Réunions de printemps 2011 - Forum de politique générale de la société civile

Disponible en: Español, English, العربية

Forum de politique générale de la société civile

Washington

13-16 avril 2011

Le Forum de politique gĂ©nĂ©rale de la sociĂ©tĂ© civile se tiendra du mercredi 13 avril au samedi 16 avril, avant et pendant les RĂ©unions de printemps 2011 du Fonds monĂ©taire international et du Groupe de la Banque mondiale. OrganisĂ© par les services de liaison avec la sociĂ©tĂ© civile du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, il rĂ©unira notamment des membres du personnel de la Banque et du FMI et des reprĂ©sentants d’organisations de la sociĂ©tĂ© civile (OSC), des pouvoirs publics et du milieu universitaire. Il permettra aux participants de procĂ©der Ă  des Ă©changes de vues sur des sujets divers : reprise Ă©conomique mondiale, volatilitĂ© des prix des denrĂ©es alimentaires, changement climatique, etc.

Le programme provisoire du forum est prĂ©sentĂ© ci-dessous. Nous complĂ©terons cette page dans les prochains jours, et nous vous invitons Ă  la consulter rĂ©gulièrement. Pour en savoir plus sur les sessions de discussion ou si vous souhaitez organiser une session, veuillez contacter John Garrison par courrier Ă©lectronique Ă  l’adresse jgarrison@worldbank.org ou par tĂ©lĂ©phone au 1 (202) 473-4742, et Karla Chaman Ă  kchaman@imf.org ou au 1 (202) 623-7631.

SESSION D’ORIENTATION POUR LES OSC 

Mardi 12 avril

9h00 – 15h45

Bâtiment du FMI

HQ1-01-704

(Grande salle)

Renforcement des capacités au sujet du FMI et session d’orientation sur la Banque mondiale

Parrainage : Fonds monĂ©taire international, Groupe de la Banque mondiale

Cette session, assurée par des membres du personnel du FMI et du Groupe de la Banque mondiale, sera consacrée aux origines, à la structure, aux grandes politiques, aux réformes récentes et à la mise en œuvre des programmes des deux institutions.

Veuillez cliquer ici pour le programme détaillé de la session.

PROGRAMME DU FORUM DE LA SOCIÉTÉ CIVILE

13-16 avril 2011

Galerie de photos

Mercredi 13 avril

8h30 – 9h00

MC C1 – 100

Petit déjeuner de bienvenue pour les OSC

Parrainage : Fonds monĂ©taire international/Groupe de la Banque mondiale

Les services de liaison avec la société civile du FMI et de la Banque mondiale  accueilleront les représentants des OSC accréditées afin de leur présenter le programme du Forum et de s’entretenir avec eux de l’ordre du jour des Réunions de printemps.

9h00 -10h30

MC C1-200

La politique de transparence et de responsabilisation des institutions financières internationales vis-à-vis des gouvernements, des entreprises privées et de la société civile

Parrainage : Instituto de ComunicaciĂłn y Desarrollo (ICD/Uruguay), Centro de Estudios y PromociĂłn del Desarrollo (DESCO/PĂ©rou)

Intervenants : Molvina Ceballos (directeur des politiques, DESCO), Karla Chaman (directrice de l’équipe de la sociĂ©tĂ© civile du FMI), John Garrison (spĂ©cialiste senior en sociĂ©tĂ© civile, Banque mondiale), PRÉSIDENTE : Anabel Cruz (prĂ©sidente, ICD)

Cette session se dĂ©roulera selon un mode interactif et traitera des questions suivantes : Comment les institutions financières internationales (IFI) peuvent-elles faciliter l’autonomisation des citoyens par la transparence et l’accès Ă  l'information ? Comment les IFI peuvent-elles contribuer Ă  renforcer le rĂ´le des OSC dans le suivi et l’évaluation de la mise en Ĺ“uvre des politiques publiques et pour demander des comptes aux gouvernements, au secteur privĂ© et Ă  la sociĂ©tĂ© civile ? Est-ce bien le rĂ´le des IFI, et si c’est le cas, comment peuvent-elles agir le plus efficacement possible dans ce sens ?

Liste des participants

9h00 -10h30

MC C1-100

Perception et acceptation des organisations financières internationales par la population – Instaurer confiance et considération envers le FMI et la Banque mondiale

Parrainage : Institut des politiques publiques (Roumanie), Centres de ressources pour la recherche du Caucase/CRRC (ArmĂ©nie et AzerbaĂŻdjan)

Intervenants : Adrian Moraru (directeur supplĂ©ant, IPP), Vasuki Shastry (directeur des affaires publiques, FMI), Heghine Manasyan (directeur national, CRRC ArmĂ©nie), Lilia Burunciuc (directrice des opĂ©rations en MacĂ©doine, Banque mondiale)

Le travail qu’effectuent le FMI et la Banque mondiale s’adresse essentiellement à un public restreint d’érudits qui s’intéressent clairement à l’économie, à la stabilité macroéconomique et à la réduction de la pauvreté. Malheureusement, le grand public n’est pas bien informé au sujet du rôle que jouent le FMI et la Banque mondiale dans chacun des pays où ils sont présents, et celui-ci demeure en grande partie inconnu de la population en général. Il n’est pas rare que les partis d’opposition, ainsi que les médias et les citoyens soient contre l’aide du FMI.

Cette session examinera les origines de cette situation et se demandera comment ces institutions peuvent améliorer leur communication au sein de la société. Il sera aussi question du rôle des OSC dans la promotion de débats fondés sur des données factuelles au niveau national et des défis qu’elles rencontrent à cet égard. La session se penchera également sur la contribution qu’apporte les organisations financières internationales (FMI/Banque mondiale) pour faciliter la conception et à la mise en œuvre des politiques publiques dans les pays en transition, à faible revenu et à revenu intermédiaire.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

11h00 – 12h30

FMI HQ1

Grande salle

Consultation du FMI : Examen de la conditionnalitĂ© et conception des programmes soutenus par le Fonds

Parrainage : Fonds monĂ©taire international

Intervenants : Ranil Salgado et Amina Lahereche (DĂ©partement de la stratĂ©gie, des politiques et de l’évaluation, FMI), Karla Chaman (DĂ©partement des relations extĂ©rieures, FMI)

Dans le cadre d’un effort constant pour évaluer ses politiques et les adapter aux évolutions de l’environnement, le FMI prépare actuellement un examen du principe de la conditionnalité dans les programmes qui bénéficient de son appui. Celui-ci portera non seulement sur le contenu et l’application de la conditionnalité, mais également sur des questions plus larges telles que la conception des programmes, leur mise en œuvre et leurs résultats. Un processus de consultation en ligne a été mis en place afin de recueillir les commentaires et suggestions de la part des OSC/ONG.

Cliquez ici pour en savoir plus sur cette consultation.

Cette session permettra au personnel du FMI de prĂ©senter les objectifs de l’examen de la conditionnalitĂ©, de faire le point sur les commentaires recueillis jusqu’ici et de solliciter l’avis des participants.

13h00 – 15h00

Bâtiment J de la Banque mondiale

(701 18th St.)

J1-050

Dialogue de haut niveau sur l’efficacité de la lutte mondiale contre la corruption

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Robert Zoellick (prĂ©sident, Banque mondiale), Richard Alderman (directeur, Bureau des fraudes graves du Royaume-Uni), Leonard F. McCarthy (vice-prĂ©sident, IntĂ©gritĂ©, Banque mondiale), Sean Joyce (directeur adjoint exĂ©cutif, service de la sĂ©curitĂ© nationale du FBI, États-Unis), Giovanni Kessler (directeur gĂ©nĂ©ral de l’Office europĂ©en de lutte antifraude, OLAF), Boon Hui Khoo (prĂ©sident, INTERPOL), Luis Moreno Ocampo (procureur, Cour pĂ©nale internationale), Benjamin Zymler (ministre, Cour des audits, BrĂ©sil)

Alors que nombre de pays dans le monde aspirent à la reprise économique et aux réformes institutionnelles, la coopération entre les organisations internationales de lutte contre la corruption doit monter d’un cran face à de nouveaux défis et opportunités.

Cette session, qui bénéficiera de la participation de plusieurs responsables d’institutions internationales chargées de la répression de la corruption, présentera les difficultés qui se posent aujourd’hui dans ce domaine et  explicitera les meilleures façons de coopérer dans la lutte mondiale contre la corruption.

14h00 – 15h30

MC C1-100

De l’efficacitĂ© de l’aide Ă  l’efficacitĂ© du dĂ©veloppement – Un consensus avant Busan ?

Parrainage : Reality of Aid, AFRODAD, EED, Forum des ONG de l’Ouganda

Intervenants : Richard Ssewakiryanga (ModĂ©rateur, Forum des ONG de l’Ouganda), Carolyn Long (conseillère senior, InterAction), Elliott Harris (reprĂ©sentant spĂ©cial Ă  l’ONU, FMI), Barbara Lee (directrice du service de l’efficacitĂ© de l’aide, Banque mondiale), Vitalice Meja (directeur du rĂ©seau africain de Reality of Aid), PRÉSIDENT : Peter Lanzet (directeur, EED)

Alors que la communautĂ© internationale s’apprĂŞte Ă  examiner la DĂ©claration de Paris et le Programme d’action d’Accra, l’efficacitĂ© de l’aide et l’efficacitĂ© du dĂ©veloppement continuent d’être au cĹ“ur des dĂ©bats Ă  l’approche du Quatrième forum de haut niveau (HLF4) qui se dĂ©roulera en novembre 2011 Ă  Busan, en CorĂ©e du Sud. MĂŞme si tous s’entendent pour dire que l’efficacitĂ© de l’aide devrait avoir davantage d’impact sur le dĂ©veloppement, la question de savoir si l’aide doit dĂ©sormais relever du concept d’efficacitĂ© du dĂ©veloppement continue de soulever des rĂ©actions mitigĂ©es Ă  la fois dans les cercles officiels et au sein des OSC.

Cette session a pour objectif de débattre de ce concept et de son incidence potentielle sur l’amélioration de l’impact de l’aide au développement. Elle mettra l’accent sur la recherche d’un consensus avant la rencontre de Busan.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

14h30 – 15h30

MC C1-200

Le point sur les objectifs de développement de l’IFC

Parrainage : SociĂ©tĂ© financière internationale (IFC)

Intervenant : Nigel Twose (directeur, DĂ©partement de l’impact sur le dĂ©veloppement, IFC)

Nigel Twose fera le point sur l’avancée des travaux dans le dossier des objectifs de développement de l’IFC. En 2010, l’IFC a travaillé à l’élaboration d’un ensemble d’objectifs institutionnels pour le développement qui doit servir de cadre global à la définition des stratégies, de cibles concrètes et de paramètres fiables pour mesurer ses progrès et mieux articuler son impact sur le développement.

Nous vous invitons à venir prendre connaissance de l’avancée des travaux de l’IFC sur l’élaboration de ses nouveaux objectifs de développement et sur la façon dont l’institution compte les tester et les déployer. Vous apprendrez également comment ces nouveaux objectifs s’intégreront aux systèmes de mesure des résultats déjà en place au sein de l’IFC.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

·         Twose 

14h30 – 15h30

MC C1-110

Jeunes, art et changement en Amérique latine et dans les Caraïbes

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Marina Galvani (conservatrice, Programme artistique de la Banque mondiale)

Edgar Endress (artiste et promoteur communautaire au Chili)

Dans le cadre des efforts qu’entreprend la Banque mondiale pour promouvoir le dialogue et la transparence avec l’ensemble des parties concernĂ©es, le Programme artistique de la Banque mondiale a organisĂ© des expositions sur un vaste Ă©ventail de thĂ©matiques importantes : trafic d’êtres humains, travail des enfants, migration, changement climatique, diversitĂ©... Depuis 2008, le Programme artistique et la vice-prĂ©sidence pour la RĂ©gion AmĂ©rique latine et CaraĂŻbes se sont investis dans le projet About Change, dans le cadre duquel de jeunes artistes originaires de la rĂ©gion sont invitĂ©s Ă  promouvoir un dialogue sur les nouvelles interprĂ©tations du concept de « changement Â» avec les parties prenantes : sociĂ©tĂ© civile, responsables publics, thĂ©oriciens et organisations internationales.

About Change est plus qu’une exposition d’œuvres avant-gardistes ; il s’agit d’une plateforme artistique qui a pour objet de lancer un dĂ©bat autour des questions de l’égalitĂ©, de l’identitĂ©, de la crise sociale et des opportunitĂ©s, et oĂą l’art joue le rĂ´le de facilitateur par la critique sociale et la communication visuelle, et les artistes assument pleinement le rĂ´le d’agents du changement au sein de leur sociĂ©tĂ©.

About Change se déroulera du 18 mai 2011 au 30 juin 2012 à la Banque mondiale et dans les institutions partenaires.

Liste des participants

15h00 – 16h30

MC 13 – 121

LANCEMENT DE L’OUVRAGE Poor Economics: A Radical Rethinking of the Way to Fight Global Poverty

Parrainage : Groupe d’évaluation indĂ©pendante (GEI), Banque mondiale

Intervenants : Abhijit Banerjee (professeur d’économie Ă  la Ford Foundation International, Massachusetts Institute of Technology), Justin Lin (vice-prĂ©sident senior et Ă©conomiste en chef, Banque mondiale), PRÉSIDENT : Vinod Thomas (directeur gĂ©nĂ©ral et vice-prĂ©sident senior, IEG)

Abhijit Banerjee et Esther Duflo travaillent sur la pauvreté depuis plus de quinze ans. À travers l’étude de dizaines de pays à travers tous les continents, ils s’efforcent de comprendre les problèmes spécifiques qui sont liés à la pauvreté et d’y trouver des solutions. Leur ouvrage propose une lecture radicalement nouvelle de l’économie de la pauvreté, tout en offrant des  suggestions résolument pratiques. Grâce à une analyse minutieuse d’un ensemble très riche de données, issues notamment des centaines d’évaluations randomisées menées par leur laboratoire de recherche selon une méthode novatrice, les auteurs montrent pourquoi les pauvres, dotés pourtant de désirs et d’aptitudes semblables aux autres, ont au bout du compte des vies complètement différentes.

Leur ouvrage (« L’économie des pauvres : Repenser la lutte contre la pauvretĂ© dans le monde Â») soutient que si les politiques de lutte contre la pauvretĂ© ont en grande partie Ă©chouĂ© au fil des ans, c’est en raison d’une mauvaise comprĂ©hension de ce qu’est la pauvretĂ©. Il est possible de gagner le combat contre la pauvretĂ©, Ă  condition d’être patient, de rĂ©flĂ©chir avec soin et de bien vouloir tirer les leçons des donnĂ©es factuelles. Abhijit Banerjee et Esther Duflo sont des visionnaires Ă  l’esprit pratique dont le travail mĂ©ticuleux offre un potentiel de transformation pour les pauvres partout dans le monde, et leur livre est un guide essentiel pour les dĂ©cideurs politiques, les philanthropes, les militants et quiconque a Ă  cĹ“ur de bâtir un monde sans pauvretĂ©.

15h30 – 17h30

MC C1-200

Tirer les leçons des conflits : L’eau et les projets dans le secteur minier, les infrastructures et l’agriculture

Parrainage : Bureau du mĂ©diateur-conseil pour l’application des directives (CAO) de l’IFC et de la MIGA

Intervenants : Amar Inamdar (spĂ©cialiste principal, CAO), Darcey O’Callaghan (directeur de la politique internationale, Food & Water Watch), Judith Pearce (directrice principale des opĂ©rations, Économie et politiques), Usha Rao-Monari (directrice internationale, Infrastructures et ressources naturelles mondiales, IFC), PRÉSIDENT : David Hunter (professeur agrĂ©gĂ© de droit, American University)

Les conflits relatifs Ă  l’eau sont au cĹ“ur de plus de 40 % des cas portĂ©s devant le Bureau du mĂ©diateur-conseil pour l’application des directives (CAO). Ce chiffre reflète les peurs les plus Ă©lĂ©mentaires des communautĂ©s par rapport au dĂ©veloppement : « Quelles consĂ©quences le projet aura-t-il sur ma vie et sur mes moyens d’existence ? Â». Les conflits relatifs Ă  l’eau sont particulièrement marquĂ©s dans les secteurs du dĂ©veloppement oĂą les projets sont de grande taille, tels que les industries extractives, l’agro-alimentaire, les infrastructures et les industries manufacturières.

On assiste par ailleurs à une tendance à s’en remettre toujours plus au secteur privé pour financer et exécuter des projets qui étaient traditionnellement considérés comme des services publics, tels que l’approvisionnement en eau notamment. Cela prend généralement la forme de partenariats publics-privés, de contrats de concession ou de privatisations. Ces projets complexes suscitent en règle générale de vives réactions découlant de préoccupations liées aux  pratiques monopolistiques ou aux hausses des coûts des services. Ces circonstances sont également sources de conflits potentiels entre les utilisateurs d’eau, les promoteurs du projet et le gouvernement.

Si les enjeux qui sont Ă  la source des conflits sont prĂ©visibles – accès Ă  l’eau, qualitĂ© et quantitĂ© de l’eau â€“, il y a lieu de se demander comment mieux prĂ©voir et Ă©viter les risques dans les projets. L’eau doit-elle devenir un bien « privĂ© Â» ? Comment mieux utiliser les donnĂ©es techniques ? Quelles approches structurĂ©es est-il possible d’intĂ©grer dans la conception des projets afin de promouvoir la participation et la collaboration ? Quelles mesures incitatives mettre en place pour que les pouvoirs publics et les entreprises travaillent de concert avec les parties prenantes touchĂ©es ? Enfin, comment les concepteurs des projets peuvent-ils s’assurer que les personnes qui en ont le plus besoin en rĂ©coltent rapidement des bĂ©nĂ©fices tangibles ?

Cette session s’appuiera sur un certain nombre de cas du CAO relatifs à l’eau, notamment un projet municipal d’approvisionnement en eau, l’industrie minière et les communautés, et l’agriculture à grande échelle. Elle permettra d’ouvrir un débat avec la société civile et le personnel de l’IFC et de la MIGA sur l’évolution des approches de gestion des risques liés à l’eau et la question centrale de la durabilité des ressources en eau.

www.cao-ombudsman.org

Liste des participants

16h00 – 17h30

MC C1-100

Argent et transparence : relier la transparence de l’aide Ă  celle du budget

Parrainage : Publish What you Fund, International Budget Partnership (IBP), Banque mondiale

Intervenants : Augustine Ngafuan (ministre des Finances du LibĂ©ria – Ă  prĂ©ciser), Caroline Anstey (vice-prĂ©sidente des Affaires extĂ©rieures, Banque mondiale), Ahmed Jalali (directeur du budget, gouvernement de l’Afghanistan – Ă  prĂ©ciser), Karin Christiansen (directrice, Publish What you Fund), Paolo De Renzio (agrĂ©gĂ© supĂ©rieur de recherche, Open Budget Partnership, IBP), Kyle Peters (directeur pour les stratĂ©gies et services aux pays, Banque mondiale)

La transparence de l’aide et la transparence budgétaire figurent aujourd’hui en bonne place dans l’ordre du jour de la communauté internationale. Bien que d’importants progrès aient été réalisés sur les deux fronts, nous avons appris que l’une ne peut pas fonctionner sans l’autre. Sans la combinaison de la transparence de l’aide et de la transparence budgétaire, les gains enregistrés dans les domaines de la gouvernance, de la responsabilisation, de la lutte contre la corruption, de l’efficacité et de l’efficience seront, en définitive, limités. Cette session traitera des progrès réalisés pour relier la transparence de l’aide à celle du budget, et analysera ce qu’il convient de mettre en œuvre pour intégrer davantage ces deux flux financiers.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

·         Christiansen

16h00 – 17h30

FMI HQ1 Grande salle

Session d’information du FMI : examen triennal de la surveillance

Parrainage : Fonds monĂ©taire international (FMI)

Intervenant : Mischel Shannon (DĂ©partement de la stratĂ©gie, des politiques et de l’évaluation, FMI)

Au cours des trois dernières annĂ©es, le FMI s’est employĂ© Ă  aider ses membres Ă  faire face aux rĂ©percussions de la crise financière mondiale tout en essayant de combler les lacunes que la crise a mises au jour au niveau de son cadre de surveillance. Le programme de rĂ©formes du FMI a Ă©tĂ© en grande partie basĂ© sur les recommandations d’une Ă©valuation exhaustive de sa surveillance rĂ©alisĂ©e en 2008 (l’« examen triennal de la surveillance 2008 Â»), ainsi que sur des Ă©valuations ultĂ©rieures de la performance du FMI durant la pĂ©riode prĂ©cĂ©dant la crise, rĂ©alisĂ©es par le personnel du Fonds et le Bureau de la vĂ©rification et de l’inspection internes.

L’« examen triennal de la surveillance 2011 Â» va Ă  prĂ©sent dresser l’inventaire de ces rĂ©formes et procĂ©der Ă  l’évaluation des aspects rĂ©cents. Cette session fournira un bref aperçu de la manière dont la surveillance est assurĂ©e, reviendra sur les rĂ©centes rĂ©formes et discutera des objectifs et des procĂ©dures de l’examen triennal de la surveillance 2011, lequel comportera une enquĂŞte auprès des OSC.

16h00 – 17h30

MC C1-110

Quel rĂ´le pour le charbon ?

Parrainage : Sierra Club (États-Unis), Groundwork (Afrique du Sud)

Intervenants : Niranjali Amerasinghe (avocat, Center for International Environmental Law), Elizabeth Bast (directrice gĂ©nĂ©rale, Oil Change International), Sunita Dubey (Groundwork), PRÉSIDENT : Jelson Garcia (directeur du programme pour l’Asie, Bank Information Center)

Le prêt alloué récemment par la Banque mondiale à la compagnie Eskom (Afrique du Sud), et la plainte à laquelle il a donné lieu auprès du Panel d’inspection, ont mis en lumière les lourds impacts sociaux et environnementaux des projets de production d’électricité à base de charbon et remettent en cause la place du charbon dans la réponse apportée aux besoins en énergie des populations pauvres. Cette situation soulève la question de la prise en compte des externalités sociales et environnementales dans les analyses économiques des projets du charbon et d’autres projets énergétiques à grande échelle. Ce panel traitera de ces problématiques dans la perspective de la stratégie de la Banque mondiale dans le secteur énergétique actuellement en cours d’élaboration.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

Jeudi 14 avril

9h00 – 10h30

MC C1-200

Impact de la libéralisation économique sur l’environnement commercial

Parrainage : Association Ă©conomique libanaise

Intervenants : Mounir Rached (vice-prĂ©sident, Association Ă©conomique libanaise), Ralph Chami (DĂ©partement Moyen-Orient et Asie centrale, FMI), Magdi Amin (directeur, Groupe consultatif sur le climat d’investissement, SociĂ©tĂ© financière internationale)

Dans un grand nombre de pays de la rĂ©gion du Moyen-Orient ainsi que dans d’autres rĂ©gions du monde, l’environnement commercial n’est pas propice aux investissements privĂ©s et Ă  la croissance. Les facteurs les plus frĂ©quemment citĂ©s comprennent : le manque de libertĂ© commerciale qui limite la crĂ©ation, l’exploitation et la fermeture d’une entreprise privĂ©e ; des rĂ©glementations inopportunes en matière de licences, permis et exclusivitĂ© ; le manque de lois bien conçues sur la concurrence ; des charges fiscales qui sont dĂ©favorables aux investissements ; le manque de capitaux disponibles ; la faiblesse des lois sur la propriĂ©tĂ© et des tribunaux de commerce ; et une lĂ©gislation du travail qui impose des restrictions Ă  l’importation de travailleurs Ă©trangers qualifiĂ©s.

Sachant que le secteur privé est considéré comme le moteur de la croissance, l’existence de politiques monétaires et fiscales saines n’est pas suffisante si l’environnement commercial est défavorable. Cette session traitera des politiques qu’il faudrait mettre en œuvre pour promouvoir un climat qui soit propice aux affaires dans les pays du Moyen-Orient.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

·         Rached

9h00 – 10h30

MC C1-100

La gouvernance démocratique et la promotion de la citoyenneté vues par les jeunes

Parrainage : The Viewpaper (Inde), Espacio de Vinculacion, A.C. (Mexique) et Low Income Countries Watch (NĂ©pal)

Intervenants : Tanya Rebolledo-Branski (chef de projet, Espacio de Vinculacion, A.C. (Mexique), Arjun Kumar Karki (prĂ©sident, Low Income Countries Watch), Karla Chaman (directrice, Relations avec la sociĂ©tĂ© civile, FMI), PRÉSIDENT : Shiv Bhaskar (fondateur, The Viewspaper)

L’histoire montre que ce sont les jeunes qui sont à l’origine des changements car ils ont confiance en eux-mêmes et qu’ils n’ont pas peur de la nouveauté. Toutefois, les jeunes ont tendance à ne pas être pris au sérieux et l’on accorde davantage de poids à l’expérience. Cela pourrait expliquer pourquoi les jeunes ne sont pas associés aux prises de décisions. Par ailleurs, à la suite des ODM, de l’Accord de Cotonou et de la Déclaration de Paris, les institutions financières internationales s’efforcent de modifier leur point de vue sur l’aide au développement en tenant compte des spécificités et des parties prenantes locales, dans le cadre d’une nouvelle relation horizontale basée sur la demande plutôt que sur l’offre.

Cette session passera en revue les différentes conceptions régionales de la gouvernance démocratique et de la place des jeunes comme participants actifs à la construction d’une gouvernabilité plus consensuelle et responsable. Elle prendra la forme d’un panel de discussion suivi d’un temps de questions-réponses avec le public.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

10h00 – 11h30

Bâtiment H

(600 19th St. NW)

Auditorium Black

PĂ©riodes de transition : Le passĂ© et le prĂ©sent

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Marwan Muasher (vice-prĂ©sident chargĂ© des Ă©tudes, Carnegie Endowment for International Peace), Jay Naidoo (membre du conseil consultatif du Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde et ancien nĂ©gociateur de l’Afrique du Sud), Roelf Meyer (ancien ministre d’Afrique du Sud), Lakhdar Brahimi (ancien reprĂ©sentant spĂ©cial du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ONU en Afghanistan et en Irak), MODÉRATEUR : Riz Khan (Al Jazeera English)

Ce débat vise à tirer les enseignements des expériences de transition en Afrique du Sud et dans d’autres pays dans la perspectives des événements en cours en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et dans d’autres régions.

11h00 – 12h30

MC C1-100

Le programme REDD sauvera-t-il les forĂŞts et le climat ?

Parrainage : Greenpeace, Bank Information Center (BIC)

Intervenants : David Ritter (directeur des campagnes sur la biodiversitĂ© de Greenpeace UK), Justin Ondopa (directeur du changement climatique au Forum de l’écoforesterie de la Papouasie-Nouvelle GuinĂ©e), Fabian Kesicki (doctorant, University College London Energy Institute), Charles Di Leva (Premier conseiller juridique, dĂ©partement Environnement, Banque mondiale), PRÉSIDENT : Patrick Kipalu (adjointe au programme Afrique, Bank Information Center)

Pendant trois ans de nĂ©gociations, les nations Ă  forĂŞts tropicales et les donateurs potentiels se sont battus pour peser sur les termes du programme REDD (pour la « RĂ©duction des Ă©missions dues Ă  la dĂ©forestation et Ă  la dĂ©gradation des forĂŞts Â»). De pair avec l’avancement des nĂ©gociations, les engagements de financement des pays donateurs se sont accrus, avec un accord final obtenu Ă  Copenhague portant sur le dĂ©blocage de 4,5 Ă  6 milliards de dollars sur une pĂ©riode de 3 Ă  5 ans. Parallèlement Ă  ce processus, les promesses de financements bilatĂ©raux et multilatĂ©raux ont incitĂ© les nations Ă  forĂŞts tropicales Ă  avancer leurs plans REDD.

Dans de nombreux cas, ces initiatives sont intervenues avant que des mesures de garantie minimum et des objectifs ne soient  adoptées dans le cadre du processus des Nations Unies de Cancun. Cette séance tentera de déterminer dans quelle mesure ces plans REDD seront susceptibles d’apporter une contribution positive au climat, à la biodiversité et aux populations.

Liste des participants

11h00 – 12h30

MC C1-200

Taxe pour le dĂ©veloppement : le FMI et le G20 peuvent-ils mobiliser davantage de ressources intĂ©rieures ?

Parrainage : InterAction, ActionAid, RĂ©seau europĂ©en sur la dette et le dĂ©veloppement (EURODAD)

Intervenants : Rachel Sharpe (ActionAid UK), Michael Keen (DĂ©partement des affaires fiscales, FMI), Michael Lennard (directeur de la section fiscale, DĂ©partement des affaires Ă©conomiques et sociales de l’ONU), Nuria Molina (directrice, RĂ©seau europĂ©en sur la dette et le dĂ©veloppement), PRÉSIDENT : John Ruthrauff (directeur de la mobilisation internationale, InterAction)

Alors que les flux d’aide et d’investissements en provenance des pays développés deviennent plus volatils, il est plus important que jamais de parvenir à lever des fonds au niveau national. Depuis le sommet de Londres de 2009, le G20 préconise une amélioration des pratiques fiscales et une plus grande coopération intergouvernementale pour accroître la mobilisation des ressources intérieures dans les pays en développement. L’année dernière à Séoul, le G20 a demandé au FMI, à l’OCDE et à l’ONU d’émettre des propositions pour améliorer l’efficacité des régimes fiscaux.

Sur la base du document que le Conseil du FMI a rĂ©cemment consacrĂ© Ă  la mobilisation des ressources intĂ©rieures, cette session examinera la manière dont le Fonds et les autres organisations internationales peuvent contribuer Ă  rendre effectif l’engagement pris par le G20 de rendre les rĂ©gimes fiscaux plus efficaces dans les pays en dĂ©veloppement. Elle se penchera Ă©galement sur le problème des « prix de transfert Â» et sur la façon dont les pays en dĂ©veloppement peuvent amĂ©liorer leur capacitĂ© Ă  imposer de manière Ă©quitable les entreprises multinationales.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

12h00 – 13h30

Bâtiment H

(600 19th St. NW)

Auditorium Black

PrĂ©sentation du Rapport sur le dĂ©veloppement 2011 : SĂ©curitĂ© des citoyens, justice et emploi

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Robert Zoellick (prĂ©sident, Banque mondiale), Mo Ibrahim (membre du conseil consultatif du Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde et prĂ©sident de la Fondation Mo Ibrahim), Louise Arbour (membre du conseil consultatif du Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde et prĂ©sidente de ICG), Jay Naidoo (membre du conseil consultatif du Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde et ancien nĂ©gociateur de l’Afrique su Sud), Lakhdar Brahimi (ancien reprĂ©sentant spĂ©cial du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ONU en Afghanistan et en Irak), Nigel Roberts (codirecteur du Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde), Bruce Jones (directeur, NYU Center on International Cooperation), PRÉSIDENTE : Sarah Cliffe (codirectrice du Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde)

PrĂ©sentation et discussion des conclusions et recommandations du Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde 2011 : Conflits, sĂ©curitĂ© et dĂ©veloppement. Sur la base de nouveaux travaux de recherche, le Rapport se propose d’aider Ă  mieux comprendre les causes des conflits et leurs consĂ©quences sur le dĂ©veloppement. Il Ă©met des recommandations pratiques pour instaurer une paix durable dans les sociĂ©tĂ©s qui connaissent – ou risquent de connaĂ®tre â€“ des violences Ă  grande Ă©chelle. Ce rapport prĂ©conise de mettre davantage l’accent sur un travail de prĂ©vention permanent et propose une gamme d’instruments adaptables aux situations locales pour traiter les problèmes de violence, ainsi que de nouvelles orientations de politique internationale pour mieux soutenir les rĂ©formateurs nationaux et remĂ©dier aux consĂ©quences des facteurs de stress transfrontières dans les sociĂ©tĂ©s marquĂ©es par la faiblesse de leurs institutions.

En s’inspirant de l’expérience des pays qui sont parvenus à échapper à des situations de violences récurrentes, et afin de rompre l’enchaînement des cycles de violence, le rapport souligne la nécessité de mettre en place des institutions nationales légitimes et des mécanismes de gouvernance qui assurent la sécurité, la justice et des emplois à la population, tout en atténuant les tensions internationales qui accentuent les risques de conflit violent.

12h00 – 14h00

Bâtiment J

(600 18th St.)

J B1-080

CYCLE DE CONFÉRENCES SUR LE DÉVELOPPEMENT : Changement structurel et croissance Ă©conomique

Parrainage : Banque mondiale

Intervenant : Dani Rodrik (professeur de politique Ă©conomique internationale Ă  la John F. Kennedy School of Government, Harvard University)

Les grands changements structurels mis en Ĺ“uvre dans les pays en dĂ©veloppement depuis 1990 ont donnĂ© lieu Ă  une grande variĂ©tĂ© de situations. Dans un certain nombre de cas, notamment en Chine, en Inde et dans d’autres pays d’Asie, les promesses de la mondialisation se sont matĂ©rialisĂ©es : les possibilitĂ©s d’emploi Ă  forte productivitĂ© se sont multipliĂ©es et le changement structurel a donnĂ© lieu Ă  une croissance globale.

Toutefois, dans bien d’autres cas, en Amérique latine et en Afrique subsaharienne notamment, la mondialisation ne semble pas avoir favorisé le type de changement structurel souhaité. L’emploi a évolué dans la mauvaise direction, avec des activités  de moins en moins productives et une expansion du secteur informel. Cette session se penchera sur cette évolution en y apportant de nouvelles données factuelles et des pistes d’explication.

*Une collation sera servie.

12h30 – 14h00

MC 1-100

Des apprentissages pour tous : la nouvelle stratĂ©gie de la Banque mondiale pour l’éducation Ă  l’horizon 2020

Parrainage : Human Development Network, Banque mondiale

Intervenants : Beth King (directrice sectorielle Éducation, Banque mondiale), PRÉSIDENTE : Carolyn Reynolds (chargĂ©e de communication senior, Banque mondiale)

Alors que des millions d’enfants ont désormais accès à l’éducation primaire, les progrès accomplis dans la scolarisation doivent à présent se traduire en termes d’apprentissages réels, l’enjeu étant d’assurer l’employabilité et la productivité des jeunes, ainsi que leur santé et leur bien-être. Nous vous invitons à vous joindre à nous pour discuter de la nouvelle stratégie qui tracera les contours de l’action de la Banque pour l’éducation dans la prochaine décennie. Cette session traitera des principales  priorités de la stratégie, des plans qui sont envisagés pour leur mise en œuvre et des défis à relever, ainsi que des indicateurs de résultats.

Liste des participants

12h30 – 14h00

MC 1-200

La place des jeunes dans les processus de pacification

Parrainage : Association of Youth Organization Nepal (AYON)

Intervenant : Pradip Pariyar (prĂ©sident, AYON)

Partout dans le monde, les forces qui combattent dans un conflit armé comptent souvent dans leurs rangs de nombreux jeunes. Mais, une fois le conflit terminé, ces jeunes ne sont pas associés aux efforts de consolidation de la paix et de reconstruction. C’est par exemple le cas au Népal, où les jeunes, alors qu’ils ont joué un rôle important dans le conflit, ne se voient pas reconnaître, à l’issue du processus de paix, une place pleine et entière dans la société en raison de leur âge. Or, l’expérience dans de nombreuses parties du monde montre que les jeunes ont un réel potentiel de contribution à la consolidation de la paix dans toutes les sociétés. Leur participation leur permet de s’approprier les décisions, d’accroître leur confiance et de se sentir autonomes. Elle peut aussi aider à maintenir la paix au niveau national.

Cette session discutera des manières de faire participer plus pleinement les jeunes dans les efforts de consolidation de la paix en leur fournissant des compétences appropriées et en modifiant l’idée que les adultes se font du rôle des jeunes dans la résolution des problèmes et la prise de décisions au niveau local et national.

Liste des participants

14h30 – 16h30

MC 13-121

Table ronde des OSC sur la volatilité des prix alimentaires

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Robert Zoellick (prĂ©sident, Banque mondiale), Sam Worthington (prĂ©sident, InterAction ), Agnes Matilde Kalibata (ministre de l’Agriculture, Rwanda), David Nabarro (reprĂ©sentant spĂ©cial de l’ONU pour la sĂ©curitĂ© alimentaire et la nutrition), Peter Jeranyama (prĂ©sident, Association des professionnels africains de l’agriculture dans la diaspora), Hugh Bredenkamp (directeur, DĂ©partement de la stratĂ©gie, des politiques et de l’évaluation, FMI), Julie Howard (coordonnatrice adjointe pour la sĂ©curitĂ© alimentaire, USAID), Neil Watkins (directeur, ActionAid), COPRÉSIDENTS : Raymond Offenheiser (prĂ©sident, Oxfam/America), Inger Andersen (vice-prĂ©sidente au DĂ©veloppement durable, Banque mondiale)

Les prix mondiaux des produits alimentaires atteignent des niveaux dangereux et sont une menace pour des dizaines de millions de pauvres dans le monde. L’indice des prix alimentaires de la Banque mondiale, qui a fait un bond de 15 % entre octobre 2010 et janvier 2011, est Ă  29 % au-dessus de son niveau de l’annĂ©e passĂ©e et Ă  seulement 3 % au-dessous de son pic de 2008.

Selon les estimations de la Banque mondiale, la hausse des prix des produits alimentaires a plongĂ© environ 44 millions de personnes dans la pauvretĂ© depuis le mois de juin dernier. Les reprĂ©sentants de la Banque, des OSC et des organismes donateurs procĂ©deront Ă  des Ă©changes de vues sur l’impact de cette augmentation des prix sur les pauvres, ainsi que sur les initiatives entreprises pour faire face Ă  l’insĂ©curitĂ© alimentaire dans les pays en dĂ©veloppement.

  • Des services d’interprĂ©tariat ont Ă©tĂ© offerts en anglais, en arabe, en français et en espagnol.

Liste des participants

Vidéo (1re partie)
Vidéo (2e partie)
Notes de synthèse

16h30 – 18h00

MC C1-100

SantĂ© des femmes et des jeunes filles : Initiatives, entraves et liens avec le dĂ©veloppement

Parrainage : FĂ©dĂ©ration internationale des plannings familiaux (IPPF), Banque mondiale

Intervenants : Gill Greer (directeur-gĂ©nĂ©ral, FĂ©dĂ©ration internationale des plannings familiaux) ; Michael Anderson (directeur gĂ©nĂ©ral aux questions stratĂ©giques et mondiales, British Department for International Development) ; Cristian Baeza (directeur SantĂ©, nutrition et population, Banque mondiale) ; Nyaradzayi Gumbonzvanda (secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de l’Alliance mondiale des Unions chrĂ©tiennes fĂ©minines [World YWCA] et membre de l’African Women Leaders Network) ; PRÉSIDENT : Ian Solomon (administrateur pour les États-Unis, Banque mondiale)

L’accès aux soins de santĂ© pour les femmes et les jeunes filles est un facteur clĂ© du dĂ©veloppement et d’une croissance Ă©conomique Ă©quilibrĂ©e et durable. Pourtant, Ă  ce jour, plus de 200 millions de femmes n’ont pas encore accès Ă  des systèmes modernes de planning familial, et des centaines de millions d’autres ne disposent pas de services fiables de santĂ© reproductive. SociĂ©tĂ© civile, pouvoirs publics et agences de dĂ©veloppement doivent travailler de concert pour atteindre les femmes et les jeunes filles qui ont le plus besoin de soins de santĂ© et pour Ă©laborer des stratĂ©gies qui augmentent leur niveau de sensibilisation et l’accès aux services concernĂ©s. Face Ă  ces besoins, plusieurs initiatives bilatĂ©rales et multilatĂ©rales Ă©manant des gouvernements de pays donateurs et bĂ©nĂ©ficiaires ont vu le jour l’annĂ©e dernière, et notamment le Plan d’action de la Banque mondiale pour la santĂ© reproductive, la Global Health Initiative aux États Unis et le Results Framework au Royaume Uni.

Cette séance de discussion mettra en lumière les nombreux efforts qui sont  déployés pour apporter une réponse cohérente et coordonnée aux besoins de santé des femmes et des jeunes filles dans les pays en développement, les succès obtenus et les difficultés rencontrées ainsi que des recommandations pour les actions à entreprendre.

Les points abordĂ©s porteront notamment sur :

  • L’état actuel des initiatives en cours dans le domaine de la santĂ©, en particulier de la santĂ© reproductive : progrès, difficultĂ©s, lacunes.
  • Le niveau d’avancement de la mise en Ĺ“uvre du Plan d’action de la Banque mondiale pour la santĂ© reproductive (RHAP).
  • L’impact de la crise financière mondiale et le passage de l’aide Ă  la croissance dans la politique de santĂ© fĂ©minine.
  • Les liens entre ces nombreuses initiatives et les tendances plus gĂ©nĂ©rales au niveau de la coopĂ©ration internationale pour le dĂ©veloppement.

Liste des participants

16h30 – 18h00

MC C1-110

Les mesures de sauvegarde sont-elles adaptĂ©es Ă  REDD ? Perspectives sur le terrain

Parrainage : Center for International Environmental Law (CIEL), Ulu Foundation

Intervenants : Tea Soentoro (Forum des ONG de la BAD), Stephanie Fried (Ulu Foundation), Kristen Hite (CIEL)

De récentes modifications apportées aux règles du Fonds de partenariat pour la réduction des émissions dues à la déforestation (FCPF) ont mis en lumière la nécessité de clarifier l’application des mesures de sauvegarde dans le cadre de REDD. Cette session se penchera sur l’application des politiques de la Banque mondiale, les discussions du FCPF avec ses multiples partenaires d’exécution, les processus du FIP et les mesures de sauvegarde de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) relatifs à REDD et plus précisément sur la manière dont elles s’appliquent aux activités actuelles. L’Indonésie servira d’étude de cas.

Liste des participants

16h30 – 18h00

MC C1-200

Financer les mesures d’adaptation dans les petits États insulaires en développement (SIDS) par des échanges de dette - Une approche mondialisée

Parrainage : The Nature Conservancy (TNC)

Intervenants : Robert Weary (conseiller financier senior, programme des CaraĂŻbes, TNC), Bonizella Biagini (directrice, StratĂ©gie et opĂ©rations d’adaptation au changement climatique, Fonds pour l’environnement mondial), Walter Vergara (responsable des questions d’adaptation au changement climatique Ă  la Banque mondiale), COPRÉSIDENTS : Dr Colin Young (directeur du SecrĂ©tariat national des aires protĂ©gĂ©es du BĂ©lize) et Nadia Spencer-Henry (directrice de la dette, ministère des Finances, Antigua-et-Barbuda)

Cette session identifiera les dĂ©fis et opportunitĂ©s associĂ©s Ă  la construction d’une approche mondialisĂ©e des Ă©changes de dette pour le climat, qui consisterait non seulement Ă  canaliser les ressources indispensables Ă  l'adaptation au changement climatique vers les petits États insulaires en dĂ©veloppement (SIDS) mais aussi Ă  Ă©tablir des mĂ©canismes financiers permettant d’assurer la gestion durable de ces ressources. Parmi les exemples d’initiatives d'adaptation au changement climatique dans les SIDS, on peut citer :  l’amĂ©lioration des politiques de la mer et des rĂ©gimes de protection rĂ©glementaire ; les projets de restauration du corail et des mangroves ; la fourniture de moyens de subsistance alternatifs pour les populations affectĂ©es ; l’attĂ©nuation de l’incidence des activitĂ©s rĂ©sidentielles et touristiques dans les zones marines ; et l’augmentation des campagnes de sensibilisation et de diffusion de l'information auprès du public.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

·         Vergara 

17h00 – 18h30

10e étage du bâtiment principal de la Banque mondiale

Salle MC10-507

Portes ouvertes du Panel d’inspection pour les représentants des OSC et le personnel de la Banque mondiale

Parrainage : Panel d’inspection

Mécanisme indépendant mis en place par la Banque mondiale pour qu’elle rende compte de ses résultats, le Panel d’inspection ouvre ses portes à tous les représentants de la société civile assistant aux Réunions de printemps, ainsi qu’à la direction et au personnel de la Banque. Venez faire part de vos expériences et en savoir plus sur les activités du Panel.

18h00 – 19h30

Galerie du12e Ă©tage

Bâtiment principal

Réception à l’intention des OSC

Parrainage : Banque mondiale/Fonds monĂ©taire international

Caroline Anstey (vice-présidente des Affaires extérieures à la Banque mondiale) et Caroline Atkinson (directrice des Relations extérieures au FMI) accueillent les responsables et représentants des OSC.

Vendredi 15 avril

9h00 – 10h30

FMI HQ 2

Salle de conférence 1

Jeunes, emploi et croissance inclusive au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Parrainage : FMI

Intervenants : Dominique Strauss-Kahn (directeur gĂ©nĂ©ral, FMI), Mustafa Nabli, (gouverneur de la Banque centrale, Tunisie), Wael Ghonim (directeur du marketing de Google pour le Moyen-Orient), Nada Al-Nashif (directeur rĂ©gional, Bureau de l’OIT dans les pays arabes), Rashid Khalidi (professeur, Columbia University), MODÉRATEUR : Abderrahim Foukara (Al Jazeera)

La rĂ©gion de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient est confrontĂ©e Ă  des dĂ©fis de taille. Parmi les plus pressants, il y a la nĂ©cessitĂ© de gĂ©nĂ©rer une croissance plus rapide et davantage inclusive capable de crĂ©er des emplois de qualitĂ©. Le chĂ´mage, en particulier chez les jeunes, est Ă©levĂ©, et la croissance bien infĂ©rieure Ă  la moyenne des marchĂ©s Ă©mergents. La vague de soulèvements populaires qui s’est rĂ©pandue dans la rĂ©gion a ramenĂ© au premier plan les mĂ©contentements que les inĂ©galitĂ©s et le chĂ´mage nourrissent de longue date chez les citoyens. Que peuvent faire les dĂ©cideurs politiques pour soutenir une croissance inclusive ? Pour s’attaquer au chĂ´mage et aux inĂ©galitĂ©s ? Comment le FMI peut-il les aider ?

10:00 – 12:00

Auditorium Preston (Bâtiment principal)

Forum public sur les prix des denrées alimentaires

Parrainage : Banque mondiale

La hausse des prix alimentaires frappe de plein fouet les populations pauvres. Ces derniers mois seulement, elle a fait plonger dans l’extrĂŞme pauvretĂ© 44 millions de personnes dans le monde. Comment faire en sorte que toute la population du monde puisse bĂ©nĂ©ficier d’une alimentation nutritive, aujourd’hui et dans les annĂ©es qui viennent ?

Le 14 avril 2011, la Banque mondiale donnera le coup d’envoi Ă  un Open Forum mondial de 24 h destinĂ© Ă  trouver des solutions Ă  la crise alimentaire et Ă  faire du milliard de personnes dans le monde qui souffre de la faim la prioritĂ© numĂ©ro un. Rendez-vous sur www.worldbank.org/openforum pour soumettre vos idĂ©es, poser des questions Ă  des experts et participer Ă  la discussion en ligne.

L’Open Forum se terminera par un dĂ©bat diffusĂ© en webcast le vendredi 15 avril de 10h Ă  midi. Le dĂ©bat bĂ©nĂ©ficiera de la participation d’experts tels que Josette Sheeran (Programme alimentaire mondial), Ngozi Okonjo-Iweala (Banque mondiale) et Tom Arnold (CONCERN). Il sera animĂ© par Matt Frei (BBC).

Rendez-vous sur le site Web de l’Open Forum pour plus de détails.

10h00 – 11h00

1800 G Street, NW 12th floor, Room 400

Portes ouvertes de la MIGA pour les OSC

Parrainage : Agence multilatĂ©rale de garantie des investissements (MIGA)

Cette session sera l’occasion pour les représentants des OSC de rencontrer les membres de la direction de la MIGA et d’aborder avec eux leurs sujets d’intérêt.

Les représentants des OSC qui souhaitent y participer doivent prendre contact avec Cara Santos Pianesi à l’adresse csantospianesi@worldbank.org.

10h30 – 12h00

MC C1-100

La Banque mondiale et l’Afrique : Les leçons tirĂ©es du passĂ© et la nouvelle stratĂ©gie pour l’avenir

Parrainage : Banque mondiale (Groupe d’évaluation indĂ©pendante (IEG), RĂ©gion de l’Afrique)

Intervenants : Cheryl Gray (directrice, Évaluation du secteur public, IEG), Shantayanan Devarajan (Ă©conomiste principal, RĂ©gion Afrique, Banque mondiale), Darius Mans (prĂ©sident, AfriCare), Vilatice Mejia (directeur, Reality of Aid), Sahr Kpundeh (spĂ©cialiste du secteur public senior, RĂ©gion Afrique, Banque mondiale), PRÉSIDENT : Renosi Mokate (administrateur pour l’Angola, le NigĂ©ria et l’Afrique du Sud, Banque mondiale)

Si l’Afrique a accompli des progrès considĂ©rables au cours de la dernière dĂ©cennie, après la phase de stagnation enregistrĂ©e dans les annĂ©es 80 et 90, il lui faut parvenir Ă  plus de croissance pour faire diminuer les taux de pauvretĂ© et accĂ©lĂ©rer la rĂ©alisation des objectifs de dĂ©veloppement pour le MillĂ©naire.

Nous vous invitons à vous joindre aux représentants du Groupe d’évaluation indépendante (IEG) du Groupe de la Banque mondiale et de la Région Afrique de la Banque mondiale, ainsi qu’aux organisations de la société civile (OSC) pour une séance de discussion sur la nouvelle stratégie de la Banque pour l’Afrique. La discussion s’appuiera sur une récente évaluation réalisée par l’IEG sur le Plan d’action pour l’Afrique adopté lors du sommet de Gleneagles en 2005. Elle sera suivie d’une présentation de la Région Afrique sur sa nouvelle stratégie pour 2011 et des commentaires des OSC.

Cette session a Ă©tĂ© diffusĂ©e en streaming sur le web. Pour la voir, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.livestream.com/WorldBankAfrica

Liste des participants

PrĂ©sentations :

·         Meja  

11h00 – 12h30

MC C1-200

Cap sur Busan : donner aux citoyens les moyens d’assurer leur propre dĂ©veloppement

Parrainage : Oxfam International

Intervenants : Dr Samura Kamara (ministre des Finances et du DĂ©veloppement Ă©conomique, Sierra Leone), Marisa Lago (secrĂ©taire adjointe pour les marchĂ©s internationaux et le dĂ©veloppement, dĂ©partement amĂ©ricain du TrĂ©sor), Dalitso Kubalasa (directeur exĂ©cutif, RĂ©seau de justice Ă©conomique du Malawi), Barbara Lee (directrice du service de l’efficacitĂ© de l’aide, Banque mondiale), Brenda Killen (directrice de la division sur l’efficacitĂ© de l’aide, OCDE), PRÉSIDENT : Raymond Offenheiser (prĂ©sident, Oxfam America)

Le Quatrième forum de haut niveau sur l'efficacitĂ© de l'aide,  qui se tiendra en novembre 2011Ă  Busan, en CorĂ©e du Sud, Ă©valuera dans quelle mesure les donateurs intègrent effectivement dans la pratique les principes d’appropriation en matière de dĂ©veloppement.  Tandis que les forums de Paris et d’Accra avaient fait progresser l’engagement des donateurs auprès des pays bĂ©nĂ©ficiaires, comment faire en sorte que le forum de Busan permette d’intĂ©grer la voix des citoyens dans les discussions sur le dĂ©veloppement ? 

Cette session sera consacrĂ©e Ă  l’examen des mesures que les donateurs pourraient prendre pour s’assurer que les citoyens pilotent leur propre programme de dĂ©veloppement. Par exemple, comment le processus stratĂ©gique de rĂ©duction de la pauvretĂ© a-t-il Ă©voluĂ© pour ĂŞtre plus participatif et reprĂ©sentatif des citoyens ? De quelle manière peut-on accroĂ®tre le rĂ´le des citoyens dans les stratĂ©gies de dĂ©veloppement national ? Quels sont les enseignements qui pourraient permettre d’influencer l’issue du forum de Busan ? 

PrĂ©sentations : 

·         Offenheiser

11h00 -12h30

MC C1-110

La crise financière mondiale : Perspectives pour la jeunesse latino-amĂ©ricaine

Parrainage : Espacio de VinculaciĂłn, A.C. (Mexico); CoaliciĂłn Centroamericana Organizaciones Juveniles (Nicaragua)

Intervenants : Alberto Arrendondo-Barreto (coordinateur, CoaliciĂłn Centroamericana de Organizaciones Juveniles), Camila Perez (DĂ©partement HĂ©misphère occidental, FMI), Carlos Toranzo (directeur, Instituto Latinoamericano de Investigaciones Sociales, Bolivie), Fabio Pittaluga (spĂ©cialiste senior DĂ©veloppement social, Banque mondiale), PRÉSIDENT : Tanya Rebolledo-Branski (chef de projet, Espacio de Vinculacion A.C.)

La plupart des spĂ©cialistes estiment que le pire de la crise financière mondiale est passĂ© et que la rĂ©gion de l’AmĂ©rique latine, globalement, a Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©e de ses effets les plus nĂ©fastes. Or, les perspectives d’avenir pour la jeunesse d’AmĂ©rique latine sont sombres lorsque l’on sait que 22 millions de jeunes ne travaillent pas ni n’étudient. Cette situation a pour consĂ©quence de rĂ©duire leur estime de soi et leur confiance envers les systèmes gouvernementaux. On constate en revanche que leur taux de participation aux organisations rĂ©gionales de jeunes continue Ă  ĂŞtre Ă©levĂ©.

Alors que 2011 a Ă©tĂ© consacrĂ©e « AnnĂ©e internationale de la jeunesse Â» par l’ONU, cette session explorera les points de vue des jeunes sur la situation Ă©conomique de leur pays respectif et discutera de leurs propositions pour amĂ©liorer l’accès Ă  l’éducation et aux opportunitĂ©s professionnelles, ainsi que du rĂ´le des organisations de jeunes pour faire face Ă  ces enjeux.

Liste des participants

12h30 – 14h00

MC C1-100

Les jeunes et leurs dĂ©fis dans un monde globalisĂ©

Parrainage : FMI

Intervenants : Shiv Bhaskar (fondateur, Journal The View, Inde), Ksenia Khoruzhnikova (prĂ©sident du ComitĂ© international Olympique de la prĂ©sidence russe du Sommet du G20, Russie), Samar Mezghanni, (membre du Parlement europĂ©en des jeunes, Tunisie), Tanya Rebolledo (Espacio de Vinculacion – EVAC, Mexique), PRÉSIDENT : Vasuki Shastry (directeur des Affaires publiques, FMI)

Alors que les jeunes doivent face aux nouvelles difficultĂ©s que la crise financière a engendrĂ©es, leur voix est plus forte et plus solide que jamais, comme l’ont dĂ©montrĂ© les rĂ©cents Ă©vĂ©nements au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. ĂŠtre Ă  l’écoute des jeunes et tenir compte de ce qu’ils ont Ă  dire est essentiel pour engager l’économie mondiale dans une reprise robuste et durable. Quelles sont les principales prĂ©occupations des jeunes ? Comment peuvent-ils faire partie de la solution aux problèmes mondiaux ? Comment faire en sorte que les jeunes restent impliquĂ©s dans les questions Ă©conomiques et sociales ? Comment le FMI et d’autres organisations internationales peuvent-ils faciliter leur engagement ? VoilĂ  quelques-unes des questions clĂ©s qui seront au cĹ“ur des discussions en prĂ©sence de plusieurs responsables d’organismes de jeunesse, originaires de diverses rĂ©gions du monde.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

·         Rebolledo 

12h15 – 14h00

MC 2-800

Démocratiser le développement grâce aux données ouvertes

Parrainage : Banque mondiale, AidInfo

Intervenants : Sanjay Pradhan (vice-prĂ©sident, World Bank Institute), Gunilla Carlsson (ministre de la coopĂ©ration internationale pour le dĂ©veloppement, Suède), Shaida Badiee (directrice, Groupe des donnĂ©es sur le dĂ©veloppement, Banque mondiale), Owen Barder (directeur, AidInfo), Aleem Walji (responsable des pratiques pour l’innovation, Banque mondiale), Karin Christiansen (directrice, Publish What you Fund), Michael Koch (directeur de la gestion financière, Banque mondiale), Jean-Louis Sarbib (directeur, Gateway Foundation), PRÉSIDENT : Ian Soloman (administrateur pour les États-Unis, Banque mondiale)

L’accès aux données et l’innovation dans les modes de visualisation (cartographie interactive par exemple) peuvent fournir des sources puissantes d’information aux organisations de la société civile et aux citoyens. Ces nouvelles approches peuvent accroître la réactivité des pouvoirs publics, transformer la manière dont les services publics sont fournis aux citoyens et améliorer la transparence et la responsabilisation de l’aide au développement. Les données ouvertes, combinées aux médias sociaux et aux nouvelles technologies, pourraient donner aux citoyens le moyen de communiquer directement avec les pouvoirs publics et les prestataires de services.

Cette session mettra l’accent sur de nouvelles plateformes d’information, telles que Mapping for Results, AidData et AidFlow, et se penchera sur les questions suivantes :

  • Comment les donnĂ©es ouvertes peuvent-elles accroĂ®tre la responsabilisation sociale, permettre de mieux cibler l’aide et les investissements publics et surveiller plus efficacement les prestataires de services pour produire des rĂ©sultats ?
  • Quels sont les principaux obstacles aux donnĂ©es ouvertes et comment peuvent-ils ĂŞtre enrayĂ©s ?
  • Comment la Banque mondiale peut-elle aider et faciliter le processus de crĂ©ation de donnĂ©es ouvertes ?

*Une collation sera servie.

Cette session a Ă©tĂ© diffusĂ©e en streaming sur le web. Pour la voir, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://wbi.worldbank.org/wbi/event/democratizing-development

PrĂ©sentations :

·         PrĂ©sentation 3  

12h30 – 14h00

Bâtiment de l’IFC (2121 Penn. Av. NW)

SALLE : L-101

Croissance du secteur privé et création d’emplois dans les environnements fragiles

Parrainage : SociĂ©tĂ© financière internationale (IFC)

Intervenants : Arnold Ekpeh (PDG d’Ecobank), Mo Ibrahim (prĂ©sident de la Fondation Mo Ibrahim), Rosalind Kainyah (vice-prĂ©sidente, Tullow Oil), Edith Quintrell (directrice des opĂ©rations, MIGA), Jay Naidoo (ancien ministre et nĂ©gociateur, Afrique du Sud), Justin Yifu Lin (Ă©conomiste en chef et vice-prĂ©sident senior, Banque mondiale), PRÉSIDENT : Jyrki Koskelo (vice-prĂ©sident pour les industries mondiales, IFC)

Cet événement réunissant des responsables de l’IFC et de la MIGA, ainsi que des dirigeants du secteur privé, est destiné à étudier les initiatives possibles pour soutenir la création d’emplois et la cohésion sociale dans les zones d’insécurité.

*Une collation sera servie.

12h30 – 14h00

MC C1-200

Prêts de l’IFC et intermédiation financière

Parrainage : Center for International Environmental Law (CIEL), Ulu Foundation, Delhi Forum, Bank Information Center (BIC), RĂ©seau europĂ©en sur la dette et le dĂ©veloppement (EURODAD), Pacific Environment

Intervenants : Vijayan M.J. (Delhi Forum), John Crutcher (avocat, marchĂ© du capital Ă  risque privĂ©), Stephanie Fried (Ulu Foundation), Anne Perrault (avocate senior, CIEL), Doug Norlen (Pacific Environment)

La SociĂ©tĂ© financière internationale (IFC) a considĂ©rablement augmentĂ© le financement qu’elle accorde aux intermĂ©diaires financiers (IF) ces dernières annĂ©es, celui-ci constituant aujourd’hui 45 % de son portefeuille. L’approche adoptĂ©e par l’IFC pour le financement des IF est très diffĂ©rente de celle suivie pour les investissements directs. L’IFC s’abstient en grande partie de dĂ©finir une vision ou de prendre en considĂ©ration la manière dont les fonds de l’IFC sont utilisĂ©s une fois qu’ils ont Ă©tĂ© fournis aux intermĂ©diaires. Ce panel examinera les rĂ©percussions de cette approche sur les communautĂ©s.

Liste des participants 

14h00 – 15h30

MC C1-100

Le souffle du changement amènera-t-il un nouveau paradigme dans l’aide au dĂ©veloppement ?

Parrainage : Community Development Resource Association

Intervenants : Dennis Whittle (cofondateur, GlobalGiving.org), Joel Selanikio (PDG et cofondateur de DataDyne), Solome Lemma (directeur du programme pour l’Afrique, Fonds mondial pour les enfants), Dayna Brown (directrice, projet d’écoute pour les projets d’apprentissage collaboratif du CDA), Heather Baser (experte de renommĂ©e internationale dans le domaine du renforcement des capacitĂ©s), COPRÉSIDENTS : Tom Grubisich (consultant indĂ©pendant) et Jennifer Lentfer (directrice de la communautĂ© en ligne, CDRA)

Alors que les populations du Moyen-Orient proclament leur vĂ©ritĂ© au pouvoir en place et que l’écho de leurs luttes retentit dans le monde entier, donateurs, bĂ©nĂ©ficiaires et OSC se demandent dans quelle mesure l'aide au dĂ©veloppement peut facilite, ou au contraire, entraver une action communautaire qui cherche Ă  briser le joug de la pauvretĂ©, remĂ©dier Ă  l’absence de reprĂ©sentation, crĂ©er de la richesse et en rĂ©partir les bĂ©nĂ©fices.

Seule une minoritĂ© d’OSC, la plupart du temps implantĂ©es en ville, reçoivent de l’aide et beaucoup d’entre elles sont implicitement obligĂ©es de se conformer Ă  ce modèle si elles veulent avoir accès aux ressources des donateurs. WiserEarth.org, qui a dĂ©jĂ  recensĂ© plus de 110 000 organisations et mouvements locaux travaillant sur une grande diversitĂ© de sujets dans un grand nombre de pays, estime qu’il existerait dans le monde plus d’un million d’organisations opĂ©rant au niveau des populations locales.

Des initiatives de renforcement des capacités sont dès lors indispensables pour soutenir un plus grand nombre de responsables locaux et permettre à des initiatives communautaires de voir le jour et de se consolider, renforçant ainsi les exigences de respect des droits de la personne et d’un développement qui s’adresse véritablement aux populations. Cette table ronde réunira des acteurs internes et externes à la communauté du Groupe de la Banque mondiale/FMI/OSC qui sont activement engagés dans des approches correctives et créatives en matière de financement et de développement des capacités permettant aux populations locales de traduire leur énergie en actions.

Liste des participants

Présentation

14h00 – 15h30

MC C1-200

Quelle incidence la stabilitĂ© financière a-t-elle sur les perspectives de dĂ©veloppement ? Opening the Black Box

Parrainage : New Rules for Global Finance Coalition

Intervenants : Amar Bhattacharya (SecrĂ©tariat du G24), Matthew Martin (Development Finance International), David Kane (Maryknoll Center for Global Concerns), Todd Tucker (Public Citizen), Nuria Molina (RĂ©seau europĂ©en sur la dette et le dĂ©veloppement), PRÉSIDENTE : Jo Marie Griesgraber (directrice, New Rules)

Le Conseil de stabilité financière (CSF ou FSB en anglais) est la principale organisation chargée de la réglementation financière internationale, et a donc une incidence sur presque tous les aspects du développement mondial. Il n’est guère connu des OSC, et il est important que ces dernières en sachent davantage pour pouvoir diriger une partie de leurs efforts de plaidoyer sur les actions et politiques du CSF.

Cet atelier permettra d’expliciter : 1) ce qu’est le CSF (comment il fonctionne et quel est son programme) ; 2) quel est son lien avec l’agenda de la sociĂ©tĂ© civile en matière de dĂ©veloppement (cours des produits de base tels que les denrĂ©es alimentaires et l'agriculture, paradis fiscaux et financements illicites, dettes souveraines) et ; 3) les opportunitĂ©s d’action pour la sociĂ©tĂ© civile.

Cette session a enregistrée. Pour la voir, cliquez ici.

PrĂ©sentations :

16h00 – 17h30

MC C1-200

Renforcer la rĂ©silience et crĂ©er des opportunitĂ©s : consultation sur la la nouvelle stratĂ©gie de la Banque mondiale pour la protection sociale et le travail

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Arup Banerji (directeur sectoriel, service de  la protection sociale, Banque mondiale), PRÉSIDENTE : Carolyn Reynolds (chargĂ©e de communication senior, Banque mondiale)

Les récentes crises alimentaire, énergétique et financière, ainsi que l’instabilité persistante ont fait augmenter dans le monde la demande de programmes de protection sociale efficaces qui améliorent la sécurité des citoyens et réduisent la pauvreté et les inégalités. Au cours de cette session, qui s’inscrit dans le cadre d’une première phase de consultations, la Banque mondiale recueillera les commentaires et suggestions des participants sur le principe et les principaux thèmes de sa nouvelle stratégie décennale pour la protection sociale et le travail. Une version préliminaire de la stratégie sera présentée aux Administrateurs de la Banque mondiale au début de 2012. Pour lire la note conceptuelle relative à la stratégie et en savoir plus sur le processus de consultation, rendez-vous sur www.worldbank.org/spstrategy.

Liste des participants

16h00 – 17h30

MC C1-100

La (dĂ©)rĂ©gulation des marchĂ©s de produits de base : ConsĂ©quences et perspectives pour le dĂ©veloppement

Parrainage : Institute for Agriculture and Trade Policy (IATP), Groupe de travail international sur les liens entre le commerce et la finance (IWG)

Intervenants : Steve Suppan (analyste de politique Ă©conomique senior, IATP) ; Julian Oram (directeur de programme senior, World Development Movement) ; Kiama Kaara (coordinateur de programme, Kenya Debt Relief Network) ; Adhemar Mineiro (analyste de politique Ă©conomique senior, Brazilian Network for Regional Integration) ; PRÉSIDENT : Aldo Caliari (secrĂ©taire, IWG)

Alors que la question des causes de la volatilitĂ© des cours des produits de base et les moyens d’y remĂ©dier figurent Ă  l’ordre du jour du sommet des ministres des Finances du G-20, qui se tiendra les 14 et 15 avril Ă  Washington, la plupart des gouvernements ne sont guère enclins Ă  considĂ©rer la dĂ©rĂ©glementation du marchĂ© comme un facteur de la volatilitĂ© des prix. Ceci est attribuable en partie au manque supposĂ© de donnĂ©es probantes permettant de mettre en Ă©vidence la relation de cause Ă  effet, et en partie Ă  des difficultĂ©s Ă  se mettre d’accord sur des remèdes multilatĂ©raux qui puissent se traduire en règles exĂ©cutoires. Mais, comme le secrĂ©tariat de la ConfĂ©rence des Nations Unies sur le commerce et le dĂ©veloppement le faisait remarquer dans un document datant de 2010, « des prix très instables ont un grave effet de distorsion sur le processus de dĂ©veloppement Â».

Cette session abordera les grandes batailles lĂ©gislatives aux États-Unis et dans l'UE sur la rĂ©gulation des marchĂ©s dĂ©rivĂ©s, et examinera comment la rĂ©glementation pourrait prĂ©venir la part liĂ©e Ă  l’excès de spĂ©culation dans la volatilitĂ© des cours des produits de base. Les membres du panel analyseront l’impact, dans les pays en dĂ©veloppement, de la volatilitĂ© des prix des produits de base sur la facture des importations alimentaires et Ă©nergĂ©tiques, et sur les recettes liĂ©es aux exportations de produits de base. Le panel envisagera Ă©galement si et comment les rĂ©formes de la rĂ©glementation menĂ©es aux États-Unis et dans l'UE peuvent ĂŞtre « multilatĂ©ralisĂ©es Â» afin d’amĂ©liorer les capacitĂ©s des pays en dĂ©veloppement Ă  maĂ®triser les risques liĂ©s aux prix des produits de base. Et, si non, quelles politiques faut-il mettre en Ĺ“uvre dans les pays en dĂ©veloppement seraient afin de rĂ©duire la facture des importations et d’augmenter les revenus des exportations ?

Liste des participants

PrĂ©sentations :

·         Suppan 

16h00 – 17h30

MC C1-110

Gestion des finances publiques dans la région MENA

Parrainage : Association Ă©conomique libanaise

Intervenants : Mounir Rached (vice-prĂ©sident, Association Ă©conomique libanaise), John Gardner (DĂ©partement des affaires fiscales, FMI)

Un bon nombre de pays de la rĂ©gion ont de graves problèmes de gestion des finances publiques Ă  rĂ©soudre. Les troubles actuels que connaĂ®t la rĂ©gion peuvent s’expliquer en partie par le fait que ces problèmes ont Ă©tĂ© de longue date nĂ©gligĂ©s. Un grand nombre de pays de la rĂ©gion MENA (dont le Liban) ont d’importantes lacunes en matière de gestion des finances publiques. Dans la plupart de ces pays, les principaux Ă©lĂ©ments d’une bonne gestion des finances publiques sont absents : efficacitĂ©, efficience, transparence et système basĂ© sur des règles. Étant donnĂ© que la gestion des finances publiques recouvre les institutions, les processus et les dispositifs sous-jacents aux finances publiques d’un pays, le sujet peut ĂŞtre ramenĂ© Ă  deux domaines, quoique vastes : la prĂ©paration du budget et l’exĂ©cution du budget.

Le FMI et la Banque mondiale ont fourni une assistance technique Ă©tendue dans ces domaines. Ils ont Ă©galement diagnostiquĂ© les lacunes des pays (dans le cadre de nombreuses missions) et recommandĂ© des solutions adaptĂ©es. La mise en Ĺ“uvre de la rĂ©forme continue toutefois de poser des difficultĂ©s majeures liĂ©es d’une part aux capacitĂ©s de rĂ©forme (institutionnelles et humaines) et, d’autre part, Ă  la volontĂ© et la dĂ©termination nĂ©cessaires Ă  la rĂ©forme, ce dernier point constituant peut-ĂŞtre le vĂ©ritable problème.

Cette session mettra l’accent sur les principales difficultés de gestion des finances publiques rencontrées dans les économies émergentes et en développement et examinera une approche novatrice qui facilite la mise en œuvre de la réforme, en éliminant notamment les obstacles qui s’y opposent.

Présentation

16h30 – 18h00

Bâtiment de l’IFC

2121 Penn. Av. NW

Salle : FL-103

La voie pour sortir de l’extrĂŞme pauvretĂ© : nouvelles approches

Parrainage : CGAP (Groupe consultatif pour l’aide aux pauvres)

Intervenants : Anne Hastings (directrice, Fonkoze), Margaret Grosh (spĂ©cialiste principale, service de la protection sociale, Banque mondiale), Syed Hashemi (directeur, BRAC Development Institute et conseiller senior, CGAP), PRÉSIDENTE : Alexia Latortue (adjointe au chef de la direction, CGAP)

Les résultats préliminaires du programme du CGAP et de la Ford Foundation offrent des enseignements précieux pour comprendre la manière dont il faut enchaîner filets de protection sociale, moyens de subsistance et microfinancement pour pouvoir permettre aux plus pauvres de sortir de l’extrême pauvreté. S’appuyant sur une approche mise au point par BRAC au Bangladesh, ce programme est actuellement testé en Éthiopie, au Ghana, en Haïti, au Honduras, en Inde, au Pakistan, au Pérou et au Yémen par le biais de partenariats avec diverses ONG et institutions de recherche. Nous vous invitions à participer à ce séminaire pour discuter des principales leçons de ce programme, ainsi que d’autres approches permettant de cibler avec succès les personnes vivant dans une extrême pauvreté.

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Samedi 16 avril

9h00 – 10h30

MC C1-100

Présentation du Rapport de suivi mondial

Parrainage : Banque mondiale, Fonds monĂ©taire international

Intervenants : Delfin Go (auteur principal, Banque mondiale), Anabel Cruz (prĂ©sidente, Instituto de ComunicaciĂłn y Desarrollo, ICD/Uruguay), Brad McDonald (DĂ©partement de la stratĂ©gie, des politiques et de l’évaluation, FMI), PRÉSIDENTE : Merrell Tuck-Primdahl (chargĂ©e de communication senior, Banque mondiale)

L’édition 2011 du Rapport de suivi mondial qui vient d’être publiée (Global Monitoring Report 2011: Improving the Odds of Achieving the MDGs) fait le point sur les réponses politiques mises en œuvre afin d’atteindre les objectifs de développement pour le Millénaire (ODM). Elle souligne les enjeux prioritaires auxquels il est nécessaire de s’attaquer pour que, notamment, les principaux objectifs relatifs à la réduction de la pauvreté, à l’élimination de la faim et à l’amélioration de la santé et de l’éducation soient atteints d’ici l’échéance de 2015 fixée par la communauté internationale.

Cette session sera l’occasion pour les coprésidents du rapport de la Banque mondiale et du FMI de discuter avec les OSC de ses conclusions et d’examiner les leçons tirées des nouvelles évaluations d’impact dans les domaines de la santé et de l’éducation telles qu’elles apparaissent pour la première fois dans le rapport.

Liste des participants

9h00 – 10h30

MC C1-200

RĂ©volutions 2.0

Parrainage : Espacio de Vinculacion, A.C. (Mexique)

Intervenants : Samar Mezghanni (membre du Parlement europĂ©en des jeunes, Tunisie), Khaled Sakr (conseiller, DĂ©partement des relations extĂ©rieures, FMI), Najat Yamouri (chargĂ©e de communication senior, Banque mondiale), PRÉSIDENTE : Tanya Rebolledo-Branski (chef de projet, Espacio de Vinculacion, A.C.)

L’expression « RĂ©volutions 2.0 Â» fait rĂ©fĂ©rence aux mouvements sociaux qui ont vu le jour dans la plupart des pays arabes au cours des derniers mois. En tirant parti des mĂ©dias sociaux numĂ©riques, les jeunes sont en train de transformer leur rĂ´le dans la promotion de la dĂ©mocratie. MenĂ©s par des jeunes, les soulèvements populaires en Égypte, en Libye, au YĂ©men et dans d’autres pays dĂ©montrent la portĂ©e des rĂ©seaux sociaux virtuels pour unifier et organiser la sociĂ©tĂ© civile en vue de faire changer la sociĂ©tĂ©.

Cette session discutera de l’autonomisation des citoyens via l’utilisation des technologies de l’information et des communications (TIC) et des défis que présente ce nouveau contrat social pour les gouvernements et autres autorités.

Liste des participants

Présentation

9h00 – 10h30

MC C1-110

Investissements du secteur privĂ© de la Banque mondiale dans l’eau : une stratĂ©gie risquĂ©e pour les ressources en eau du monde

Parrainage : Corporate Accountability International

Intervenants : Shayda E. Naficy (organisatrice senior, Campagne internationale sur l’eau, CAI), Johanna Gelbspan (coordinatrice de programme senior, Banque mondiale et Eau, CAI)

L’approvisionnement en eau et l’assainissement ont souvent été considérés comme une priorité et un fondement du développement par le Groupe de la Banque mondiale. La stratégie de la Banque pour améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement a reposé jusqu’ici sur la commercialisation et la participation du secteur privé par le biais de hausses de tarifs, de restructuration et de partenariats publics-privés (PPP). Or cette approche a donné, tout au mieux, des résultats mitigés. Il semblerait pourtant que les nouvelles approches de la Banque reposent davantage sur le secteur privé en matière de gestion des risques et de supervision. Plus précisément, les placements réalisés par la Société financière internationale (IFC) vers des acteurs privés dans le secteur de l’eau, ainsi que les prêts accordés aux intermédiaires financiers, mettent gravement en danger le droit à l’eau pour tous.

Ces investissements peuvent-ils rĂ©ellement produire les rĂ©sultats escomptĂ©s en matière de dĂ©veloppement dans le secteur de l’eau ? Les projets financĂ©s par ces types d’instruments financiers peuvent-ils ĂŞtre adĂ©quatement supervisĂ©s par les reprĂ©sentants de la Banque, les communautĂ©s locales et la sociĂ©tĂ© civile ? Quels conflits d’intĂ©rĂŞts sont en jeu lorsqu’une banque de dĂ©veloppement, qui a apparemment pour objectif de rĂ©duire la pauvretĂ©, voit les prĂŞts qu’elle accorde Ă  des projets et sa propre performance financière dĂ©pendre de la rentabilitĂ© du secteur de l’eau ?

Le panel examinera ces questions et discutera de la manière dont nous pouvons promouvoir le droit de l’homme à l’eau et nous prémunir des conflits d’intérêts institutionnels dans le domaine des prêts au développement et le secteur de l’eau.

Liste des participants

11h00 – 12h30

MC C1-200

Consultation sur le nouveau « prĂŞt-programme pour les rĂ©sultats Â» (P4R)

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Fadia Saadah (directrice, service des prĂŞts Ă  l’investissement, Banque mondiale), Paul Bermingham (directeur, Politique opĂ©rationnelle et services aux pays) PRÉSIDENT : Alan Gelb (chargĂ© de recherche principal, Center for Global Development).

En réponse à l’évolution des besoins en matière de développement et de la demande des pays clients, la Banque mondiale propose un nouvel instrument de prêt-programme axé sur les résultats. Cet instrument, baptisé « P4R » (Program-for-Results), ciblera directement l’aide de la Banque sur les programmes de développement des pays et subordonnera le financement à la réalisation de résultats. Pour élaborer le nouvel instrument, la Banque a mis en place un processus de consultation avec l’ensemble des parties prenantes : pays clients, partenaires du développement, organisations de la société civile, représentants du secteur privé et des milieux universitaires, etc. Au cours de cette session de consultation, le personnel de la Banque présentera les principales caractéristiques du nouvel instrument et recueillera les commentaires et suggestions des participants sur sa note de synthèse.

Vos commentaires et suggestions sont très précieux. Si vous ne pouvez pas assister à cette session, vous pouvez aussi participer aux consultations en répondant au questionnaire disponible sur la page web de la consultation sur le P4R.

Ce document sera revu en tenant compte des résultats des consultations (de mars à mai), puis il sera discuté par un comité du Conseil des Administrateurs, qui examinera également, entre autres documents pertinents, le résumé des consultations et le projet de politique opérationnelle (OP/BP). Vous aurez alors de nouveau la possibilité de réagir au document révisé et au projet de politique opérationnelle (pendant un mois). L’ensemble des documents relatifs au P4R sera mis à jour en tenant compte des commentaires recueillis tout au long du processus, et soumis au Conseil des Administrateurs pour approbation.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

11h00 – 12h30

MC C1-100

Atelier de l’initiative Global Money : Le « langage de l’argent Â» et son application aux marchĂ©s locaux et internationaux

Parrainage : Operation Hope

Intervenants : PRÉSIDENT : John Hope Bryant (fondateur et PDG, Operation Hope), autres (Ă  prĂ©ciser)

« Global Money Â» est une nouvelle initiative intĂ©ressante lancĂ©e par Operation HOPE, principale organisation mondiale Ă  but non lucratif spĂ©cialisĂ©e dans l’éducation financière et l’autonomisation Ă©conomique. Comprendre le « langage de l’argent Â» est essentiel car l’argent a des rĂ©percussions sur tous les aspects de la vie. L’éducation financière, c’est apprendre comment le système peut stabiliser des familles, les aider Ă  prendre de bonnes dĂ©cisions financières et les rendre autonomes afin qu’elles puissent faire plus avec l’argent dont elles disposent. Le partenariat avec WIKIA a donnĂ© naissance Ă  une plateforme internationale pour la collaboration sur l’élaboration d’un programme d’éducation financière qui sera adaptĂ© Ă  chaque pays participant.

À l’heure actuelle, la Banque mondiale est active dans le domaine de l’éducation financière par le biais du Programme mondial pour la protection des consommateurs et l’éducation financière de l'Institut de Banque mondiale. Ce forum sera l’occasion d’entendre la voix de la société civile au sujet de la campagne mondiale d’éducation financière, en particulier en Afrique, en Amérique du Sud et en Amérique du Nord.

PrĂ©sentations : 

·          Bryant  

11h00 – 12h30

MC C1-110

Promouvoir la recherche sur les politiques publiques dans les pays en développement

Parrainage : Caucasus Research Resource Centers (CRRC) AzerbaĂŻdjan et ArmĂ©nie

Intervenants : Gursel Aliyev (directeur des opĂ©rations, CRRC AzerbaĂŻdjan), Heghine Manasyan (directeur des opĂ©rations, CRRC ArmĂ©nie)

Cette session portera sur les sujets suivants : a) Comment renforcer les capacitĂ©s des chercheurs locaux en dĂ©veloppant des programmes universitaires de qualitĂ© sur les politiques publiques et en fournissant des possibilitĂ©s de formation aux jeunes et aux professionnels Ă  mi-carrière ; b) Comment promouvoir le dialogue entre ces analystes des politiques Ă©conomiques et le gouvernement.

Liste des participants

PrĂ©sentations :

12h30 – 14h00

MC C1-200

Le point sur la mise Ă  jour et la consolidation des politiques de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Stephen Lintner (conseiller senior en mesures de sauvegarde, Banque mondiale), Vince McElhinny (directeur du project BICECA, Bank Information Center)

L’objectif de cette session est d’informer les participants sur le processus en cours et de recueillir leurs opinions et points de vue Ă  cet Ă©gard. La Banque a entamĂ© un processus de mise Ă  jour et de consolidation de ses politiques de sauvegarde environnementale et sociale afin d’intĂ©grer celles-ci au sein d’un cadre stratĂ©gique unique. S’étendant sur une durĂ©e de deux ans, le processus menant Ă  la rĂ©vision et Ă  la mise Ă  jour sera transparent, inclusif et consultatif et un vaste Ă©ventail de parties prenantes internes et externes y participera.

L’examen portera sur les huit politiques de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque et sur son approche consistant à privilégier le recours aux systèmes nationaux pour appliquer ces politiques. La première phase de consultations sur la version préliminaire de la mise à jour et de la consolidation du cadre stratégique de sauvegarde (PO/BP) devrait commencer à l’automne 2011. La version préliminaire révisée fera l’objet d’une deuxième phase de consultations au cours de 2012. Les consultations sont conçues de manière à être bien coordonnées avec les autres processus de consultations en cours ou prévus, à ce que les parties prenantes soient informées des consultations suffisamment tôt à l’avance et à ce que les documents soient disponibles dans les langues principales.

14h00 – 15h30

MC C1-110

Protection sociale et migrations climatiques

Parrainage : Institute of Hazrat Mohammad (SAW)

Intervenants : Barrister Rizwana Yusuf (directeur, SAW), Nilufar Ahmad (spĂ©cialiste des questions de genre, Banque mondiale), PRÉSIDENT : Habiba Chowdry (coordinatrice en chef, SAW)

La migration est l’une des conséquences du changement climatique les plus difficiles à gérer tant pour les habitants que pour les autorités locales et nationales. Les inondations, la déforestation, l’érosion et l’élévation du niveau de la mer sont les principales causes du déplacement des populations. De plus, assurer une nutrition adéquate et gérer la sécheresse et l’intrusion d’eau salée ont un impact sur la viabilité des communautés. Leur prospérité dépend de leur capacité d’adaptation à leur nouvel environnement, de leur utilisation maximale des ressources et de leur volonté de reconstruire leur vie après la destruction.

Au Bangladesh, les problèmes environnementaux et migratoires risquent de s’accentuer dans les annĂ©es Ă  venir alors que le changement climatique devrait, selon toute probabilitĂ©, causer davantage de catastrophes naturelles et d’évĂ©nements climatiques extrĂŞmes. Les victimes de ces catastrophes naturelles ont besoin de stabilitĂ© politique et Ă©conomique pour pouvoir reconstruire leurs habitations dans leur pays d’origine. Les gouvernements et les ONG doivent prendre des mesures de prĂ©vention et de protection afin de les aider. Dans le cas contraire, les personnes concernĂ©es seront contraintes de se rĂ©installer ailleurs. Des systèmes et des procĂ©dures doivent ĂŞtre Ă©laborĂ©s afin d’identifier les personnes qui ont le plus besoin d’un « habitat permanent sĂ©curisĂ© Â». Nous devons veiller Ă  ce que les mesures prises par les gouvernements pour contenir l’immigration n’empĂŞchent pas les rĂ©fugiĂ©s de recevoir l’aide Ă  laquelle ils ont moralement droit. Le phĂ©nomène des migrations forcĂ©es causĂ©es par le changement climatique est un problème auquel le monde dans son ensemble, et le Bangladesh en particulier, n’est pas encore suffisamment prĂ©parĂ©.

Alors que les migrations ont été traditionnellement le résultat de facteurs politiques, sociaux et économiques complexes, c’est l’accélération du changement climatique mondial qui va jouer à présent un rôle plus déterminant. Les pays développés et en développement, dont les émissions industrielles sont en grande partie responsables de l’accélération du changement climatique, devraient se porter volontaires pour contenir cette crise humanitaire climatique.

Cette session examinera le cadre juridique et institutionnel en place pour rĂ©pondre aux migrations climatiques et proposera des rĂ©ponses en vue de prĂ©venir l’expansion du nombre des « sans-abri du climat Â» au moyen de stratĂ©gies intĂ©grĂ©es pour leur subsistance.

Liste des participants

PrĂ©sentations : 

14h00 – 15h30

MC C1-200

Stratégies de création d’emplois pour les jeunes dans le cadre des Programmes pour l’emploi des jeunes de la Banque mondiale

Parrainage : Programme pour l’emploi des jeunes (YDP), rĂ©seau du NigĂ©ria et de l’AmĂ©rique du Nord

Intervenants : Kenneth Owumi Okoro (coordinateur national, YDP rĂ©seau du NigĂ©ria), Taiwo Oyelakin (reprĂ©sentant africain, Fonds mondial de lutte contre le VIH/SIDA), Iretomiwa Olatunji (consultant, World Bank Institute), PRÉSIDENT : Matt Eldrige (membre exĂ©cutif, YDP AmĂ©rique du Nord)

Plus d’un milliard de personnes dans le monde sont aujourd’hui âgĂ©es de 15 Ă  25 ans et près de 40 % de la population mondiale a moins de 20 ans. Au total, 85 % de ces jeunes vivent dans des pays en dĂ©veloppement oĂą ils sont particulièrement vulnĂ©rables Ă  l’extrĂŞme pauvretĂ©. L’OIT estime qu’environ 74 millions de jeunes hommes et femmes sont sans emploi dans le monde, ce qui reprĂ©sente 41 % des 180 millions de personnes au chĂ´mage Ă  l'Ă©chelle de la planète. Ces chiffres ne tiennent pas compte des travailleurs sous-employĂ©s dans le monde (estimĂ© Ă  310 millions de personnes).

Beaucoup plus de jeunes encore travaillent de longues heures pour un salaire peu Ă©levĂ© et luttent pour survivre au sein de l’économie informelle. Selon des estimations, 59 millions de jeunes âgĂ©s de 15 Ă  17 ans effectuent des travaux dangereux. Les jeunes Ă  la recherche active d’un emploi sont deux Ă  trois fois plus susceptibles que les gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes de se retrouver au chĂ´mage.

Cette session sera axée sur des initiatives spécifiques de promotion de l’emploi des jeunes par le biais de programmes existants de la Banque, tels que l’éducation formelle (université, écoles secondaires techniques, formation professionnelle), la création d’entreprises par les jeunes et la remise de prix à de jeunes entrepreneurs.

Liste des participants




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