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Le président de la Banque mondiale et M. Bill Clinton, ex-président des États-Unis discutent de la reconstruction post-tsunami.

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Nations Unies – 03 juin 2005- Le président de la Banque mondiale, M. Paul Wolfowitz rencontre aujourd’hui M. Bill Clinton, ancien président des États Unis et envoyé spécial des Nations Unies pour les pays affectés par le Tsunami ainsi que d’autres acteurs, dans le cadre des efforts de reconstruction des pays affectés par le Tsunami.

 

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Le Président de la Banque mondiale Paul Wolfowitz; et Bill Clinton, l'ex-président des États-Unis et Émissaire des États-Unis.

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M. Wolfowitz a souligné l’importance d’avoir quelqu’un de la stature de Bill Clinton pour diriger les efforts destinés à offrir des moyens de subsistance durables aux sinistrés du Tsunami. Le président Clinton, a-t-il expliqué, pourra aider à débloquer la situation qui semble s’être créée parmi les agences et institutions donatrices, en essayant d’assurer que l’aide parvient effectivement aux survivants de la catastrophe.

 

M. Wolfowitz a salué l’empressement dont a fait preuve la communauté internationale au lendemain du Tsunami pour éviter que d’autres personnes ne meurent des suites de  maladies ou de faim. Mais, a-t-il ajouté, beaucoup à faire pour que cette grande générosité produise des résultats durables au plan humanitaire.

 

Pour le président du Groupe de la Banque mondiale, l’avenir réserve de nouveaux défis qu’il faudra   relever, notamment en matière de coordination des efforts de reconstruction et d’allocation des ressources financières importantes aux personnes qui en ont besoin. M. Wolfowitz a affirmé que la Banque veut apporter une aide dans le processus mais ne veut en aucun cas utiliser sa position de chef de file pour freiner le processus. «Nous prendrons les devants quand ce sera nécessaire ou nous nous contenterons d’un rôle de structure d’appui, lorsque cela semblera plus approprié».

 

M. Paul Wolfowitz, nouveau président de la Banque mondiale depuis le 1er juin 2005, pense qu’il est important que la communauté internationale se mobilise pour assurer que les fonds généreusement offerts après le Tsunami produisent des résultats. Pour lui, la souffrance des populations sinistrées impose la nécessité absolue de produire de bons résultats. Et il ajoute : «De plus, si nous ne le faisons pas, les gens ne seront plus aussi généreux à l’avenir ».

 

 





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