Assemblées générales 2009 – Forum de politique générale de la société civile

Disponible en: TĂĽrkçe, العربية, Español, English

Forum de politique générale de la société civile
Istanbul, Turquie
2-7 octobre 2009

Le Forum de politique gĂ©nĂ©rale de la sociĂ©tĂ© civile se tiendra du vendredi 2 octobre au mercredi 7 octobre, avant et pendant les assemblĂ©es annuelles 2009 du Fonds monĂ©taire international et du Groupe de la Banque mondiale. OrganisĂ© par le service de liaison du Groupe de la Banque mondiale et du FMI avec la sociĂ©tĂ© civile, il rĂ©unira des membres du personnel de la Banque et du FMI, des reprĂ©sentants d’organisations de la sociĂ©tĂ© civile (OSC), des responsables gouvernementaux, des universitaires et d’autres participants, pour leur permettre de procĂ©der Ă  des Ă©changes de vues sur des sujets divers, qu’il s’agisse de la crise Ă©conomique mondiale ou du changement climatique, ou encore de la rĂ©forme de la gouvernance. Il donnera Ă©galement lieu Ă  une sĂ©ance de discussion ouverte avec le prĂ©sident de la Banque mondiale, Robert Zoellick, et le directeur gĂ©nĂ©ral du FMI, Dominique Strauss-Kahn.

L’ordre du jour provisoire des séances est présenté ci-dessous. Veuillez consulter régulièrement cette page. Nous y ajouterons des informations quotidiennement. Pour obtenir davantage d’informations au sujet de ces séances ou si vous souhaitez organiser une séance, veuillez contacter John Garrison par courriel à l’adresse jgarrison@worldbank.org.

La plupart des séances se dérouleront en anglais, mais nous offrirons des services d’interprétation en quatre langues (anglais, turc, français, russe et arabe) pour certaines séances. Les services offerts sont indiqués pour chacune des séances indiquées ci-après.

Les séances du Forum de la société civile auront pour la plupart lieu dans le Centre des OSC situé au 5e étage B du Centre des congrès d’Istanbul (ICC) dont l’adresse est le Congress Valley, 34267 Harbiye. Toutefois, certaines séances auront lieu dans d’autres salles de l’ICC ou dans le bâtiment Lutfi Kirdar (situé juste à côté).  L’emplacement des séances est indiqué ci-après.

Les OSC accréditées souhaitant rencontrer l’équipe de la haute direction de la MIGA pendant les Assemblées annuelles peuvent envoyer un courriel à migainquiry@worldbank.org, en précisant le ou les sujets dont elles souhaitent discuter. Cela aidera la MIGA à faire en sorte que le personnel approprié soit disponible ou, selon les disponibilités, de fixer une rencontre à une date ultérieure. La MIGA répondra directement à tout intérêt exprimé par les OSC.

Vendredi

Samedi

Dimanche

Lundi

Mardi

Mercredi

Manifestations organisées dans le cadre du Forum de la société civile
(Cliquez ici pour la version en langue turque)

Vendredi 2 octobre

14h00 â€“ 17h00
ICC – salle Emirgan 1

Séance d’orientation sur le Fonds monétaire international et le Groupe de la Banque mondiale

Parrainage : Fonds monĂ©taire international (FMI), Groupe de la Banque mondiale

Intervenants : Edith Grace Ssempala (conseillère spĂ©ciale, Banque mondiale), Vasuki Shastry (responsable des relations publiques, FMI), Jeremey Mark (chef adjoint aux relations publiques, FMI), Andrew Kumbatira (directeur exĂ©cutif, Malawi Economic Justice Network), John Garrison (spĂ©cialiste de la sociĂ©tĂ© civile, Banque mondiale), Aaron Rosenberg (chef des relations publiques, IFC), Tunya Celasin (agent de communications principal, Banque mondiale), Joshua Lichenstein (responsable du programme pour l’AmĂ©rique latine et les CaraĂŻbes du Bank Information Center), Filiz Demirayak (prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral, WWF Turquie) et Jan Karpowicz (chef d’équipe pour la Chypre, World Learning) – PRÉSIDENT

Cette sĂ©ance portera sur les origines, la structure organisationnelle, les grandes politiques et le travail opĂ©rationnel du FMI et du Groupe de la Banque mondiale (Banque internationale pour la reconstruction et le dĂ©veloppement, SociĂ©tĂ© financière internationale et Agence multilatĂ©rale de garantie des investissements). Le nombre de places peut ĂŞtre limitĂ©. Veuillez donc rĂ©server votre place pour cette sĂ©ance en envoyant un courriel Ă  : nokereke@worldbank.org 

 * Du cafĂ©, du thĂ© et des biscuits seront servis.
** Des services d’interprĂ©tation seront offerts en anglais, en turc, en français, en russe et en arabe.

18h15 - 19h15
ICC,  salle B2-Beyazit

Séance de discussion ouverte avec la société civile

Parrainage : Fonds monĂ©taire international, Groupe de la Banque mondiale

Intervenants : Dominique Strauss-Kahn (directeur général du FMI) et Robert B. Zoellick (président de la Banque mondiale), l’Archevêque Winston Njongonkulu Ndungane (président du Moniteur africain) – PRÉSIDENT

Messieurs Strauss-Kahn et Zoellick animeront cette séance de discussion ouverte pour les représentants des OSC accréditées aux assemblées annuelles. Cette séance comprendra des discours d’ouverture de l’Archevêque Ndungane et de Messieurs Strauss-Kahn et Zoellick, qui seront suivis par une discussion générale sur les enjeux qui préoccupent les représentants des OSC.

* Des services d’interprétation seront offerts en anglais, en turc, en français, en russe et en arabe.

19h15 - 20h30
ICC B3- Prefunction

Réception de la société civile

Parrainage : Fonds monĂ©taire international, Groupe de la Banque mondiale

La réception sera animée par Caroline Atkinson (directrice du Département des relations extérieures du FMI) et par Marwan Muasher (premier vice-président de la Banque mondiale chargé des Affaires extérieures), à titre de suivi à la séance de discussion.

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Samedi 3 octobre

9h00 – 10h30

OSC, salle A

IDA : occasions et dĂ©fis dans le contexte de la crise financière mondiale

Parrainage : Groupe de la Banque mondiale, InterAction, African Monitor

Intervenants : Axel van Trotsenburg (vice-prĂ©sident, financement Ă  des conditions de faveur et partenariats mondiaux, Banque mondiale), l’ArchevĂŞque Njogo Ndungane (fondateur et prĂ©sident, African Monitor), Sam Worthington (chef de la direction, InterAction)

Le panel discutera des effets de la crise sur les pays bénéficiaires de l’IDA, des besoins financiers grandissants découlant de la crise, et du défi que représente le financement de ces besoins de plus en plus importants au moyen de budget d’aide restreint. La séance portera également sur la réponse actuellement apportée par l’IDA à la crise et aux approches complémentaires pour soutenir les pays clients de l’IDA.

9h00 â€“ 10h30
OSC, salle B

Intégrer les droits de la personne au sein du Groupe de la Banque mondiale

Parrainage : World Resources Institute (WRI), Center for International Environmental Law (CIEL) et Indian Law Resource Center (ILRC)

Intervenants : Kirk Herbertson (collaborateur / WRI), Kristen Genovese (avocate / CIEL), Leonardo Crippa (avocat / ILRC) et Juan Martin Carballo (avocat / CEDHA – Ă  confirmer)

La crise financière mondiale, le changement climatique et les pénuries alimentaires font sombrer des millions de personnes dans une pauvreté extrême. Alors que le Groupe de la Banque mondiale réagit à ces crises internationales, la légitimité de ses solutions dépend du besoin d’éviter de produire des effets pervers et de fournir de réels avantages aux populations les plus vulnérables au monde. Pendant des années, le Groupe de la Banque mondiale a subi des pressions internes et externes pour intégrer les droits de l’homme dans ses opérations. Alors que les résultats dans ce domaine ont été implicites dans beaucoup d’interventions, le Groupe a fait preuve d’un manque de cohérence dans de nombreux cas.

Cette table ronde discutera des sujets suivants :
 
• Quelles sont les lacunes dans la couverture des droits de l’homme assurĂ©e par la Banque mondiale et l’IFC ?
• Quels sont les obstacles Ă  l’incorporation des droits de l’homme dans les politiques et les opĂ©rations du Groupe de la Banque mondiale ?
• Quelle valeur ajoutĂ©e rĂ©sultera de l’intĂ©gration des droits de l’homme dans les mesures de protection sociale et de protection de l’environnement de la Banque mondiale ?
• Quelles mesures pourraient ĂŞtre prises pour clarifier les obligations juridiques du Groupe de la Banque mondiale dans le cadre du droit international en matière de droits de l’homme ?

11h00 â€“ 12h30
OSC, salle B

 La crise dans les pays Ă©mergents en Europe

Parrainage : FMI

Intervenant : Marek Belka (directeur du DĂ©partement Europe du FMI)

Les pays Ă©mergents en Europe ont Ă©tĂ© gravement touchĂ©s par la crise financière mondiale. Les gouvernements, avec l’appui du FMI et de la communautĂ© internationale, ont pris des mesures dĂ©cisives pour rĂ©pondre aux dĂ©fis. La crise a dĂ©montrĂ© que, alors que l’intĂ©gration des Ă©conomies europĂ©ennes a Ă©tĂ© couronnĂ©e de succès, l’intĂ©gration Ă©conomique a Ă©tĂ© plus qu’une simple coordination de la politique Ă©conomique. Quel impact cette situation aura-t-elle sur la convergence des pays de l’UE et sur le processus d’intĂ©gration future ? L’Europe a-t-elle pris suffisamment de mesures pour rĂ©former son système financier ? Quels sont les futurs moteurs de la croissance pour les pays Ă©mergents en Europe ?

11h00 â€“ 12h30
OSC, salle A

Vers une norme commune de transparence applicable Ă  tous les flux d’aide ?

Parrainage : CIVICUS : Alliance mondiale pour la participation des citoyens, Initiative Internationale pour la transparence de l’aide (IITA)

Intervenants : Romilly Greenhill (coordinatrice, IITA), Karin Christiansen (directeur, campagne Publish What You Fund), Marta Cumbi (responsable de la dĂ©fense, Fondation pour le dĂ©veloppement communautaire, Mozambique), Kyle Peters (directeur de la stratĂ©gie et des services aux pays, OPCS / Banque mondiale)
 
L’Initiative internationale pour la transparence de l’aide (IITA) vise à accroître la disponibilité et l’accessibilité publique de l’information sur les flux d’aide et les activités d’aide à l’échelle internationale.
Lancée en marge du Forum de haut niveau d’Accra en septembre 2008, l’IITA compte désormais 17 donateurs signataires et bénéficie de l’endossement d’un nombre grandissant de pays partenaires. L’IITA a pour objectif de rassembler les donateurs, les pays partenaires et les organisations de la société civile pour qu’ils conviennent de normes d’information applicables à tous les flux d’aide. La séance traitera de la faisabilité de normes communes d’information applicables à tous les flux d’aide (APD, nouveaux donateurs, OSC)

12h30 – 14h00
OSC, salle A

LA CONFÉRENCE DE L’ONU ET LES SOMMETS DU G-20 : le manque de légitimité et d’inclusivité pour répondre à la crise du développement causée par la crise financière

Parrainage : Third World Network (TWN), ActionAid International et Jubilee South

Intervenants :  Professeur Joe Stiglitz (université Columbia et président de la Commission de l’ONU sur la crise financière), Bert Koenders (ministre de la Coopération pour le développement des Pays-Bas), Benno Ndulo (gouverneur de la banque centrale de Tanzanie et membre de la Commission de l’ONU sur la crise financière, à confirmer), Zeti Aziz (gouverneur de la banque centrale de la Malaisie et membre de la Commission de l’ONU sur la crise financière, à confirmer), Roberto Bissio (directeur exécutif, Social Watch, à confirmer) et Bhumika Muchhala (programme de financement du développement, Third World Network)

La Conférence de l’ONU sur la crise économique et financière a donné lieu à une grande quantité d’informations sur les manières dont la crise financière actuelle nuit aux pays en développement et de recommandations sur le type de mesures politiques à envisager. La Conférence a également été un événement historique qui a permis de faire entendre la voix des Nations Unies dans le domaine de la politique économique et qui a donné lieu au G-192, un forum réellement inclusif et participatif pour répondre à la crise financière, et fortement en contraste avec le G-20, qui n’est pas tenu de rendre de comptes et dont les membres sont les pays les plus riches du monde. Cette séance portera sur des enjeux politiques tels que le surendettement dans les pays à faible revenu, l’espace politique dans les finances et les mesures commerciales, les conditions des prêts du FMI et de la Banque mondiale, le protectionnisme financier et commercial, la nécessité d’un nouveau système mondial de réserves, et le besoin d’une réelle coopération entre les institutions de Bretton Woods et le système des Nations Unies. Ces questions sont essentielles pour répondre à la crise du développement découlant de cette crise financière, et il est également important de réfléchir à pourquoi l’ONU a traité de ces questions tandis que le G-20 a omis de le faire.

Les intervenants de ce panel feront une évaluation comparative entre les résultats conséquents de la Conférence de l’ONU et ceux des trois Sommets du G-20 qui ont eu lieu jusqu’à présent. Une telle évaluation permettra une meilleure compréhension de la manière dont les priorités diffèrent entre le G-192 et le G-20 et mettra en évidence le fait que les dirigeants politiques mondiaux ne montrent pas suffisamment de volonté pour permettre de faire face à la crise du développement.

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle A

Développement d’un monde intelligent sur le plan climatique et rapport sur le développement dans le monde

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Marianne Fay (coordinatrice d’équipe, Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde, Banque mondiale et Ă©conomiste principale du rĂ©seau sur le dĂ©veloppement durable de la Banque mondiale), Nick Stern (professeur agrĂ©gĂ© d’économie IG Patel, London School of Economics), Akin Ongor (prĂ©sident du conseil d’administration, World Widlife Fund – Turquie) et Filiz Demirayak (prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral, World Widlife Fund – Turquie) –  PRÉSIDENT

La plupart des spĂ©cialistes s’entendent pour dire que le changement climatique incontrĂ´lĂ© constitue une menace pour l’économie mondiale. Alors, comment faire la transition vers un monde Ă  faible production de carbone? Cette sĂ©ance examinera les solutions d’adaptation et d’attĂ©nuation du changement climatique. Il sera Ă©galement question de l’économie du changement climatique et la manière dont il est possible de tirer parti de la tension entre la croissance, l’accès Ă  l’énergie et une planète plus propre. Les intervenants se serviront du Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde 2010 : dĂ©veloppement et changement climatique qui a rĂ©cemment Ă©tĂ© publiĂ© comme point de dĂ©part de leur discussion sur la meilleure manière d’obtenir un dĂ©veloppement respectueux du climat.

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle B

La société civile en Turquie

Parrainage : Third Sector Foundation (TUSEV)

Intervenants Ingrid Srinath (secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale, CIVICUS), Zeynep Meydanoglu (directeur de programme, TUSEV), Mehmet Ali Caliskan (Fondation YADA)

Un secteur tertiaire vivant et robuste est essentiel pour que les pratiques dĂ©mocratiques soient Ă©largies et que diverses voies soient reprĂ©sentĂ©es et entendues dans la vie publique. Aujourd’hui, les organisations de la sociĂ©tĂ© civile (OSC) jouent ce rĂ´le important en mettant en place des mĂ©canismes qui encouragent la participation et l’engagement civique en Turquie. Cette sĂ©ance vise Ă  donner Ă  l’audience une idĂ©e d’oĂą se situe la Turquie dans le mouvement mondial de la sociĂ©tĂ© civile, des forces et des faiblesses du secteur ainsi que des dĂ©fis et occasions Ă  venir. La première partie de cette sĂ©ance donnera un aperçu de l’état de la sociĂ©tĂ© civile dans le monde et dans la rĂ©gion. La deuxième partie de la sĂ©ance prĂ©sentera des Ă©valuations en profondeur de l’état de la participation civique en Turquie ainsi que des valeurs de la sociĂ©tĂ© civile, de son impact et de son environnement en Turquie. La dernière partie de la sĂ©ance portera sur les caractĂ©ristiques des OSC en Turquie. Les intervenants tireront leurs conclusions de rĂ©centes Ă©tudes telles que l’indice de la sociĂ©tĂ© civile de CIVICUS et sur l’étude sur la culture de la sociĂ©tĂ© civile dans les organisations bĂ©nĂ©voles rĂ©alisĂ©e par la Fondation YADA avec le soutien de TUBITAK. 

16h00 – 17h30 
 OSC, salle A

La crise financière mondiale et son impact sur l’Afrique

Parrainage : Fonds monĂ©taire international

Intervenants : Antoinette Sayeh, directrice, DĂ©partement Afrique (FMI) et Hugh Bredenkamp, directeur adjoint, DĂ©partement de la stratĂ©gie, des politiques et de l’évaluation (FMI)

La crise financière mondiale a pris naissance dans les économies avancées, mais c’est dans les pays à marché émergent que son impact a été le plus visible. Cependant, la troisième vague de la crise menace les accomplissements économiques remarquables réalisés par un grand nombre de pays africains ces dix dernières années. Veuillez vous joindre à nous pour participer à une discussion en groupe sur l’impact persistant de la crise financière sur l’Afrique et sur la réponse du Fonds en termes de conseils d’orientation stratégique, mise à l’échelle de l’assistance financière et conception de programmes innovants.

16h00 – 17h30
 OSC, salle B

Agriculture et sĂ©curitĂ© alimentaire : les engagements Ă  accroĂ®tre l’agriculture en Afrique sont-ils irrĂ©versibles ou ne s’agit-il encore que de bonnes rĂ©solutions ?

Parrainage :  African Monitor, Groupe de la Banque mondiale

Intervenants :  Andrew Kumbatira (directeur exécutif, Malawi Economic and Justice Network), Marta Cumbi (directrice de la coopération et de la défense, Foundation for Community Development, Mozambique), Warren Nyamugasira (directeur général, African Monitor), Juergen Voegele (directeur, Agriculture et développement rural, Banque mondiale)

D’une part, presque tous les pays africains sont des importateurs nets de nourriture. D’autre part, il y a une prolifération d’acquisitions des terres agricoles africaines par des pays étrangers pour y faire leur propre production agricole. Que se passerait-il si les engagements envers le développement agricole étaient pleinement respectés, si les solutions techniques existantes et les meilleures pratiques étaient appliquées, siune politique favorisant un environnement favorable était créée et si le Programme compréhensif du développement agricole en Afrique (CAADP) était recentré pour notamment coordonner la location et la fourniture de terres arables et aider les gouvernements africains à adopter des stratégies pour faire face aux famines cycliques ?

Cette séance portera sur l’argument selon lequel,si l’accent mis sur l’agriculture n’est pas uniquement une bonne résolution et si des actions concrètes sont réellement prises, l’Afrique devrait être capable de subvenir à ses propres besoins en nourriture.

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Dimanche 4 octobre

11h00 â€“ 12h30
OSC, salle B

Le rôle de la Banque mondiale dans le changement climatique, vu par la société civile

Parrainage :  Greenpeace/Russie, Oxfam, Bank Information Center (BIC)

Intervenants : Ivan Blokov (Greenpeace/Russie), autres (Ă  confirmer)

Le Groupe de la Banque mondiale se trouve à une importante croisée des chemins et doit réexaminer la manière dont ses critères de sélection et d’évaluation reflètent l’urgence du changement climatique, et d’autres questions environnementales et économiques de grande importance. Le Groupe de la Banque mondiale doit suivre la voie la plus sûre dans le débat sur le changement climatique en prenant des décisions importantes pour soutenir les personnes les plus vulnérables du monde en développement par le biais du financement d’initiatives environnementales tournées vers l’avenir. L’intervention de représentants de Greenpeace, d’Oxfam et d’autres OSC permettront aux organisations de la société civile d’exprimer leurs attentes quant aux questions environnementales devant la direction du Groupe de la Banque mondiale.

12h30 â€“ 14h00
OSC, salle A

Le système d’aide : la « responsabilitĂ© mutuelle Â» permet-elle d’obtenir de meilleurs rĂ©sultats ?

Parrainage : Center for Global Development (CGD)

Intervenants : Donald Kaberuka (prĂ©sident, Banque africaine de dĂ©veloppement) Nancy Birdsall (directrice, CGD), Max Lawson (conseiller principal en politiques, Oxfam Grande-Bretagne), Hilde Johnson (sous-directeur exĂ©cutif, UNICEF)

La communautĂ© du dĂ©veloppement a identifiĂ© et fait la promotion de divers principes, Ă©noncĂ©s dans la DĂ©claration de Paris et le programme d’action d’Accra, pour rendre l’aide au dĂ©veloppement plus efficace. Un principe qui a Ă©tĂ© au cĹ“ur de ces efforts de rĂ©forme est la promotion de la responsabilitĂ© mutuelle entre les donateurs et les gouvernements des pays bĂ©nĂ©ficiaires. Cette responsabilitĂ© mutuelle des donateurs et des bĂ©nĂ©ficiaires les a-t-elle distraits de leurs obligations respectives envers leurs citoyens et contribuables ? Cette responsabilitĂ© a-t-elle mis l’accent sur les intrants plutĂ´t que sur les rĂ©sultats? La sĂ©ance portera sur la responsabilitĂ© dans le contexte d’une approche basĂ©e sur les rĂ©sultats.

14h00 â€“ 15h30
HĂ´tel Hilton
Istanbul, salle Vista, 9e étage

(Cumhuriyet Caddesi 34367, Harbiye – bâtiment contigu au Centre des congrès)

Gouvernance Ă©conomique mondiale - leçons Ă  tirer de la crise financière 

Parrainage : Fondation Friedrich-Ebert-Stiftung (FES)

Intervenants : Heidemarie Wieczorek-Zeul (ministre allemande de la CoopĂ©ration Ă©conomique et du DĂ©veloppement), Jomo Kwame Sundaram (assistant secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral au dĂ©veloppement Ă©conomique / DESA), Bettina Luise Ruerup (directrice, FES Istanbul), Hubert Schillinger (coordinateur du dialogue sur la mondialisation, FES) – PRÉSIDENT.

La crise financière a donné un nouveau élan aux discussions internationales sur la réforme du système financier international et de son architecture, notamment la réforme de la gouvernance des institutions de Bretton Woods. Cette discussion ne se limite toutefois pas aux seules institutions de Bretton Woods. Selon les recommandations de la Commission des experts du président de l’Assemblée générale (Commission Stiglitz), les résultats de la Conférence des Nations Unies sur la crise financière et économique offre un certain nombre de recommandations importantes pour améliorer les structures mondiales de gouvernance économique. Cette séance de dialogue sur les politiques constitue l’occasion pour les OSC d’interagir avec la ministre allemande de la Coopération économique et Du développement sur les deux courants de réforme.

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle B

Divulgation des contrats pour l’industrie extractive : examen de la politique de l'IFC en matière de viabilitĂ© sociale et environnementale

Parrainage : Bank Information Center (BIC)

Intervenants : Karin Lissakers (directrice, Revenue Watch Institute), Susan Maples (facultĂ© de droit de l’universitĂ© Columbia, Institut des droits de l’homme), Gubad Bayramov (prĂ©sident du conseil d’administration, Centre de recherche en Ă©conomie / AzerbaĂŻdjan), Dorjdari Namkhaijantsan (directeur, Forum pour une sociĂ©tĂ© ouverte / Mongolie), Directeur exĂ©cutif de la Banque mondiale (Ă  confirmer)

La recommandation la plus largement citĂ©e dans l’Examen des industries extractives par la Banque mondiale (2003) Ă©tait le besoin de renforcer la gouvernance dans le domaine des industries extractives et en particulier la transparence. Pour cette raison, la direction de la Banque mondiale s’engage Ă  amĂ©liorer la transparence dans la gestion des recettes et dans les contrats de l’industrie extractive. Dans le cadre de cet engagement, la politique de l’IFC en matière de viabilitĂ© sociale et environnementale exigeait la divulgation des contrats portant sur les projets « significatifs Â». Cependant, depuis la mise en vigueur de la politique de viabilitĂ© en 2005, aucun projet de l’IFC n’a dĂ©clenchĂ© l’application de cette exigence. Maintenant que la politique de viabilitĂ© de l’IFC fait l’objet d’un examen, cette sĂ©ance comprendra un groupe d’experts pour discuter des raisons d’un renforcement de la performance de la Banque mondiale et, plus prĂ©cisĂ©ment, de la politique de l’IFC sur la divulgation des contrats pour l'industrie extractive.

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle A

Jeunesse, bénévolat et capital social

Parrainage : Fondation nationale des bĂ©nĂ©voles de l’enseignement de Turquie (TEGV)

Intervenants : Bill Reese (chef de la direction, International Youth Foundation, États-Unis), Ziad Abdel Samad (secrĂ©taire exĂ©cutif, Arab NGO Network for Development, Liban), Nurdan Sahin (directeur gĂ©nĂ©ral, TEGV / Turquie), Nadejda Afanasieva (coordinateur du programme, Association pour la participation dĂ©mocratique, Moldavie), Prof. Korel Goymen (UniverrsitĂ© Sabancı, Turquie) – PRÉSIDENT

Le programme d’action pour le dĂ©veloppement international a Ă©voluĂ© et a adoptĂ© une approche bien plus globale en matière de dĂ©veloppement, laquelle considère non seulement la croissance Ă©conomique, mais aussi le bien-ĂŞtre de la population. Un des indicateurs clĂ©s de ce changement de paradigme est la croissance du capital social et la manière dont le bĂ©nĂ©volat est utilisĂ© pour le renforcer. Le bĂ©nĂ©volat est dĂ©crit comme Ă©tant « une pratique par laquelle des personnes consacrent du temps, des connaissances et des efforts au service d’autres personnes, sans ĂŞtre motivĂ©es par un gain financier Â». Le travail bĂ©nĂ©vole joue non seulement un rĂ´le important pour remĂ©dier aux injustices prĂ©sentes dans une sociĂ©tĂ©, mais fonctionne aussi comme moyen d’assurer une solidaritĂ© sociale et un dĂ©veloppement personnel. Un nombre important de travaux de recherche ont montrĂ© que les personnes qui travaillent bĂ©nĂ©volement sont non seulement plus tolĂ©rantes et respectueuses des valeurs dĂ©mocratiques, mais deviennent Ă©galement des activistes sociaux plus confiants en eux-mĂŞmes. Cette sĂ©ance permettra une discussion en groupe parmi des reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© civile originaires de diffĂ©rents pays, sur les rĂ©cents dĂ©veloppements du bĂ©nĂ©volat des jeunes et, en particulier, l’impact sur le capital social. 

16h00 â€“ 17h30
OSC, salle B

Comment la Banque mondiale et la BAD façonnent le financement des infrastructures urbaines et la gouvernance en Inde

Parrainage : Bank Information Center (BIC)

Intervenants : Lalitha Kamath (chercheuse indĂ©pendante basĂ©e en Inde), Vinay Baindur (chercheur indĂ©pendant basĂ© en Inde), Junaid Ahmad (directeur du secteur de l’eau et de l’urbanisme, Banque mondiale), Sandra Smithey (directrice de programme, C.S. Mott Foundation) – PRÉSIDENTE

Pour le gouvernement de l’Inde et les banques multilatĂ©rales de dĂ©veloppement, la faiblesse des infrastructures indiennes constitue le « talon d’Achille Â» de la croissance Ă©conomique sans prĂ©cĂ©dent de l’Inde. Ils assurent que l’Inde a besoin d'investir 425 milliards de dollars dans ses infrastructures d’ici 2010-2011, mais qu’elle souffre actuellement d’un manque de 123 milliards. De plus, ils dĂ©clarent que les gouvernements Ă  l’échelon central, Ă©tatique et local ne peuvent pas combler ce manque en raison de contraintes fiscales, ainsi que de problèmes d’efficience, aussi le pays doit-il se tourner vers le secteur privĂ© pour combler la brèche. Étant donnĂ© ce type de raisonnement, la Banque mondiale et la BAD ont inaugurĂ© une sĂ©rie de prĂŞts, de services d’assistance technique et de conseils/partage de connaissances, Ă  la fois pour encourager la participation du secteur privĂ© et pour soutenir activement la restructuration du gouvernement et de l’administration sur le plan Ă©tatique et local. L’accent est souvent mis sur la viabilitĂ© commerciale et la promotion de partenariats public-privĂ©, mais aucun critère de performance n’a Ă©tĂ© Ă©tabli pour mandater un meilleur accès pour les pauvres en zones urbaines ou une meilleure qualitĂ© des infrastructures fournies. 

Ce groupe discutera des conclusions d’une recherche commandée par le BIC qui démontrent que le rôle de la Banque mondiale et de la BAD en matière de restructuration de la gouvernance urbaine et du financement des infrastructures en Inde aide à créer un environnement favorable à la privatisation. Il indiquera également les effets de cette restructuration sur les municipalités et la fourniture des services de base, en particulier pour les pauvres en zones urbaines.

16h00 â€“ 17h30
OSC, salle A

Dialogue avec le FMI : le FMI tient-il ses promesses en matière de rĂ©formes ?

Parrainage : Heinrich Boell Foundation, Third World Network (TWN) et European Network on Debt and Development (EURODAD)

Intervenants : Ranji Teja (directeur adjoint du dĂ©partement de la stratĂ©gie, des politiques et de l’évaluation, FMI), Jomo K.S. (assistant secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral pour le dĂ©veloppement Ă©conomique du dĂ©partement d’économie et d’affaires sociales de l’ONU / DESA), Erinc Yeldan (Professeur, UniversitĂ© de Bilkent, Ankara), Nuria Molina (directeur exĂ©cutif, EURODAD) et Nancy Alexander (Heinrich Boell Foundation) – PRÉSIDENTE

Les niveaux des prêts du FMI se sont effondrés en 2006-2007 en raison de la robustesse apparente de l’économie mondiale – c’est-à-dire par comparaison au peu de pays en détresse. En Asie et en Amérique latine en particulier le financement était disponible dans ces régions respectives (par exemple en Chine et au Venezuela). De plus, certains pays ont remboursé à l’avance leurs prêts ou ont tenté de trouver des méthodes de rechange au FMI, en partie en raison de la stigmatisation associée à l’emprunt auprès de cette institution. Certains gouvernements pouvaient en effet percevoir le FMI comme un organisme soutenant des réformes politiques difficiles mais nécessaires, tandis que d’autres pensaient que les interventions du FMI empiétaient sur leur souveraineté, privilégiaient la stabilisation au détriment de la croissance et manquaient de légitimité en raison de sa structure de gouvernance non représentative. En avril, le sommet des chefs d’État et de gouvernement qui s’est tenu à Londres a demandé aux actionnaires du FMI de pratiquement tripler les ressources de l’institution. Parallèlement, le FMI a commencé à réformer ses programmes de manière à offrir une plus grande flexibilité politique aux gouvernements emprunteurs. Des plans sont actuellement en cours d’élaboration pour réformer la structure de gouvernance de l’institution.

Ce panel abordera des questions telles que : Â« Quelles sont les nouvelles rĂ©formes entreprises par le FMI ? Quelles autres rĂ©formes en matière de gouvernance et de politique d’action sont nĂ©cessaires pour permettre aux pays en dĂ©veloppement d’accomplir leurs promesses ? Au niveau national, le FMI s’assure-t-il que les gouvernements disposent d’une « marge politique Â» suffisante pour rĂ©pondre aux citoyens et aux reprĂ©sentants Ă©lus ?

18h00 â€“ 19h00
OSC, espace ouvert

RĂ©ception pour la parution de « World Bank â€“ Civil Society Engagement: Review of Fiscal Years 2007 to 2009 Â» (Engagement de la Banque mondiale envers les OSC : examen des exercices financiers 2007 Ă  2009)

Parrainage : Équipe SociĂ©tĂ© civile (Banque mondiale)

Intervenants : Marwan Muasher (premier vice-prĂ©sident chargĂ© des Affaires extĂ©rieures / Banque mondiale) et ), Filiz Bikmen (directeur des programmes, Sabanci Foundation / Turquie)

Cet examen de la société civile représente une analyse comptable des relations entre le Groupe de la Banque mondiale et la société civile à tous les niveaux des institutions au cours des trois dernières années. Elle contient les détails des processus de consultation mondiale, de la performance des mécanismes d'octroi de subventions aux OSC, ainsi que des initiatives de sensibilisation de la société civile par région et par groupes d’intérêt. Il y a également des annexes détaillées décrivant la participation des OSC dans les Stratégies d'aide-pays (CAS) et les stratégies pour la réduction de la pauvreté (PRS).

Des exemplaires gratuits du rapport seront distribués pendant la réception.


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Lundi 5 octobre

9h00 – 12h30
Édifice Lutfi Kirdar, salle Halic

Consultation sur les normes de performance de l’IFC

Parrainage : SociĂ©tĂ© financière internationale (IFC)

Intervenants : Greg Radford (Directeur, DĂ©partement du dĂ©veloppement social et environnemental / IFC), Aaron Rosenberg (Chef, Affaires publiques / IFC)

Cette séance permettra aux parties prenantes et aux OSC de donner leur avis sur les normes de performance et l’examen de la politique de divulgation de l’IFC. La séance débutera par une présentation rapide du processus global, mais une grande période de temps sera réservée à la discussion. La séance sera divisée en trois parties  – une heure consacrée aux questions environnementales, une heure aux questions sociales et professionnelles et une heure consacrée à l’engagement communautaire et aux problèmes de divulgation, avec de petites pauses café entre chaque thème. Pour connaître l’historique de l’examen de la politique de divulgation, visitez le site www.ifc.org/policyreview

* Des services d’interprétation seront offerts en anglais, en turc et en français.

9h00 – 10h30
OSC, salle A

Impact de l’autonomisation des femmes sur la construction d’une démocratie et d’une économie durable

Parrainage : KAGIDER

Intervenants : Kameron Kordestani (partenaire, McKinsey Associates), Suzan Sabancı Dincer (PrĂ©sidente du conseil d’administration, Akbank), Gulseren Onanc (PDG, Kagider), Kristen Clemet (PrĂ©sidente du conseil d’administration, Norfund)

Cette séance se concentrera sur les répercussions macroéconomiques, sociales et politiques de l’autonomisation des femmes en Turquie et à l’échelle mondiale. Le renforcement de la position économique et sociale des femmes est essentiel pour assurer le recul de la pauvreté, la démocratisation, l’éducation, ainsi qu’un développement durable. L’autonomisation des femmes sur le plan social, économique et politique représente un potentiel économique important, ainsi qu’une société plus démocratique basée sur l’égalité d’accès aux droits et aux avantages sociaux.

Les membres du panel, qui sont des dirigeants de différentes sociétés multinationales et de grandes institutions financières en Turquie, feront part de leurs perspectives sur les relations stratégiques entre le développement et l’autonomisation féminine. Les intervenants analyseront différentes approches pour l’autonomisation des femmes et les impacts positifs spécifiques que celle-ci peut avoir sur les sociétés individuelles et l’économie mondiale.

9h00 – 10h30
OSC, salle B

Filets de sĂ©curitĂ© et crise Ă©conomique : quelle est leur efficacitĂ© pour les pauvres ?

Parrainage :  Ban
que mondiale

Intervenants : Bassam Ramadan (gestionnaire de secteur, protection sociale, Banque mondiale), Michael Cichon (directeur du département de sécurité sociale, Organisation internationale du Travail), Baquer Namazi (président du conseil, Hamyaran Iran, centre de ressources des ONG, Iran), Joy Phumaphi (vice-présidente, développement humain, Banque mondiale) – PRÉSIDENTE

Les programmes de filets de sécurité tels que les programmes de transferts conditionnels de fonds, les travaux publics à forte intensité de travail, la distribution de denrées alimentaires en rémunération du travail, et d’autres initiatives ont été des mécanismes importants pour les personnes pauvres, tant dans les pays riches que dans les pays pauvres, pour faire face aux impacts humains de la crise financière, pour veiller à ce que les populations aient de quoi manger et à ce que les enfants demeurent à l’école. Toutefois, bon nombre de pays à faible revenu ne disposent pas des infrastructures adéquates pour mettre en œuvre ou renforcer ces programmes lorsque ceux-ci seraient le plus utiles. Cette séance évaluera la portée et l’efficacité des divers programmes de filet de sécurité, les enjeux et défis relatifs à leur expansion et les perspectives d’une plus grande collaboration entre les donateurs, les gouvernements et la société civile.

11h00 â€“ 12h30
OSC, salle A

Des changements auxquels vous pouvez croire ? Perspectives critiques sur les changements apportés aux programmes du FMI et sur les changements qui doivent encore être apportés

Parrainage : ActionAid, projet Bretton Woods, CEPR, EURODAD, Halifax Initiative, Heinrich Boll Foundation, Oxfam International, Third World Network (TWN)

Intervenants : Joseph Stiglitz (professeur, universitĂ© Columbia et prĂ©sident de la commission de l’ONU sur la crise financière), Sedat Bayar (professeur, universitĂ© Kadir Has, Turquie), Andrew Kumbatira (Malawi Economic Justice Network), Ndeye Fatou Toure (membre du parlement du SĂ©nĂ©gal) (Ă  confirmer), Nuria Molina (conseiller en politiques, EURODAD) (Ă  confirmer), un intervenant du FMI (Ă  confirmer), Bernice Romero (directrice de la dĂ©fense, Oxfam International) – PRÉSIDENTE

Depuis les dernières assemblĂ©es annuelles, le FMI a connu une reprise remarquable, acceptant des prĂŞts et crĂ©dits de 4 milliards de dollars en 2009, soit quatre fois plus qu’en 2008. Cette reprise a-t-elle Ă©tĂ© accompagnĂ©e d’une transformation ? Le FMI dit avoir changĂ© : il a Ă©liminĂ© certaines de ses conditions structurelles et rĂ©duit les conditions de ses nouveaux prĂŞts. De nouveaux mĂ©canismes tels que des lignes de crĂ©dit flexibles et des facilitĂ©s pour chocs exogènes promettent des conditions beaucoup plus souples. Quelles diffĂ©rences ces changements ont-ils fait sur le terrain ? Les reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© civile et de gouvernements vont examiner les conditions restantes des prĂŞts du FMI et quelles sont les perspectives de changement promises et rĂ©elles des programmes du FMI dans les pays Ă  faible revenu et Ă  revenu intermĂ©diaire.

11h30 – 12h30
OSC, salle  B

Le rôle des agences donatrices dans la transparence budgétaire et la responsabilisation

Parrainage : International Budget Partnership (IBP)

Intervenants : Maurice Nsabimana (analyste principal, IBP), Ana QuirĂłs VĂ­quez (directrice, Centro de InformaciĂłn y Servicios de AsesorĂ­a en Salud, Nicaragua)

IBP et CISAS présenteront les conclusions d’une récente recherche évaluant le rôle des agences donatrices dans la promotion ou la limitation de la transparence budgétaire, de l’augmentation de la participation et du renforcement de la responsabilisation des institutions en Afghanistan, en Géorgie, au Ghana, au Kenya, au Nicaragua et aux Philippines. Des représentants officiels des pays donateurs et bénéficiaires ainsi que des institutions internationales commenteront ces conclusions (à confirmer).

12h30 â€“ 14h00
OSC, salle B

Promouvoir la responsabilisation au sein du Groupe de la Banque mondiale : expĂ©riences du Panel d’inspection de la Banque mondiale et du Conseiller/mĂ©diateur en matière de conformitĂ© de l’IFC-MIGA

Parrainage : Panel d’inspection (IP), Conseiller/mĂ©diateur en matière de conformitĂ© (CAO), Bank Information Center (BIC)

Intervenants : Meg Taylor (vice-prĂ©sidente, Conseiller/mĂ©diateur en matière de conformitĂ©, IFC-MIGA), Werner Kiene (prĂ©sident, Panel d’inspection de la Banque mondiale), Chad Dobson (directeur exĂ©cutif, Bank Information Center) - PRÉSIDENT 

Le Panel d’inspection a été créé en septembre 1993 par le conseil des directeurs de la Banque mondiale en tant que mécanisme indépendant de responsabilisation. Le principal but du Panel d’inspection est de répondre aux préoccupations des personnes qui peuvent être touchées par des projets de la Banque mondiale et de veiller à ce que la Banque adhère à ses politiques et procédures opérationnelles tout au long du cycle de vie d’un projet. Le bureau du Conseiller/médiateur en matière de conformité (CAO) a été fondé en 1999 et est un mécanisme de recours indépendant pour les projets financés par les filiales de financement privé de la Banque mondiale, de la Société financière internationale (IFC) et de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA). Le CAO travaille pour répondre aux préoccupations des personnes ou communautés touchées par des projets de l’IFC/MIGA, accroître les résultats sociaux et environnementaux des projets de l’IFC/MIGA et favoriser une plus grande responsabilisation envers le public de l’IFC et de la MIGA. Le but de cette séance est de sensibiliser les participants aux mécanismes de responsabilisation du Groupe de la Banque mondiale, soit le Panel d’inspection et le CAO, et de se pencher sur les questions relatives à ceux-ci.

* Un repas léger sera servi.

13h30 â€“ 15h30
OSC, salle A

La crise Ă©conomique mondiale et les marchĂ©s Ă©mergents : l’expĂ©rience de la Turquie

Parrainage : Conseil des relations Ă©conomiques Ă©trangères (DEIK), Union des chambres de commerce et des bourses de la Turquie (TOBB)

Intervenants : Prof. Dr. Serdar Sayan (universitĂ© de TOBB des sciences Ă©conomiques et de la technologie, Ankara), Dr. Murat Üçer (universitĂ© Koç, Istanbul), Zeynep Bodur Okyay (membre du conseil d’administration du DEIK), Rona Yırcali, (prĂ©sident du conseil d’administration du DEIK) - PRÉSIDENT

La crise de 2001 a forcĂ© la Turquie Ă  suivre un nouveau programme de rĂ©formes Ă©conomiques et financières par le biais d’un accord de confirmation avec le FMI, dont l’objectif Ă©tait de rĂ©aliser une croissance durable, restaurer la stabilitĂ© macroĂ©conomique, augmenter les perspectives d’emploi et rĂ©former le secteur financier. En consĂ©quence, entre 2002 et 2007, la Turquie a enregistrĂ© un taux de croissance annuelle moyen de 6 % et s’est hissĂ©e au 15e rang des puissances Ă©conomiques mondiales. Cependant, la Turquie a Ă©tĂ© fortement touchĂ©e par la crise financière mondiale de 2008 et 2009 et le ralentissement Ă©conomique subi par ses principaux marchĂ©s d’exportation a entraĂ®nĂ© une chute brutale des exportations et une forte perte d’emplois dans le secteur industriel. L’économie turque s’est contractĂ©e de 13,8 % au cours du premier trimestre 2009 (le taux de contraction le plus Ă©levĂ© parmi les pays de l’OCDE).


Le groupe d’experts réunis par le DEIK et la TOBB discutera des voies et des moyens que la Turquie devrait adopter pour faire face à cette crise financière. Des intervenants issus du monde de l’enseignement et des affaires traiteront de l’impact de la crise sur le commerce extérieur de la Turquie, les investissements directs étrangers (IDE) et le modèle de croissance turc. Les intervenants débatteront également des instruments et des mécanismes que pourraient adopter la Turquie pour gérer la crise afin de rétablir la confiance et de stabiliser les indicateurs macroéconomiques.

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle B

Améliorer les résultats en matière de développement grâce à l’évaluation

Parrainage : Bank Information Center (BIC) / Groupe d’évaluation indĂ©pendante (IEG)

Intervenants : Vinod Thomas (directeur gĂ©nĂ©ral et vice-prĂ©sident principal, IEG, Banque mondiale),, Eckhard Deutscher (prĂ©sident du ComitĂ© d’aide au dĂ©veloppement (DAC) de l’OCDE), Ajay Chhibber (assistant administratif et directeur rĂ©gional du bureau de l’Asie et du Pacifique du PNUD) (message enregistrĂ©), Korinna Horta (Bank Information Center) Eli Whitney Debevoise II (directeur exĂ©cutif pour les États-Unis, Banque mondiale) – PRÉSIDENT

Ce panel se penchera sur le travail réalisé par le Groupe d’évaluation indépendante (IEG) de la Banque mondiale. La crédibilité du Groupe de la Banque mondiale est grandement confortée par l’existence d’un groupe indépendant et solide d’évaluation à son service. Le rôle de ce dernier est de tirer des leçons et de favoriser la responsabilisation. Or, il semble que d’avantage d’efforts institutionnels soient requis pour que les conclusions importantes tirées des rapports d’évaluation de l’IEG se traduisent par des changements réels au niveau des politiques. Ce panel discutera de certaines des réalisations importantes de l’IEG ainsi que de la nécessité de réformes institutionnelles plus vastes au sein du Groupe de la Banque mondiale pour s’assurer que les leçons générées par l’IEG soient prises en compte de manière adéquate.

16h00 â€“ 17h30
OSC, salle A

Changement climatique, financement et banques multilatérales de développement

Parrainage : World Resources Institute (WRI), Bank Information Center (BIC), Heinrich Boell Foundation

Intervenants : Manish Bapna (Vice-prĂ©sident / WRI), David Wheeler (Centre pour le dĂ©veloppement mondial), Liane Schalatek (Heinrich Boell Foundation), Renato Redentor Constantino (directeur exĂ©cutif, forum des ONG sur la BAD), Erin Carey (BIC), Ama Marston (Bretton Woods Project), Michele DeNevers, (directrice principale, dĂ©partement Environnement, Banque mondiale), Athena Ballesteros (WRI) – PRÉSIDENTE

En 2008, la Banque mondiale a inaugurĂ© les fonds d'investissement pour le climat pour intensifier l’aide apportĂ©e aux pays en dĂ©veloppement afin de rĂ©pondre aux dĂ©fis posĂ©s par le changement climatique et renforcer la base de connaissances dans la communautĂ© du dĂ©veloppement. Ces fonds d’investissement sont rĂ©gis par une clause de rĂ©vision qui prescrit la fin des opĂ©rations dès qu’une nouvelle architecture financière de la CCNUCC est en place. Comme les fonds d'investissement pour le climat seront rendus opĂ©rationnels au cours de l’annĂ©e prochaine, les rĂ©sultats de ce programme alimenteront probablement l’accord financier conclu après 2012. Il y a beaucoup de leçons Ă  tirer du dĂ©veloppement et de la conception de ce que l’on appelle communĂ©ment les « expĂ©riences vĂ©cues Â». Cette table ronde discutera des questions suivantes :

  • Quels rĂ´les la Banque mondiale et les banques rĂ©gionales de dĂ©veloppement pourraient-elles jouer pour faciliter et surveiller les flux financiers internationaux liĂ©s au changement climatique dans un accord signĂ© après 2012 ?
  • Que peuvent faire les institutions de Bretton Woods pour aider les pays en dĂ©veloppement Ă  obtenir le soutien et le financement dont ils ont besoin afin de faire face au changement climatique en tant que problème de dĂ©veloppement ?
  • Quelles rĂ©formes en matière de gouvernance – notamment les structures de gestion et les mesures d’incitation pour le personnel – pourraient donner aux institutions de Bretton Woods une plus grande lĂ©gitimitĂ©, en tant que courtiers honnĂŞtes dans le cadre des efforts internationaux pour rĂ©pondre au changement climatique ?
  • Quelles leçons peuvent ĂŞtre tirĂ©es de la rĂ©cente expĂ©rience avec le fonds d'investissement pour le climat administrĂ© par la Banque mondiale ?

16h00 â€“ 18h00
OSC, salle B

Aveuglement collectif avant la crise Ă©conomique mondiale : les experts auraient-ils dĂ» voir la crise en Ă©bullition ? Peuvent-ils voir les solutions ?

Parrainage : Heinrich Boell Foundation et Funders Network on Trade & Globalization

Intervenants : Roberto Bissio (directeur, Third World Network et Latin America and Social Watch), Danny Leipziger (vice-prĂ©sident, Commission sur la croissance), Ngaire Woods (directeur, programme de gouvernance Ă©conomique mondiale, universitĂ© Oxford) – Ă  confirmer, Nancy Alexander (Heinrich Boell Foundation- AmĂ©rique du Nord) – PRÉSIDENTE

La plupart des « experts Â», notamment la presse financière et les cercles de rĂ©flexion, n’ont pas vu venir la crise financière mondiale. Pourquoi est-ce le cas ? Les crises sont-elles anormales par nature et donc imprĂ©visibles ? Ou bien, parallèlement Ă  la « capture du rĂ©gulateur Â», y a-t-il une « capture des mĂ©dias Â» ? Une « capture de l’idĂ©ologie Â» ? Est-ce que le petit nombre d'experts qui ont prĂ©vu la crise (pour les « bonnes Â» raisons) n’appartient pas Ă  l’école dominante ? S’agit-il de ce que certains ont dĂ©crit comme une « combine Ă  la Ponzi avec le savoir Ă©conomique Â» due au manque de diversitĂ© en matière de recherche, expertise et « sources fiables Â» ? 

La discussion souligne le fait que, si nous ne comprenons pas correctement les causes de la crise, les solutions nous échapperont.

17h30 – 19h00
Édifice Lütfi Kirdar, salle Dolmabahçe A

Réception et lancement du rapport Accountability at the World Bank: The Inspection Panel at 15 Years (Responsabilité à la Banque mondiale : le Panel d’inspection a 15 ans)

Parrainage : Panel d’inspection

Le Panel d’inspection sera l’hôte d’une réception organisée pour le lancement de son rapport Accountability at the World Bank: The Inspection Panel at 15 Years (Responsabilité à la Banque mondiale : le Panel d’inspection a 15 ans). Ce document qui comprend également le rapport annuel 2008-2009 du Panel retrace l’évolution du Panel depuis sa création en 1993 et des principales innovations au cours des ans. Le président du Panel, Werner Kiene, le membre du Panel Roberto Lenton et des membres du secrétariat du Panel accueilleront les participants. Le discours principal sera prononcé par Eckhard Deutscher, président du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE et ancien membre du conseil des directeurs de la Banque mondiale. Des copies du rapport seront disponibles lors de cette réception.

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Mardi 6 octobre

9h00 â€“ 10h30
OSC, salle A

Les jeunes et le développement humain

Parrainage : Mouvement Ari

Intervenants : CĂĽneyt Ăślsever (journaliste, Hurriyet), Serdar Değirmencioğlu (professeur agrĂ©gĂ© de psychologie, universitĂ© Arel), Ăśmit Kumcuoğlu (Groupe Kıraç), Aygen Aytaç (expert de la jeunesse, PNUD/Ankara), Zeynep Dereli (fondateur, mouvement pour le changement de la Turquie), Arda Batu (prĂ©sident du conseil du mouvement ARI) - PRÉSIDENT

La croissance de l’économie turque entre 2002 et 2007 n’a pas eu de retombées positives sur le développement humain du pays. La Turquie continue d’afficher des taux moyens à faibles d’alphabétisation, de conditions de vie, de droits des femmes/participation des femmes et de développement humain en général. Selon le recensement de 2007, 40 % du groupe d’âge des 15 à 24 ans de la population (près de 5 millions de personnes) n’a pas d’emploi et n’a pas accès à l’éducation. Le taux de chômage est encore plus élevé chez les jeunes qui ont fait des études. Les droits des femmes/la participation des femmes est un domaine qui doit être grandement amélioré en Turquie.

Le nombre de femmes sans emploi et sans éducation se compte en millions. Or, les jeunes de Turquie peuvent jouer un rôle essentiel en faisant accélérer le développement de la société et en améliorant le dossier de la Turquie en matière de développement humain. La Turquie doit utiliser le potentiel de sa jeune population et examiner comment les masses de jeunes peuvent être transformées en capital social. Cette séance rassemblera des experts qui ont une vaste expérience de la société civile et en particulier des mouvements de jeunes. Grâce à cette discussion, nous espérons stimuler un débat au sujet des défis auxquels sont confrontés les jeunes et offrir des solutions pour y faire face.

11h30 â€“ 13h00
OSC, salle B

Financer la prĂ©servation des forĂŞts pour combattre le rĂ©chauffement climatique : les clĂ©s du succès

Parrainage : Center for Global Development (CGD), World Resources Institute (WRI)

Intervenants Ulla Toernaes (ministre de la CoopĂ©ration pour le dĂ©veloppement, Danemark), Vinod Thomas (directeur gĂ©nĂ©ral et vice-prĂ©sident principal du Groupe d’évaluation indĂ©pendante, Groupe de la Banque mondiale), Manish Bapna (directeur gĂ©nĂ©ral, World Resources Institute), Kenneth Chomitz (conseiller principal, Groupe indĂ©pendant d’évaluation, Groupe de la Banque mondiale), David Wheeler (agrĂ©gĂ© supĂ©rieur de recherches, Center for Global Development), Dan Hammer (Center for Global Development), Robin Kraft (Center for Global Development) - PRÉSIDENT

La dĂ©forestation dans les pays en dĂ©veloppement contribue Ă©normĂ©ment au rĂ©chauffement climatique et reprĂ©sente près de 20 % de leurs Ă©missions annuelles de gaz Ă  effet de serre. Le plan d’action de Bali cherche Ă  rĂ©compenser les pays qui rĂ©duisent leurs Ă©missions, un programme connu sous le nom « RĂ©duire les Ă©missions liĂ©es Ă  la dĂ©forestation et Ă  la dĂ©gradation de la forĂŞt Â» (REDD). La mise en application du REDD est un sujet d’intenses discussions Ă  l’approche de la rĂ©union de Copenhague. Bon nombre d’observateurs estiment les flux financiers Ă  plusieurs milliards de dollars par annĂ©e et un important projet pilote est dĂ©jĂ  parrainĂ© par l’ONU-REDD, le Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF) de la Banque mondiale et l’initiative internationale pour le climat et les forĂŞts de Norvège.


Un soutien international soutenu Ă  tels flux de paiements Ă©normes nuira Ă  la crĂ©dibilitĂ© opĂ©rationnelle des programmes de REDD. Les intervenants discuteront des trois clĂ©s du succès d’un accord international sur la prĂ©servation de la forĂŞt :

  • mĂ©canismes de paiement viables et solide soutien des institutions ;
  • Ă©valuation basĂ©e sur des faits des impacts des programmes forestiers, illustrĂ©e par une analyse mondiale de l’impact des zones protĂ©gĂ©es, des zones polyvalentes protĂ©gĂ©es et des zones autochtones sur la dĂ©forestation;
  • Suivi transparent des rĂ©sultats. Le potentiel de supervision du public sera dĂ©montrĂ© au moyen d’un nouveau système basĂ© sur le Web appelĂ© FORMA (Forest Monitoring for Action).

*  Un repas léger sera servi.

11h00 â€“ 12h30
OSC – Salle A

Partenariats transatlantiques, société civile et États fragiles

Parrainage : German Marshall Fund

Intervenants : Jim Kolbe (co-prĂ©sident de la Transatlantic Taskforce on Development), Ivan Vejvoda (directeur exĂ©cutif, Balkan Trust for Democracy) Nilda Bullain (directeur exĂ©cutif, European Center for Not-for-Profit Law – Ă  confirmer), Sarah Cliffe (directrice des stratĂ©gies et opĂ©rations, rĂ©gion de l’Asie de l’Est et du Pacifique, Banque mondiale) et Haleh Bridi (directeur, partenariats et services-conseils, IFC) – PRÉSIDENT

Depuis la fin de la guerre froide, la vague de soulèvements populaires et de changements politiques en Europe de l’Est a renforcĂ© le point de vue que ces pays rĂ©aliseront la transition d’un rĂ©gime dictatorial Ă  une sociĂ©tĂ© ouverte en s’appuyant sur le principe de la lĂ©galitĂ© et sur les droits civils et politiques. Les donateurs transatlantiques, en partenariat avec ces nations, envisageaient une « Europe homogène et libre Â», la plupart des pays devenant membres de l'OTAN et de l'Union europĂ©enne. Mais l’âge d’or de la construction de la sociĂ©tĂ© civile commence-t-il Ă  battre de l’aile ? Quelques pays font marche arrière vers le populisme et le nationalisme. D’autres maintiennent des systèmes quasi-dĂ©mocratiques ou autoritaires. Maintenant, les sociĂ©tĂ©s civiles dans ces pays sont menacĂ©es sur diffĂ©rents fronts : la crise Ă©conomique, la fragilitĂ© croissante des pouvoirs publics et la baisse de financement des organisations de la sociĂ©tĂ© civile.

Quel est l’état actuel des partenariats transatlantiques visant Ă  favoriser une croissance Ă©conomique et la paix dans ces pays? Quelles sont les nouvelles approches suivies pour autonomiser la sociĂ©tĂ© civile, encourager l’esprit d’entreprise et construire les institutions locales, surtout dans les États fragiles et ceux se remettant d’un conflit ?

13h00 â€“ 14h00
OSC, salle A

Leçons tirées de deux projets financés par l’IFC dans l’ancienne Union soviétique

Parrainage : Crude Accountability

Intervenants : Igor Golubenkov (Saving Taman!), Karen Song (Crude Accountability), Sergey Solyanik (Crude Accountability)

Venez participer Ă  cette sĂ©ance pour visionner deux vidĂ©os portant sur l’impact de deux projets financĂ©s par l’IFC : le terminal pĂ©trolier de Russkiy Mir en Russie et le champ de pĂ©trole et gaz de condensation de Karachaganak au Kazakhstan. PrĂ©sentĂ©es par Crude Accountability, ces vidĂ©os de 3 Ă  5 minutes constituent une occasion unique de voir ce qui se passe sur le terrain dans les communautĂ©s touchĂ©es par ces projets. Crude Accountability et les rĂ©alisateurs de ces vidĂ©os seront prĂ©sents pour partager leurs impressions et pour dialoguer au sujet des leçons apprises de ces projets et de leurs implications sur le financement par l’IFC de projets Ă  l’avenir.

13h00 – 16h00
ICC,
salles ĂśskĂĽdar 2 et 3

Réunion de consultation sur la stratégie de la Banque mondiale en matière d’environnement

Parrainage : Groupe de la Banque mondiale

Intervenante : Michelle de Nevers (directrice principale, dĂ©partement de l’environnement / Banque mondiale), Kirk Herbertson (associĂ©, programme de gouvernance et d’institutions,
World Resources Institute), Filiz Demirayak (président-directeur général, WWF Turquie) - PRÉSIDENT

Le Groupe de la Banque mondiale prĂ©pare une nouvelle stratĂ©gie environnementale qui sera prĂ©sentĂ©e Ă  son conseil des directeurs exĂ©cutifs d’ici dĂ©cembre 2010. Cette nouvelle stratĂ©gie proposera une approche de viabilitĂ© environnementale pour le Groupe de la Banque mondiale de manière Ă  s’assurer que son soutien aux pays en dĂ©veloppement donne lieu Ă  des rĂ©sultats de dĂ©veloppement durables. Le Groupe de la Banque mondiale a fait des progrès en tant que dĂ©fenseur de l’environnement depuis 1990, mais il n’a pas encore atteint le niveau de respect de l’environnement auquel aspire l’organisation. C’est pour cette raison que la stratĂ©gie environnementale actuelle est mise Ă  jour avec la participation active de l’IFC et de la MIGA. Nous organisons des consultations inclusives et transparentes pour toutes les parties intĂ©ressĂ©es du Groupe de la Banque mondiale, notamment les gouvernements, le secteur privĂ©, la sociĂ©tĂ© civile et les reprĂ©sentants des communautĂ©s vulnĂ©rables. Au cours de la première phase du processus de consultation, qui durera jusqu’au 15 fĂ©vrier 2010, nous sommes ouverts au dialogue ayant comme point de dĂ©part la note conceptuelle sur la stratĂ©gie environnementale qui est disponible Ă  l’adresse suivante www.worldbank.org/environmentconsultations dans toutes les langues officielles du Groupe de la Banque mondiale.

Nous espérons que vous pourrez être présents et nous sommes impatients de recevoir vos commentaires et suggestions en personne. Vous pouvez également nous les faire parvenir directement sur notre site Web jusqu’au 30 septembre 2009.

** Des services d’interprĂ©tation seront offerts en anglais, en turc, en français, en russe et en arabe.

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle B

Une nouvelle crise de la dette souveraine ? Des mesures créatives pour assurer la soutenabilité de la dette et préserver les dépenses sociales

Parrainage : RĂ©seau europĂ©en sur la dette et le dĂ©veloppement (EURODAD), Friedrich Ebert Stiftung Foundation (FES)

Intervenants Hubert RenĂ© Schillinger (FES), Gail Hurley (conseiller politique, EURODAD), JĂĽrgen Kaiser (coordinateur politique, Erlassjahr.de), Carlos Braga (directeur, dĂ©partement de la politique Ă©conomique et de la dette, Banque mondiale)

La dette des pays en développement est de nouveau à l’ordre du jour des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI. Bon nombre d’analystes avaient avertit que la crise financière pourrait aggraver la vulnérabilité des pays à faible revenu aux problèmes de dette souveraine dans un avenir proche. Certains pays ont déjà demandé des fonds d’urgence additionnels auprès du FMI et de la Banque mondiale et les deux organisations ont tireé parti d’injections de nouveaux fonds. De plus, le cadre de soutenabilité de la dette a été rendu plus souple, de manière à permettre à certains pays d’avoir une plus grande marge pour emprunter davantage. Or, une aide accrue des institutions financières internationales et un cadre plus flexible d’endettement sont-ils les bonnes réponses internationales aux pressions auxquelles font face bon nombre de pays pauvres en raison de la récession? Quelles mesures de rechange les organisations de la société civile proposent-elles pour préserver les dépenses sociales et atténuer les craintes d’une nouvelle crise de la dette souveraine ?

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle A

Renforcement de la société civile au Nigeria

Parrainage : Bureau consultatif spĂ©cial sur la sociĂ©tĂ© civile (PrĂ©sidence du Nigeria), Association mondiale des organisations non gouvernementales (WANGO - Bureau rĂ©gional pour l’Afrique), Groupe consultatif de la sociĂ©tĂ© civile (CCG) sur la Banque mondiale / FMI (Nigeria), Groupe de la Banque mondiale

Intervenants : Chineme Ume-Ezeoke (Conseiller spĂ©cial du PrĂ©sident), Virginia Ifeadiro, coordinatrice (CCG), Stella Odife (WANGO), Edith Grace Ssempala (Conseillère principale, Banque mondiale)

La promulgation en 2007 de la loi sur les marchĂ©s publics par le gouvernement nigĂ©rian a marquĂ© le dĂ©but d’une ère nouvelle dans les efforts du gouvernement pour promouvoir la transparence et la responsabilisation dans les programmes publics au Nigeria. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral, Ă  l’aide d’un projet financĂ© par la Banque mondiale, a pu renforcer les capacitĂ©s des acteurs non Ă©tatiques pour le suivi de la mise en Ĺ“uvre de la stratĂ©gie nationale en matière de dĂ©veloppement (NEEDS).
 
Cette séance se concentrera sur l’expérience du gouvernement fédéral lors de l’évaluation de
la stratĂ©gie NEEDS et sur le renforcement du rĂ´le de surveillance des marchĂ©s publics au Nigeria par la sociĂ©tĂ© civile. Les intervenants discuteront du rĂ´le de « chien de garde Â» jouĂ© par la sociĂ©tĂ© civile au Nigeria en vue de promouvoir la responsabilisation et la transparence lors de la mise en Ĺ“uvre de projets publics et financĂ©s par des donateurs au Nigeria, ainsi que les progrès et les contraintes enregistrĂ©s Ă  ce jour. 

16h00 – 17h30
OSC, salle B

La Politique et les critères de performance de l’IFC : expĂ©riences sur le terrain

Parrainage : Center for International Environment Law (CIEL), International Accountability Project, Urgewald, Pacific Environment, Greenpeace, Crude Accountability, Bank Information Center (BIC), et Za Spasenie Tamani.

Intervenants : Anne Perrault (directrice des politiques, Center For International Environmental Law) – PRÉSIDENTE

Cette séance est une table ronde dirigée par des groupes de la société civile et des communautés qui y décriront leurs expériences sur le terrain avec des projets mis en œuvre dans le cadre de la Politique et des critères de performance de l’IFC.

16h00 â€“ 17h30
ICC, salle Emirgan 1

Rapport sur l’examen détaillé de la politique de divulgation d’informations au public de la Banque mondiale

Parrainage : Bank Information Center (BIC), Groupe de la Banque mondiale

Intervenants : Jeffrey Gutman (Vice-prĂ©sident des politiques opĂ©rationnelles et des systèmes pays, Banque mondiale), Amy Ekdawi (Gestionnaire des programmes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, BIC) et Roberto Zagha (responsable pour l’Inde, Banque mondiale).

La Banque mondiale croit que la transparence et la responsabilisation sont essentielles au processus de développement et les place au cœur de sa mission qui est de réduire la pauvreté et d’améliorer l’efficacité de l’aide. C’est pour cette raison qu’au fil des ans elle a travaillé pour améliorer et peaufiner ses politiques de divulgation d’information. La Banque a publié sa première directive sur la divulgation d’information en 1985 et a périodiquement revu cette politique et a accru sa portée en 2001, 2002, 2003 et 2005. La politique actuelle a subi un important processus de mise à jour en 2009.

La nouvelle politique comporte un revirement majeur en ce qui a trait à l’approche de la Banque en matière de divulgation de l’information, d’une approche qui énumère les documents que la Banque divulgue (la liste positive) à une approche en vertu de laquelle la Banque se dit prête à publier tous les documents en sa possession qui ne font pas partie d’une liste ciblée d’exceptions. Cela rendra la politique de la banque plus conforme à sa position en matière de divulgation d’information et la rapprochera des meilleures pratiques internationalement reconnues.

Cette séance examinera le processus d’examen de cette politique et le rôle qu’y ont joué les OSC, traitera des principales recommandations émises par le document Toward Greater Transparency:Proposed Revisions to the World Bank’s Disclosure Policy (Vers une plus grande transparence : modifications proposées à la politique de divulgation de la Banque), et s’intéressera à la mise en application de cette politique et à ses implications pour d’autres organisations internationales.

** Des services d’interprĂ©tation seront offerts en anglais, en turc, en français, en russe et en arabe.

16h00 â€“ 18h00
OSC, salle A

Être à l’écoute des pauvres

Parrainage : Self-Employed Women’s Association (SEWA), Centre de ressources pour les ONG en Iran Hamyaran

Intervenants : Jyoti Macwan (prĂ©sidente de la Self-Employed Women’s Association) SEWA ; Ingrid Srinath (CIVICUS) ; Ibrahim Makram (CEOSS), John Ruthrauff (agent des politiques, Interaction), Baquer Namazi (Hamyaran, centre de ressources des ONG en Iran), Dr. Mohamed Safiullah Munsoor (directeur de division, Banque islamique de dĂ©veloppement), Sam Bickersteth (responsable de l’équipe de politiques du programme d’Oxfam Grande-Bretagne) et John Garrison (spĂ©cialiste de la sociĂ©tĂ© civile, Banque mondiale) – PRÉSIDENT 

L’éradication de la pauvreté est un problème autour duquel il y a un consensus universel, tel que cela est démontré par le premier objectif du Millénaire pour le développement. Grâce au travail de mouvements de personnes telles que Grameen Bank and SEWA, les pauvres ont démontré leur capacité et leur volonté à s’en sortir lorsqu’ils ont les ressources et l’occasion de le faire. Toutefois, les gouvernements et les agences internationales d’aide n’ont en règle générale pas tenu compte de ces approches et solutions maisons et ne les ont pas soutenues. Ce panel discutera de ces expériences et se penchera sur une initiative visant à tirer parti du pouvoir de rassemblement du Groupe de la Banque mondiale (gouvernements, agences d’aide, et sociétés) pour faire la promotion d’une coalition pour l’élimination de la pauvreté et pour faciliter le réseautage des organisations de personnes.

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Mercredi 7 octobre

9h00 â€“ 10h30
OSC, salle A

Les communautés participent activement à l’effort de résilience et de redressement

Parrainage : RĂ©seau mondial des organisations de la sociĂ©tĂ© civile pour la rĂ©duction des catastrophes, Groots International, Centre de ressources pour les ONG Hamyaran en Iran

Intervenants : Suranjana Gupta (GROOTS International et Commission Huairou), Sengul Akcar (directeur de la fondation de soutien au travail des femmes de la Turquie) Baquer Namazi (Centre des ressources des ONG Hamarayan en Iran), Sam Bickersteth (responsable de l’équipe de politiques du programme d’Oxfam Grande-Bretagne) et Benjamin Osei (directeur, rĂ©munĂ©ration et conditions de travail, Association des enseignants du Ghana)

Ce panel rĂ©unira des organisations de la sociĂ©tĂ© civile qui prĂ©senteront des mĂ©canismes de partenariat pour rendre autonomes les organisations communautaires organisĂ©es, y compris les groupes de femmes de la base, afin qu’elles proposent des programmes collaboratifs pour rĂ©duire la vulnĂ©rabilitĂ© des communautĂ©s pauvres aux catastrophes naturelles, au changement climatique et aux conflits. Les intervenants aborderont les stratĂ©gies relatives au logement, aux services de base, aux infrastructures, Ă  la gouvernance dans un contexte de reprise, Ă  la reconstruction et Ă  la rĂ©duction des risques de catastrophes. Elles analyseront les mĂ©canismes qui facilitent l’engagement du citoyen et du gouvernement dans les communautĂ©s Ă  risques de catastrophes. Les membres du panel Ă©mettront Ă©galement des recommandations sur la manière dont les institutions telles que la Banque mondiale peuvent promouvoir des partenariats entre les mouvements populaires et les gouvernements qui permettent de dĂ©ployer Ă  plus grande Ă©chelle des solutions efficaces, d’accroĂ®tre la responsabilisation du gouvernement envers les pauvres et de rĂ©duire leur vulnĂ©rabilitĂ© au changement climatique et aux catastrophes.

11h00 â€“ 12h30
OSC, salle A

Bonne gouvernance, climat d’investissement et défis relatifs à l’augmentation des flux de capitaux en Afrique

Parrainage : African Business Roundtable (ABR), Groupe du NEPAD chargĂ© du secteur des entreprises (NBG)

Intervenants : Donald Kaberuka (prĂ©sident, Banque africaine de dĂ©veloppement), Bamanga Tukur (prĂ©sident, Table rondes des hommes d'affaires d’Afrique et prĂ©sident du conseil du NEPAD Business Group), Abdulahi Janneh (secrĂ©taire exĂ©cutif, Commission Ă©conomique pour l’Afrique des Nations Unies, Ă  confirmer), Farida Waziri (prĂ©sidente, Commission des crimes financiers et Ă©conomiques, Ă  confirmer, et Dotun Ajayi (directeur gĂ©nĂ©ral, Tables rondes des hommes d’affaires d’Afrique de l’Ouest)

Avec la récente performance économique positive de pays tels que la France, l’Allemagne, le Japon et des signes encourageants en provenance de l’Europe et des États-Unis, il semble de plus en plus évident que l’économie mondiale est sur le point de connaître une reprise. Une forte hausse des capitaux et des flux commerciaux devrait survenir alors que la concurrence pour les ressources entre les pays et régions du monde s’intensifie. Le climat d’investissement des économies jouera un rôle clé dans la direction que prendront les flux de capitaux.

Le principal dĂ©fi Ă  relever ces prochains mois pour la plupart des pays africains sera de mettre en Ĺ“uvre des politiques favorables aux investissements qui attireront et garderont une part des flux de capitaux mondiaux. Les mesures Ă  cet effet comprennent la mise en place d’une bonne gouvernance dans la gestion commerciale et macroĂ©conomique, l’état de droit, la responsabilisation, la transparence et des procĂ©dures de recours, le changement de culture et de perception de la corruption et la continuitĂ© des politiques. Il s’agit de dĂ©fis de taille pour l’Afrique et il reste Ă  savoir comment ces dĂ©fis seront surmontĂ©s, quelles leçons ont Ă©tĂ© apprises et quelle est la route future de l’Afrique pour bâtir un continent dont l’environnement Ă©conomique sera plus accueillant ?

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle B

Améliorer les résultats du développement dans les industries agricoles : conclusions du travail du CAO suite aux plaintes relatives à l’huile de palme en Indonésie

Parrainage : Conseiller en conformitĂ©/mĂ©diatrice (CAO)/ IFC-MIGA

Intervenants : Meg Taylor (CAO et vice-prĂ©sidente), Amar Inamdar (spĂ©cialiste principal, CAO et membre de la direction de l’IFC) et Jyrki Koskelo (vice-prĂ©sident, Europe, Asie centrale, AmĂ©rique latine et CaraĂŻbes, et marchĂ©s financiers mondiaux, IFC).

Le CAO, le mĂ©canisme indĂ©pendant de recours pour les projets de l’IFC, a reçu en 2007 une plainte soumise par les ONG locales, nationales et internationales au sujet des investissements de l’IFC dans le Wilmar Group, l’un des plus important transformateur et marchandiseur d’huile de palme au monde. La plainte allĂ©guait une dĂ©forestation, l’appropriation de terres et la vulnĂ©rabilitĂ© alimentaire des communautĂ©s locales d’IndonĂ©sie. De 2007 Ă  2009, l’équipe de mĂ©diation du CAO a travaillĂ© de concert avec la communautĂ© et la sociĂ©tĂ© pour rĂ©pondre aux allĂ©gations de dĂ©frichage et d’appropriation de terres. Des règlements portant sur plus de 3 000 hectares de terres ont Ă©tĂ© trouvĂ©s avec plus de 1 000 personnes grâce Ă  des ententes collaboratives entre Wilmar et les communautĂ©s qui prĂ©voient la remise d’une partie des terres, une augmentation de l’indemnisation et des fonds de dĂ©veloppement pour soutenir la communautĂ© dans son ensemble. Les questions non rĂ©solues relatives Ă  la diligence raisonnable de l’IFC ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©es Ă  l’unitĂ© de conformitĂ© du CAO pour vĂ©rification.

Le rapport de vérification, publié en juillet 2009, a trouvé que l’IFC a eu tort de ne pas développer de stratégie pour le secteur de l’huile de palme et qu’une approche inadéquate a été utilisée pour évaluer les risques au niveau de la chaîne d’approvisionnement. Dans sa réponse, l’IFC reconnaît qu’il y a eu des faiblesses dans ses processus de diligence raisonnable pour les investissements dans le financement des transactions commerciales et qu’il est nécessaire de mettre au point une stratégie pour le secteur de l’huile de palme. En septembre 2009, le président du Groupe de la Banque mondiale, monsieur Zoellick, a émis un moratoire sur les investissements dans l’huile de palme tant que cette stratégie n’est pas en place. Cette séance offre aux participants l’occasion de discuter des procédures et résultats de cette plainte complexe qui a été soumise au Conseiller en conformité/médiatrice (CAO) et qui a donné lieu aux règlements de litiges relatifs aux terres et à un moratoire sur les investissements futurs de l’IFC dans l’huile de palme tant qu’un examen stratégique de ces activités d’agrinégoce n’aura pas été réalisé.

14h00 â€“ 15h30
OSC, salle A

Évolution de la rĂ©glementation des marchĂ©s financiers face Ă  la crise financière mondiale : leçons tirĂ©es de l’expĂ©rience turque

Parrainage : Researchers Alliance for Development (RAD)

Intervenants : Ahmet Faruk Aysan (RAD et professeur d’économie, universitĂ© Boğaziçi, Turquie), Tevfik Bilgin (prĂ©sident de l’agence de supervision et de rĂ©glementation bancaire), M. İbrahim Turhan (gouverneur adjoint), Emine Nur Gunay (professeur associĂ©, facultĂ© de commerce international, universitĂ© Boğaziçi), Ziya Onis (professeur de relations internationales, universitĂ© Koc) et Burak Saltoglu (facultĂ© d’économie, universitĂ© Boğaziçi)

La Turquie a connu des crises financières dévastatrices en 2000 et en 2001. Le secteur financier turc a fait des progrès remarquables au cours de la période qui a suivi la crise de 2001. Il s’agit en fait d’un des bons côtés de cette crise dévastatrice. Elle a donné aux régulateurs l’environnement propice pour entreprendre un processus de réforme structurelle qui a englobé des réglementations sur plusieurs fronts, notamment quant à l’exposition aux devises étrangères, aux pratiques de prêts liés et aux normes de capital adéquat. Les banques d’état ont été soulagées du fardeau des pertes de douane et des mesures ont été prises pour accroître leur efficience.

La convergence du cadre réglementaire avec les normes internationales de Bâle II et les politiques proactives des régulateurs figurent parmi les principales raisons du bon état actuel du secteur financier. Redéfinir les groupes de risques de certains actifs en portefeuille et accroître les provisions pour certains éléments hors bilan et des acomptes provisionnels sur carte de crédit sont au nombre des mesures proactives prises par les régulateurs pour contrôler la croissance des actifs des banques et leur prise de risques avant que la crise financière mondiale n’éclate ces dernières années. Ayant adopté de telles réglementations, le marché financier turc a été relativement moins ébranlé par la récente crise mondiale.

La récente expérience de la Turquie dans le domaine de la réglementation des marchés financiers, avant et après la crise actuelle, offre aujourd’hui une leçon inestimable pour les pays développés et en développement. Cette séance analysera les leçons tirées de l’expérience turque et examinera les perspectives de réglementation des marchés financiers contenues dans les initiatives du G20.

15h30 – 17h00
ICC, salle Emirgan 2

Surmonter les obstacles : mobilitĂ© humaine et dĂ©veloppement

Parrainage : Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)

Intervenants :  Olav Kjorven (administrateur adjoint, PNUD), Ceydet Yilmaz (ministre d’État de la Turquie), Kemal Dervis (vice- président et directeur de Brookings Institution), Gulseren Onanc, (président of KAGIDER)

Cette séance présentera les conclusions du Rapport 2009 sur le développement humain mondial et ces conclusions feront ensuite l’objet de discussions.

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Dernière mise Ă  jour : 6 octobre 2009




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