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Etude sur la gouvernance: Comment le Sénégal a regressé, selon la Banque mondiale
Reussir, 07 Juillet 2008

NETTALI - C'est sans doute l'un des rapports les plus exhaustifs de ces dernières années sur la bonne gouvernance. Une équipe d'experts vient en effet de rendre publique une étude qui concernent 212 pays. Etude qui s'intéresse au Sénégal dont les indicateurs sont loin d'être rassurants. Les experts de la Banque mondiale constatent en effet des régressions à plusieurs niveaux.

Le Liban régresse en matière de bonne gouvernance
L'Orient, 07 juillet 2008

Selon le rapport annuel de la Banque mondiale sur la bonne gouvernance, rapporté par le bulletin de Byblos Bank, Lebanon This Week, le classement du Liban a régressé au niveau de cinq des six indicateurs, à savoir l’efficacité gouvernementale, la stabilité politique, les règlementations, l’État de droit et la lutte contre la corruption.

Le déclin de l'homme blanc
Le Monde, 28 Juin 2008

Vivons-nous le début du déclin inexorable de l'Europe, de ses valeurs, de l'humanisme? La fin du monde grec? Cette question est en arrière-plan des crises actuelles du capitalisme occidental, crise de la finance, crise de l'Etat-providence. (...)La planète vient de connaître une décennie de très forte croissance, or la Banque mondiale, qui suit près de 200 pays depuis douze ans avec une batterie de critères politiques (élections, presse libre, corruption...), conclut froidement sa dernière livraison publiée cette semaine : "Il n'y a aucun signe qui puisse permettre de conclure que la gouvernance s'est améliorée dans le monde".

Bonne Gouvernance: Les notes de la Banque Mondiale
Dikalo, Cameroon, Juin 26 2008

Les indicateurs de gouvernance dans le monde montrent que ceertains pays font des progrès en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption.

Certains pays en développement progressent dans la lutte contre la corruption, dit la Banque mondiale
Radio Chine Internationale (CRI), 25 Juin 2008

Les nouveaux "Indicateurs de gouvernance dans le monde" publiés mardi par la Banque mondiale montrent que certains pays en développement font "des progrès remarquables" en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption.

Rapport Banque mondiale sur les Indicateurs de gouvernance dans le monde
Liberté sans frontières, 25 Juin 2008

Les indicateurs de gouvernance dans le monde montrent que certains pays font des progrès en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption

Gouvernance de la Gestion Publique: Réforme budgétaire et reddition des comptes
La Gazette, Morocco, 25 Aout 2007 

A l’instar d’Edouard Al-Dahdah, spécialiste en Gouvernance à l’Institut de la Banque Mondiale pour lequel «les faibles résultats en moyenne des pays de la région MENA donnent matière à réfléchir». Avant d’enfoncer le clou, en accord avec Daniel Kaufmann, Directeur des Programmes Globaux au même Institut, en affirmant que «cette disparité souvent criante entre les aspirations de ces peuples et la réalité à laquelle ils font face avive le besoin et même l’urgence d’avoir une meilleure gouvernance en Algérie, au Maroc et en Tunisie».

Le talon d'Achille du capitalisme
Le Monde, 30 June 2007

'La Banque mondiale ne se préoccupait guère de ces sujets avant les années 1990, a expliqué Daniel Kauffmann, directeur du Global Program de cette institution. Puis on s'est aperçus que la corruption notamment ruinait nos missions de développement. Le 11-Septembre a fait porter l'attention sur les circuits financiers, puis l'affaire Enron a débouché sur des surveillances plus étroites. Mais beaucoup reste à faire.' Avec une priorité sur le blanchiment, selon Daniel Kauffmann, qui prône, dans les pays riches, d'exiger un renforcement des règles dans les centres financiers et, dans les pays pauvres, de mettre la pression sur la transparence administrative."

Progrès en matière de gouvernance en algérie 
Liberte, 04 Février 2007

Pour rappel, les indicateurs mondiaux de la gouvernance, cités dans le dernier rapport de la Banque mondiale, “Governance Matters, 2006”, font ressortir que sur 68 pays, l’Algérie est devancée par une quarantaine d’États en matière de contrôle de la corruption. Daniel Kaufmann parle de stagnation de la gouvernance (indépendance de la justice) à travers le monde. Il souligne l’absence de tendance claire concernant les moyens de lutte contre la corruption à l’échelle mondiale, alors que d’autres domaines des politiques économiques et sectorielles se sont améliorées. Certains intervenants se sont interrogés sur le bien-fondé des indices de gouvernance utilisés par la Banque mondiale et pose la question des limites des enquêtes qui ont été réalisées, en évoquant parallèlement le mécanisme d’évaluation par les pairs, mis en œuvre dans le cadre du Nepad. Cependant, les messages à retenir de la présentation de Kaufmann sont qu’il existe un lien fort entre la gouvernance et donc la corruption et le développement. Le directeur pour la gouvernance à l’Institut de la Banque mondiale souligne que toutes données sur la gouvernance, les institutions et le climat de l’investissement sont sujettes à des marges d’erreur. Elles ne sont pas faites pour effectuer des classements précis par pays, mais plutôt pour faire ressortir les forces et les faiblesses et tirer des leçons en termes d’analyse et de politique publique.

Faire évoluer le Cnes vers un paradigme de gouvernance
Le Maghreb, 04 Février 2007

Le colloque international sur la liberté de la gouvernance, les libertés économiques et la pauvreté s'est ouvert, hier, au Palais des nations, Club des pins, sous la présidence de M. Mohamed Seghir Babès, président du Conseil national économique et social, de MM. Théodore Ahlers et Daniel Kaufmann, respectivement directeur du département Mena à la Banque mondiale et directeur de l'Institut de la BM pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances.

Corruption et Bonne Gouvernance
Le Monde, 04 Février 2007

En réalité, ce sont des d’éléments, des repères pour le débat que donnera l’invité du Cnes et de l’Algérie, le Dr Kaufman, un Chilien spécialiste à la Banque mondiale des "paramètres de mesure de la gouvernance". Car  "pour apprécier une bonne gouvernance, encore faut-il savoir la mesurer", se plait-il à paraphraser Lord Kelvin.

Il reconnaît dans son intervention que malgré le "développement des infrastructures et la baisse de l’inflation, la bonne gouvernance tarde à se développer. "Ses paramètres, le développement de la liberté de la presse,  l’indépendance de la justice, la lutte contre la corruption". Suit un long développement sur les méthodes de  calcul qui fait appel aux témoignages des entreprises, des ONG, d’individus, sondages, enquêtes…  Les critères d’appréciation : la stabilité politique, l’absence de violence, l’efficacité gouvernementale, la voix citoyenne, le contrôle de la corruption. Un panel de critères qui embrassent l’économie, les institutions et le champ politique. L’étude se base sur des données de 1995 à 2006. Les 15 pays de la région Mena accusent "un retard par rapport au reste du monde", selon M. Kaufman qui lie la situation à d’autres problèmes comme la violence et le terrorisme". Le phénomène de corruption en Algérie suscite des questions de l’assistance d’autant que les "chiffres datent de la période 95-2006" et qu’elles peuvent "émaner de sources subjectives", puisqu’ils se basent de déclaration d’organisations et "d’entreprises ayant concédé des pots de vin". Ce qui rend ce constat un peu anachronique, c’est que l’Algérie a évolué entre-temps par la signature de convention internationale et de promulgation de lois sur la lutte contre la corruption… La volonté y est

La région MENA souffre d’un « déficit de gouvernance »
El Watan, 04 Février 2007

La région Middle East-North Africa (MENA) souffre d’un « déficit de gouvernance » en comparaison avec d’autres régions du monde, a affirmé, hier, Daniel Kaufmann, directeur de l’Institut de la Banque mondiale (BM) pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances.

Kaufmann a formulé trois observations sur la situation de la gouvernance dans la région MENA. Premièrement, la faiblesse de la gouvernance publique. Tout en faisant remarquer que des différences entre les pays de la même région sont perceptibles, l’expert de la Banque mondiale insiste sur le mauvais classement de MENA par rapport au reste du monde, notamment sur l’indicateur « la voix citoyenne et de la redevabilité ». Cet indicateur, faut-il le préciser, entre dans la catégorie portant sur la gouvernance politique. La deuxième remarque a trait au développement économique et social. Selon Daniel Kaufmann : « La mauvaise gouvernance handicape le développement économique et social, ce qui réduit la croissance économique et affaiblit la prestation des services publics. » Dernier point, le communicant insistera sur « les besoins de lancer des réformes pour améliorer la gouvernance ».


Quels indicateurs pour la bonne gouvernance?
La Tribune, 04 Février 2007

Un colloque co-organisé par le Conseil national économique et social (CNES) et la Banque mondiale (BM) s’est tenu hier à Alger. Après la présentation des objectifs que s’est fixés le CNES par son président, Mohamed Seghir Babes, et le pourquoi de «l’appropriation par cette institution» de l’évaluation de la bonne gouvernance en Algérie, le Dr Daniel Kaufmann, directeur pour la gouvernance à l’institut de la BM, a exposé son modèle d’évaluation qui fait que l’Algérie est relativement mal classée. Pour l’expert de la BM, il «existe un lien fort entre la gouvernance [et donc de la corruption] et le développement» et il est «important» de la mesurer à travers des instruments sophistiqués si «on veut l’améliorer». Les dimensions utilisées par le modèle de la BM, dénommé par les participants modèle Kaufmann, sont au nombre de six. Les deux premiers appartiennent au chapitre gouvernance politique et sont : «La voix citoyenne et la redevabilité [rendre des comptes par ceux qui décident : ndlr], et la stabilité politique et l’absence de violence.» Les deux qui suivent appartiennent au chapitre gouvernance économique et sont : «L’efficacité du gouvernement et la qualité réglementaire.» Le troisième sous-chapitre comprend : «La règle de droit et le contrôle de la corruption.» Les détails techniques des indicateurs et des calculs matriciels ont été exposés.

La Banque mondiale apportera son appui
L’Expression, 04 Février 2007

M.Kaufmann reconnaît que l’Algérie a enregistré des progrès en matière de gouvernance durant les dernières années en précisant que «l’amélioration de la gouvernance peut offrir un meilleur climat d’investissements, avec un retour de 300%».

Ces objectifs tendent, selon M.Babès, à «adosser le mandat du Cnes aux standards universels les plus avancés et à consacrer les années 2006-2007 à l’impulsion de cinq rapports annuels sur le développement humain, la pauvreté, les libertés économiques, la gouvernance et l’économie fondés sur la connaissance» comme il s’agit, également, de faire évoluer l’institution consultative nationale vers un paradigme de gouvernance.

L'Algérie doit améliorer sa bonne gouvernance
Le Soir d'Algérie, 04 Février 2007

Une rencontre marquée par la présence du directeur du département Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) à la Banque mondiale, Théodore Ahlers, du directeur à l’Institut de la Banque mondiale pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances, Daniel Kaufman, ainsi que celle d’experts étrangers et de représentants de la société économique et civile organisée. Dans leurs interventions, au demeurant académiques, ces experts ont clairement insisté sur le rôle majeur de la bonne gouvernance dans le développement, Théodore Ahlers estimant qu’«il y a une relation forte entre le développement et la qualité de gouvernance».

«Gouvernance, liberté économique, pauvreté» en débat
El Moudjahid, 03 Février 2007

Le Dr Daniel Kaufmann, dans sa communication intitulée : «La gouvernance dans le monde : constats et implications pratiques», notera que durant ces 10, 15 dernières années sur le plan mondial s’il y a eu des progrès notables sur le plan macro-économique (baisse de l’inflation, qualité des infrastructures, améliorations technologiques) en revanche la situation a stagné en termes de bonne gouvernance : sur les plans de l’indépendance de la justice, du niveau de corruption à l’échelle mondiale, même constat de stagnation en ce qui concerne la liberté de la presse. L’exposé a mis en lumière qu’il y a un déficit en matière de gouvernance dans la région Moyen-Orient - Afrique du Nord. En Algérie, il y a dix ans, l’état de gouvernance n’était pas bon. Cependant, l’Algérie a fait beaucoup de progrès ces dernières années et ces améliorations en matière de gouvernance se reflètent à travers l’absence de violence, la voie citoyenne, la redevance. Cependant, il reste un long chemin à faire, note le Dr Kaufmann.

Gouvernance et lutte contre la corruption - le Sénégal dans le lot des meilleurs pratiquants
All Africa, 25 Septembre 2006

"La Banque modiale vient de citer le Sénégal parmi les pays africains qui ont fait des performances dans le domaine de la lutte contre la mal-gouvernance et la corruption. D'après Daniel Kaufmann, co-auteur du rapport et directeur du programme gouvernance mondiale à l'Institut de la Bm, ces constatations font voler en éclats un certain nombre de mythes, dont l'un a trait à l'Afrique. 'Ces indicateurs remettent en question l'afro-pessimisme', déclare Kaufman. 'L'analyse des données révèle qu'en moyenne, l'Afrique est confrontée à d'énormes défis. C'est toutefois une erreur de s'en tenir à l'examen des moyennes', ajoute-il. M. Kaufman de poursuivre. 'Dans notre rapport, nous faisons preuve de franchise en affirmant qu'en moyenne, l'Afrique est confrontée à d'énormes défis de gouvernance. Bien des pays affichent une piètre performance en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption'."

Faut-il aider les Etats corrompus?
Le Monde, 24 Septembre 2006

Mais cette remarque ne vaut pas ligne de conduite : les études de Daniel Kaufmann, économiste de la Banque mondiale, ont montré qu'"en moyenne les pays dotés d'une bonne gouvernance croissent plus vite que les pays à mauvais gouvernement et que l'efficacité des projets cofinancés par la Banque est très affectée dans les pays à gouvernance faible et à corruption élevée"

Selon la Banque mondiale, les réformes amènent un accroissement des revenus nationaux
All Africa, 21 Septembre 2006

"Selon la Banque mondiale, les pays qui investissent dans la réforme de leur gouvernement peuvent s'attendre à des gains considérables en matière de développement et à un accroissement du revenu par habitant. Dans un communiqué de presse du 15 septembre annonçant la parution du rapport Governance Matters V : Worldwide Governance Indicators 1996-2005, M. Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance mondiale à l'Institut de la Banque mondiale, a déclaré que les pays qui entreprennent des réformes constatent que « la bonne gouvernance » est reconnue par les investisseurs étrangers, les bailleurs de fonds, les responsables gouvernementaux et le grand public comme primordiale et qu'elle « se traduit par un niveau de vie plus élevé et une diminution de la pauvreté."

La politique anticorruption de la Banque mondiale est contestée
Le Monde, 20 Septembre 2006

"Paul Wolfowitz, président de la Banque mondiale, s'est vu demander, lundi 18 septembre à Singapour, plus de prudence dans sa politique anticorruption par une majorité d'Etats. Le sujet n'est pas nouveau : depuis 1999, la Banque a relevé 2 000 fraudes sur ses programmes et a sanctionné 330 entreprises ou individus. Une étude réalisée par ses propres services et rendue publique à Singapour rendra peut-être M. Wolfowitz plus indulgent pour les pays en développement : les Indicateurs mondiaux de la gouvernance élaborés sous la responsabilité de Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance globale, montrent que la Slovénie, le Chili, le Botswana et l'Estonie font mieux en matière de respect du droit et de prévention de la corruption que des pays industrialisés comme la Grèce et l'Italie, pourtant peu critiqués sur la place publique."

De nouveaux indicateurs de la Banque mondiale sur la bonne gouvernance
All Africa, 19 Septembre 2006

"Les experts de la Banque mondiale ont publié le vendredi 15 septembre 2006, depuis Singapour, un rapport sur les indicateurs pour mesurer la gouvernance dans un pays. Ce rapport se base sur une étude menée sur un échantillon de 200 Etats. Les conclusions notent qu' « à l'échelle mondiale, les tendances en matière de gouvernance ne prêtent guère à l'optimisme. Si un certain nombre de pays ont évolué dans le bon sens, ils ont été aussi nombreux à voir leur situation se détériorer, et beaucoup n'ont affiché aucun changement notable. » Ces indicateurs constituent un « outil inappréciable » pour établir un état des lieux dans chaque domaine et mesurer les progrès accomplis."

Quelle est la performance des pays en matière de gouvernance?
Banco Mundial, 15 Septembre 2006

"Cette étude, dont les résultats sont contenus dans un nouveau rapport intitulé Governance Matters 2006: Worldwide Governance Indicators, montre également que sur la base des indicateurs de la primauté du droit et de la lutte contre la corruption, une douzaine de pays non membres de l’OCDE, notamment la Slovénie, le Chili et l’Estonie, réalisent une performance supérieure à celle de certains pays industrialisés tels que la Grèce et l’Italie."

La mauvaise gouvernance ne concerne pas que les pays en développement
Le Service en français de Xinhua, 15 Septembre 2006

"La gouvernance peut être mesurée et les problèmes de mauvaise gouvernance ne concernent pas que les pays en développement, indique un nouveau rapport sur la gouvernance mondiale publié vendredi par la Banque mondiale (BM) à Singapour. "La publication de ces indicateurs (sur la gouvernance à l'échelle mondiale) apporte la preuve que la gouvernance peut être mesurée et que les problèmes de mauvaise gouvernance ne sont pas un défi réservé aux pays en développement", a déclaré Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance mondiale à l'Institut de la BM, lors d'une conférence de presse."

Banque Mondiale : Haïti sur une liste de 23 pays perméables à de « possibles infiltrations du terrorisme
Alter Presse, 15 Septembre 2006

"Haïti figure parmi 23 pays, considérés par la Banque Mondiale comme pays « faibles et pauvres, particulièrement vulnérables à de « possibles infiltrations du terrorisme », rapporte l’agence ANSA, ce 15 septembre 2006. Au nombre de 17 en 2003, la liste de pays ’’fragiles’’ passe trois ans plus tard à 23. Haïti se retrouve sur cette liste aux côtés, entre autres, de l’Afghanistan, du Soudan, de la Somalie, de l’Érythrée, du Kosovo et des territoires palestiniens la Cisjordanie et Gaza.

La mauvaise gouvernance ne concerne pas que les pays en développement (BM)
Xinhua, 15 Septembre 2006

"La gouvernance peut être mesurée et les problèmes de mauvaise gouvernance ne concernent pas que les pays en développement, indique un nouveau rapport sur la gouvernance mondiale publié vendredi par la Banque mondiale (BM) à Singapour."

Sur 155 pays, le Liban est classé 102e en matière de protection des investisseurs
L'Orient-Lejour, Paris, France, 10 Octobre 2005

"Selon les chiffres publiés par la Banque mondiale dans le cadre d’une étude sur les niveaux de corruption et de gouvernance, ceux qui sont relatifs au Liban s’avèrent alarmants... Il est classé 102e en matière de protecti on des investisseurs, et 142e au niveau de l’exécution des contrats. Il vient en 95e position si l’on juge le climat des affaires : création d’entreprises, embauche, etc... Daniel Kaufmann, le directeur des programmes globaux à la Banque mondiale, a rendu publics ces chiffres, lors d’une conférence vendredi à l’Université américaine de Beyrouth, en collaboration avec l’Association libanaise sur la transparence, la gouvernance et la corruption."

Brasil - Lula presse d'agir dans les scandales de pots-de-vin
Reuters, France, 11 June 2005

"Le ministre des Finances Antonio Palocci, accusé d'avoir eu connaissance des dessous-de-table, a déclaré vendredi que les scandales n'avaient pas affecté l'économie mais créaient "un climat d'inquiétude". Les dernie vb rs sondages montrent que le scandale a déjà entamé la popularité de Lula. A son arrivée au pouvoir il y a deux ans et demi, l'ancien dirigeant syndical avait promis d'éradiquer la corruption gouvernementale de la quatrième démocratie mondiale. Daniel Kaufmann, qui travaille sur la lutte contre la corruption à la Banque mondiale, la réponse du gouvernement aux scandales dictera la réaction des marchés."

Brasil recibe Foro Mundial contra corrupción mientras debate sus escándalos
Agence France Presse, Paris, France, 5 June 2005 (LOCKED)

"Brasilia recibe esta semana el IV Foro Mundial de Combate a la Corrupción, un mal que carcome a las democracias y que está en pleno debate en Brasil, donde los esfuerzos por erradicarlo topan con los hábitos políticos más arcaicos del país. Con el lema "De las palabras a la acción", este Foro reunirá a un millar de representantes de gobiernos, especialistas y ONGs. El presidente Luiz Inacio Lula da Silva abrirá los debates, y firmará la Convención de la ONU contra la Corrupción, adoptada en 2003. Ese mecanismo permitirá estrechar la cooperación contra una industria que cada año desvía cerca de un billón (mil millardos) de dólares, según estimaciones de Daniel Kaufmann, director del Instituto de gobernabilidad, del Banco Mundial (BM), que estará presente en Brasilia."

Le Cout de la Corruption
Le Soir, Bruxelles, France, 25 Mai 2004

"Combattre la corruption est plus qu'une question ethique, c'est une des cles memes du developpement. C'est pour cette raison qu'il y a huit ans le president de la Banque mondiale, M. James Wolfensohn, a fait de la lutte contre la corruption l'un des defis majeurs des institutions financieres internationales."

Des clefs pour noter les gouvernements Icon: Registration Required
Le Temps, Genève, 10 Mai 2005

"L'originalité de cette étude se trouve dans le développement d'indicateurs chiffrables pour mesurer la bonne gouvernance. Ils sont six: droits politiques et civils; stabilité politique; efficacité et prestation de l'appareil administratif; fardeau réglementair e; Etat de droit et enfin, maîtrise de la corruption. L'étude comprend un classement de 145 pays selon ces indicateurs. Sans surprise, les pays nordiques arrivent en tête et les pays les plus instables, les plus corrompus, les plus bureaucratiques arrivent en queue de peloton."

Peu de progrès dans le monde en matière de gouvernance
La Tribune, Paris, France, 10 Mai 2005

"Nous lançons implicitement un appel à agir, autant aux pays de l'OCDE qu'aux économies émergentes", a déclaré hier Daniel Kaufmann, qui a piloté le rapport. Celui-ci souligne que la bonne gouvernance n'est pas un luxe que seuls les pays riches peuvent s'offrir et cite pour exemple les efforts du Botswana, du Chili et de la Slovénie. "Il n'existe pas un seul pays exempt totalement de corruption", a regretté Daniel Kaufmann.

Ils ont dit
l'Humanité, France, 12 Décembre 2003

"Daniel Kaufmann, expert de l'Institut de la Banque mondiale - "La corruption, c'est comme si l'on devait payer un impôt supplémentaire de 20 pour cent de ses revenus et c'est cela..."

La lutte contre la corruption est dans le collimateur des 94 etats signataires de la nouvelle convention des Nationes Unies
ONU Communiqué de presse, UN, 11 Décembre 2003

"Quatre-vingt quatorze pays ont signé «une convention contraignante à divers égards», a déclaré le Directeur exécutif de l’Office pour le contrôle des drogues et la prévention du crime..."

L'ONU remporte le soutien international pour lutter contre la corruption
Radio Chine Internationale, 12 Décembre 2003

"L'ONU a remporté un très large soutien international pour lutter contre le fléau mondial de la corruption, 94 pays ayant souscrit à sa convention, à l'issue de deux jours et demi de réunion..."

Une Convention contre la corruption
Radio France Internationale, 13 Décembre 2003

"L'Organisation des Nations unies lancent, dans la ville coloniale de Mérida, une nouvelle Convention mondiale contre la corruption. Le 9 décembre sera désormais la Journée internationale de lutte contre la corruption..."

Le développement économique facteur de démocratie, ou l'inverse?
Le Monde [France], 19 avril 2003

Les contrats doivent intégrer la lutte contre la pauvreté
Le Jour [CĂ´te d'Ivoire], 20 Juin 2001

"La privatisation des infrastructures et services doit comporter une dimension sociale. Elle doit avoir pour but, d'instaurer dans le secteur une concurrence loyale et poursuivre des objectifs sociaux tels que la satisfaction des besoins..."

A l'assaut d'un fléau caché
Banque Interamericaine de Developpement America Magazine, Novembre 1997

"La corruption. Il y a dix ans, ce mot était rarement évoqué en public, et même les media "prenaient des gants" pour aborder ce sujet. Cependant, en septembre dernier, des centaines de fonctionnaires..."

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