Assemblées annuelles 2011 - Forum de politique générale de la société civile

Disponible en: Español, English, العربية

Forum de politique générale de la société civile
Washington, DC
19-24 septembre 2011

Le Forum de politique générale de la société civile s’est déroulé du mercredi 21 septembre au samedi 24 septembre, avant et pendant les Assemblées annuelles 2011 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale. Organisé par les services de liaison avec la société civile des deux institutions, il a rassemblé des membres de leur personnel aux côtés de représentants d’organisations de la société civile (OSC), des pouvoirs publics et du monde universitaire. Son objectif est de permettre aux participants d’échanger leurs points de vue sur une grande variété de sujets, de la crise économique mondiale à la réforme de la gouvernance en passant par le changement climatique. Le Forum a aussi proposé une séance de discussion ouverte avec le président de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, et la directrice générale du FMI, Christine Lagarde.

Plusieurs sessions ont par ailleurs été organisées préalablement au Forum, dont une session de renforcement des capacités relative au FMI et une session d’orientation sur la Banque mondiale, ainsi qu’un atelier pour des dirigeants de la jeunesse parrainés par les deux institutions.

Vous trouverez ci-dessous le programme en ligne, avec les listes des participants, les interventions et de courts résumés sur la plupart des sessions de politique. Pour toute question concernant le Forum, veuillez contacter le service de liaison avec la société civile de la Banque mondiale : civilsociety@worldbank.org / 1 - 202 473-1840.

Liens en anglais.

Galerie de photos des Aseemblés annuelles 2011

Lundi

Mardi

 Mercredi

 Jeudi

Vendredi

Samedi

Dimanche

Manifestations préliminaires

Lundi 19 septembre

9h00 – 17h00
FMI HQ1 1-704 (Grande salle)

Session de renforcement des capacités relative au FMI / Session d’orientation sur la Banque mondiale

Parrainage : Fonds monétaire international, Groupe de la Banque mondiale

Intervenants : FMI : Vasuki Shastry (département des relations extérieures), Karla Chaman (service de liaison avec la société civile). Banque mondiale : Sumir Lal (communication opérationnelle), John Garrison (service de liaison avec la société civile), Aaron Rosenberg (relations publiques, IFC), Rebecca Post (communication, MIGA)

Cette session sera consacrée aux origines, à la structure, aux grandes politiques et à la mise en Å“uvre des programmes du FMI et du Groupe de la Banque mondiale (BIRD, IFC, MIGA). Les places étant limitées, veuillez vous inscrire en envoyant un courriel à l’adresse suivante : aorracatetteh@imf.org avant le 16 septembre.

Interventions :

Mardi 20 septembre

9h00 – 17h00

Rencontres individuelles entre les représentants d’OSC et le personnel et les administrateurs de la Banque mondiale et du FMI

17h00 – 18h30
FMI HQ1 1-704 (Grande salle)
 R-710

Table ronde des administrateurs avec les OSC

Parrainage : Fonds monétaire international, Groupe de la Banque mondiale

Co-présidents : Ian Solomon (administrateur pour les États-Unis, Banque mondiale), Moeketsi Majoro (administrateur pour le Lesotho, FMI)

Cette table ronde permettra aux administrateurs du FMI et du Groupe de la Banque mondiale de discuter avec les représentants de la société civile accrédités pour les Assemblées annuelles. Il s’agit de permettre un échange de vues et des réflexions sur les thématiques au cœur des Assemblées annuelles 2011, de l’emploi au changement climatique en passant par l’égalité hommes/femmes ou la reprise économique.

Résumé

PROGRAMME DU FORUM DE LA SOCIÉTÉ CIVILE 
21-24 septembre

 Mercredi 21 septembre

8h00 – 9h00
 MC C1-110

Petit déjeuner de bienvenue

Parrainage : Fonds monétaire international / Groupe de la Banque mondiale

Intervenants : Karla Chaman, Tilla McAntony (FMI) ; John Garrison, Nneka Okereke (Banque mondiale)

Cette rencontre avec les services de liaison du FMI et de la Banque mondiale avec la société civile sera l’occasion d’en savoir plus sur les activités liées aux Assemblées annuelles, et notamment sur le contenu et l’organisation logistique du Forum de la société civile et du programme de séminaires.

9h00 – 10h30
MC 5-100

Présentation des services de passation des marchés et de conseil du Groupe de la Banque mondiale

Parrainage : Banque mondiale, responsables des services de liaison avec le secteur privé (PSLO)

Intervenants : Nancy Bikondo (spécialiste en passation des marchés, Banque mondiale), Peter Easley (chargé des contrats, Banque mondiale)

La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA), qui font partie du Groupe de la Banque mondiale, prêtent des milliards de dollars aux clients de l’institution pour financer des projets de lutte contre la pauvreté. Les pays utilisent ces fonds pour acquérir des biens, lancer des travaux ou s’assurer de services de conseil ou autres, indispensables à la mise en œuvre de ces projets.

Des informations importantes sur les débouchés liés aux projets financés par la Banque mondiale seront communiquées lors de cette session, qui s’attachera aux aspects suivants, primordiaux : identification des perspectives commerciales ; rôle de la Banque mondiale, des pays emprunteurs et du soumissionnaire/consultant dans les marchés financés par la Banque mondiale ; et lignes directrices de la Banque mondiale pour la passation de marchés et les consultants. Des représentants des PSLO des deux institutions viendront partager leurs expériences afin de présenter des stratégies concrètes en vue de remporter un marché ou une prestation de conseil.

9h00 – 10h30
MC C1-100

Contract Watch : l’engagement des citoyens dans le suivi des marchés et des contrats publics

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Florence Dennis (Anti-Corruption Coalition, Ghana), Thomas Nah (Center for Transparency and Accountability, Liberia) et Teresa Omondi (Transparency International, Kenya). PRÉSIDENTS : Sahr Kpundeh (Région Afrique, Banque mondiale) et Robert Hunja (WBI).

L’attribution et la mise en œuvre de gros contrats et concessions sont vitales pour le développement. Des choix peu judicieux en matière de passation et de mise en œuvre des marchés, d’exploitation des ressources et d’allocation des recettes pèsent sur l’obtention de résultats de développement positifs pour la société. Mais lorsque les contrats font l’objet d’un contrôle, les citoyens peuvent demander des comptes aux pouvoirs publics et aux prestataires de services sur la manière dont l’argent a été dépensé et réclamer des explications quand les résultats promis ne sont pas concrétisés. En s’alliant pour superviser l’exécution des contrats, il est possible d’obtenir des résultats durables.

Contract Watch réunit des acteurs publics et privés et de la société civile pour bâtir des alliances multipartenaires afin d’effectuer un suivi des contrats et obtenir ainsi des résultats durables. La Région Afrique de la Banque mondiale et l’Institut de la Banque mondiale (WBI) travaillent avec douze pays participant au programme régional dans le cadre du projet de gouvernance et de responsabilité : Ghana, Kenya, Liberia, Malawi, Mozambique, Nigeria, Ouganda, Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe. Une stratégie infrarégionale est actuellement déployée pour approfondir ce travail. En s’appuyant sur la situation du suivi des contrats dans plusieurs secteurs stratégiques, les intervenants mettront en exergue l’expérience du Ghana, du Kenya, du Liberia et du Nigeria et proposeront une perspective régionale (Afrique de l’Ouest et Afrique australe et orientale).

Liste des participants

9h00 – 10h30
MC C1-200

Énergie hydroélectrique : quelles normes dans un paysage économique changeant ?

Parrainage : International Rivers

Intervenants : Li Bo (directeur, Friends of Nature, Chine), Julia Bucknall (chef sectoriel, Eau, Banque mondiale), Zachary Hurwitz (coordonnateur des politiques, International Rivers, États-Unis), Reidar Kvam (directeur, Politique et assurance qualité, IFC), Gustavo Pimentel (Amigos da Terra-Amazônia Brasileira, Brésil)

Face à la nécessité de renforcer la production d’électricité et la croissance économique, les grands projets hydroélectriques occupent à nouveau le devant de la scène. Parallèlement, les écosystèmes d’eau douce sont durement touchés par l’extinction des espèces et les grands projets centralisés empêcheront encore plus les pays d’adapter leurs secteurs de l’eau aux aléas du changement climatique. Les écosystèmes d’eau douce et les plaines inondables abritent une biodiversité particulièrement riche et des groupes sociaux très vulnérables, comme les peuples indigènes. Comment les normes de performance de l’IFC et les révisions opérées par la Banque mondiale en matière de sauvegarde mais aussi l’adoption de nouvelles directives dans les banques régionales ou la création de nouveaux outils d’évaluation peuvent peser sur la rigueur et la qualité des normes hydroélectriques ? Quelles initiatives sont susceptibles de renforcer les avancées économiques et sociales et lesquelles sont les moins à même d’y parvenir ?

Les intervenants dessineront les tendances des politiques actuelles en matière d’hydroélectricité, reviendront sur les conclusions d’études de cas et discuteront des propositions de la société civile pour aller de l’avant.

Liste des participants

Interventions :

9h00 – 10h30
MC C1-110

Real Aid : vers la fin de la dépendance à l’égard de l’aide ?

Parrainage : ActionAid

Intervenants : Lucia Fry (conseillère politique, ActionAid Royaume-Uni), Matthew Martin (directeur, Development Finance International), Barbara Lee (chef de service, Efficacité de l’aide, Banque mondiale), Richard Ssewakiryanga (directeur exécutif, NGO Forum, Ouganda), PRÉSIDENT : Neil Watkins (directeur des politiques et des campagnes, ActionAid États-Unis)

Alors que la plupart des pays riches sont en récession et que les budgets de l’aide semblent menacés, il devient plus vital que jamais de s’assurer que cet argent, même réduit à la portion congrue, permet aux pays pauvres de s’affranchir de leur dépendance de l’aide. La bonne nouvelle vient d’un nouveau rapport d’ActionAid, Real Aid 3 : la dépendance des pays en développement vis-à-vis de l’aide diminue. Ces dix dernières années, le Ghana a fait reculer sa dépendance de 47 à 27 %, une tendance identique étant observée au Mozambique (de 74 à 58 %) et au Viet Nam (de 22 à 13 %).

L’« aide réelle Â», pour reprendre la terminologie d’ActionAid — qui favorise  l’autonomisation des pauvres, hommes et femmes, leur permettant de faire valoir leurs droits, et qui réduit les inégalités â€” est la seule forme d’aide capable d’appuyer cette diminution radicale de la dépendance. Cette session marquera le lancement officiel du rapport Real Aid 3, suivi d’une discussion sur l’efficacité de l’aide et la manière dont une aide plus efficace peut contribuer à éliminer cette dépendance.

Liste des participants

Interventions :

10h00 – 12h00
Auditorium Preston

Open Forum sur l’égalité des sexes

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Robert Zoellick (président, Banque mondiale), Maria Eitel (présidente et fondatrice de la fondation Nike), Ngozi Okonjo-Iweala (ministre des Finances, Nigeria), Gayle Lemmon (directrice adjointe, programme « Femmes et politique étrangère Â», Council on Foreign Relations), Bunker Roy (fondateur du Barefoot College), Nadia Al-Sakkaf (rédactrice en chef du Yemen Times), Fernanda Borges (dirigeante du Parti d’unité nationale du Timor oriental) et Kakenya Ntaiya (fondatrice de l’Academy for Girls, Kenya), PRÉSIDENTE : Hala Gorani (présentatrice vedette de CNN International).

Nous sommes en 2011 mais, au quotidien, les filles et les femmes se heurtent toujours à des inégalités. La majorité des travailleurs non salariés dans le monde sont des femmes et les filles sont plus nombreuses que les garçons à ne pas être scolarisées. Les violences à l’encontre des femmes se perpétuent un peu partout. Le moment est venu d’améliorer les perspectives économiques des femmes et de leur donner davantage de moyens d’expression dans les processus de décision. Mais comment devient-on égaux ? Ce débat en direct reviendra sur les idées de participants du monde entier, qui proposent des solutions pour remédier aux multiples visages de l’inégalité qui touche tous les jours les filles et les femmes.

Pour plus d’informations sur l’Open Forum :
live.worldbank.org/open-forum-gender

11h00 – 13h00
MC C1-200

Phase II des consultations : Prêt-programme axé sur les résultats

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Joachim von Amsberg (vice-président, Politique opérationnelle et services aux pays [OPCS], Banque mondiale), Paul Bermingham (directeur, OPCS), Fadia Saadah (chef de service, Prêts à l’investissement [OPCIL], Banque mondiale)

La Banque mondiale propose un nouvel instrument de prêt pour aider ses clients à optimiser les résultats de leurs programmes de développement. Le prêt-programme axé sur les résultats prévoit d’associer le versement des fonds de la Banque mondiale à l’atteinte de résultats avérés. Il s’efforcera aussi de renforcer les institutions et les systèmes du programme et permettra à la Banque mondiale de nouer des partenariats plus efficaces avec les gouvernements et les donateurs afin de soutenir de grands projets de développement.

Une note de concept a servi de trame à la phase I des consultations sur cet instrument, qui vient de s’achever. Elles ont concerné 39 pays (33 clients et six donateurs) d’Afrique, d’Asie du Sud, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, d’Amérique latine et des Caraïbes, d’Asie de l’Est et du Pacifique mais aussi d’Europe et d’Asie centrale et ont mobilisé un large éventail de représentants de l’État, de partenaires au développement, d’OSC, d’acteurs privés, d’universitaires...

Dans le cadre de la phase II de ces consultations, la Banque mondiale voudrait recueillir des commentaires sur le document d’orientation, lequel a intégré les remarques issues du vaste processus international de consultation sur la note de concept. Ce document a été rendu public en août, la consultation prenant fin le 30 septembre 2011. Cette session sera l’occasion de faire part de vos commentaires/opinions et sentiments et de découvrir les principales caractéristiques et priorités de ce nouvel instrument de prêt.

Liste des participants
Synthèse des commentaires

Interventions :

11h00 – 12h30
MC C1-110

Filets de protection sociale : une évaluation du soutien de la Banque mondiale, 2000-2010

Parrainage : Groupe indépendant d’évaluation (IEG), Protection sociale (Banque mondiale)

Intervenants : Jennie Litvack (économiste principal, IEG-secteur public) et Ruslan Yemtsov (économiste principal, Réseau du développement humain-Protection sociale [HDNSP]), PRÉSIDENT : Hans-Martin Boehmer (chef de service, IEG-Communication et stratégie).

Les événements des dix dernières années ont mis en lumière le besoin impérieux de programmes de filets de sécurité conçus pour protéger les pauvres des chocs économiques et pour participer à la réduction de la pauvreté chronique partout dans le monde, surtout en période de crise. Au cours des exercices 2000-2010, la Banque mondiale a fourni 11,5 milliards de dollars de prêts pour ces filets de protection sociale et organisé un programme de services d’analyse et de conseil et de partage des connaissances. Après avoir évalué l’efficacité des programmes soutenus par la Banque mondiale, le Groupe indépendant d’évaluation (IEG) a constaté que cette aide avait largement atteint les objectifs de court terme annoncés et contribué à l’obtention d’effets immédiats dans les pays mais que des domaines clés du soutien de la Banque devaient être renforcés.

Pendant cette session, des responsables de l’IEG et de la Banque mondiale reviendront sur les expériences réussies et les améliorations à apporter. Pour obtenir un exemplaire du rapport d’évaluation : http://ieg.worldbankgroup.org/content/ieg/en/home/reports/ssn.html

Liste des participants

Interventions :

11h00 – 12h30
MC C1-100

Éthique et déontologie des parlements

Parrainage : Organisation mondiale des parlementaires contre la corruption (GOPAC)

Intervenants : Ghassan Moukheiber (député libanais et président du groupe de travail mondial du GOPAC sur l’éthique parlementaire), Mitchell O’Brien (spécialiste de la gouvernance, WBI), Vinay Bhargava (responsable technique principal, Partnership for Transparency Fund), PRÉSIDENT : John G. Williams (président du GOPAC et député canadien à la retraite).

Pour tout gouvernement, le parlement est une institution de responsabilisation vitale pour garantir la transparence et la probité. Mais la capacité des députés à jouer ce rôle fondamental repose sur leur légitimité. L’introduction d’un code de déontologie, qui donnera à la société et aux médias des éléments pour exiger des comptes mais aussi pour que chaque député se sente responsable de ses actes, peut contribuer à renforcer les règles éthiques s’imposant aux parlements.

Les intervenants expliqueront les enjeux et la manière dont les règles de conduite éthique s’appliquant aux organes législatifs peuvent être améliorées, à l’intention des parlementaires, des OSC et des médias. La session décrira les éléments constitutifs d’un système d’éthique et de déontologie et identifiera les principaux obstacles à son élaboration et sa mise en œuvre.

Le Manuel du GOPAC sur l’éthique et la déontologie des députés permet aux OSC, aux médias et aux députés notamment de faire cause commune pour améliorer le comportement éthique dans la vie publique. Il offre un point de départ pour l’application pleine et entière de l’article 8 de la Convention des Nations Unies contre la corruption, qui appelle à l’adoption de codes de conduites pour les agents publics.

Liste des participants

14h00 – 16h00
FMI HQ1
 R-710

DÉBAT TÉLÉVISÉ : Génération Y : où sont les emplois ?

Parrainage : FMI

Intervenants : Nemat Shafik (directeur général adjoint, FMI), Samar Mezghanni (militant, Tunisie), Nikolai Pandurić (Réseau Croatian Youth, Croatie), Jessica Colaço (iHub Manager, Kenya]), Brent Gensler (fondateur de DefySupply.com, États-Unis), PRÉSIDENTE : Tsepiso Makwetla (South Africa Broadcast Corporation)

Pour la jeunesse du monde entier, la crise financière a créé de nouveaux défis, au premier rang desquels la question, urgente, de l’emploi. Dans de nombreux pays, le taux de chômage des jeunes atteint un niveau alarmant, à l’origine de troubles sociaux. Les décideurs doivent parvenir à instaurer des conditions macroéconomiques propices à une croissance durable, créatrice d’emplois et de débouchés pour la jeunesse. Au moment de formuler les politiques économiques qui s’imposent, ils doivent tenir compte de l’opinion et de la vision des dirigeants de la jeunesse. Cette session permettra à des jeunes d’exprimer, devant le personnel du FMI, leurs inquiétudes concernant la situation financière internationale et leur avenir.

Plusieurs questions clés seront abordées :

  • comment la jeune génération perçoit-elle la crise financière et son impact sur le chômage dans les différentes régions ?
  • à quels défis les jeunes sont-ils confrontés pour obtenir un emploi digne de ce nom ?
  • quelle est la position du FMI pour permettre aux pays de promouvoir une croissance économique stable porteuse d’opportunités économiques accrues pour les jeunes ?
  • comment la jeune génération envisage-t-elle son avenir ?

Vidéo

14h00 – 15h30
MC C1-100

Mise en place de la politique d’accès à l’information dans les bureaux pays : enjeux, opportunités et défis

Parrainage : Banque mondiale, Bank Information Center (BIC)

Intervenants : Sergio Jellinek (conseiller en communication pour la Région Amérique latine et Caraïbes, Banque mondiale), Elisa Liberatori Prati (archiviste principale, Banque mondiale), Amy Ekdawi (chef de programme, Moyen-Orient et Afrique du Nord), Aleem Walji (chef de service, WBI), Paul Bermingham (directeur, Soutien aux opérations [OPCOS], Banque mondiale), PRÉSIDENT : Sumir Lal (chef de service, Relations extérieures, Banque mondiale).

Cette session reviendra sur la première année d’application de la politique d’accès à l’information, en mettant en lumière les étapes marquantes et les défis. Elle sera aussi l’occasion d’échanges autour de l’utilisation et de la mise en Å“uvre de cette politique au niveau des pays. Les intervenants reviendront sur les implications de cette politique — qui vise à développer la participation citoyenne et à répondre à une demande mondiale grandissante d’informations et de données â€” et sur les possibilités d’impliquer des OSC locales.

14h00 – 15h30
MC C1-200

Stratégies de la Banque mondiale pour le financement du charbon

Parrainage : Vasudha Foundation, Bank Information Center (BIC), Sierra Club, Center for International Environmental Law (CIEL), Oil Change International

Intervenants : Amulya Kumar Naya (Odisha Chas Parivesh Surekhsa Parishad, Odisha, Inde), Srinivas Krishnaswamy (Vasudha Foundation), Justin Guay (Sierra Club), Niranjali M. Amerasinghe (Center for International Environmental Law), PRÉSIDENTE : Elizabeth Bast (Oil Change International)

L’activité économique en Inde est florissante et diversifiée, signe que les petits systèmes d’énergie renouvelable décentralisés contribuent bien à l’électrification du pays et au comblement de son déficit d’approvisionnement, quand ils vont de pair avec des mesures globales d’amélioration du rendement énergétique. Pourtant, la stratégie-pays de la Banque mondiale pour soutenir la transition du secteur indien de l’énergie manque de clarté. Avec pratiquement 40 milliards de dollars d’investissements effectifs et prévus, le secteur de l’énergie occupe la troisième place dans les activités de soutien de la Banque mondiale au secteur public indien. L’essentiel des prêts de la BIRD et de l’IDA sont consacrés à la restructuration des opérateurs publics et à des projets hydroélectriques et de transmission, dont la plupart exigent des méga-centrales à charbon.

Parallèlement, les investissements de l’IFC dans l’énergie soutiennent l’industrie du charbon, comme en témoigne le financement de la centrale Tata Mundra dans le Gujarat et de la centrale thermique de GMR à Odisha, à travers un intermédiaire financier. Ces projets entraînent un certain nombre de risques et leur viabilité a été mise en cause. Alors que la Banque mondiale échafaude sa Vision 2030 pour l’Inde et frôle la limite d’exposition du pays, comment modifiera-t-elle ses schémas de prêts pour garantir un avenir viable du point de vue de l’environnement ? Le plan ouvrira-t-il la voie à des approches novatrices d’accès à l’énergie privilégiant le regroupement de systèmes d’énergie propre décentralisés ou continuera-t-il à soutenir l’énergie produite à partir du charbon ?

Liste des participants

Interventions :

15h00 – 16h30
MC 2-800

Une alliance intelligente pour le changement climatique

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Mario Lubetkin (directeur général, Inter Press Services), Paul Sparrow (vice-président senior, Broadcasting and Media, Newseum), Mohamed Nada (responsable de projet et consultant en décentralisation, Strategic National Support Development Project), TMS Ruge (spécialiste principal des médias sociaux, projet Connect4Climate, Banque mondiale)

Connect4Climate est à la fois une campagne, un concours et une communauté de pratique dont la vocation est de sensibiliser les populations d’Afrique et d’ailleurs au changement climatique. Connect4Climate invitera des jeunes Africains à dialoguer sur le climat à travers Facebook et d’autres médias sociaux et le site www.connect4climate.org.

Le concours photo/vidéo de Connect4Climate lancera un défi aux jeunes, pour les inciter à partager leur vécu vis-à-vis du changement climatique et leurs idées pour agir. Les photos/vidéos gagnantes seront présentées lors de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique à Durban, en décembre 2011, et de la conférence Rio+20, en juin 2012. Des agences de l’ONU, des OSC et des organismes de presse sont partenaires de l’opération. La session permettra d’évoquer des idées pour la campagne et des possibilités de collaboration entre institutions, à l’échelle mondiale mais aussi locale.

16h00 – 17h30
MC C1-200

Des nations prédatrices ?

Parrainage : Revenue Watch International (RWI)

Intervenants : Paul Collier (professeur, université d’Oxford), Karin Lissakers (directrice, RWI)

Le professeur Collier reviendra avec RWI sur les huit études de cas présentées dans son nouvel ouvrage Plundered Nations? Successes and Failures in Natural Resource Extraction (« Nations spoliées : réussites et échecs de l’exploitation des ressources naturelles »). Il nous fera part de sa vision de l’économie politique de la chaîne de décisions, montrant comment ces pays riches en ressources ont réussi — ou échoué lamentablement. La discussion portera sur la manière dont les pays ont géré l’extraction de leurs ressources naturelles et sur les méthodes à adopter à l’avenir.

Liste des participants
Résumé par Brettonwoods Project

16h00 – 17h30
MC C1-100

L’avenir des relations entre la Banque mondiale et la société civile

Parrainage : Banque mondiale

IIntervenants : Caroline Anstey (directrice générale, Banque mondiale), Ingrid Srinath (secrétaire générale, CIVICUS), Baquer Namasi (Voices of the Poor Group, Iran), Lindsay Coats (vice-présidente, InterAction), PRÉSIDENT : John Garrison (spécialiste principal de la société civile, Banque mondiale)

Les relations entre la Banque mondiale et la société civile se sont considérablement améliorées depuis vingt ans et prennent aujourd’hui la forme d’interactions multiples, allant de dialogues et de consultations sur les politiques à une collaboration opérationnelle voire à l’octroi de subventions. Pourtant, comme l’a rappelé M. Zoellick dans son discours d’avril 2011 à l’institut Peterson, le moment est probablement venu pour la Banque mondiale de tisser avec la société civile une nouvelle relation, plus intense.

Les intervenants discuteront des répercussions de ce discours et du rôle que peuvent jouer les OSC dans l’évolution de leurs relations avec la Banque mondiale, au vu de la place qu’elles ont occupée pendant le printemps arabe. Ils aborderont également les conséquences pratiques de cette intensification des relations et les contraintes politiques et institutionnelles susceptibles de la contrarier.

Liste des participants

16h00 – 17h00
L1-103
(
2121 Pennsylvania Ave.)

Conversation entre les OSC et Lars H. Thunell

Parrainage : Société financière internationale (IFC)

Intervenant : Lars H. Thunell (vice-président exécutif, IFC)

Lars Thunell reviendra sur les dernières évolutions des politiques et des programmes de l’IFC, avant de réagir aux commentaires et de répondre aux questions.

17h00 – 18h00
L1-101
(
2121 Pennsylvania Ave.)

Normes de performance

Parrainage : IFC

Intervenant : Bill Bulmer (directeur du département Environnement, société et gouvernance, IFC)

L’examen et l’actualisation du cadre de l’IFC pour une action durable ayant pris fin en mai 2011, cette session sera l’occasion de faire le point sur sa mise en œuvre. Une réception clôturera les débats, pour célébrer le travail accompli et la participation de la société civile au processus.

18h00 – 19h30
MC 13 121 (Foyer)

‘How’ Not ‘How Much’ : projection de présentation

Parrainage : International Alert (IA)

L’organisation International Alert présentera un extrait de trois minutes du film ‘How’ Not ‘How Much’: International Institutions and Peace Building in Burundi, Liberia and Nepal, consacré aux modalités de l’aide des institutions internationales dans la construction de la paix au Burundi, au Liberia et au Népal. Ce film analyse l’aide internationale du point de vue des citoyens ordinaires des pays bénéficiaires et revient sur certains défis, expériences et bonnes pratiques propres à ces contextes.

*La projection sera suivie d’une réception

Jeudi 22 septembre

8h30 – 11h00
Auditorium Preston Bâtiment principal

PROGRAMME DE SÉMINAIRES – Débat sur le développement mondial : des emplois et des opportunités pour tous

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Saïd Aidi (ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Tunisie), Nadeem Ul Haque (vice-président, Commission de la planification, ministère de la Planification et du développement, Pakistan), Stella Li (vice-présidente, BYD Company Limited, Chine), Alia El Mahdi (doyen de la faculté d’économie et de sciences politiques, université du Caire, Égypte), Manish Sabharwal (PDG, TeamLease, Inde), PRÉSIDENTE : Chrystia Freeland (envoyée spéciale à l’international, Reuters, États-Unis).

Qu’est-ce qui motive la création d’emplois ? Cette question est désormais au cÅ“ur des interrogations, dans les pays développés comme dans les pays en développement. Les troubles sociaux qui ont touché un certain nombre de pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) ont retenu l’attention du monde entier pour leur rapidité et leurs effets de contagion. Parmi les multiples facteurs à l’origine de ces mouvements, un taux de chômage qui ne veut pas faiblir, surtout pour les jeunes, et qui nourrit un profond mécontentement au Moyen-Orient.

Ces niveaux élevés de chômage perdurent alors même que plusieurs pays de la région connaissent depuis dix ans une croissance économique soutenue.
Il conviendrait donc de déployer de nouvelles politiques, en complément de celles qui dopent la croissance, pour stimuler la création d’emplois. Cette problématique du chômage est exacerbée par la pression démographique, qui impose la création de millions d’emplois par an pour les jeunes au cours des 20 prochaines années dans les pays de la région MENA, d’Asie du Sud et d’Afrique. En outre, la plupart des chômeurs ou des travailleurs sous-employés ayant fait des études supérieures, la qualité des emplois créés entrera aussi en ligne de compte.

Pour consulter le webcast de la session :

http://wbi.worldbank.org/wbi/event/global-development-debate-jobs-and-opportunities-all

9h00 – 10h30
MC C1-200

La politique de paix : acheminer l’aide dans les pays fragiles et touchés par un conflit

Parrainage : International Alert (IA)

Intervenants : Nisha Pandey (responsable principal de programme, International Alert, Népal), Gary Milante (équipe du Rapport sur le développement 2011, Banque mondiale), Tammi Sharpe (Bureau d’appui à la consolidation de la paix des Nations Unies, New York), PRÉSIDENTE : Cynthia Gaigals (responsable pour la construction de la paix, International Alert).

La parution de l’édition 2011 du Rapport sur le développement dans le monde de la Banque mondiale, consacrée aux conflits, à la sécurité et au développement, devrait faire évoluer les structures de l’aide internationale au développement pour s’attaquer aux racines profondes des conflits et de l’insécurité. Cette session réfléchira à la traduction et à la transposition des meilleures pratiques émergentes dans les politiques et sur le terrain, afin de renforcer l’impact et l’efficacité des institutions à pied d’œuvre.

Ce sera aussi l’occasion de discuter des conséquences des situations fragiles sur l’acheminement de l’aide internationale, à partir de l’expérience d’un haut fonctionnaire d’un pays du G7. Les intervenants débattront de l’application pratique des propositions du rapport aux engagements de la Banque mondiale, de l’ONU et des agences bilatérales dans ces pays. Enfin, la session abordera les possibilités de coopération entre institutions internationales, donateurs et pays bénéficiaires pour favoriser l’instauration d’une paix, d’une stabilité et d’une croissance économique durables.

Liste des participants

9h00 – 10h30
MC C1-100

Stratégies multilatérales pour mobiliser la société civile

Parrainage : PNUD, UNICEF, Banque mondiale

Intervenants : Isabel Ortiz (UNICEF), Bharati Sadasivam (PNUD), John Garrison (Banque mondiale), Laila Iskandar (CID, Égypte), PRÉSIDENT : Baquer Namazi (Voices of the Poor Group, Iran)

Depuis quelques années, les Nations Unies, les banques multilatérales de développement et d’autres organismes multilatéraux nouent des liens plus étroits avec la société civile. Mais chaque secteur et chaque organisme déploie des stratégies et des approches différentes à cet effet. Cette session permettra de réfléchir aux avantages et aux défauts de ces tactiques et d’identifier des domaines de collaboration, en s’attachant en particulier à la manière de relayer la voix de la rue.

Plusieurs thèmes seront abordés, de la meilleure réponse à apporter au printemps arabe et pour renforcer l’environnement propice à ces mouvements au partage de bonnes pratiques pour améliorer la collaboration entre les organismes afin de rendre les communautés autonomes en passant par les enseignements à retirer d’autres régions (collaboration Sud-Sud et Nord-Sud) ou les stratégies pour instaurer la confiance entre parties prenantes.

Liste des participants

Interventions :

9h00 – 10h30
MC C1-110

Vision pour l’industrie minière en Afrique : perspectives et défis

Parrainage : Third World Network (TWN) Afrique

Intervenants : Abdulai Darimani (responsable du programme Environnement, TWN-Afrique), Peter Sinkamba (directeur exécutif, Citizens for a Better Environment, Zambie), Paulo de Sa (chef sectoriel, Énergie durable, pétrole, gaz naturel et mines, Banque mondiale), PRÉSIDENTE : Emira Woods (co-directrice, Foreign Policy in Focus, Institute for Policy Studies)

Vingt ans après l’initiative engagée par la Banque mondiale pour libéraliser les codes miniers en Afrique, le continent reconnaît la nécessité de réformer ces codes pour retirer de cette industrie des bénéfices accrus. En 2008, l’Union africaine (UA) a adopté sa Vision 2050 pour l’industrie minière en Afrique, qui définit la feuille de route de la réforme sur le continent, à ses conditions. Sous l’égide de l’UA, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CENUA) a constitué le Groupe international d’étude (ISG), lequel devra produire un rapport de substance pour traduire la vision en politique concrète. Ce rapport a été validé en octobre 2010 lors d’une réunion panafricaine convoquée par l’UA et la CENUA.

La Vision et le rapport de l’ISG traduisent un changement d’orientation qui débouchera sur l’élaboration en toute autonomie des politiques minières du continent. Pour que la mutation réussisse, il faut le soutien d’acteurs multilatéraux comme la Banque mondiale. Dans le même temps, la promotion d’initiatives parallèles — comme l’initiative « Matières premières Â» de l’Union européenne, la Charte sur les ressources naturelles ou l’Initiative pour la transparence des industries extractives (EITI) â€” peut saper ce projet de réforme en Afrique comme elle peut le faciliter. Si la volonté de réforme des régimes miniers d’Afrique est unanime, la qualité et l’orientation de la réforme restent incertaines.

Cette session sera l’occasion d’examiner le rôle de la Banque mondiale notamment dans la réalisation des objectifs fixés dans la Vision 2050.

Liste des participants

11h00 – 12h30
MC C1-200

Le rôle de la société civile dans la réduction des risques de catastrophes

Parrainage : Cordaid

Intervenants : Sasja Kamil (expert principal CMDRR, Cordaid), Abebe Mekonnen (directeur du programme JECCDO, Éthiopie), Marcus Oxley (président du Réseau des OSC sur la réduction des risques de catastrophes), Doekle Wielinga (coordonnateur régional Afrique pour la gestion des risques de catastrophes, Banque mondiale), PRÉSIDENT : Isaac Bekalo (IIRR, Nairobi)

Le nombre de catastrophes naturelles dans le monde augmente. Les gouvernements nationaux, les donateurs et les institutions internationales font de leur mieux pour gérer inondations, séismes et sécheresses extrêmes. Les communautés locales étant aux premières loges, ce sont elles qui comprennent le mieux l’impact de ces catastrophes sur l’environnement et qui doivent agir au moment de leur déclenchement, quand elles menacent la vie, la santé et les biens.

Pour inciter les communautés locales à prendre l’initiative et à déployer leurs propres plans de réaction et de gestion des catastrophes, mais aussi à réclamer des comptes à leurs gouvernements, Cordaid a élaboré une stratégie de réduction des risques de catastrophes au niveau communautaire (CMDRR). Des programmes CMDRR sont appliqués dans dix pays où Cordaid s’implique aux côtés d’une bonne centaine d’organisations locales et de leurs communautés.

Les caractéristiques des programmes CMDRR seront évoquées avant de tirer les leçons des expériences menées dans différents pays. Les intervenants reviendront sur les réussites, ce qui doit être amélioré et sur la manière de resserrer la collaboration entre gouvernements, donateurs et communautés locales. Pour plus d’informations :
http://www.cordaid.nl/nl/Cordaid-workshop-expert-meeting.html

Liste des participants

11h00 – 12h30
MC C1-100

L’engagement de la Banque mondiale sur le terrain pour promouvoir la gouvernance et lutter contre la corruption : une évaluation de la stratégie 2007 et du plan de mise en Å“uvre

Parrainage : Groupe indépendant d’évaluation (IEG)

Intervenants : Navin Girishankar (chargé principal d’évaluation, IEG-Secteur public), Linda van Gelder (directrice, groupe Gouvernance du secteur public), John Githongo (PDG, Inuka Kenya Trust), Christiaan Poortman (conseiller principal, Transparency International), PRÉSIDENTE : Anna Brandt (présidente, Comité sur l’efficacité du développement, Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale)

Forte de plus de vingt ans d’expérience, la Banque mondiale a réaffirmé en 2007, dans sa stratégie pour la gouvernance et la lutte contre la corruption (GAC), son engagement à aider les pays à devenir des États responsables et efficaces, un objectif fondamental en dépit des obstacles sur le chemin. L’IEG a procédé récemment à une évaluation de la pertinence et de l’efficacité de la stratégie 2007 et de son plan de mise en Å“uvre.

Il a pu constater que si la Banque mondiale avait effectivement marqué des points, un certain nombre d’occasions importantes n’avaient pas été saisies. Cette session sera l’occasion de discuter avec des responsables de l’IEG et de la Banque mondiale et un panel d’experts sur les solutions efficaces et les aménagements à apporter – dont le renforcement de la demande de bonne gouvernance. Pour obtenir des exemplaires du rapport d’évaluation : http://ieg.worldbankgroup.org/content/ieg/en/home/reports/gac.html

Liste des participants

Interventions :

11h00 – 12h30
MC C1-110

Donner une chance aux océans

Parrainage : Conservation International (CI), Banque mondiale

Intervenants : Sebastian Troeng (vice-président pour les océans, CI), Peter Kristensen (spécialiste principal de l’environnement, Banque mondiale)

Les océans occupent plus de 70 % de la surface terrestre, fournissent 15 % des protéines animales consommées par 3 milliards d’êtres humains et permettent des échanges internationaux pour une valeur dépassant 100 milliards de dollars par an. Par ailleurs, ils absorbent la chaleur, produisent de l’oxygène, piègent le carbone, régulent le climat et offrent des sources d’énergie renouvelable. Mais la surpêche, la pollution, l’acidification, la perte de certains habitats et une absence générale de protection compromettent gravement leur survie. Cette session reviendra sur les menaces, les solutions envisageables et les différentes formes d’aide fournies par la Banque mondiale.

Liste des participants

11h30 – 13h00
MC 4-800

Libre accès aux données, aux connaissances et aux solutions : potentialités et écueils

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Caroline Anstey (directrice générale, Banque mondiale), Patrick Svenburg (directeur, Government Platform Strategy, Microsoft), David Bonbright (PDG, Keystone Accountability), Nathaniel Heller (directeur général, Global Integrity), Sue Pleming (directrice, Policy and Communications, InterAction), Aleem Walji (chef de service, Pratiques innovantes, WBI).

Cette session permettra aux intervenants de revenir sur les possibilités offertes par le libre accès aux données, aux connaissances et aux solutions et sur leurs relations avec les défis du développement et l’efficacité de l’aide. Parmi les questions abordées, les enseignements à retirer des expériences réussies (au sein de la Banque et ailleurs), les éventuelles limites à ce « libre accès Â» et les solutions pour tirer au mieux parti des connaissances, des leçons et des innovations d’un pool bien plus large de « solutionneurs Â» et de donateurs.

Pour consulter le webcast de la session :

http://wbi.worldbank.org/wbi/event/open-data-open-knowledge-open-solutions

12h00 – 13h15
FMI HQ2

Débat BBC WORLD : L’économie mondiale est-elle à un tournant critique ?

Parrainage : FMI, British Broadcasting Corporation (BBC)

Intervenants : Mohamed El-Erian (PDG, Pacific Investment Management Company, États-Unis), Austan Goolsbee (professeur, University of Chicago Booth School of Business, ancien président du Council of Economic Advisors, États-Unis), Christine Lagarde (directrice générale, FMI), PRÉSIDENT : Nik Gowing (présentateur, BBC World News, Royaume-Uni).

La reprise mondiale s’essouffle et les risques augmentent. Dans les économies avancées, l’activité continue de ralentir et la perspective d’une récession est plus réelle que jamais. Des taux de chômage élevés, les legs du secteur financier et l’endettement massif des États continuent de poser de graves problèmes. Sur certains marchés émergents, les risques de surchauffe ont provoqué un durcissement des politiques même si des signes de ralentissement apparaissent ici ou là. La discussion portera sur les possibilités de collaboration internationale entre décideurs pour relancer l’économie et rééquilibrer la croissance.

12h30 – 14h00
MC C1-100

Renforcer le financement de la lutte contre le changement climatique : l’évolution de l’architecture internationale

Parrainage : World Resources Institute (WRI), Institute for Policy Studies (IPS), Conservation International (CI), Friends of the Earth/États-Unis (FoE), Banque mondiale

Intervenants : Andrew Steer (envoyé spécial pour le changement climatique, Banque mondiale), Rebecca Chacko (directrice, Climate Policy, CI), Janet Redman (co-directrice, Sustainable Energy and Economy Network, IPS), Karen Orenstein (analyste des politiques internationales, FoE), Clifford Polycarp (associé principal, WRI), PRÉSIDENT : Manish Bapna (président par intérim, WRI).

Cette session s’intéressera à l’évolution de l’architecture internationale du financement de la lutte contre le changement climatique et de l’obligation, pour ce type de financement, de satisfaire les besoins des pays en développement en servant de catalyseur à la transformation de leurs économies. Une attention particulière sera accordée à la création du Fonds vert pour le climat (GCF), décidée par les Parties à la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC) à Cancun, en décembre 2010, afin d’appuyer les investissements dans les activités d’atténuation et d’adaptation au changement climatique dans les pays en développement. Un comité de transition (CT) a été désigné pour superviser le processus de création du GCF. Ses recommandations devraient être rendues publiques lors de la prochaine conférence des Parties, à Durban.

Les intervenants discuteront des besoins financiers actuels pour lutter contre le changement climatique, des principes qui devront présider à la constitution du GCF, de sa gouvernance et de sa structure institutionnelle mais aussi des modalités opérationnelles et des relations avec d’autres sources de financement de ce type, sans oublier le rôle du secteur privé ou encore la participation et l’engagement de la société civile. Ils réfléchiront aussi à la manière dont le financement de la lutte contre le changement climatique peut susciter une augmentation des investissements nécessaires pour une réaction rapide à ce phénomène et, partant, renforcer la légitimité du mécanisme pour fournir des ressources aux pays en développement.

13h00 – 14h00
MC C1-200

Données de la Banque mondiale : à vous de jouer…

Parrainage : Banque mondiale

Les participants auront l’occasion d’assister à des démonstrations et des présentations en temps réel des nouvelles applications, de la plateforme de cartographie des résultats et des autres ressources en ligne. Des exemplaires du dernier numéro de Development Outreach sur le développement ouvert et de la brochure sur l’état des connaissances seront disponibles.

13h00 – 16h00
Auditorium Preston

Vers un nouveau contrat social dans les pays arabes : ce que les transitions politiques et économiques du passé nous enseignent sur l’expression citoyenne et la responsabilité sociale

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Robert Zoellick (président, Banque mondiale), Hazem El Beblawi (vice-ministre des Affaires économiques et ministre des Finances, Égypte), Jelloul Ayad (ministre des Finances, Tunisie), Cevdet Yýlmaz (ministre du Développement, Turquie), Corazon Soliman (ministre du Bien-être social et du Développement, Philippines), Dewi Fortuna Anwar (secrétaire adjoint auprès du vice-président des Affaires politiques, Indonésie), PRÉSIDENT : Marcus Noland (directeur adjoint et Senior Fellow, Peterson Institute).

Les citoyens des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont descendus dans les rues pour réclamer davantage d’expression et de participation. Le 6 avril, le président du Groupe de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, appelait à un nouveau contrat social pour assurer le développement de la région.

Dans l’esprit du mouvement en faveur d’une responsabilité et d’une transparence accrues, la Banque mondiale organise une rencontre entre décideurs de haut niveau et représentants de la société civile dans la région MENA pour des échanges de connaissances et une réflexion sur les expériences d’autres régions. Des experts d’Indonésie, des Philippines et de Turquie évoqueront des initiatives engagées en appui au développement de la responsabilité sociale en période de transition.

14h00 – 15h30
MC 4-800

Infrastructures publiques (CoST) : à quoi faut-il s’attendre ?

Parrainage : Banque mondiale, Transparency International (TI), ONE

Intervenants : Paul Collier (professeur d’économie, université d’Oxford), Vincent Lazatin (directeur exécutif, TAN Philippines, et président, CoST Philippines), Christiaan Poortman (conseiller, Transparency International et président, CoST Interim Board), PRÉSIDENT : Rajiv Lall (PDG, Infrastructure Development Finance Company Limited).

L’initiative internationale en faveur de la transparence dans le secteur du bâtiment (Construction Sector Transparency – CoST), qui réunit des OSC, des gouvernements, des opérateurs privés, des chercheurs et des bailleurs de fonds, a été mise en place à titre pilote ces trois dernières années dans huit pays : l’Éthiopie, le Guatemala, le Malawi, les Philippines, le Royaume-Uni, la Tanzanie, le Viet Nam et la Zambie. Elle entend améliorer la précision, l’étendue et la cohérence des informations publiées par les gouvernements sur les projets de construction financés par l’État. Dans chaque pays, sa mise en Å“uvre est confiée à des groupes multipartenaires représentant le secteur public, le secteur privé et la société civile. L’initiative CoST commence à s’étendre à d’autres pays, à élargir son action dans les pays pilotes et à intégrer de nouveaux donateurs et commanditaires. Pour en savoir plus : www.constructiontransparency.org

14h00 – 15h30
MC C1-200

Mise en place de la taxation sur les transactions financières

Parrainage : Oxfam International, Confédération syndicale internationale (CSI), Institute for Policy Studies (IPS)

Intervenants : Victoria Perry (chef de division, Politique fiscale, Département des finances publiques, FMI), Max Lawson (responsable, Policy and Advocacy, Oxfam/Royaume-Uni), PRÉSIDENT : Peter Bakvis (directeur, CSI/Syndicats internationaux – bureau de Washington).

Cette session reviendra sur le débat autour de la taxation des transactions financières et sur ses dernières évolutions. La Commission européenne a ainsi intégré des taxes de ce type dans sa proposition de budget et les ministres des Finances de l’Allemagne et de la France lui ont fait part de leurs suggestions quant aux modalités de gestion de ces recettes. En outre, le FMI poursuit ses recherches sur la question, toujours utiles, avec notamment la parution en août d’un document de travail, Taxing Financial Transactions: An Assessment of Administrative Feasibility.

Liste des participants

Interventions :

14h00 – 15h30
MC C1-110

Stratégie de partenariat du Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de relèvement (GFDRR) avec la société civile

Parrainage : Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de relèvement (GFDRR), Groupe de la Banque mondiale

Intervenant : Ralph Connery (Point focal du GFDRR pour la société civile), PRÉSIDENT : Marcus Oxley (président du Réseau des OSC pour la réduction des risques de catastrophes)

Le Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de relèvement (GFDRR), hébergé par la Banque mondiale, a été créé en 2006 pour aider les pays en développement à réduire leur fragilité face aux catastrophes naturelles et à s’adapter au changement climatique. Cette stratégie a été élaborée alors que, depuis quelques années, les catastrophes dans le monde se multiplient et redoublent d’intensité. Des rapports récents des Nations Unies, de la Banque mondiale et du Réseau mondial d’OSC pour la réduction des catastrophes soulignent l’importance de partenariats à tous les niveaux et affirment que lorsque les communautés, les OSC et les gouvernements travaillent de concert, les efforts de gestion des risques de catastrophes sont nettement plus efficaces.

Les OSC auront l’occasion d’enrichir et de commenter la stratégie de partenariat envisagée entre le GFDRR et la société civile ainsi que le Fonds pilote pour une action communautaire. Pour consulter le document de stratégie en anglais, en arabe, en espagnol et en français : www.gfdrr.org/civilsociety.

Liste des participants

Interventions :

14h00 – 15h30
MC C1-100

Importance et rôle des OSC dans les partenariats mondiaux pour concrétiser les objectifs sur le terrain

Parrainage : Partenariat mondial pour l’éducation, Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et Cities Alliance

Intervenants : William Ehlers (chef d’équipe, Affaires extérieures, FEM), Patricia Zurita (directrice exécutive, Critical Ecosystems Partnership Fund), Lawrence Connell (directeur, Multilateral Funding, Conservation International), Steve Weir (vice-président, Habitat for Humanity), Luis Crouch (coordonnateur, Bonnes pratiques mondiales, Partenariat mondial pour l’éducation), PRÉSIDENT : John Ruthrauff (directeur, International Advocacy, InterAction)

Les partenariats mondiaux pour le développement ont pris une importance considérable pour s’attaquer aux problématiques complexes que sont l’éducation universelle, la santé, le changement climatique ou le développement urbain. Les programmes mondiaux ne sont désormais plus perçus comme de simples fonds mais plutôt comme des partenariats internationaux aux multiples avantages. Ces partenariats ont amélioré leurs modèles opérationnels pour s’adapter à la vision et aux défis du XXIe siècle. Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), Cities Alliance et le Partenariat mondial pour l’éducation interviennent avec des gouvernements partenaires, des donateurs bilatéraux et multilatéraux, des OSC et le secteur privé à l’échelon international et dans les pays.

De leur côté, les OSC deviennent des partenaires incontournables pour défendre et promouvoir la réalisation des objectifs nationaux de développement et des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Elles pèsent désormais sur les discussions de politique, auxquelles elles participent et dont elles assurent un suivi, et vérifient les dépenses publiques pour tenir les gouvernements comptables de leurs actions. À la veille du 4e Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide, beaucoup ont souligné le rôle crucial des OSC pour l’appropriation par les pays, les résultats et la responsabilité.

Cette session s’intéressera au rôle fondamental des OSC dans la mise en œuvre des partenariats mondiaux ainsi qu’aux difficultés qu’elles rencontrent pour s’imposer comme des partenaires plus efficaces et plus crédibles. Les réflexions porteront aussi sur la manière dont les bailleurs de fonds pourraient soutenir le développement des capacités des OSC et leur garantir un financement durable afin qu’elles puissent pleinement jouer leur rôle dans les partenariats mondiaux.

Liste des participants

Interventions :

 Parrainage

14h30 – 16h30
MC 2-800

Asie du Sud : des emplois plus nombreux et de meilleure qualité

Parrainage : Banque mondiale

Orateurs : Remarques de bienvenue : Sri Mulyani Indrawati (directrice générale, Banque mondiale), Isabel Guerrero (vice-présidente, Région Asie du Sud, Banque mondiale)

Intervenants : Omar Zakhilwal (ministre des Finances, République islamique d’Afghanistan), Wahiduddin Mahmud (professeur, université de Dhaka, Bangladesh), Manish Sabharwal (PDG, TeamLease, Inde), Martin Rama (économiste principal, Groupe de recherche sur le développement, Banque mondiale), Arvind Subramanian (Senior Fellow, Peterson Institute for International Economics) ; PRÉSIDENTE : Kalpana Kochhar (économiste principale, Région Asie du Sud, Banque mondiale)

L’Asie du Sud connaît depuis vingt ans une croissance économique solide qui lui a permis de réduire la pauvreté — même si plus de 500 millions d’habitants dans la région sont toujours pauvres. Mais ses résultats en termes de nutrition en font la lanterne rouge de la planète. La plupart des pays sortent à peine d’un conflit ou sont toujours en guerre et la région est face à de délicats enjeux en termes de société et d’égalité entre les sexes. En outre et même en posant des hypothèses prudentes, elle devra créer plus d’un million d’emplois par mois pendant les vingt prochaines années — soit un ajout d’environ 40 % à la main-d’œuvre mondiale. Selon le rapport phare de la Banque mondiale, l’Asie du Sud est et continuera d’être dans les décennies à venir la première région contributrice à la main-d’œuvre mondiale.

Plusieurs questions se posent :

  • l’Asie du Sud a-t-elle créé plus d’emplois ? Sont-ils de meilleure qualité ?
  • quels sont les déterminants de la qualité de la création d’emplois et quels sont les prochains défis à relever en termes d’emploi ?
  • quels sont les obstacles à lever du côté de l’offre et de la demande pour répondre à ce défi de l’emploi alors même que la pression démographique s’accroît ?

* Une collation sera servie.

15h30 – 17h00
MC C1-100

Adaptation au climat : le rôle des infrastructures naturelles dans le développement durable

Parrainage : Conservation International (CI)

Intervenants : David Hole (directeur, Conservation Priorities, CI), Marea E. Hatziolos (spécialiste senior des zones côtières et marines, Banque mondiale), Joanne Sonenshine (directrice, Climate Strategy, CI), Emily Pidgeon (directrice, Marine Climate Change, CI), PRÉSIDENT : John Matthews (directeur, Global Water Adaptation, CI).

L’adaptation au changement climatique est un défi persistent pour notre planète. Alors que les stratégies traditionnelles de gestion du risque et de développement se sont appuyées sur les infrastructures matérielles, l’impact du changement climatique rend ces dernières plus coûteuses et moins viables. Parallèlement, des études comme l’Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire (WRI, 2005), Des choix pragmatiques face à une vérité qui dérange (Banque mondiale, 2009) ou L’Économie des écosystèmes et de la biodiversité (PNUE, 2010) ont souligné l’intérêt et les contributions possibles des écosystèmes naturels et des services qu’ils fournissent.

Le changement climatique a de multiples répercussions sur la vie des gens : accès réduit à l’eau douce, recul des réserves halieutiques ou inondations et dégradations des zones côtières. Conscient des graves dommages que ces phénomènes peuvent avoir pour la survie des populations et en s’appuyant sur les études citées, Conservation International met au point des approches de l’adaptation au climat fondées sur les écosystèmes (EbA).

CI présentera son approche de la vulnérabilité des territoires côtiers dans le monde, certains résultats de ses projets entrepris dans le domaine de l’eau douce et du climat, ses partenariats avec la Banque mondiale sur les questions d’adaptation des ressources en eau et des études de cas sur les travaux d’adaptation du littoral — le tout dans l’objectif de trouver, à travers une EbA, des solutions pour garantir la pérennité de l’environnement. Des membres de la Banque mondiale et du gouvernement américain feront partie du panel.

Liste des participants

Interventions :

15h30 – 17h00
MC C1-110

Aller plus loin dans le libre accès aux données grâce aux rapports externes sur l’état d’avancement des projets de la Banque mondiale (E-ISR) : une expérience africaine

Parrainage : Groupe consultatif de la société civile (CCG) sur la Banque mondiale – Nigeria, Banque mondiale

Intervenants : Virginia Ifeadiro (coordonnatrice nationale, CCG, Nigeria), Tim Aniebonam (CCG, Nigeria), Florence Dennis (GACC, Ghana), Kadi Jumu (Christian Aid, Sierra Leone), Johannes Kiess (WBI). PRÉSIDENT : Sahr Kpundeh (Région Afrique, Banque mondiale).

Nous savons depuis au moins dix ans que le fait d’informer les citoyens est un formidable atout pour améliorer l’efficacité des projets. Pour autant, la Banque mondiale ne pas vraiment intégré ce constat dans ses projets. Une nouvelle initiative — les rapports externes sur l’état d’avancement et les résultats des projets â€” devrait remédier à cette situation. Il s’agit de pouvoir informer, de manière systématique, les véritables propriétaires d’un projet – les citoyens du pays concerné – sur les tenants et les aboutissements ainsi que sur les objectifs. C’est aussi un moyen de solliciter, là aussi de manière systématique, les réactions des citoyens quant au rythme et à la mise en Å“uvre du projet ainsi qu’à sa valeur ajoutée.

La session passera en revue les traits saillants de l’initiative et dressera un bilan des défis et des répercussions de projets pilotes en cours au Ghana et au Nigeria. Elle reviendra aussi sur la collaboration en cours avec l’équipe de cartographie du WBI pour faire le lien entre l’initiative E-ISR Plus et la plateforme de cartographie des résultats (un outil de géolocalisation de tous les projets de la Banque mondiale qui permet aussi de visualiser, sur des cartes, les lieux où elle intervient à l’échelle du pays, du projet ou du secteur). L’équipe du WBI évoquera un nouveau projet qui relie ce travail à des utilisations novatrices de la technologie afin d’améliorer la reddition de comptes autour du projet dans la région. Les citoyens pourront ainsi faire part de leurs commentaires rapidement et de manière exploitable en toute transparence, ce qui induira des prises de décision informées et réactives de la part de la Banque mondiale et des partenaires officiels.

Liste de participants

Interventions :

15h30 – 17h00
MC C1-200

Forêt tropicale humide en Afrique : la Banque mondiale entend-elle les appels ?

Parrainage : Greenpeace, Global Witness

Intervenants : Reiner Tegtmeyer (militant pour la défense des forêts, Global Witness), Alphonse Muhindo (secrétaire général, Réseau pour la conservation et la réhabilitation des écosystèmes forestiers, République démocratique du Congo), Susanne Breitkopf (conseillère politique principale, Greenpeace International), Silas Siakor (lauréat du prix Goldman 2006 pour l’environnement et directeur, Sustainable Development Institute, Liberia), PRÉSIDENT : David Young (responsable de l’équipe Forêts, Global Witness)

La projection d’un petit film, réalisé par Global Witness, sera suivie d’interventions et d’une discussion sur l’impact, les défis et les opportunités de l’engagement de la Banque mondiale sur la question des forêts et les enjeux pour l’Afrique centrale et de l’Ouest. Des représentants d’OSC du Liberia et de RDC auront l’occasion de s’exprimer ainsi que les membres du panel venus d’ONG internationales engagées dans la région. Ces interventions et la projection permettront d’avoir une vision concrète et une évaluation critique des résultats sociaux et environnementaux des initiatives soutenues par la Banque mondiale afin de concevoir et d’introduire des systèmes de concession d’exploitation industrielle des forêts au Cameroun, au Liberia et en RDC.

Liste des participants

Interventions :

17h00 – 18h30
Bâtiment du FMI HQ2
Salle de conférences 1

Discussion ouverte avec la société civile

Parrainage : Fonds monétaire international, Groupe de la Banque mondiale

Orateurs : Christine Lagarde (directrice générale, FMI), Robert Zoellick (président, Groupe de la Banque mondiale), Laila Iskandar (directrice, Community and Institutional Development Group, Égypte), Milwida M. Guevara (présidente, Synergia Foundation, Philippines), PRÉSIDENTE : Ingrid Srinath (secrétaire générale, CIVICUS)

Cette discussion est ouverte aux représentants d’OSC accréditées pour les Assemblées annuelles. Les remarques initiales de Mmes Iskandar et Guevara sur les politiques du FMI et de la Banque mondiale seront suivies des commentaires de Mme Lagarde et de M. Zoellick. Une discussion générale sur les sujets qui préoccupent les représentants des OSC conclura la rencontre.

Note de synthèse
Enregistrement vidéo
Transcription

18h45 – 20h00
Bâtiment du FMI HQ2
Mezzanine

Cérémonie d’accueil de la société civile

Parrainage : Fonds monétaire international, Banque mondiale

Gerry Rice (directeur par intérim des relations extérieures, FMI) et Caroline Anstey (directrice générale, Banque mondiale) accueilleront les représentants des OSC.

Vendredi 23 septembre

9h00 – 10h30
 MC C1-110

Renforcer la gouvernance des ressources naturelles en République démocratique du Congo

Parrainage : Global Witness, Christian Aid

Intervenants : David McNair (conseiller principal pour la justice économique, Christian Aid), Daniel Balint-Kurti (responsable de la campagne en RDC, Global Witness), Corinna Gilfillan (responsable du bureau américain, Global Witness)

La République démocratique du Congo (RDC) est l’un des pays les plus richement dotés en ressources naturelles, avec ses mines de diamants, de cuivre, d’or et d’étain et ses champs de pétrole et de gaz naturel. Pourtant, elle fait encore partie des pays les plus pauvres d’Afrique, se situant à l’avant-dernier rang (168e sur 169 pays) de l’indice de développement humain (IDH).

Comment faire pour que ces ressources naturelles profitent davantage à l’État et à la population ? Global Witness et Christian Aid discuteront des mesures que la société civile, les autorités du pays, les donateurs et les organismes de régulation peuvent prendre pour garantir une gestion transparente, efficace et responsable de ces ressources. Global Witness insistera sur la nécessité d’obliger les entreprises à rendre davantage compte en matière d’accès aux ressources et des conditions de cet accès. L’organisation prônera aussi des mesures plus sévères pour éviter que le commerce de ces produits n’alimente le conflit et les violations des droits de l’homme dans l’Est de la RDC. Christian Aid évoquera les recherches en cours sur la question de la sous-évaluation des prix de transfert et sur le fait que cette pratique prive la RDC de rentrées fiscales colossales.

Liste des participants

9h00 – 10h30
 MC C1-200

Dette intérieure : le Kenya et le nouveau front de la crise de la dette en Afrique

Parrainage : Kenya Debt Relief Network (KENDREN), African Forum and Network on Debt and Development (AFRODAD), Fonds monétaire international (FMI), Reality of Aid Africa (ROA–Afrique)

Intervenants : Kiama Kaara (coordonnateur des programmes, KENDREN), Collins Magalasi (directeur exécutif, AFRODAD), Laurence Allain (Département de la stratégie et de l’examen des politiques, FMI).

Les demandes accrues qui pèsent sur les budgets nationaux, du fait du service de la dette, de l’amoindrissement de l’aide extérieure lié à la crise financière mondiale et au retrait du soutien des bailleurs de fonds pour couvrir les déficits budgétaires, ont conduit les gouvernements africains à emprunter sur les marchés intérieurs. Il paraît de plus en plus essentiel d’examiner d’un œil critique les liens entre la dette intérieure et l’économie africaine en tant qu’instrument monétaire de premier plan pour le développement.

Le réseau kenyan KENDREN sur les allégements de dette vient d’achever un travail sur l’endettement intérieur du pays, où il s’efforce de voir si la nouvelle augmentation de cette forme de dette dans les pays africains pourrait être le prélude à une nouvelle crise de la dette. L’endettement intérieur s’accompagne, c’est une caractéristique fondamentale de cette situation, d’un coûteux service de la dette, du fait des taux d’intérêt appliqués. D’autant qu’il évince les investisseurs nationaux et réduit les incitations pour les banques du pays à mobiliser les dépôts pour prêter à d’autres secteurs. Ces pressions pourraient provoquer un risque de liquidité. Cette session sera l’occasion de réfléchir à cette possible bombe à retardement pour l’économie kenyane, où l’endettement intérieur a singulièrement augmenté, et d’en retirer des enseignements valables pour d’autres pays africains.

Liste des participants

Interventions :

9h00 – 10h30
 MC C1-100

Sauvegardes et financement de la lutte contre le changement climatique en Indonésie dans le contexte de REDD+

Parrainage : Fondation Heinrich Böll, Fondation Ulu, 11.11.11

Intervenants : Pol Vandevoort (11.11.11, Belgique), Titi Soentoro (NGO Forum on the ADB, Indonésie), Stephanie Fried (Fondation Ulu, Hawaii), Risma Umar (Solidaritas Perempu, Indonésie), Benoît Bosquet (spécialiste principal du financement carbone, Banque mondiale)

L’Indonésie abrite la troisième plus importante forêt tropicale au monde. En 2009, le président du pays, Susilo Bambang Yudhoyono, a marqué les esprits en s’engageant à jouer un rôle de premier plan dans les efforts internationaux visant à prévenir le changement climatique : il a annoncé que l’Indonésie réduirait de 26 % ses émissions de gaz à effets de serre d’ici 2020 et que si l’aide internationale atteignait un niveau suffisant, l’effort pourrait atteindre jusqu’à 41 %. Cette déclaration a installé le pays au cÅ“ur d’une série d’initiatives internationales de financement de la lutte contre le changement climatique en vue de freiner le rythme de la déforestation.

Résultat, un large éventail de projets pilotes pour la préparation au processus REDD+ et d’efforts de conservation des forêts bénéficiant du soutien du Groupe de la Banque mondiale, d’autres organisations bi- et multilatérales et de fonds privés, sont en cours de déploiement en Indonésie. Mais l’impact final de ces flux financiers internationaux, potentiellement conséquents, sera lié à l’importance accordée à la conception, à la mise en œuvre et au respect de mesures de sauvegarde à la fois solides et strictes en matière sociale et environnementale mais aussi en termes de transparence et de gouvernance. La session reviendra sur des études de cas liées à diverses initiatives REDD+ et de conservation des forêts indonésiennes, en cours ou prévues, soutenues par le Groupe de la Banque mondiale, des organisations bilatérales et le secteur privé.

Liste des participants

10h00 – 11h00
Salle 400 / 12e étage
(1800 G Street, NW)

Portes ouvertes de la MIGA pour les OSC

Parrainage : Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA)

Les représentants des OSC auront l’occasion de rencontrer des membres du personnel de la MIGA et d’aborder avec eux leurs sujets de préoccupation. Les OSC qui souhaitent participer à cette session doivent contacter Cara Santos Pianesi (csantospianesi@worldbank.org).

11h00 – 12h30
MC C1-200

Année internationale de la jeunesse : échec ou réussite ?

Parrainage : Arab Thought Foundation

Intervenants : Ingrid Srinath (secrétaire générale, CIVICUS), Nikola Panduric (président, Croatian Youth Network, Croatie), Mariam Abu Adas (responsable du programme de la jeunesse et directrice adjointe, The Arab Foundation for Sustainable Development), PRÉSIDENTE : Samar Samir Mezghanni (consultante pour la jeunesse, Arab Thought Foundation).

Liste des participants

11h00 – 12h30
MC C1-100

Busan, l’appropriation et les résultats : ce qui est difficile à compter compte-t-il vraiment ?

Parrainage : Oxfam International

Intervenants : Peter McPherson (président, Association of Public and Land Grant Universities et ancien administrateur, USAID), Sheila Herrling (vice-présidente, Policy and International Relations, Millennium Challenge Corporation), Nader Nadery (commissaire, Afghanistan Independent Human Rights Commission), Richard Ssewakiryanga (directeur exécutif, National NGO Forum, Ouganda), PRÉSIDENT : Paul O’Brien (vice-président, Policy and Campaigns, Oxfam/États-Unis)

À la veille du 4e Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide, les gouvernements des pays donateurs, sommés de présenter des résultats, subissent des tensions budgétaires et politiques extraordinaires. Cette pression peut renforcer l’efficacité de l’aide, comme elle peut la rendre inopérante, malgré un vernis brillant. Comment s’assurer que les initiatives prises à la veille de Busan privilégient bien les bonnes priorités ?

Cette session discutera des risques encourus et de cette priorité accordée aux résultats :

  • comment une priorité accrue aux résultats peut-elle renforcer l’appropriation nationale ?
  • quels sont les résultats qui importent et pour qui ?
  • comment les bailleurs de fonds peuvent-ils garantir que la priorité aux « résultats Â» ne pénalisera pas des interventions à long terme visant à responsabiliser les populations mais difficiles à décompter ?
  • comment peuvent-ils mesurer l’impact de leur aide sur les droits de l’homme ?
  • comment les gouvernements peuvent-ils garantir que la priorité accordée au principe de la Déclaration de Paris relatif à la « responsabilité mutuelle en matière de résultats Â» ne pénalise pas d’autres principes adoptés dans cette Déclaration et le Cadre d’action d’Accra, notamment pour ce qui concerne l’« appropriation Â» et les « partenariats intégrateurs Â» ?

Les intervenants discuteront de la manière dont le 4e Forum de haut niveau peut favoriser une vision des résultats conforme aux principes de l’appropriation nationale tout en ayant un impact maximal sur la vie des pauvres. La session sera retransmise sur Internet (voir lien suivant, accessible 30 minutes avant le début des discussions) :

Liste des participants 
Retransmission vidéo (par Oxfam)

Voir aussi un ouvrage récent d’Oxfam sur la question : Les « bons » résultats – Ne pas perdre de vue l’objectif de la lutte contre la pauvreté

11h00 – 12h30
MC C1-110

Arbitrages États-investisseurs dans les pays en développement

Parrainage : International Law Institute (ILI)

Intervenants : Meg Kinnear (secrétaire générale, Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements [CIRDI]), Don Wallace (président de l’ILI), Ian Laird (consultant spécialiste des questions juridiques, Crowell & Moring), PRÉSIDENT : Martin Endicott (médiateur)

En cette période de grand désordre financier et de soubresauts politiques généralisés, de plus en plus de voix dénoncent la quantité disproportionnée de litiges relatifs aux investissements auxquels doivent faire face les pays en développement. D’autres soulignent que les investisseurs sont déboutés dans la majorité de cas ou bien obtiennent bien moins que les sommes réclamées. Objectivement, on constate une augmentation constante des différends relatifs aux investissements depuis dix ans. Le délai de règlement des dossiers est variable et il peut parfois durer des années. Globalement, les États dépensent beaucoup d’argent dans ces procès et pour les versements d’indemnités.

Cette session entend non pas quantifier les pertes et réduire l’analyse à un rapport statistique mais plutôt mettre en évidence les arbitrages actuellement rendus dans les pays en développement relatifs aux investissements et voir si le niveau de développement de l’État hôte influe sur les règles juridiques internationales prônant une protection et une sécurité totales ainsi qu’un traitement juste et équitable.

Interventions :

12h30 – 14h00
MC C1-100

Les initiatives en faveur des énergies durables dans les pays du BASIC

Parrainage : BASIC South Initiative, Oil Change International (États-Unis), Friends of the Earth Amazon (Brésil), Vasudha Foundation (Inde), Greenovate (Chine), groundWork (Afrique du Sud)

Intervenants : Red Constantino (directeur exécutif, Institute for Climate and Sustainable Cities, Philippines), Srinivas Krishnaswamy (PDG, Vasudha Foundation, Inde), Lo Sze Ping (directeur exécutif, Forward Works/Greenovate, Chine), Gustavo Pimentel (responsable des financements verts, Friends of the Earth, Brazilian Amazon, Brésil), William Prindle (vice-président, ICF International), Hoai Huynh (directeur, ICF International)

Dans les prochaines décennies, la Chine et l’Inde seront à l’origine d’une consommation énergétique accrue mais aussi d’innovations technologiques et financières. La Chine investit par exemple plus que n’importe quel autre pays dans la production d’énergie respectueuse de l’environnement : 34 milliards de dollars en 2009, soit deux fois plus que les États-Unis. De son côté, le Brésil exerce une influence immense dans la région, du fait de son pouvoir économique et financier grandissant. L’Afrique du Sud défend un modèle de développement pour l’Afrique subsaharienne, où certains pays affichent une croissance économique parmi les plus dynamiques au monde.

Aujourd’hui, les pays du BASIC sont considérés comme des acteurs incontournables pour réagir de manière durable au changement climatique, aux besoins énergétiques et aux défis du développement. Outre qu’ils pourront réduire massivement les profils nationaux d’émissions de GES dans les prochaines décennies et introduire des co-bénéfices massifs au niveau local, leurs choix énergétiques seront au cœur du développement rapide et du déploiement commercial de solutions énergétiques nouvelles, plus efficaces et plus rentables, capables de remédier aux problèmes d’accès des pauvres et de réduire les émissions de GES dans le monde tout en garantissant le respect des impératifs internationaux en termes d’approvisionnement énergétique et de développement économique. Cette session analysera et discutera des choix qui s’offrent aux pays du BASIC en matière de politiques énergétiques.

Liste des participants

13h00 – 14h00 Auditorium H
800 – 19th St.

PROGRAMME DE SÉMINAIRES â€“ Le poids de la parité hommes/femmes : perspectives de développement

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Ramzia Abbas Aleryani (secrétaire générale, General Arab Women Union, et présidente, Yemeni Women Union, Yémen), Caroline Anstey (directrice générale, Groupe de la Banque mondiale), Kaushik Basu (conseiller économique principal auprès du gouvernement, Inde), Naila Chowdhury (PDG, Grameen Solutions, Bangladesh), Ib Peterson (secrétaire d’État pour les politiques de développement, Danemark), John Rwangombwa (ministre des Finances, Rwanda), PRÉSIDENTE : Gillian Tett (rédactrice en chef États-Unis, Financial Times, États-Unis).

La parité hommes/femmes est primordiale pour le développement, comme le démontre le dernier Rapport sur le développement dans le monde. Elle compte non seulement parce qu’il s’agit d’un objectif de développement à part entière mais aussi parce qu’elle relève d’une politique économique judicieuse – capable d’améliorer les autres résultats du développement et d’élargir les perspectives qui s’ouvriront aux prochaines générations. Elle compte aussi pour l’élaboration des politiques de développement, dans la mesure où une croissance économique diversifiée permet de combler certaines — mais pas toutes â€” disparités en la matière.

Si les vingt-cinq dernières années ont vu un recul sans précédent des écarts entre les sexes dans l’éducation, la santé et le monde du travail, le développement économique ne parviendra pas à supprimer toutes les disparités. Des politiques correctrices seront donc indispensables pour remédier en particulier aux décalages qui persistent, même lorsque les pays s’enrichissent. Le fait d’introduire des considérations hommes/femmes dans les politiques de développement peut aussi rendre les autres politiques plus efficaces, même si elles ne sont pas ciblées sur l’égalité entre les sexes.

Plusieurs questions se posent :

  • si la parité hommes/femmes devient une réalité, quelles seront les retombées potentiellement les plus importantes pour le développement ?
  • en quoi des revenus supérieurs effacent, d’eux-mêmes, les inégalités entre les sexes ?
  • dans quels secteurs une réorientation des politiques procurerait-elle les plus grands avantages ?

14h00 – 15h30
MC C1-200

L’emploi au Moyen-Orient et en Afrique du Nord : élargir les opportunités pour tous

Parrainage : Région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Banque mondiale)

Intervenants : Roberta Gatti (responsable sectorielle et économiste principale, Région MENA), Rebekka Grunm, Diego Angel-Urdinola, Stefanie Brodmann et Matteo Morgandi (économistes, Région MENA), PRÉSIDENT : Dale Lautenbach (conseillère en communication, Région MENA)

Le printemps arabe a révélé les conséquences violentes de l’exclusion et du niveau élevé de chômage des jeunes dans la région MENA — l’emploi étant au cÅ“ur de toutes les préoccupations. Le moment est idéal pour revoir le mandat de l’institution à fournir des emplois et des services de formation mais aussi à promouvoir des réformes génératrices d’emplois, à travers un dialogue social ouvert à tous et faisant la place aux jeunes, aux femmes, aux travailleurs du secteur informel et aux chômeurs.

Dans ce contexte, la Banque mondiale a lancé une enquête approfondie sur l’emploi dans la région MENA, afin de recenser les difficultés (postes proposés et qualité) tout en prônant un dialogue ouvert sur la réforme des institutions du marché du travail et les systèmes de développement des compétences au profit des citoyens des pays MENA. Cette session, dans la droite ligne de nos objectifs, invite les OSC à contribuer à la formulation des politiques et des programmes de la Banque mondiale dans la région.

Liste des participants

14h00 – 15h30
MC C1-110

Discussion avec le médiateur-conseil pour l’application des directives

Parrainage : Médiateur-conseil pour l’application des directives (CAO)

Intervenants : Meg Taylor (vice-présidente) et personnel du CAO

Le CAO organise cette discussion d’information pour rendre compte des dossiers et des activités en cours, répondre aux questions et favoriser le débat autour de thèmes qui intéressent les membres de la société civile.

Liste des participants

Interventions :

15h00 – 17h00
J1 - 050

Assurer la nutrition et la sécurité alimentaire pour obtenir des résultats en Asie du Sud

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Remarques liminaires : Isabel Guerrero (vice-présidente, Région Asie du Sud, Banque mondiale)

Orateurs : Isabel Guerrero (vice-présidente, Région Asie du Sud, Banque mondiale), Kalpana Kocchar (économiste en chef, Région Asie du Sud, Banque mondiale), Santiago Levy (vice-président, Secteurs et connaissances, Banque interaméricaine de développement), Kul Gautam (directeur général adjoint, UNICEF), Memood Khan (PDG, Pepsico’s Global Nutrition Group).

L’Asie du Sud est la région du monde où la malnutrition est la plus répandue. Mais bon nombre de décideurs ne réalisent pas totalement à quel point cette malnutrition exacerbe la pauvreté et compromet la qualité des apprentissages. De même, tous ne sont pas convaincus de la nécessité de déployer autre chose que des initiatives non ciblées de réduction de la pauvreté pour lutter contre la malnutrition. Beaucoup continuent à croire que celle-ci est liée à des situations d’urgence ou de famine – sans admettre qu’il s’agit d’un phénomène chronique dans la région et souvent invisible.

Depuis quelques années, la Banque mondiale redouble d’efforts pour aider ses clients à améliorer la nutrition et la sécurité alimentaire. Cette session s’intéressera à la manière dont la malnutrition sape les objectifs de développement des pays d’Asie du Sud. Elle regardera aussi comment l’agriculture et la sécurité alimentaire peuvent contribuer à des résultats en termes de nutrition et ce que fait la Région Asie du Sud de la Banque mondiale pour remédier aux difficultés rencontrées.

16h00 – 17h30
MC C1-100

Un point sur le processus d’examen des politiques de sauvegarde de la Banque mondiale

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Joachim von Amsberg (vice-président, Politique opérationnelle et services aux pays [OPCS], Banque mondiale), Bruce Jenkins (consultant indépendant), Stephen Lintner (conseiller principal, Banque mondiale)

Ce forum ouvert sera l’occasion de partager des informations sur le processus d’examen visant à actualiser et à consolider les politiques de sauvegarde de la Banque mondiale en matière d’environnement et de société. Une rapide introduction par la Banque mondiale et un représentant d’OSC permettra de revenir sur les principaux enjeux. Elle sera suivie par une discussion informelle pendant laquelle les participants pourront exprimer leur opinion et faire des suggestions sur le processus d’examen.

Liste des participants

16h00 – 17h30
MC C1-200

Consultation sur la nouvelle stratégie de l’OCDE pour le développement

Parrainage : Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)

Intervenants : Jon Lomøy (directeur, direction de la coopération pour le développement, OCDE), Ebba Dohlman (conseillère principale, Cohérence des politiques de développement, bureau du secrétaire général, OCDE), PRÉSIDENTE : Jenny Bisping (liaison de l’OCDE avec la société civile).

Forte de sa longue expérience du développement, grâce notamment au Comité d’aide au développement (CAD) et au Centre de développement, l’OCDE s’est engagée à adopter une nouvelle approche globale du développement. Elle devra pour cela affiner ses conseils politiques pour les adapter aux conditions prévalant dans les pays en développement. L’OCDE devra aussi élargir ses partenariats avec les pays en développement, s’ouvrir aux perspectives d’apprentissage mutuel, mieux partager les réussites et les échecs des stratégies et participer à l’établissement de normes collectives. Ce faisant, elle permettra à ses États membres de poursuivre des politiques en adéquation avec l’objectif de promotion du développement dans le monde.

La stratégie a pour finalité globale de conforter le rôle de l’OCDE en tant que forum ouvert à tous pour un dialogue sur les politiques, l’apprentissage mutuel et le partage des connaissances afin de renforcer sa contribution à la lutte contre la pauvreté, au développement durable et à une croissance sans exclus. Pour le personnel de l’OCDE, cette session sera l’occasion d’entendre les points de vue des OSC sur les différents volets clés de sa nouvelle stratégie, en cours d’élaboration. Pour plus d’informations : Document cadre.

Liste des participants

16h00 – 17h00
MC C1-110

Le point sur la stratégie de l’IFC pour l’agro-industrie

Parrainage : Société financière internationale (IFC)

Intervenant : Vipul Prakash (responsable principal pour l’agro-industrie, IFC)

L’intervenant discutera des politiques et des investissements de l’IFC dans l’agroalimentaire.

Liste des participants

Interventions :

16h30 – 18h00
MC10-507

Portes ouvertes du Panel d’inspection

Parrainage : Panel d’inspection (Banque mondiale)

Mécanisme indépendant mis en place par la Banque mondiale pour rendre compte de ses résultats, le Panel d’inspection ouvre ses portes à tous les représentants de la société civile assistant aux Assemblées annuelles, ainsi qu’à la direction et au personnel de la Banque mondiale. C’est l’occasion de partager vos expériences et d’en savoir plus sur les activités du Panel.

17h15 – 19h00
MC 2-800

PROGRAMME DE SÉMINAIRES – Dialogue de haut niveau sur l’aide humanitaire et la résilience aux catastrophes

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Robert B. Zoellick (président, Groupe de la Banque mondiale), Sadako Ogata (président, JICA), Valerie Amos (sous-secrétaire générale des Nations Unies pour les affaires humanitaires et coordonnatrice de l’aide d’urgence), Helen Clark (administratrice, PNUE), Kristalina Georgieva (commissaire, Coopération internationale, Aide humanitaire et réaction aux crises, Commission européenne), Andrew Mitchell (secrétaire d’État pour le développement international, Royaume-Uni), Rajiv Shah (administrateur, USAID, États-Unis), Jun Azumi (ministre des Finances, Japon).

Alors que les images des ravages provoqués par le séisme de Tohoku puis par le tsunami hantent encore nos esprits, nous voilà témoins de la plus grave crise humanitaire dans la Corne de l’Afrique depuis des décennies. La résilience aux catastrophes fait le lien entre ces événements, très différents mais tout aussi tragiques. Les donateurs bi- et multilatéraux vont s’engager dans un dialogue de haut niveau pour discuter de la manière dont les décideurs en charge des actions humanitaires et du développement peuvent travailler ensemble pour contribuer à la réalisation de cet objectif commun qui consiste à renforcer la résilience des communautés et des pays. Plusieurs questions se posent :

  • quels sont les principaux obstacles et écueils à une coordination et une coopération resserrées entre les acteurs du développement et les acteurs de l’aide humanitaire ?
  • quels sont les instruments les mieux adaptés pour renforcer la résilience et faciliter la coopération entre ces deux types d’acteurs ?
  • comment l’aide internationale peut-elle étayer l’ordre du jour de la résilience et renforcer la coopération entre ces deux communautés ? - Comment les donateurs bilatéraux peuvent-ils y contribuer à travers leurs modalités de décision et d’allocation de l’aide ? - Comment les organisations multilatérales peuvent-elles améliorer et renforcer leur coopération ?

Samedi 24 septembre

9h00 – 10h30
MC C1-100

FMI et Conseil de stabilité financière (FSB) : un atelier stratégique autour des deux principaux acteurs de la finance mondiale

Parrainage : New Rules for Global Finance

Intervenants : Matthew Martin (Development Finance International), Eric Le Compte (Jubilee Network, États-Unis), Todd Tucker (Public Citizen), Per Kurwoski (ancien directeur général de la Banque mondiale, Venezuela), Dave Kane (Maryknoll Center for Global Concerns), Amar Bhattacharya (secrétariat, G24), Victor Murinde (directeur, Institut de la Banque africaine de développement), PRÉSIDENT : Jo Marie Griesgraber (New Rules for Global Finance).

Cette session s’inscrit dans le sillage des discussions des Réunions de printemps, qui avaient établi un lien entre l’ordre du jour du FSB et les campagnes des ONG sur les échanges, la dette, la fiscalité et la spéculation (produits dérivés/alimentation-pétrole). Après un bilan des mesures prises depuis avril, les intervenants réfléchiront à la manière de mieux articuler leurs actions auprès du FMI et du FSB afin de promouvoir des programmes durables et favorables aux pauvres dans des institutions transparentes, responsables et ouvertes à tous. Ils reviendront aussi sur les priorités à venir pour faire avancer la réflexion. Un nouveau site Internet, http://fsbwatch.org, sera lancé à cette occasion.

Liste des participants

9h00 – 10h30
MC C1-200

Forum de Global Dignity

Parrainage : Operation Hope

Intervenants : Jena Roscoe (SVP, GRPP, Operation HOPE, Inc.), Angela R. Johnson (directrice, Government Relations/Constituency Outreach, fondation Leon H. Sullivan), Marilyn S. Hoosen (conseillère financière, Morgan Stanley/Smith Barney).

Vidéo de présentation de Global Dignity et intervention filmée de la campagne de Global Dignity/ Shannon Campbell

Pour en savoir plus : www.globaldignity.org

Liste des participants

11h00 – 12h30 Auditorium H
19th & G St.

L’avenir des politiques commerciales face au rôle grandissant des pays du Sud

Parrainage : Banque mondiale

Intervenants : Celso Lafer (professeur à la Faculté de droit de l’université de São Paulo et ancien ministre des Affaires étrangères, Brésil), Mike Moore (ambassadeur de Nouvelle-Zélande aux États-Unis et ancien directeur général de l’OMC), Arvind Subramanian (Senior Fellow, Peterson Institute for International Economics et Center for Global Development, États-Unis), Martin Wolf (commentateur économique en chef, Financial Times, Royaume-Uni), Ernesto Zedillo (directeur, Yale Center for the Study of Globalization, université Yale, États-Unis), PRÉSIDENT : Zanny Minton Beddoes (rédacteur en chef pour l’économie, The Economist, États-Unis).

Les intervenants discuteront de la « diplomatie silencieuse de la politique commerciale Â» des nouvelles locomotives de l’économie mondiale et de son impact sur les autres pays en développement. Les économies émergentes participent activement à la réforme des politiques commerciales en recourant aux régimes préférentiels, aux relations bilatérales et à l’abaissement des coûts de transaction. Résultat, les échanges Sud-Sud progressent plus rapidement que la moyenne — même si les niveaux de protection des pays du Sud restent supérieurs à ceux des pays du Nord. La table ronde lancera ensuite une réflexion sur le nouvel équilibre du pouvoir et ses répercussions sur l’avenir de la coopération multilatérale et régionale entourant les échanges. Plusieurs questions se posent :

  • quels sont l’impact et le rôle actuel des économies émergentes dans les politiques commerciales ? Les pays émergents doivent-ils maintenir de tels niveaux de protection ou s’engager résolument dans la libéralisation des échanges ?
  • quelle pourrait être la contribution des BRIC à un « accord complet de développement Â» (development package) pour les PMA, susceptible de sauver les négociations commerciales de Doha ? Les BRIC peuvent-ils accorder un accès libre de droits et de quotas à leurs marchés et cesser d’être des importateurs nets de matières premières venues de PMA pour permettre à ces derniers d’exporter des produits manufacturiers ? Quelles sont les perspectives pour les accords commerciaux entre les BRIC et les grands pays de l’OCDE membres de l’UE, celle-ci accordant une importante accrue aux approches régionales en tant que pilier de sa stratégie commerciale ?
  • s’agit-il d’un domaine de l’action publique où une action unilatérale ou « mini-latérale Â» (dans le cadre du G20 par exemple) offre de meilleures perspectives ?

Pour consulter le webcast de la session :

http://wbi.worldbank.org/wbi/event/future-trade-policy-growing-role-south

11h00 – 12h30
MC C1-100

Politique macroéconomique dans la zone euro : quelles perspectives pour contrer la stagnation et le chômage ?

Parrainage : Center for Economic and Policy Research (CEPR)

Intervenants : Mark Weisbrot (co-directeur, Center for Economic and Policy Research), Luc Everaert (directeur adjoint, département Europe, FMI)

Pris ensemble, les pays de la zone euro n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de PIB d’avant la récession. Au deuxième trimestre, l’économie française a calé et l’économie allemande n’a pratiquement pas progressé. Même si la décision récente de la BCE d’acheter des obligations italiennes et espagnoles a réussi à étouffer la crise la plus grave de la zone, de nombreuses difficultés demeurent. Les intervenants reviendront sur la politique macroéconomique actuelle de l’Europe et les défis pour relancer la croissance dans la zone euro mais aussi sur les politiques de promotion de l’emploi et de résolution de la crise de la dette.

Liste des participants

Interventions :

11h00 – 12h30
MC C1-200

L’expérience du CAO avec plusieurs pays de l’ex-Union soviétique : 2004-2011

Parrainage : Crude Accountability

Intervenants : Manana Kochladze (Green Alternative, République de Géorgie), Svetlana Anosova, Zhasil Dala (Green Steppe, Kazakhstan), Igor Golubenkov (Saving Taman!, Fédération de Russie), Sergey Solyanik (Crude Accountability, Kazakhstan), PRÉSIDENTE : Kate Watters (Crude Accountability)
 
Crude Accountability (États-Unis), Saving Taman! (Russie), Green Steppe (Kazakhstan) et Green Alternative (Géorgie) reviennent dans cette session sur leur expérience de travail avec le bureau du médiateur-conseil pour l’application des directives (CAO), ce mécanisme indépendant de reddition de comptes pour les populations concernées par des projets de l’IFC et de la MIGA. Huit ans après avoir déposé officiellement plainte auprès du CAO, Crude Accountability et ses partenaires ont acquis une vaste expérience des relations avec ce bureau. Des militants de la péninsule de Taman, en Russie, et dans le gisement de pétrole et de gaz de Karachaganak, au Kazakhstan, ont déposé trois plaintes chacun. En Géorgie, des militants ont déposé 26 dossiers au CAO avec Green Alternative – l’organisation dirigée par la lauréate du prix Goldman, Manana Kochladze.

Les interventions reviendront sur les enseignements et les expériences à retirer, à travers ces dossiers, des relations avec la communauté internationale afin de contribuer à améliorer la manière dont le CAO et l’IFC — mais aussi d’autres mécanismes indépendants de reddition de comptes et leurs organismes publics financiers de tutelle respectifs â€” traitent les plaintes. Le représentant du CAO aura l’occasion de répondre aux points soulevés par chaque porte-parole des ONG et, d’une manière plus générale, d’évoquer l’implication du CAO dans chaque projet.

Liste des participants

11h00 – 12h30
MC C1-110

Forum mondial sur l’éthique + 5 : l’éthique et le leadership sont-ils toujours les chaînons manquants de la réforme de la gouvernance ?

Parrainage : Institute for Ethics Governance and Law (IEGL), International Institute for Public Ethics

Intervenants : Charles Sampford (directeur, IEGL), Christoph Glaser (directeur, International Association for Human Values)

Voilà cinq ans que la Banque mondiale et l’Université des Nations Unies parrainent le Forum mondial sur l’éthique, à Oxford, avec l’appui de l’USAID, du DfID et de AusAID. Cette cinquième rencontre a constaté que la réforme de la gouvernance s’était concentrée sur des nouvelles lois et institutions mais n’avait pas, d’une manière générale, reconnu l’importance de l’éthique et du leadership pour des réformes dignes de ce nom. L’objectif de ces forums est de faciliter un dialogue international sur le rôle des valeurs et du leadership au moment d’instaurer et de faire perdurer une bonne gouvernance.

Cet atelier s’interrogera sur l’absence plus ou moins prononcée de l’éthique et du leadership dans la réforme de la gouvernance — deux éléments pourtant cruciaux â€” à la lumière notamment de la crise financière mondiale et de la très probable crise du carbone. Ce sera l’occasion de réunir des informations en vue du prochain Forum mondial sur l’éthique (prévu à Kyoto en 2012) et des solutions pour rééquilibrer le dialogue international sur les valeurs de la gouvernance, afin de relayer les apports des pays d’Asie.

Liste des participants

Dimanche 25 septembre

9h00 – 18h00
FMI HQ2
HQ2-01-280 (A&B)

Du creusement des inégalités aux sociétés du partage : le monde ne peut faire l’économie d’un système monétaire et financier international viable

Parrainage : Center of Concern, Friedrich-Ebert-Stiftung, Club de Madrid

Intervenants : Alfred Gusenbauer (ancien chancelier autrichien [2007-2008] membre du Club de Madrid), Alejandro Toledo (ancien président du Pérou [2001-2006]) membre du Club de Madrid), Min Zhu (directeur général adjoint, FMI), Y. Venugopal Reddy (ancien gouverneur, Reserve Bank of India [2003-2008]), Sigrid Kaag (secrétaire générale adjointe et directrice du Partnership Bureau, PNUD), Chrystia Freeland (Reuters), Richard Freeman (professeur d’économie, Harvard), Josè Antonio Ocampo (professeur, School of International and Public Affairs, Fellow, Committee on Global Thought, université Columbia), Jonathan Coppel (conseiller économique auprès du secrétaire général de l’OCDE), Rogério Studart (administrateur, Banque mondiale), Isabel Ortiz (directrice adjointe, UNICEF), Jomo Kwame Sundaram (secrétaire général adjoint, département des Affaires économiques et sociales, Nations Unies), Ulrich Volz (économiste principal, German Development Institute), Emmanuel Moulin (conseiller économique auprès du chef de l’État, présidence de la République française), Pablo Pereira (ancien directeur général pour l’Argentine, FMI).

Les politiques nationales et les politiques internationales adoptées en réponse aux crises récentes ne se sont pas traduites par une reprise solide, le rebond ayant été particulièrement faible sur les marchés du travail. En outre, l’impact limité de l’action publique pour remédier aux inégalités chroniques et croissantes — surtout face aux difficultés spécifiques liées aux inégalités collectives, qui sont attisées par une injustice ressentie ou réelle et ont souvent des dimensions internationales â€” souligne bien l’impérieuse nécessité de trouver des solutions pour corriger ces politiques inefficaces.

Les organisateurs de cette conférence de haut niveau ont donc délibérément juxtaposé deux objectifs qui sont rarement associés : la réforme du système financier et monétaire international et l’avènement de sociétés équitables et prônant le partage. Le propos est de contribuer au débat actuel sur la nécessité d’un nouveau paradigme pour le système financier et monétaire international, afin de défendre un projet de développement équitable et de cohésion sociale.

Pour participer à cette session qui ne nécessite pas d’inscription préalable, les participants devront présenter l’accréditation remise par la Banque mondiale ou le FMI pour les Assemblées annuelles. Pour télécharger le programme complet :

http://www.fes-globalization.org/new_york/wp-content/uploads/2011/09/FES-CdM-Coc-Sept25-Programme_FINAL.pdf




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