons pour politique de rendre compte ouvertement de nos activités.


    Dans cette optique, nous avons élargi la gamme d'informations mises à la disposition du public et simplifié le processus d'accès à ces informations. Les documents de projets, y compris les évaluations environnementales et sociales, sont ainsi disponibles tout au long du cycle des projets, de même que ce qui a trait aux résultats de nos projets, aux travaux de recherche correspondants et aux évaluations rétrospectives. Une approbation est souvent refusée à un projet si les documents le concernant ne sont pas rendus publics conformément aux règles de diffusion de l'information. C'est pour permettre au public d'avoir accès en temps voulu à ces informations que nous avons créé l'InfoShop (a) de la Banque mondiale, qui est situé à Washington. La diffusion de nos informations se fait également à l'échelle mondiale par le biais de nos Centres d'information du public (PIC) (a), dont les personnels s'emploient activement à mettre en œuvre des programmes de communication dans les pays qu'ils servent.

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  • D'où la Banque tire-t-elle ses ressources ?
  • Nous employons plusieurs moyens différents pour mobiliser les fonds qui servent au financement des prêts à faible intérêt et des crédits et dons ne portant pas intérêt que la Banque mondiale (BIRD et IDA) accorde aux pays en développement et à faible revenu.


    Les prêts que la BIRD accorde aux pays en développement sont principalement financés par la vente de ses obligations cotées AAA sur les marchés internationaux des capitaux, qui attirent l'intérêt d'un groupe extrêmement divers d'investisseurs privés et institutionnels d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie. Bien que la BIRD réalise une légère marge sur ses prêts, la plus grande partie de ses revenus provient des prêts consentis sur son propre capital. Ce capital comprend les réserves accumulées au fil des ans et le capital versé à la Banque par les 188 pays membres qui sont ses actionnaires. Le revenu de la BIRD couvre également les coûts de fonctionnement de la Banque mondiale, et a alimenté les contributions à l'IDA et à l'allégement de la dette. C'est au prix d'une discipline financière stricte que nous sommes en mesure de maintenir la notation AAA de nos obligations et de continuer à accorder un appui financier aux pays en développement.


    Le soutien de ses actionnaires est aussi d'une grande importance pour la Banque. Il trouve sa manifestation à la fois dans l'appui financier que nous avons reçu de nos actionnaires et dans le respect par nos pays membres emprunteurs de leurs obligations de service de la dette à l'égard de la BIRD. Nous pouvons également tabler sur 178 milliards de dollars qui constituent ce qu'on appelle le « capital appelable », que nous pourrions demander à nos actionnaires de verser si jamais cela s'avérait nécessaire pour satisfaire aux obligations de la BIRD en termes de créances (obligations) ou de garanties. Mais nous n'avons jamais eu à procéder à un tel appel de capital. Pour plus de renseignements sur les obligations et autres titres d'emprunt de la Banque mondiale, reportez-vous à la page World Bank Debt Securities (a).


    L'IDA, qui est à l'échelle mondiale la principale source d'aide concessionnelle (sous forme de prêts ne portant pas intérêt et de dons), voit ses ressources reconstituées tous les trois ans par 40 pays donateurs. Des fonds supplémentaires sont réunis grâce aux remboursements du principal sur ses crédits ne portant pas intérêt et à échéance de 35 à 40 ans, lesquels peuvent ainsi servir à de nouvelles opérations de prêt. L'IDA entre pour près de 40 % dans nos activités de prêt.

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  • La Banque réalise-t-elle des bénéfices ? Si oui, qu'est-ce qu'elle en fait ?
  • Effectivement, il nous arrive souvent de clore notre exercice en situation d'excédent, grâce au produit des intérêts perçus sur certains prêts et des commissions prélevées sur certains services. Une partie de cet excédent est transférée à l'IDA, institution de la Banque mondiale qui accorde aux pays les plus pauvres des dons et des crédits ne portant pas intérêt. Le reste nous sert à consentir un allégement de dette aux pays pauvres très endettés, à accroître nos réserves, ou encore à être prêts à répondre à des crises humanitaires imprévues.

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  • Pourquoi, après 60 années d'existence de la Banque, y a-t-il encore tant de pauvreté ? N'est-ce pas là un signe d'échec de sa mission consistant à libérer le monde de ce fléau ?
  • Pour la Banque, le fond du problème est qu'il y a eu des progrès de faits, mais pas assez. Nous continuons de faire tout notre possible pour veiller à ce que les exemples de projets et d'approches couronnés de succès soient diffusés sur une plus grande échelle, afin d'avoir ainsi un impact plus marqué en termes de réduction de la pauvreté. Par ailleurs, nous avons tiré les leçons des erreurs passées et cherchons constamment à améliorer nos politiques et programmes. Si la pauvreté reste certes une réalité, bien des progrès ont été faits :

    • Au cours des 40 dernières années, l'espérance de vie dans les pays en développement a progressé de 20 ans — soit à peu près autant qu'entre le début de notre ère et le milieu du XXe siècle.
    • En l'espace de 30 ans, le taux d'analphabétisme des adultes dans ces mêmes pays a pratiquement été réduit de moitié, pour tomber à 25 %.
    • Au cours des 20 dernières années, le nombre absolu de ceux qui ont moins de 1 dollar par jour pour vivre a commencé à baisser pour la première fois, dans le même temps où la population mondiale augmentait de 1,6 milliard.
    • Sur les dix dernières années, la croissance des pays en développement a dépassé celle des pays développés, contribuant dans ces pays à la création d'emplois et à l'augmentation des recettes dont a besoin l'État pour assurer les services essentiels.

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  • Pourquoi y a-t-il tant de critiques envers la Banque et y a-t-il eu ces manifestations à son encontre ?
  • Le rôle que nous jouons dans les processus de développement et de mondialisation accrue de l'économie est souvent mal perçu. D'un côté, cela tient à ce que nous ne nous sommes pas très bien acquittés de notre travail d'explication sur la mission de la Banque ou sur notre action. De l'autre, nos critiques ont cherché à faire peser sur la Banque la responsabilité de tous les maux qui sont associés selon eux à la mondialisation — le phénomène d'intégration croissante des économies et sociétés du monde entier résultant de l'essor des échanges de biens, de services, de capitaux, de technologies et d'idées, phénomène économique sur lequel la Banque n'a pourtant pas de prise. Quant aux manifestations, elles ont attiré l'attention du monde entier sur le problème des niveaux considérables d'endettement multilatéral supportés par les pays à très faible revenu, niveaux dont les pays à revenu élevé ont fini par admettre qu'ils étaient intolérables et ne permettaient guère aux pays pauvres de pouvoir à la fois rembourser ces dettes et lutter contre la pauvreté. Cela a amené la Banque et le Fonds monétaire international à lancer l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) et les pays à revenu élevé à prendre de nouveaux engagements financiers pour aider la Banque à consentir des allégements de dette (a) en faveur de ces mêmes pays.

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Mise à jour : juin 2012

(a) indique une page en anglais.




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