Les politiques de sauvegarde (a) de la Banque mondiale visent à aider son personnel à promouvoir des approches de développement socialement et écologiquement viables, et à veiller à ce que les opérations ne portent pas préjudice aux populations ni à l’environnement. Elles comprennent la politique d’évaluation environnementale (EE) et les politiques entrant dans le cadre de l’EE : biens culturels, zones litigieuses, foresterie, populations autochtones, voies d’eau d’intérêt international, réinstallation involontaire, habitats naturels, lutte antiparasitaire et sécurité des barrages.  La Banque mondiale procède à des évaluations environnementales (EE) de chaque investissement prévu afin de déterminer l’étendue et le type d’analyse de l’impact environnemental à effectuer, et si le projet requiert la mise en œuvre d’autres politiques de sauvegarde. Les projets sont classés par la Banque en quatre catégories (A, B, C et FI) en fonction de leurs type, lieu, vulnérabilité et échelle, ainsi que de la nature et de l’importance de leur impact environnemental potentiel.  Le gouvernement est responsable des évaluations requises par les politiques de sauvegarde, tandis que la Banque veille au respect de ces politiques. La Vice-présidence chargée des affaires juridiques effectue ce contrôle pour les politiques relatives aux eaux internationales et aux zones litigieuses. Le Réseau Développement écologiquement et socialement durable (ESSD) se charge, lui, de toutes les autres politiques de sauvegarde, par l’intermédiaire du Groupe multidisciplinaire d’assurance de la qualité et de la conformité (QACU), créé sous l’égide de la Vice-présidence chargée du développement écologiquement et socialement durable.  Au cours du processus d’évaluation, la Société financière internationale (SFI) identifie les politiques applicables aux projets et, lorsque la SFI décide d’investir, la performance des projets est contrôlée par rapport à ces politiques. La conformité est la norme attendue, au même titre que le respect des législations locales, nationales et internationales. Les politiques du Groupe de la Banque mondiale se fondent sur 45 années d’une vaste expérience en matière de projets de développement à travers le monde, et donnent aux promoteurs des projets un outil puissant permettant d’en réduire les coûts et d’en améliorer la viabilité tout en évitant de reproduire les erreurs du passé. |