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Etude sur la gouvernance: Comment le SĂ©nĂ©gal a regressĂ©, selon la Banque mondiale Reussir, 07 Juillet 2008 NETTALI - C'est sans doute l'un des rapports les plus exhaustifs de ces dernières annĂ©es sur la bonne gouvernance. Une Ă©quipe d'experts vient en effet de rendre publique une Ă©tude qui concernent 212 pays. Etude qui s'intĂ©resse au SĂ©nĂ©gal dont les indicateurs sont loin d'ĂŞtre rassurants. Les experts de la Banque mondiale constatent en effet des rĂ©gressions Ă plusieurs niveaux. Le Liban rĂ©gresse en matière de bonne gouvernance L'Orient, 07 juillet 2008 Selon le rapport annuel de la Banque mondiale sur la bonne gouvernance, rapportĂ© par le bulletin de Byblos Bank, Lebanon This Week, le classement du Liban a rĂ©gressĂ© au niveau de cinq des six indicateurs, Ă savoir l’efficacitĂ© gouvernementale, la stabilitĂ© politique, les règlementations, l’État de droit et la lutte contre la corruption. Le dĂ©clin de l'homme blanc Le Monde, 28 Juin 2008 Vivons-nous le dĂ©but du dĂ©clin inexorable de l'Europe, de ses valeurs, de l'humanisme? La fin du monde grec? Cette question est en arrière-plan des crises actuelles du capitalisme occidental, crise de la finance, crise de l'Etat-providence. (...)La planète vient de connaĂ®tre une dĂ©cennie de très forte croissance, or la Banque mondiale, qui suit près de 200 pays depuis douze ans avec une batterie de critères politiques (Ă©lections, presse libre, corruption...), conclut froidement sa dernière livraison publiĂ©e cette semaine : "Il n'y a aucun signe qui puisse permettre de conclure que la gouvernance s'est amĂ©liorĂ©e dans le monde". Bonne Gouvernance: Les notes de la Banque Mondiale Dikalo, Cameroon, Juin 26 2008 Les indicateurs de gouvernance dans le monde montrent que ceertains pays font des progrès en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption. Certains pays en dĂ©veloppement progressent dans la lutte contre la corruption, dit la Banque mondiale Radio Chine Internationale (CRI), 25 Juin 2008 Les nouveaux "Indicateurs de gouvernance dans le monde" publiĂ©s mardi par la Banque mondiale montrent que certains pays en dĂ©veloppement font "des progrès remarquables" en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption. Rapport Banque mondiale sur les Indicateurs de gouvernance dans le monde LibertĂ© sans frontières, 25 Juin 2008 Les indicateurs de gouvernance dans le monde montrent que certains pays font des progrès en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption Gouvernance de la Gestion Publique: RĂ©forme budgĂ©taire et reddition des comptes La Gazette, Morocco, 25 Aout 2007Â
A l’instar d’Edouard Al-Dahdah, spécialiste en Gouvernance à l’Institut de la Banque Mondiale pour lequel «les faibles résultats en moyenne des pays de la région MENA donnent matière à réfléchir». Avant d’enfoncer le clou, en accord avec Daniel Kaufmann, Directeur des Programmes Globaux au même Institut, en affirmant que «cette disparité souvent criante entre les aspirations de ces peuples et la réalité à laquelle ils font face avive le besoin et même l’urgence d’avoir une meilleure gouvernance en Algérie, au Maroc et en Tunisie». Le talon d'Achille du capitalisme Le Monde, 30 June 2007 'La Banque mondiale ne se préoccupait guère de ces sujets avant les années 1990, a expliqué Daniel Kauffmann, directeur du Global Program de cette institution. Puis on s'est aperçus que la corruption notamment ruinait nos missions de développement. Le 11-Septembre a fait porter l'attention sur les circuits financiers, puis l'affaire Enron a débouché sur des surveillances plus étroites. Mais beaucoup reste à faire.' Avec une priorité sur le blanchiment, selon Daniel Kauffmann, qui prône, dans les pays riches, d'exiger un renforcement des règles dans les centres financiers et, dans les pays pauvres, de mettre la pression sur la transparence administrative." Progrès en matière de gouvernance en algérie Liberte, 04 Février 2007 Pour rappel, les indicateurs mondiaux de la gouvernance, cités dans le dernier rapport de la Banque mondiale, “Governance Matters, 2006”, font ressortir que sur 68 pays, l’Algérie est devancée par une quarantaine d’États en matière de contrôle de la corruption. Daniel Kaufmann parle de stagnation de la gouvernance (indépendance de la justice) à travers le monde. Il souligne l’absence de tendance claire concernant les moyens de lutte contre la corruption à l’échelle mondiale, alors que d’autres domaines des politiques économiques et sectorielles se sont améliorées. Certains intervenants se sont interrogés sur le bien-fondé des indices de gouvernance utilisés par la Banque mondiale et pose la question des limites des enquêtes qui ont été réalisées, en évoquant parallèlement le mécanisme d’évaluation par les pairs, mis en œuvre dans le cadre du Nepad. Cependant, les messages à retenir de la présentation de Kaufmann sont qu’il existe un lien fort entre la gouvernance et donc la corruption et le développement. Le directeur pour la gouvernance à l’Institut de la Banque mondiale souligne que toutes données sur la gouvernance, les institutions et le climat de l’investissement sont sujettes à des marges d’erreur. Elles ne sont pas faites pour effectuer des classements précis par pays, mais plutôt pour faire ressortir les forces et les faiblesses et tirer des leçons en termes d’analyse et de politique publique. Faire évoluer le Cnes vers un paradigme de gouvernance Le Maghreb, 04 Février 2007 Le colloque international sur la liberté de la gouvernance, les libertés économiques et la pauvreté s'est ouvert, hier, au Palais des nations, Club des pins, sous la présidence de M. Mohamed Seghir Babès, président du Conseil national économique et social, de MM. Théodore Ahlers et Daniel Kaufmann, respectivement directeur du département Mena à la Banque mondiale et directeur de l'Institut de la BM pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances. Corruption et Bonne Gouvernance Le Monde, 04 Février 2007 En réalité, ce sont des d’éléments, des repères pour le débat que donnera l’invité du Cnes et de l’Algérie, le Dr Kaufman, un Chilien spécialiste à la Banque mondiale des "paramètres de mesure de la gouvernance". Car "pour apprécier une bonne gouvernance, encore faut-il savoir la mesurer", se plait-il à paraphraser Lord Kelvin. Il reconnaît dans son intervention que malgré le "développement des infrastructures et la baisse de l’inflation, la bonne gouvernance tarde à se développer. "Ses paramètres, le développement de la liberté de la presse, l’indépendance de la justice, la lutte contre la corruption". Suit un long développement sur les méthodes de calcul qui fait appel aux témoignages des entreprises, des ONG, d’individus, sondages, enquêtes… Les critères d’appréciation : la stabilité politique, l’absence de violence, l’efficacité gouvernementale, la voix citoyenne, le contrôle de la corruption. Un panel de critères qui embrassent l’économie, les institutions et le champ politique. L’étude se base sur des données de 1995 à 2006. Les 15 pays de la région Mena accusent "un retard par rapport au reste du monde", selon M. Kaufman qui lie la situation à d’autres problèmes comme la violence et le terrorisme". Le phénomène de corruption en Algérie suscite des questions de l’assistance d’autant que les "chiffres datent de la période 95-2006" et qu’elles peuvent "émaner de sources subjectives", puisqu’ils se basent de déclaration d’organisations et "d’entreprises ayant concédé des pots de vin". Ce qui rend ce constat un peu anachronique, c’est que l’Algérie a évolué entre-temps par la signature de convention internationale et de promulgation de lois sur la lutte contre la corruption… La volonté y est La région MENA souffre d’un « déficit de gouvernance » El Watan, 04 Février 2007 La région Middle East-North Africa (MENA) souffre d’un « déficit de gouvernance » en comparaison avec d’autres régions du monde, a affirmé, hier, Daniel Kaufmann, directeur de l’Institut de la Banque mondiale (BM) pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances. Kaufmann a formulé trois observations sur la situation de la gouvernance dans la région MENA. Premièrement, la faiblesse de la gouvernance publique. Tout en faisant remarquer que des différences entre les pays de la même région sont perceptibles, l’expert de la Banque mondiale insiste sur le mauvais classement de MENA par rapport au reste du monde, notamment sur l’indicateur « la voix citoyenne et de la redevabilité ». Cet indicateur, faut-il le préciser, entre dans la catégorie portant sur la gouvernance politique. La deuxième remarque a trait au développement économique et social. Selon Daniel Kaufmann : « La mauvaise gouvernance handicape le développement économique et social, ce qui réduit la croissance économique et affaiblit la prestation des services publics. » Dernier point, le communicant insistera sur « les besoins de lancer des réformes pour améliorer la gouvernance ». Quels indicateurs pour la bonne gouvernance? La Tribune, 04 Février 2007
Un colloque co-organisĂ© par le Conseil national Ă©conomique et social (CNES) et la Banque mondiale (BM) s’est tenu hier Ă Alger. Après la prĂ©sentation des objectifs que s’est fixĂ©s le CNES par son prĂ©sident, Mohamed Seghir Babes, et le pourquoi de «l’appropriation par cette institution» de l’évaluation de la bonne gouvernance en AlgĂ©rie, le Dr Daniel Kaufmann, directeur pour la gouvernance Ă l’institut de la BM, a exposĂ© son modèle d’évaluation qui fait que l’AlgĂ©rie est relativement mal classĂ©e. Pour l’expert de la BM, il «existe un lien fort entre la gouvernance [et donc de la corruption] et le dĂ©veloppement» et il est «important» de la mesurer Ă travers des instruments sophistiquĂ©s si «on veut l’amĂ©liorer». Les dimensions utilisĂ©es par le modèle de la BM, dĂ©nommĂ© par les participants modèle Kaufmann, sont au nombre de six. Les deux premiers appartiennent au chapitre gouvernance politique et sont : «La voix citoyenne et la redevabilitĂ© [rendre des comptes par ceux qui dĂ©cident : ndlr], et la stabilitĂ© politique et l’absence de violence.» Les deux qui suivent appartiennent au chapitre gouvernance Ă©conomique et sont : «L’efficacitĂ© du gouvernement et la qualitĂ© rĂ©glementaire.» Le troisième sous-chapitre comprend : «La règle de droit et le contrĂ´le de la corruption.» Les dĂ©tails techniques des indicateurs et des calculs matriciels ont Ă©tĂ© exposĂ©s. La Banque mondiale apportera son appui L’Expression, 04 FĂ©vrier 2007 M.Kaufmann reconnaĂ®t que l’AlgĂ©rie a enregistrĂ© des progrès en matière de gouvernance durant les dernières annĂ©es en prĂ©cisant que «l’amĂ©lioration de la gouvernance peut offrir un meilleur climat d’investissements, avec un retour de 300%». Ces objectifs tendent, selon M.Babès, à «adosser le mandat du Cnes aux standards universels les plus avancĂ©s et Ă consacrer les annĂ©es 2006-2007 Ă l’impulsion de cinq rapports annuels sur le dĂ©veloppement humain, la pauvretĂ©, les libertĂ©s Ă©conomiques, la gouvernance et l’économie fondĂ©s sur la connaissance» comme il s’agit, Ă©galement, de faire Ă©voluer l’institution consultative nationale vers un paradigme de gouvernance. L'AlgĂ©rie doit amĂ©liorer sa bonne gouvernance Le Soir d'AlgĂ©rie, 04 FĂ©vrier 2007 Une rencontre marquĂ©e par la prĂ©sence du directeur du dĂ©partement Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) Ă la Banque mondiale, ThĂ©odore Ahlers, du directeur Ă l’Institut de la Banque mondiale pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances, Daniel Kaufman, ainsi que celle d’experts Ă©trangers et de reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© Ă©conomique et civile organisĂ©e. Dans leurs interventions, au demeurant acadĂ©miques, ces experts ont clairement insistĂ© sur le rĂ´le majeur de la bonne gouvernance dans le dĂ©veloppement, ThĂ©odore Ahlers estimant qu’«il y a une relation forte entre le dĂ©veloppement et la qualitĂ© de gouvernance». «Gouvernance, libertĂ© Ă©conomique, pauvreté» en dĂ©bat El Moudjahid, 03 FĂ©vrier 2007 Le Dr Daniel Kaufmann, dans sa communication intitulĂ©e : «La gouvernance dans le monde : constats et implications pratiques», notera que durant ces 10, 15 dernières annĂ©es sur le plan mondial s’il y a eu des progrès notables sur le plan macro-Ă©conomique (baisse de l’inflation, qualitĂ© des infrastructures, amĂ©liorations technologiques) en revanche la situation a stagnĂ© en termes de bonne gouvernance : sur les plans de l’indĂ©pendance de la justice, du niveau de corruption Ă l’échelle mondiale, mĂŞme constat de stagnation en ce qui concerne la libertĂ© de la presse. L’exposĂ© a mis en lumière qu’il y a un dĂ©ficit en matière de gouvernance dans la rĂ©gion Moyen-Orient - Afrique du Nord. En AlgĂ©rie, il y a dix ans, l’état de gouvernance n’était pas bon. Cependant, l’AlgĂ©rie a fait beaucoup de progrès ces dernières annĂ©es et ces amĂ©liorations en matière de gouvernance se reflètent Ă travers l’absence de violence, la voie citoyenne, la redevance. Cependant, il reste un long chemin Ă faire, note le Dr Kaufmann. Gouvernance et lutte contre la corruption - le SĂ©nĂ©gal dans le lot des meilleurs pratiquants All Africa, 25 Septembre 2006 "La Banque modiale vient de citer le SĂ©nĂ©gal parmi les pays africains qui ont fait des performances dans le domaine de la lutte contre la mal-gouvernance et la corruption. D'après Daniel Kaufmann, co-auteur du rapport et directeur du programme gouvernance mondiale Ă l'Institut de la Bm, ces constatations font voler en Ă©clats un certain nombre de mythes, dont l'un a trait Ă l'Afrique. 'Ces indicateurs remettent en question l'afro-pessimisme', dĂ©clare Kaufman. 'L'analyse des donnĂ©es rĂ©vèle qu'en moyenne, l'Afrique est confrontĂ©e Ă d'Ă©normes dĂ©fis. C'est toutefois une erreur de s'en tenir Ă l'examen des moyennes', ajoute-il. M. Kaufman de poursuivre. 'Dans notre rapport, nous faisons preuve de franchise en affirmant qu'en moyenne, l'Afrique est confrontĂ©e Ă d'Ă©normes dĂ©fis de gouvernance. Bien des pays affichent une piètre performance en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption'." Faut-il aider les Etats corrompus? Le Monde, 24 Septembre 2006 Mais cette remarque ne vaut pas ligne de conduite : les Ă©tudes de Daniel Kaufmann, Ă©conomiste de la Banque mondiale, ont montrĂ© qu'"en moyenne les pays dotĂ©s d'une bonne gouvernance croissent plus vite que les pays Ă mauvais gouvernement et que l'efficacitĂ© des projets cofinancĂ©s par la Banque est très affectĂ©e dans les pays Ă gouvernance faible et Ă corruption Ă©levĂ©e" Selon la Banque mondiale, les rĂ©formes amènent un accroissement des revenus nationaux All Africa, 21 Septembre 2006 "Selon la Banque mondiale, les pays qui investissent dans la rĂ©forme de leur gouvernement peuvent s'attendre Ă des gains considĂ©rables en matière de dĂ©veloppement et Ă un accroissement du revenu par habitant. Dans un communiquĂ© de presse du 15 septembre annonçant la parution du rapport Governance Matters V : Worldwide Governance Indicators 1996-2005, M. Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance mondiale Ă l'Institut de la Banque mondiale, a dĂ©clarĂ© que les pays qui entreprennent des rĂ©formes constatent que « la bonne gouvernance » est reconnue par les investisseurs Ă©trangers, les bailleurs de fonds, les responsables gouvernementaux et le grand public comme primordiale et qu'elle « se traduit par un niveau de vie plus Ă©levĂ© et une diminution de la pauvretĂ©." La politique anticorruption de la Banque mondiale est contestĂ©e Le Monde, 20 Septembre 2006 "Paul Wolfowitz, prĂ©sident de la Banque mondiale, s'est vu demander, lundi 18 septembre Ă Singapour, plus de prudence dans sa politique anticorruption par une majoritĂ© d'Etats. Le sujet n'est pas nouveau : depuis 1999, la Banque a relevĂ© 2 000 fraudes sur ses programmes et a sanctionnĂ© 330 entreprises ou individus. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par ses propres services et rendue publique Ă Singapour rendra peut-ĂŞtre M. Wolfowitz plus indulgent pour les pays en dĂ©veloppement : les Indicateurs mondiaux de la gouvernance Ă©laborĂ©s sous la responsabilitĂ© de Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance globale, montrent que la SlovĂ©nie, le Chili, le Botswana et l'Estonie font mieux en matière de respect du droit et de prĂ©vention de la corruption que des pays industrialisĂ©s comme la Grèce et l'Italie, pourtant peu critiquĂ©s sur la place publique." De nouveaux indicateurs de la Banque mondiale sur la bonne gouvernance All Africa, 19 Septembre 2006 "Les experts de la Banque mondiale ont publiĂ© le vendredi 15 septembre 2006, depuis Singapour, un rapport sur les indicateurs pour mesurer la gouvernance dans un pays. Ce rapport se base sur une Ă©tude menĂ©e sur un Ă©chantillon de 200 Etats. Les conclusions notent qu' « Ă l'Ă©chelle mondiale, les tendances en matière de gouvernance ne prĂŞtent guère Ă l'optimisme. Si un certain nombre de pays ont Ă©voluĂ© dans le bon sens, ils ont Ă©tĂ© aussi nombreux Ă voir leur situation se dĂ©tĂ©riorer, et beaucoup n'ont affichĂ© aucun changement notable. » Ces indicateurs constituent un « outil inapprĂ©ciable » pour Ă©tablir un Ă©tat des lieux dans chaque domaine et mesurer les progrès accomplis." Quelle est la performance des pays en matière de gouvernance? Banco Mundial, 15 Septembre 2006 "Cette Ă©tude, dont les rĂ©sultats sont contenus dans un nouveau rapport intitulĂ© Governance Matters 2006: Worldwide Governance Indicators, montre Ă©galement que sur la base des indicateurs de la primautĂ© du droit et de la lutte contre la corruption, une douzaine de pays non membres de l’OCDE, notamment la SlovĂ©nie, le Chili et l’Estonie, rĂ©alisent une performance supĂ©rieure Ă celle de certains pays industrialisĂ©s tels que la Grèce et l’Italie." La mauvaise gouvernance ne concerne pas que les pays en dĂ©veloppement Le Service en français de Xinhua, 15 Septembre 2006 "La gouvernance peut ĂŞtre mesurĂ©e et les problèmes de mauvaise gouvernance ne concernent pas que les pays en dĂ©veloppement, indique un nouveau rapport sur la gouvernance mondiale publiĂ© vendredi par la Banque mondiale (BM) Ă Singapour. "La publication de ces indicateurs (sur la gouvernance Ă l'Ă©chelle mondiale) apporte la preuve que la gouvernance peut ĂŞtre mesurĂ©e et que les problèmes de mauvaise gouvernance ne sont pas un dĂ©fi rĂ©servĂ© aux pays en dĂ©veloppement", a dĂ©clarĂ© Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance mondiale Ă l'Institut de la BM, lors d'une confĂ©rence de presse." Banque Mondiale : HaĂŻti sur une liste de 23 pays permĂ©ables Ă de « possibles infiltrations du terrorisme Alter Presse, 15 Septembre 2006 "HaĂŻti figure parmi 23 pays, considĂ©rĂ©s par la Banque Mondiale comme pays « faibles et pauvres, particulièrement vulnĂ©rables Ă de « possibles infiltrations du terrorisme », rapporte l’agence ANSA, ce 15 septembre 2006. Au nombre de 17 en 2003, la liste de pays ’’fragiles’’ passe trois ans plus tard Ă 23. HaĂŻti se retrouve sur cette liste aux cĂ´tĂ©s, entre autres, de l’Afghanistan, du Soudan, de la Somalie, de l’ÉrythrĂ©e, du Kosovo et des territoires palestiniens la Cisjordanie et Gaza. La mauvaise gouvernance ne concerne pas que les pays en dĂ©veloppement (BM) Xinhua, 15 Septembre 2006 "La gouvernance peut ĂŞtre mesurĂ©e et les problèmes de mauvaise gouvernance ne concernent pas que les pays en dĂ©veloppement, indique un nouveau rapport sur la gouvernance mondiale publiĂ© vendredi par la Banque mondiale (BM) Ă Singapour." Sur 155 pays, le Liban est classĂ© 102e en matière de protection des investisseurs L'Orient-Lejour, Paris, France, 10 Octobre 2005 "Selon les chiffres publiĂ©s par la Banque mondiale dans le cadre d’une Ă©tude sur les niveaux de corruption et de gouvernance, ceux qui sont relatifs au Liban s’avèrent alarmants... Il est classĂ© 102e en matière de protecti on des investisseurs, et 142e au niveau de l’exĂ©cution des contrats. Il vient en 95e position si l’on juge le climat des affaires : crĂ©ation d’entreprises, embauche, etc... Daniel Kaufmann, le directeur des programmes globaux Ă la Banque mondiale, a rendu publics ces chiffres, lors d’une confĂ©rence vendredi Ă l’UniversitĂ© amĂ©ricaine de Beyrouth, en collaboration avec l’Association libanaise sur la transparence, la gouvernance et la corruption." Brasil - Lula presse d'agir dans les scandales de pots-de-vin Reuters, France, 11 June 2005 "Le ministre des Finances Antonio Palocci, accusĂ© d'avoir eu connaissance des dessous-de-table, a dĂ©clarĂ© vendredi que les scandales n'avaient pas affectĂ© l'Ă©conomie mais crĂ©aient "un climat d'inquiĂ©tude". Les dernie vb rs sondages montrent que le scandale a dĂ©jĂ entamĂ© la popularitĂ© de Lula. A son arrivĂ©e au pouvoir il y a deux ans et demi, l'ancien dirigeant syndical avait promis d'Ă©radiquer la corruption gouvernementale de la quatrième dĂ©mocratie mondiale. Daniel Kaufmann, qui travaille sur la lutte contre la corruption Ă la Banque mondiale, la rĂ©ponse du gouvernement aux scandales dictera la rĂ©action des marchĂ©s." Brasil recibe Foro Mundial contra corrupciĂłn mientras debate sus escándalos Agence France Presse, Paris, France, 5 June 2005 (LOCKED) "Brasilia recibe esta semana el IV Foro Mundial de Combate a la CorrupciĂłn, un mal que carcome a las democracias y que está en pleno debate en Brasil, donde los esfuerzos por erradicarlo topan con los hábitos polĂticos más arcaicos del paĂs. Con el lema "De las palabras a la acciĂłn", este Foro reunirá a un millar de representantes de gobiernos, especialistas y ONGs. El presidente Luiz Inacio Lula da Silva abrirá los debates, y firmará la ConvenciĂłn de la ONU contra la CorrupciĂłn, adoptada en 2003. Ese mecanismo permitirá estrechar la cooperaciĂłn contra una industria que cada año desvĂa cerca de un billĂłn (mil millardos) de dĂłlares, segĂşn estimaciones de Daniel Kaufmann, director del Instituto de gobernabilidad, del Banco Mundial (BM), que estará presente en Brasilia." Le Cout de la Corruption Le Soir, Bruxelles, France, 25 Mai 2004 "Combattre la corruption est plus qu'une question ethique, c'est une des cles memes du developpement. C'est pour cette raison qu'il y a huit ans le president de la Banque mondiale, M. James Wolfensohn, a fait de la lutte contre la corruption l'un des defis majeurs des institutions financieres internationales." Des clefs pour noter les gouvernements  Le Temps, Genève, 10 Mai 2005 "L'originalitĂ© de cette Ă©tude se trouve dans le dĂ©veloppement d'indicateurs chiffrables pour mesurer la bonne gouvernance. Ils sont six: droits politiques et civils; stabilitĂ© politique; efficacitĂ© et prestation de l'appareil administratif; fardeau rĂ©glementair e; Etat de droit et enfin, maĂ®trise de la corruption. L'Ă©tude comprend un classement de 145 pays selon ces indicateurs. Sans surprise, les pays nordiques arrivent en tĂŞte et les pays les plus instables, les plus corrompus, les plus bureaucratiques arrivent en queue de peloton." Peu de progrès dans le monde en matière de gouvernance La Tribune, Paris, France, 10 Mai 2005 "Nous lançons implicitement un appel Ă agir, autant aux pays de l'OCDE qu'aux Ă©conomies Ă©mergentes", a dĂ©clarĂ© hier Daniel Kaufmann, qui a pilotĂ© le rapport. Celui-ci souligne que la bonne gouvernance n'est pas un luxe que seuls les pays riches peuvent s'offrir et cite pour exemple les efforts du Botswana, du Chili et de la SlovĂ©nie. "Il n'existe pas un seul pays exempt totalement de corruption", a regrettĂ© Daniel Kaufmann. Ils ont dit l'HumanitĂ©, France, 12 DĂ©cembre 2003 "Daniel Kaufmann, expert de l'Institut de la Banque mondiale - "La corruption, c'est comme si l'on devait payer un impĂ´t supplĂ©mentaire de 20 pour cent de ses revenus et c'est cela..." La lutte contre la corruption est dans le collimateur des 94 etats signataires de la nouvelle convention des Nationes Unies ONU CommuniquĂ© de presse, UN, 11 DĂ©cembre 2003 "Quatre-vingt quatorze pays ont signĂ© «une convention contraignante Ă divers Ă©gards», a dĂ©clarĂ© le Directeur exĂ©cutif de l’Office pour le contrĂ´le des drogues et la prĂ©vention du crime..." L'ONU remporte le soutien international pour lutter contre la corruption Radio Chine Internationale, 12 DĂ©cembre 2003 "L'ONU a remportĂ© un très large soutien international pour lutter contre le flĂ©au mondial de la corruption, 94 pays ayant souscrit Ă sa convention, Ă l'issue de deux jours et demi de rĂ©union..." Une Convention contre la corruption Radio France Internationale, 13 DĂ©cembre 2003 "L'Organisation des Nations unies lancent, dans la ville coloniale de MĂ©rida, une nouvelle Convention mondiale contre la corruption. Le 9 dĂ©cembre sera dĂ©sormais la JournĂ©e internationale de lutte contre la corruption..." Le dĂ©veloppement Ă©conomique facteur de dĂ©mocratie, ou l'inverse? Le Monde [France], 19 avril 2003 Les contrats doivent intĂ©grer la lutte contre la pauvretĂ© Le Jour [CĂ´te d'Ivoire], 20 Juin 2001 "La privatisation des infrastructures et services doit comporter une dimension sociale. Elle doit avoir pour but, d'instaurer dans le secteur une concurrence loyale et poursuivre des objectifs sociaux tels que la satisfaction des besoins..." A l'assaut d'un flĂ©au cachĂ© Banque Interamericaine de Developpement America Magazine, Novembre 1997 "La corruption. Il y a dix ans, ce mot Ă©tait rarement Ă©voquĂ© en public, et mĂŞme les media "prenaient des gants" pour aborder ce sujet. Cependant, en septembre dernier, des centaines de fonctionnaires..." |