      Qui sommes-nous et que faisons-nous? Le programme Gouvernance de l'Institut de la Banque mondiale (WBI) contribue à la réalisation d'activités d'apprentissage de type participatif et axées sur l'action, dans le but de promouvoir une bonne gouvernance et de réduire la corruption au niveau de ses pays clients. Nos activités sont décrites plus en détail dans les documents suivants: Tour d'horizon du programme Gouvernance et lutte anti-corruption (télécharger, fichier PDF, 35 Ko, en anglais). Annexes détaillées passant en revue les différentes composantes du programme Gouvernance et lutte anti-corruption et l'orientation stratégique que nous suivons au niveau des pays (télécharger, fichier PDF, 548 Ko, en anglais). Catalogue 2001–2002 présentant l'ensemble des activités du programme Gouvernance et lutte anti-corruption (télécharger, fichier PDF, 153 Ko, en anglais). Présentation extraite de la réunion du 28 octobre 2001 consacrée à l'examen du programme (télécharger, fichier PowerPoint, 608 Ko, en anglais).
Pour consulter les réponses aux questions qui nous sont fréquemment posées au sujet du programme Gouvernance et du site web, veuillez vous reporter à notre section Foire aux questions (FAQ).
Où se situe notre action? Aujourd'hui, l'Institut de la Banque mondiale appuie des programmes pour l'amélioration de la gouvernance et la lutte contre la corruption, en pleine collaboration avec les services opérationnels de la Banque et souvent dans le cadre de partenariats avec d'autres organisations internationales, dans près de 30 pays situés principalement dans les régions suivantes : Afrique subsaharienne, Amérique latine, Europe centrale et orientale et, plus dernièrement, Asie. Quels services proposons-nous ? Les principales activités dans lesquelles nous sommes actuellement engagés sont les suivantes : Quels sont nos antécédents? Les activités de l'Institut de la Banque mondiale (WBI) dans le domaine de la lutte anti-corruption remontent à la fin de 1994, date à laquelle l'Institut de développement économique (IDE, le prédécesseur du WBI) a organisé un premier atelier en Ouganda, en collaboration avec l'organisation Transparency International (en anglais). En 1996, dans un discours phare prononcé à l'occasion des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, James Wolfensohn, qui présidait alors la Banque, a annoncé un nouveau programme en déclarant que l'institution se tenait prête à aider « tous ceux de ses pays membres qui veulent mettre en œuvre des programmes nationaux » visant à décourager les actes de corruption. Depuis lors, la Banque a intégré des programmes anti-corruption dans ses principales activités, et le WBI a été parmi les services qui ont été en première ligne à cet égard, ce qui a entraîné une expansion et une évolution de son propre programme qui a consisté à mettre plus largement l'accent sur un effort d'amélioration de la gouvernance axé sur l'action. Quelle est notre stratégie? Travaillant en partenariat avec les autres composantes du Groupe de la Banque mondiale, ainsi qu'avec d'autres organisations et toutes les parties concernées au niveau de ses pays clients, l'Institut de la Banque mondiale suit une approche intégrée pour tout ce qui concerne le renforcement des capacités, la gouvernance et la lutte anti-anticorruption. Dans ces deux derniers domaines, sa stratégie met l'accent sur les aspects suivants : Déborder du cadre du « symptôme » que constitue un dysfonctionnement du secteur public pour apporter une aide aux pays au niveau des « fondamentaux », c'est-à -dire l'intégration des réformes au plan institutionnel, réglementaire et économique. Réaliser des études diagnostiques empiriques et des analyses rigoureuses. Susciter une action collective, par un processus participatif et la mise en place de vastes alliances constituées à partir de la base. Établir des partenariats entre les pays, le Groupe de la Banque mondiale et les autres organisations internationales ou régionales. Aller au-delà de l'activité de formation de type classique pour assurer la diffusion des connaissances, l'apport de conseils de politique générale sur la base des travaux de recherche et d'analyse opérationnelle les plus récents, et la mise en œuvre d'activités axées sur la participation et la recherche d'un consensus. Amplifier l'impact de nos activités en ayant recours à de nouveaux outils pour la diffusion des connaissances, en faisant un effort d'innovation et en prenant des risques mesurés.
Gouvernance: quelle est notre approche? Nous définissons la gouvernance comme l'ensemble des institutions et traditions au travers desquelles s'exerce l'autorité dans un pays en vue du bien commun. Cela englobe : i) le processus par lequel les gouvernants sont choisis, contrôlés et remplacés ; ii) la capacité des gouvernants à gérer de manière effective les ressources à leur disposition, et à mettre en œuvre des politiques appropriées ; et iii) le respect des citoyens et de l'État pour les institutions régissant leurs interactions économiques et sociales. Lutte anti-corruption: quelle est notre approche? AG & AC = F ( SI, DP, AC ) Notre approche se résume par cette formule, qui s'interprète ainsi : la réussite du processus d'Amélioration de la Gouvernance (AG) et des programmes Anti-Corruption (AC) est fonction de la conjugaison de trois facteurs qui sont l'accès public au Savoir et à l'Information (SI) correspondants, une véritable Direction Politique (DP) dans ce sens, et l'existence d'une Action Collective (AC). Grâce à cette méthode d'intégration logique, notre programme est à même de répondre à la demande d'aide de nos pays clients par la fourniture de services hors prêt d'un type novateur et axé sur l'action, une réponse qui est représentative d'un nouveau mode de conduite des affaires dans lequel le pays lui-même est aux commandes. Répondons-nous à toutes les demandes d'aide? Nous sommes une organisation dont l'activité est fonction de la demande, mais avant de répondre à la demande d'un client, nous exigeons qu'un certain nombre de conditions préalables soient remplies : Nous insistons sur cet aspect déterminant de la demande dans notre approche, car cela veille à ce qu'il y ait, dans le pays concerné, une forte détermination des hauts dirigeants à assurer un processus de réforme participatif, ouvert et transparent. Nous demandons que soit mis en place un « comité de pilotage » comprenant, outre les hauts dirigeants, des représentants de la société civile et du secteur privé. Ce comité de haut niveau est chargé de concevoir une stratégie et un programme d'action, ainsi que d'en suivre la mise en œuvre par le biais de « groupes de travail » ou de « comités techniques ». Pour veiller à ce que les problèmes fondamentaux qui se posent au pays en matière de gouvernance et de lutte anti-corruption soient bien cernés, nous proposons généralement la réalisation d'études diagnostiques empiriques à titre de point de départ. En menant des études par triangulation au niveau des ménages, des agents de la fonction publique et des entreprises, et en effectuant une analyse rigoureuse des données ainsi réunies, nous sommes à même de formuler des suggestions pour la mise en œuvre de programmes propres à apporter un début de réponse aux problèmes de gouvernance dans ce pays. Nous déconseillons les activités ponctuelles, mettant au contraire l'accent sur un engagement à long terme pour un programme intégré qui permette non seulement de traiter les besoins de lutte anti-corruption, mais aussi d'aborder les questions de gouvernance en général.
Quelles formes prennent nos services? Nous avons de plus en plus recours aux nouvelles technologies, comme par exemple les techniques d'enseignement à distance (vidéoconférence, télévision interactive, internet), pour certains des services que nous fournissons. Nous travaillons également sur place avec des centres partenaires locaux afin d'amplifier l'impact de nos programmes d'apprentissage et de conseils de politique générale. Comment jugeons-nous de l'impact de notre action? En 1998, l'Université d'Utrecht a procédé à un examen à mi-parcours des initiatives menées par l'Institut de la Banque mondiale en matière de lutte anti-corruption. Cette évaluation a porté à la fois sur la logique sous-jacente au programme entrepris et sur la mise en œuvre des activités correspondantes ; elle a notamment fait valoir que la logique de ce programme était rationnelle, que les études diagnostiques effectuées constituaient d'importants outils, que les ateliers mis en œuvre étaient bien conçus et organisés, et que les nouvelles approches suivies étaient reçues favorablement par les instances gouvernementales et parlementaires ainsi que par la société civile. Elle a par ailleurs formulé dix recommandations, qui sont ou ont été pour la plupart suivies d'effet. À présent, l'Université d'Utrecht est engagée dans un programme de recherche sur quatre ans consacré aux activités de l'Institut en matière de lutte anti-corruption ; elle nous fournit à cette occasion un feedback permanent, ainsi que des recommandations supplémentaires sur la façon d'améliorer encore notre action. |