L’Amazone brésilien constitue une source importante de bois tropicaux, dont les ventes rapportent environ 1 milliard de dollars EU par an. Cependant, l’exploitation forestière se fait trop souvent de façon non planifiée, voire illégale, avec pour effet d’endommager les arbres restants, d’ouvrir des brèches dans la couverture forestière, et de laisser sur place des monceaux de débris susceptibles de causer des incendies de forêt.  Le Projet de gestion des ressources dans les forêts inondées (22,6 millions de dollars EU) a pour objet de corriger cette situation en permettant la mise au point et l’adoption de systèmes de gestion forestière durable dans la région amazonienne.  Ce projet de cinq ans a été lancé en janvier 1999. Il apporte son soutien aux activités suivantes :  - gestion et conservation efficaces de la réserve forestière nationale de Tapajós, avec la participation des communautés locales ;
- initiatives prometteuses entreprises par des groupes communautaires, ONG et entreprises privées, avec pour objectif de tester de nouvelles approches de gestion forestière durable ;
- tests de différentes approches en matière de surveillance et de mise en application des politiques forestières ; et
- analyse stratégique et recommandations en matière de réformes de politiques et d’incitatifs pour le secteur forestier de l’Amazone.
 Jusqu’ici, le Projet de gestion des ressources forestières a accordé son appui à 78 initiatives entreprises par des communautés regroupant plus de 10.000 villageois. Il a également permis de former 5.000 personnes en matière de gestion forestière. Ces activités stratégiques permettent au projet d’encourager le recours à de bonnes pratiques et la formulation de bonnes politiques, et d’entrevoir, à terme, une exploitation forestière durable dans la région. | |  |  Le Projet « Couro vegetal » – Des groupes au niveau local extraient le caoutchouc des arbres près de leur domicile, et l’utilisent pour produire un cuir souple naturel utilisé dans la fabrication des sacs à main et autres articles.
 Projet d’huile d’Andiroba et de Copaiba – Une association de femmes utilise des noix et noyaux provenant d’arbres locaux pour extraire des huiles qu’elle vend ensuite à des fabricants de cosmétiques
 Projet Oficina Caboclas – Une ONG locale (IPAM) récolte le bois des arbres morts, dont elle fait des meubles qu’elle vend à Santarem et à une grande chaîne brésilienne de magasins de meubles.
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Participants : Ministère de l’environnement Institut brésilien pour l’environnement et les ressources naturelles renouvelables (IBAMA) ONG, organisations du secteur privé, et groupes communautaires
 Financement :  - Coût : 22,6 millions de dollars EU
- Sources de financement
Gouvernement allemand Fonds fiduciaire pour la forêt tropicale humide Gouvernement du Royaume-Uni Fonds de contrepartie brésiliens
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