Contacts A Washington : Aby Toure (202) 473 8302 akonate@worldbank.org A Ouagadougou : Kadiatou Pate Toure (226) 50 49 6305 ktoure@worldbank.org  WASHINGTON, le 27 avril 2006 – Le Conseil des administrateurs de la Banque Mondiale a approuvé en ce jour un crédit de l’Association Internationale pour le Développement d’un montant de 47 millions de dollars US pour le Projet d’Appui au Secteur Santé et à la Lutte contre le SIDA (PASS), dont 12 millions pour aider à lutter contre le paludisme dans le pays.  Ce projet appuiera, avec d'autres partenaires, la mise en oeuvre du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) et le Cadre Stratégique de lutte contre le VIH/SIDA (2006-2010) à travers deux paniers communs : un géré par le Ministère de la santé (le Programme d’appui au Développement Sanitaire (PADS) et l’autre qui sera créé par le Secrétariat Permanent du Conseil National de lutte contre le SIDA (SP-CNLS). Le PADS est actuellement financé par les coopérations néerlandaise, suédoise et française (Agence français de développement (AfD), et un financement de l’UNFPA est prévu. En plus, les coopérations néerlandaise, française (AfD) et danoise ont exprimé leur engagement pour appuyer le panier commun VIH/SIDA. Au nombre des objectifs, figure aussi bien celui de l’amélioration de la qualité et de l’accès aux services de santé maternelle et infantile, que celui du traitement du VIH/SIDA et des infections sexuellement transmissibles. En outre, le projet contribuera à atténuer les conséquences socio-économiques de la pandémie du SIDA à travers tant une meilleure couverture des filets de sécurité sociale pour les orphelins et enfants vulnérables, qu’une meilleure couverture de la prise en charge communautaire.  “Le Projet d’Appui au Secteur Santé et à la Lutte contre le SIDA (PASS), en mettant en commun sa contribution à la santé et au VIH/SIDA avec d'autres donateurs, donnera au Burkina la flexibilité nécessaire pour déterminer ses priorités sur la base du fardeau local de la maladie tout en s'assurant que les interventions clef – y compris pour le paludisme, la santé maternelle et infantile, la nutrition, et la prévention et le traitement du VIH/SIDA – reçoivent le financement nécessaire,†a dit Timothy Johnston, le responsable du projet à la Banque Mondiale .  A travers le PASS, la Banque mondiale travaille avec le Gouvernement du Burkina Faso et les partenaires pour renforcer les efforts de lutte contre le paludisme, avec au moins 12 million de dollars US alloués à la prévention et au traitement du paludisme. Ceci fait du Burkina Faso le cinquième pays à bénéficier d’appui dans le cadre du Booster Program de la Banque mondiale pour la Lutte contre le Paludisme en Afrique. Le paludisme est la principale cause de décès d’enfants au Burkina, et pourtant seulement 7% d'enfants et de femmes enceintes dorment sous des moustiquaires imprégnées (ITNs), qui pourraient aider à réduire jusqu’à 30% le taux de décès d'enfants.  “Nous avons un besoin crucial de moustiquaires imprégnées dans le pays. Un des objectifs principaux du Malaria Booster est d’aider à combler l’écart de financement du paludisme, de sorte que nous puissions mettre les moustiquaires imprégnées à la dispositions des personnes qui en ont le plus besoin,†a expliqué Ellen Goldstein, la Représentante de la Banque mondiale au Burkina Faso.  Le Projet financera le PADS pour acheter les produits indispensables à la lutte contre le paludisme pour satisfaire aux besoins de certains des groupes les plus vulnérables -- comme les enfants âgés de moins de 5 ans et les femmes enceintes – à travers l’achat et la distribution de plus de 1,5 million de moustiquaires imprégnées de longue durée, des kits de retraitement de moustiquaires, et des combinaisons de thérapies basées sur l’Artemisinin (CTAs). Â
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