Une stratĂ©gie de dĂ©veloppement dont lâidĂ©e de base est dâune simplicitĂ© enfantine : demander Ă des milliers de villageois du « Nordeste » ce dont ils ont besoin pour amĂ©liorer leurs vies. Leurs rĂ©ponses ont permit Ă lâĂ©lectricitĂ©, aux services dâadduction dâeau et Ă divers Ă©quipements agricoles de faire progressivement leur apparition dans cette rĂ©gion dĂ©solĂ©e au cours des 10 derniĂšres annĂ©es. | |
« Lâeau, câest la vie. » --Arivaldo Carneiro Mota |  | | Northeast Brazil is known throughout Latin America for deep and unyielding poverty in a setting characterized by harsh climate and absent infrastructure. A single question has begun to transform the arid region: âWhat do you need?â The answers are driving the current World Bank regional development strategy. For the first time, visible results provide hope for the future. |
 | « Câest une des choses les plus importantes qui soit arrivĂ©e Ă ma famille. » --Marinalva Oliveira Lima | | Une association de paysans de Sambaiba a demandĂ© lâaide du programme pour acquĂ©rir un moulin Ă manioc, de façon Ă produire plus de farine Ă usage commercial. Marinalva Oliveira Lima, comme beaucoup dâautres de son village, utilise aujourdâhui les profits quâelle a pu rĂ©aliser pour dĂ©marrer sa propre micro entreprise. Avec lâargent quâelle a gagnĂ© en vendant 35 sacs de farine, elle a pu investir lâĂ©quivalent de 205 dollars EU dans une crĂȘpiĂšre quâelle emporte avec elle sur les marchĂ©s hebdomadaires, les foires et autres Ă©vĂ©nements qui attirent les foules. « Câest une des choses les plus importantes qui soit arrivĂ©e Ă ma famille, » dit-elle. |
« Quand verrons-nous notre projet dâadduction dâeau » --Jose Silva Pastor |  | | When electricity reached the 200-family village of Gangorra in 1999, Jose Lorsque lâĂ©lectricitĂ© a finalement atteint le village de 200 familles de Gangorra en 1999, Jose Silva Pastor, 40 ans et agriculteur de son Ă©tat, a diversifiĂ© ses activitĂ©s. ArmĂ© dâune perceuse, dâune ponceuse Ă©lectrique, et dâune trousse de rĂ©paration de chambres Ă air, il a pu doubler son revenu en sâĂ©tablissant comme rĂ©parateur de vĂ©hicules, mĂȘme de maisons. Il a calculĂ© quâil touche aujourdâhui lâĂ©quivalent du salaire minimum qui est dâenviron 82 dollars EU. Lui et dâautres rĂ©sidents attendent aujourdâhui avec impatience leur nouveau systĂšme dâadduction dâeau. |
 | â« Nous sommes beaucoup mieux quâavant. » --Maria da Sena Araujo | | Comme des millions de personnes avant elle, Maria da Sena Araujo avait quittĂ© sa maison rurale pour une vie meilleure en ville. Lorsquâelle a hĂ©ritĂ© des terres de son pĂšre, Araujo est revenue dans la maison familiale. Son exemple illustre une migration en sens inverse qui va en sâaccĂ©lĂ©rant. Sa ferme de trois hectares lui donne suffisamment de revenus pour alimenter sa famille de quatre personnes. Son mari et elle disent quâil nâest plus vrai aujourdâhui quâil est plus facile de gagner de lâargent en ville. |
DerniĂšre mise Ă jour : mai 2004 |