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Stimuler la confiance en soi au Timor Oriental
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La naissance de l'Etat indépendant le plus récent, le Timor Oriental, s'est accompagnée d'un coût énorme pour ses populations. Les violences de 1999 ont détruit la majeure partie des activités du secteur rural du Timor Oriental, avec la faillite des exploitations agricoles, la ruine des installations de transformation, le vol des outils et l'abattage des animaux d'élevage. Les stocks d'aliments et de semences ont été pillés. Dans son ensemble, la production économique a chuté de 49 % en 1999 par rapport à l'année précédente.
A travers la phase 1 du Projet de réhabilitation de l'Agriculture, le Fonds Fiduciaire pour le Timor Oriental, géré par la Banque mondiale, a aidé les communautés à obtenir des animaux d'élevage et des instruments de travail agricole, à restaurer les systèmes d'irrigation et les routes, et à former les équipes d'appui agricole. Une seconde phase de cette intervention, approuvée en juin 2001, a pour objectif d'accroître le succès des activités axées sur les communautés du premier projet, en améliorant la sécurité alimentaire des familles paysannes et en augmentant la production agricole.
Jusqu'à présent, le projet a permis de vacciner plus de 100 000 têtes de bétail et de buffles, et environ 250 000 porcs. En outre, plus de 71 000 poulets ont été distribués aux paysans et aux femmes pauvres de quelque 14 000 familles. Plus de 3 000 têtes de bétail et de buffles ont ainsi été amenées de Bali pour être distribuées aux exploitants agricoles qui ont perdu leur cheptel au cours des violences de 1999.
Le premier Projet de réhabilitation de l'Agriculture a aidé à mettre en place de 3 centres de services agricoles chargés de stimuler la production et de commercialisation du riz et du café. Il a appuyé la transformation des noix de chandel en huile de Tung. Le projet a fourni des dons aux communautés pour la réhabilitation de 7 742 hectares de terrains sous petite irrigation et de 109 kilomètres de voies d'accès en milieu rural. Plus d'un millier de poste de radios a été distribué aux membres de 14 communautés coupées de tout, pour qu'elles puissent être informées des problèmes auxquels leur nouveau pays fait face.
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