Contacts : Phil Hay (202) 473-1796 â bureau (202) 409-2909 â portable Phay@worldbank.org Stevan Jackson (202) 458-5054 â bureau (202) 437-6295 â portable Sjackson@worldbank.org Cynthia Case McMahon (TV/Radio) (202) 473-2243 Ccase@worldbank.org ProcĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e EPT Premier groupe 2002 Bolivie Burkina Faso Honduras Mauritanie Mozambique Nicaragua Niger Tanzanie Ouganda Zambie Albanie Gambie Ghana Guyana Viet Nam GuinĂ©e Ăthiopie YĂ©men * Inde Pakistan Bangladesh Congo, RĂ©p. dĂ©m. NigĂ©ria | WASHINGTON, le 12 juin 2002 â La Banque mondiale a invitĂ© aujourdâhui 23 pays Ă participer Ă la mise en Ćuvre accĂ©lĂ©rĂ©e du programme « Ăducation pour tous » (EPT) qui vise Ă aider les pays en dĂ©veloppement Ă atteindre lâobjectif dâassurer une Ă©ducation primaire de qualitĂ© Ă toutes les filles et Ă tous les garçons dâici Ă 2015. Il sâagit dâun des Objectifs de DĂ©veloppement du MillĂ©naire fixĂ©s par la communautĂ© internationale.Dix-huit de ces pays (voir lâencadrĂ©), situĂ©s en Afrique subsaharienne, en Asie de lâEst et du Sud, en Europe de lâEst, en AmĂ©rique latine et au Moyen-Orient, sont admissibles Ă bĂ©nĂ©ficier dâun financement complĂ©mentaire Ă lâappui de leur programme dâĂ©ducation primaire. GrĂące Ă lâaide fournie Ă ces pays pour accroĂźtre la qualitĂ© et amĂ©liorer la prestation de leurs services dâĂ©ducation, et Ă©liminer les principaux obstacles Ă lâachĂšvement des Ă©tudes, quelque 17 millions dâenfants qui ne sont actuellement pas scolarisĂ©s pourront suivre le cycle intĂ©gral de lâenseignement primaire. Pour pouvoir ĂȘtre admissible Ă bĂ©nĂ©ficier dâun financement au titre de la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e, les pays doivent donner la prioritĂ© Ă lâenseignement primaire et poursuivre des politiques ayant pour effet dâamĂ©liorer la qualitĂ© et lâefficacitĂ© de cet enseignement. Les cinq pays restants â lâInde, le Pakistan, le Bangladesh, la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et le NigĂ©ria â sont ceux qui comptent le plus grand nombre dâenfants non scolarisĂ©s : 57 millions des 113 millions dâenfants du monde entier qui, selon les estimations, ne vont pas Ă lâĂ©cole. La Banque mondiale et la communautĂ© des bailleurs de fonds aideront ces pays Ă produire les donnĂ©es, dĂ©finir les orientations et mettre en place les capacitĂ©s nĂ©cessaires pour pouvoir bĂ©nĂ©ficier dâun financement sous forme de don au titre de lâEPT. On a pu constater que, lorsque les pouvoirs publics sont rĂ©solus et replacent leur action dans un cadre rationnel, lâaide au dĂ©veloppement peut ĂȘtre trĂšs efficace. La Banque mondiale sâengage Ă intensifier son appui Ă ces pays pour leur permettre dâĂȘtre admissible Ă bĂ©nĂ©ficier dĂšs que possible dâun financement dans le cadre de la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e. Ces 23 pays font partie dâun groupe plus important de 88 pays Ă faible revenu et Ă revenu intermĂ©diaire qui, Ă moins que des efforts spĂ©ciaux ne soient dĂ©ployĂ©s Ă lâĂ©chelle nationale et mondiale, ne pourront pas atteindre lâobjectif de la scolarisation primaire de toutes les filles et de tous les garçons dâici Ă 2015. Un dialogue sera lancĂ© avec tous ces pays de maniĂšre Ă ce quâaucun dâentre eux ne perde du terrain dans le cadre de la poursuite de lâobjectif de lâEPT. Lors dâune confĂ©rence de presse tenue au Council on Foreign Relations, Ă Washington, le prĂ©sident de la Banque mondiale, James D. Wolfensohn a parlĂ© de « premier pas historique en direction de lâapplication Ă tous les pays en dĂ©veloppement dâune procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e pour lâĂ©ducation, qui pourrait transformer leurs perspectives sociales et Ă©conomiques. » « Notre action en faveur de ces 23 pays marque aujourdâhui un dĂ©but prometteur. Plus de 67 millions dâenfants dans ces pays nâont jamais pĂ©nĂ©trĂ© dans une salle de classe et un nombre encore bien plus Ă©levĂ© abandonnent leurs Ă©tudes avant dâavoir achevĂ© les cinq ou six annĂ©es du cycle primaire, câest-Ă -dire la pĂ©riode minimale nĂ©cessaire pour apprendre Ă lire, Ă Ă©crire et Ă compter de maniĂšre fonctionnelle, et aussi jeter les bases dâune Ă©ducation plus poussĂ©e. LâĂducation pour tous est un objectif rĂ©alisable ; il ne sera toutefois atteint que si des efforts extraordinaires sont dĂ©ployĂ©s par les pays et par leurs partenaires de dĂ©veloppement », a notĂ© M. Wolfensohn. « Il incombe maintenant aux pays du G8 et Ă dâautres bailleurs de fonds de concrĂ©tiser leur offre et de mobiliser les ressources nĂ©cessaires au succĂšs de la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e. Plusieurs gĂ©nĂ©rations dâenfants du monde entier leur en sauront grĂ©. » Selon les estimations de la Banque, les pays du G8 et le reste de la communautĂ© internationale devraient engager environ trois milliards de dollars par an Ă titre de financement complĂ©mentaire sur les dix prochaines annĂ©es pour aider tous les pays en dĂ©veloppement Ă faible revenu Ă atteindre lâobjectif du millĂ©naire pour lâĂ©ducation, qui consiste Ă assurer une Ă©ducation primaire universelle de qualitĂ©. Lors du Forum mondial sur lâĂ©ducation qui sâest tenue Ă Dakar en 2000, la Banque mondiale et dâautres bailleurs de fonds ont promis quâaucun pays ayant pris un engagement sĂ©rieux en faveur de lâĂ©ducation de base ne verra ses efforts contrariĂ©s par le manque de ressources. Cet engagement a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ© dans le consensus de Monterrey. Lors de la confĂ©rence des Nations Unies sur le financement du dĂ©veloppement qui sâest tenue Ă Monterrey (Mexique) en mars de cette annĂ©e, la communautĂ© des bailleurs de fonds sâest engagĂ©e Ă financer un montant supplĂ©mentaire de 12 milliards de dollars par an pour aider les pays en dĂ©veloppement Ă rĂ©aliser leurs objectifs dans le domaine de lâĂ©ducation et dans dâautres domaines prioritaires pour le dĂ©veloppement. « Lorsque lâon considĂšre les principaux facteurs de lâefficacitĂ© de lâaide, Ă savoir lâĂ©valuation des rĂ©sultats, le ciblage de lâaide au dĂ©veloppement sur les pays pauvres les mieux Ă mĂȘme de lâutiliser, et une coordination plus systĂ©matique des efforts des bailleurs de fonds, les pays du G8 doivent reconnaĂźtre que le financement de la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e de lâEPT est lâun des investissements les plus impĂ©ratifs et les plus valables qui soit » a notĂ© le prĂ©sident de la Banque mondiale. CritĂšres devant ĂȘtre remplis par les pays pour ĂȘtre admis Ă bĂ©nĂ©ficier de la procĂ©dure de financement accĂ©lĂ©rĂ© de lâEPT Les 18 pays admis Ă bĂ©nĂ©ficier dâun financement dans le cadre de la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s Ă lâissue de discussions approfondies avec les pays en dĂ©veloppement, les bailleurs de fonds et la sociĂ©tĂ© civile. Deux critĂšres simples et transparents ont Ă©tĂ© retenus, qui dĂ©terminent lâaccĂšs Ă un financement par cette proc |