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L'éducation

Cette fiche thématique a été mise à jour en anglais. Elle le sera prochainement en français.
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Rapport: La mondiali-sation impose une réforme du système éducatif au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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APERÇU :

L’éducation est une composante essentielle du développement ; elle permet aux individus de se prendre en main tout en renforçant les nations. Elle est l’un des instruments les plus puissants qui soit en matière de lutte contre la pauvreté et les inégalités, et elle contribue à jeter les bases d’une croissance économique durable. L’éducation occupe une place centrale dans la lutte de la Banque mondiale contre la pauvreté.

La Banque aide les pays à intégrer la question de l’éducation dans leurs stratégies économiques nationales et à développer des systèmes d’éducation équilibrés, reposant sur une approche globale et susceptibles de produire des résultats concrets. L’objectif est de permettre aux pays d’assurer un enseignement universel primaire et un apprentissage de qualité pour tous, tout en investissant dans les compétences et connaissances indispensables à la croissance et à la compétitivité des économies.

C’est en 1963 que la Banque mondiale a octroyé ses premiers prêts à l’éducation. Aujourd’hui, dans les pays en développement, elle représente la source la plus importante de financement extérieur pour le secteur de l’éducation. Ces cinq dernières années, la Banque a accordé en moyenne par an 2 milliards de dollars en prêts, crédits et bourses destinés à soutenir l’éducation (soit deux fois plus que les cinq années précédentes). Pour l’exercice 2008, un petit peu moins de 2 milliards de dollars ont été consacrés à l'éducation, dont 1,2 milliard à taux zéro, selon les conditions de l’Association internationale de développement (IDA). Les nouveaux engagements en matière d’éducation pour l’exercice 2009 devraient se monter à environ 4,1 milliards de dollars, dont 1,9 milliard au titre de l’IDA.

En plus de ses activités de prêts à l’éducation, la Banque continue de jouer un rôle déterminant dans de nombreux pays par ses activités de conseil sur les politiques à suivre, d’analyse de secteurs et de coordination de l’aide. La Banque occupe une place centrale dans de nombreux partenariats internationaux pour l'éducation, tels que l’Initiative pour l’accélération de l’éducation pour tous (EFA FTI). Par rapport aux autres structures, la Banque a comme avantage de mettre en valeur les liens qui unissent l’éducation à la croissance économique.

Synthèse des problématiques majeures qui se posent en termes d'éducation

A mi-parcours du processus de réalisation des objectifs de développement pour le Millénaire (ODM) de 2015, des progrès ont été effectués : ils concernent le taux d’achèvement du cycle de l’enseignement primaire et l'accès à l’école des filles (ODM2). La Banque et d’autres donateurs y ont directement contribué, en encourageant la mise en place de politiques plus justes et en mobilisant davantage de ressources pour l’éducation.

A titre d’exemple, ces dernières années, le rythme d'inscription à l’école primaire et d’achèvement de ce cycle d’enseignement s’est accéléré dans le monde entier. Le nombre d’enfants en âge de fréquenter l’école primaire mais non scolarisés a chuté de plus de 25% ces sept dernières années, passant de plus de 100 millions d’enfants au début de ce millénaire à environ 75 millions. Dans le monde entier, les taux d’achèvement du cycle de l’école primaire ont augmenté de plus de 84% contre moins de 82% cinq années auparavant. Les objectifs de développement pour le Millénaire (ODM) ont beaucoup contribué à ce succès, en attirant l’attention de la communauté internationale sur la nécessité d’instaurer un meilleur accès à l’éducation.

L’éducation et la crise économique 
Ces dernières années, les pays en développement ont amélioré de manière significative leurs résultats dans le domaine de l’éducation. Pourtant, la récession économique mondiale actuelle menace ces progrès en diminuant la capacité des familles et des gouvernements à investir dans l’éducation. Si pendant cette crise, on laisse se dégrader les niveaux de scolarisation et d’enseignement, les pays en développement n’auront plus la capacité de prendre une longueur d’avance en termes de compétitivité lorsque l’économie mondiale se redressera. Dans les pays affectés par la crise, les taux de scolarisation et les niveaux d’enseignement sont mis à mal ; les pays et les familles les plus pauvres vont être a priori les plus durement affectés, car ils vont ressentir directement les effets d’une diminution des ressources budgétaires et de la montée croissante du chômage. Pour éviter que la crise ne remette en cause les progrès réalisés en matière d'éducation, les pays en développement et les pays donateurs doivent hiérarchiser les efforts et les investissements. Et les pays donateurs vont devoir poursuivre leur effort dans le domaine de l’aide tout en améliorant son efficacité. Pour contrer efficacement les effets de la récession, il faut, dans un premier temps, identifier la nature et la puissance de l’impact de la crise sur le secteur de l’éducation. Certains programmes, élaborés à partir d’indications relevées lors des crises précédentes et d’évaluations plus récentes, permettent d’atténuer les pires effets de la crise dans le domaine de l’éducation. Malgré le risque que la crise fait peser sur les progrès dans le domaine de l’éducation, elle peut offrir, sur le long terme, la possibilité d’améliorer l’efficacité des systèmes éducatifs, mais également d'attirer puis de garder des enseignants plus qualifiés.

Cependant, les résultats sont irréguliers. Des progrès ont été réalisés à partir du moment où les pays se sont engagés en faveur des objectifs universels de l’Initiative Éducation pour tous (EFA), tout en mettant en œuvre des politiques éducatives améliorées. Certains d’entre eux ont réalisé des avancées importantes et à l’heure actuelle, plus de la moitié des pays admissibles à l’aide de l’IDA sont en bonne voie pour réaliser l’objectif de développement pour le Millénaire visant à augmenter le nombre d’enfants achevant un cycle d’enseignement primaire universel d’ici 2015. Pourtant, d’autres pays restent très éloignés de ces objectifs. La majorité d’entre eux se trouvent en Afrique et dans des États fragiles. En 2006, la moitié des enfants non scolarisés dans le monde vivaient en Afrique subsaharienne. Les inégalités à l’intérieur même de ces pays, concernant les revenus, le sexe, les disparités régionales et l’ethnie d’origine, réduisent ou augmentent considérablement les chances d’un enfant de fréquenter l’école.

Par ailleurs, les progrès réalisés en termes de taux de scolarisation et d'achèvement des études restent inaboutis si l'éducation fournie aux enfants est de mauvaise qualité. La qualité de l’éducation est un facteur de réussite aussi important que l’accès à l'enseignement. Selon certaines études, les progrès réalisés dans le secteur de l’éducation ont un impact réel et positif sur la croissance économique, à condition que la qualité de l’enseignement soit assurée. Cette qualité est également indispensable si l’on veut que les bons résultats acquis en termes d’accès à l’éducation perdurent. Les gouvernements et les donateurs doivent donc veiller plus attentivement à ce que l’ensemble des enfants, une fois à l’école, acquièrent les compétences et les aptitudes qui leur permettront de prendre part, avec succès à l’économie mondiale. A l’heure actuelle, dans la plupart des pays en développement, des évaluations à la fois nationales et internationales font ressortir des taux de réussite scolaires excessivement faibles. Par conséquent, les gouvernements et les donateurs doivent en priorité améliorer la qualité de l’enseignement, et ce dans presque tous les pays. Pourtant, de nombreux pays à faible revenu n’ont pas les moyens d’évaluer le contenu de ce qui est enseigné à leurs enfants ni de suivre les progrès qui sont accomplis au cours du temps.

Cependant, sous l’effet combiné de la hausse du taux d’achèvement des études primaires et de la mondialisation, l’enseignement secondaire et tertiaire est désormais soumis à une demande croissante. Selon des estimations récentes, environ 264 millions d’adolescents en âge de suivre un enseignement secondaire ne sont actuellement pas inscrits à l’école. L'enseignement secondaire et tertiaire doit être développé et amélioré en termes de qualité. Ce besoin nouveau, qu’il faut absolument prendre en compte, nécessite des investissements accrus qui ne doivent pas être retardés sous prétexte que l’objectif de scolarisation en primaire n'est pas totalement réalisé.

Malgré tout, il se peut que dans les prochaines années, les progrès réalisés dans le secteur de l’éducation ralentissent. En effet, les enfants qui ne sont pas actuellement scolarisés sont les plus difficiles à atteindre. La qualité de l’enseignement et l’accès accru à un enseignement secondaire ou tertiaire sont des problématiques qui nécessitent plus de travail et plus d’engagement tant au niveau local que des donateurs. L’augmentation des ressources va s’avérer d’autant plus importante dans les années à venir que la crise économique actuelle remet en cause les nombreux progrès déjà réalisés.

Le soutien de la Banque mondiale à l’éducation

La Banque encourage l’intégration de l’éducation dans les stratégies économiques nationales des pays ainsi que le développement de systèmes d’éducation équilibrés, reposant sur une approche globale, et axés sur les résultats scolaires. Son objectif est d’aider les pays à assurer l’enseignement primaire universel et l’apprentissage pour tous, tout en investissant dans les compétences indispensables à la croissance et à la compétitivité des économies nationales. Plus précisément, la Banque soutient les pays dans la réalisation d'un certain nombre d’objectifs.

· Un enseignement de qualité pour tous. La Banque aide les pays à assurer un enseignement fondamental de qualité, qui serve de seuil minimum à la lutte contre la pauvreté et de base à un enseignement et une formation plus approfondis. Son objectif est de soutenir les pays qui sont « en bonne voie » à poursuivre sur leur lancée et de donner un coup de pouce à ceux qui ont encore des progrès à réaliser. La Banque encourage également la mise en place de systèmes d'évaluation de l'enseignement. Ils constituent un outil très utile en attirant l’attention des pouvoirs publics sur l’amélioration de la qualité de l'enseignement. La Banque s’emploie aussi à toucher ceux qui sont le plus difficiles à atteindre, comme les enfants vivant dans des pays fragiles, ou ceux qui sont marginalisés pour différentes raisons : pauvreté, sexe, appartenance ethnique ou bien encore à cause du sida.

· Compétences et connaissances essentielles à la croissance et à la compétitivité. La Banque aide également les pays à assurer un enseignement susceptible de créer une force de travail qualifiée et productive, qui ouvrirait la voie à la productivité économique et à la compétitivité, à la création de savoir et à une augmentation du potentiel de revenus. Grâce à la Banque, les pays font le lien entre les politiques en faveur de l’éducation et les revenus du marché du travail. L’institution travaille avec eux afin de répondre à une explosion de la demande concernant l’enseignement secondaire, tertiaire et professionnel, explosion qui s’explique par le besoin croissant de posséder des compétences pour être compétitif au sein de l’économie mondiale. Afin d’améliorer l’enseignement, la Banque mondiale encourage une utilisation plus appropriée et efficace des technologies de l’information et de la communication (TIC), ainsi que le développement des capacités scientifiques, technologiques et d’innovation afin de réduire la pauvreté, créer de la richesse et renforcer la compétitivité.

· Systèmes éducatifs axés sur des résultats concrets. La Banque soutient le développement de systèmes éducatifs susceptibles de fournir des résultats concrets, en examinant d’une part les relations entre les politiques, les changements systémiques et le renforcement des institutions et d’autre part, les résultats en matière d’éducation et de marché du travail. En collaboration avec les pays, la Banque cherche à développer les outils et les connaissances susceptibles d’améliorer les résultats scolaires, en s’appuyant sur des notions comme la transparence, la gouvernance, l’efficacité du financement ou encore la nécessité de réformes structurelles. Par le biais d’études d’impact, la Banque peut évaluer les réformes entreprises par les pays et aider ceux-ci à mieux mesurer les effets de leurs interventions.

Aide financière. La Banque mondiale représente toujours la source la plus importante de soutien extérieur pour le secteur de l’éducation à travers le monde ; dans plusieurs pays, elle constitue la seule source significative de soutien. Ces cinq dernières années, les prêts de la Banque en faveur de l’éducation sont restés stables, avec 2 milliards de dollars par an, dont la moitié environ accordée aux conditions de l’IDA (prêts à taux préférentiel). Une part croissante de prêts destinés au secteur de l’éducation (atteignant environ un quart aujourd’hui), provient de projets d’investissements multisectoriels et de prêts à l’appui de politiques de développement, également multisectorielles. Actuellement, le portefeuille de la Banque en matière d’éducation comprend 144 opérations dans 90 pays, représentant des engagements nets de 8,4 milliards de dollars. Cette somme équivaut à environ un quart de l’ensemble des financements extérieurs destinés à l’éducation. Pour l’exercice 2009, le montant des prêts à l’éducation devraient atteindre 4,1 milliards de dollars, ce qui est très prometteur. Cette prévision élevée de prêts s'explique par quelques opérations importantes. Parmi les plus remarquables figurent le Projet indonésien d'Aide opérationnelle pour l’école - Amélioration du savoir pour plus de transparence et de responsabilité (BOS-KITA), bénéficiant d’un prêt de 600 millions de dollars, ainsi que deux autres projets pakistanais de développement en lien avec l’éducation recueillant un montant total de 650 millions de dollars. Par ailleurs, afin de faire face à la crise économique actuelle, de nombreux prêts et crédits multisectoriels ont été octroyés, certains étant destinés à l’éducation.

Conseils sur les politiques à suivre et soutien analytique. En plus de ses activités de financement et de son rôle prépondérant dans le secteur de l’éducation, la Banque accompagne ses prêts de conseils : important travail d’analyse, partage de savoirs, renforcement des capacités et conseils sur les politiques à suivre. Chaque année, la Banque produit une vingtaine d’études majeures portant sur l’éducation, ainsi que d’innombrables notes d’orientation, publications et documents de stratégie. La Banque produit également un certain nombre d’analyses sectorielles et s’est spécialisée dans les travaux analytiques (évaluations de la pauvreté, examen des dépenses publiques et études de compétitivité). Ces différents travaux replacent l’éducation dans un contexte élargi, en lien avec d’autres secteurs (santé, sida, réforme de la gouvernance, etc.). L’analyse est réalisée en étroite collaboration avec les pays et les partenaires du développement, à la fois pour bâtir des capacités d’analyse et pour aider les pays à s’approprier leurs programmes de réforme.

Le travail d’analyse de la Banque a contribué à alimenter les connaissances mondiales et a aidé les pays à concevoir et mettre en œuvre des réformes réussies dans certains domaines. En voici une liste non exhaustive :

Qualité de l’enseignement et résultats scolaires. Des recherches récentes ont permis de démontrer le lien existant entre la qualité de l’enseignement et la croissance économique.

Scolarisation des enfants pauvres au moyen de financement fondés sur la demande. La Banque aide les pays à mettre en place des subventions ciblées afin de scolariser les enfants défavorisés puis de les maintenir à l’école, particulièrement en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud.

Évaluation de l’impact. La Banque apporte un soutien important à des études d'impact menées avec rigueur dans le domaine de l’éducation, ceci afin de mettre clairement en évidence quelles sont les stratégies qui ont de bons résultats dans des contextes nationaux différents.

L'école a compétence de gestion : dans des dizaines de pays, la Banque a joué un rôle de premier plan dans les efforts déployés pour décentraliser la prise de décision au niveau des établissements scolaires.

La transition entre l’école et le marché du travail. En partenariat avec les pays, la Banque aide à améliorer les connexions entre la politique d’éducation et les résultats sur le marché du travail.

Réduction des droits de scolarité. Dans le cadre de son travail d’analyse et du dialogue qu’elle mène sur les politiques à suivre, à la fois dans le domaine de l’éducation et dans celui de la gestion budgétaire, la Banque a encouragé les gouvernements à réduire ou à supprimer les frais de scolarité au niveau de l’école primaire. Dans bien des cas, il s’agit d’une mesure essentielle pour améliorer l’accès à l’enseignement des enfants pauvres et des filles.

Partenariats avec les donateurs. En plus de ses propres activités de prêts, la Banque est partenaire de nombreux grands programmes et initiatives dans le domaine de l’éducation. La Banque continue d’occuper une place importante dans le partenariat intitulé Initiative pour l’accélération de l’éducation pour tous (EFA FTI). L'Initiative a pour mandat de promouvoir des stratégies cohérentes dans le secteur de l’éducation, ainsi que de meilleures politiques, des dépenses plus efficaces ainsi qu’une augmentation de la quantité et une harmonisation des aides apportées par les donateurs. La Banque héberge le Secrétariat du FTI et administre son fonds catalytique, lequel fait l’objet de 1,5 milliard de dollars d’engagements totaux, ainsi que le Fonds de développement de programmes d’éducation, qui dispose de 114 millions de dollars d’engagements pour aider les pays à développer des stratégies et renforcer leurs capacités. En mars 2009, 37 pays bénéficiaient de l’appui du partenariat et parmi eux 30 recevaient un soutien du Fonds catalytique pour la mise en œuvre de leurs programmes. Au total, 60 pays reçoivent désormais un soutien grâce au Fonds de renforcement des capacités du FTI (Fonds de développement de programmes d’éducation).

La mobilisation des ressources demeure une priorité essentielle pour l’Initiative FTI : elle doit désormais étendre ses investissements si elle veut assurer un accès à l'enseignement pour tous et, avant toute chose, des améliorations dans la qualité de l’enseignement. La dégradation de la qualité de l’enseignement semble en effet être une conséquence majeure de la crise financière. Les besoins sont plus importants que ce qui avait été prévu et ils impliquent un financement prévisible à plus long terme que les ressources actuellement engagées. Les financements sont destinés en priorité aux pays FTI qui n’ont pas la capacité de concevoir et/ou de mettre en œuvre un véritable Plan pour le secteur de l’éducation. L’autre grande priorité pour l’Initiative FTI est d'aboutir à des résultats concrets, grâce à des efforts importants concernant les Plans et les programmes financés par le FTI, afin de s'assurer qu'ils identifient correctement les actions permettant d'améliorer les résultats scolaires, sans quoi les bénéfices tirés de l’éducation seront inexistants. Selon de premières estimations, dans les pays à faible revenu, le financement de l’enseignement primaire par le biais de Plans de secteurs approuvés par le FTI, pourrait nécessiter 1 à 2 milliards de dollars supplémentaires cette année.

Focalisation sur les résultats. Dans le cadre de la mise à jour en 2005 de sa stratégie pour le secteur de l’éducation, la Banque s’est engagée à mettre encore plus l’accent sur les résultats. Parmi les actions entreprises figurent la création d’indicateurs et d’une base de données pour les objectifs de développement pour le Millénaire (ODM) concernant l’éducation, ou encore la gestion d'une base de données de statistiques sur l’éducation, la réalisation d’études d’impact et un intérêt renouvelé pour la mesure des résultats scolaires dans la plupart des projets soutenus par la Banque mondiale.

Pour la majorité des pays en développement, l’un des grands défis consiste à se donner les moyens de juger des progrès réalisés par les enfants et les jeunes en termes d’acquis scolaires. Alors que plus de 80% des projets financés par la Banque cherchent à améliorer la qualité des programmes d’éducation, seulement 20% environ de ces projets comprennent des données de référence à partir desquelles est assuré le suivi systématique des progrès réalisés lors de l’apprentissage. L’une des priorités majeures de la Banque pour les prochaines années sera d’aider les pays à renforcer leurs capacités afin qu’ils puissent évaluer les progrès réalisés dans le secteur de l’éducation.

Pour plus d’information, visitez le site Internet de la Banque mondiale sur l’éducation: www.worldbank.org/education

Contact presse: 
Phil Hay : (202) 473-1796
phay@worldbank.org

Mis à jour en juillet 2009




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