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L’Éthiopie reçoit un financement pour la troisième phase du programme africain relatif aux stocks de pesticides périmés

Disponible en: English

Communiqué de presse n° : 2007/478/AFR

 

Contacts 

À Washington : Timothy Carrington (202) 473 8133

tcarrington@worldbank.org

À Addis Ababa : Berhanu Kassa (251- 011) 662 7700

bkassa@worldbank.org

 

WASHINGTON, le 19 juin 2007 — Le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé ce jour un don pour aider la République fédérale démocratique d’Éthiopie à supprimer les stocks publics de pesticides périmés et les déchets apparentés, et à appliquer des mesures visant à prévenir des risques futurs.

 

Le Programme africain relatif aux stocks de pesticides périmés (PASP-P1) sera financé par un don de 2,62 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) qui a été avalisé par le Conseil du FEM le 17 mai 2007.

 

Le projet concourra à diminuer les effets des polluants organiques persistants et à protéger les communautés concernées des risques pour la santé environnementale. Il améliorera en outre la capacité du secteur agricole à lutter contre les ravageurs des cultures sans créer de nouveaux risques écologiques et sanitaires.

 

Le PASP-P1 fait appel à diverses mesures de nettoyage et d’assainissement pour atténuer les retombées des stocks publics de pesticides périmés qui menacent les communautés, les écosystèmes et l’environnement. Il consolidera en outre les composantes d’un régime réglementaire, les pratiques de gestion et les opérations de sensibilisation afin de prévenir toute reprise ultérieure de l’accumulation de pesticide.

 

« Le PASP-P1 aidera le gouvernement éthiopien à tenir son engagement à respecter les objectifs de la Convention de Stockholm concernant l’élimination des polluants organiques persistants. Il renforcera la viabilité sociale et environnementale, concourra à la protection des ressources naturelles, notamment des terres et des ressources en eau, et réduira les risques pour la santé humaine », ont déclaré Peter Kristensen et Denis Jordy, chefs d’équipe du projet de la Banque mondiale.

 

Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) est un mécanisme qui a pour vocation d’accorder des dons et des prêts concessionnels afin de financer le surcoût accepté des mesures prises pour obtenir des effets positifs convenus pour l’environnement mondial dans ses six domaines d’intervention : changement climatique, diversité biologique, eaux internationales, ozone, dégradation des sols, et polluants organiques persistants. Le FEM apporte également son concours aux activités menées au titre des Conventions mondiales sur la lutte contre la désertification et sur les polluants organiques persistants.

 

Le Groupe de la Banque mondiale est l’un des Agents d’exécution du FEM. À ce titre, il aide les pays à préparer des projets cofinancés par le FEM et supervise leur exécution. Il assume la responsabilité principale de l’élaboration et de la gestion des projets d’investissement. La Banque s’appuie sur la vaste expérience qu’elle a dégagée de ses investissements dans les pays admissibles pour encourager l’investissement et mobiliser le secteur privé, les agences bilatérales et multilatérales ainsi que les autres ressources des secteurs public et non public, en accord avec les objectifs du FEM et les stratégies nationales de développement durable. Depuis 1991, le Groupe de la Banque mondiale a engagé 1,972 milliard de dollars de ressources du FEM et 3,037 milliards de dollars de cofinancement du Groupe de la Banque mondiale au profit de projets du FEM dans 80 pays. En plus des ressources du FEM et de la Banque, il a mobilisé d’autres cofinancements à hauteur de 6,952 milliards de dollars auprès d’autres donateurs.

 


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