Communiqué de presse n° : 2008/003/AFR  Contacts À Washington : Steven Shalita +1-202-473-2907 sshalita@worldbank.org À Dar es Salaam : Ichikaeli Maro-mzobora +255-22-216-3200 imaromzobora@worldbank.org  WASHINGTON, le 5 juillet 2007 — Le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un crédit complémentaire de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 60 millions de dollars au profit du gouvernement de la Tanzanie à l’appui de la deuxième phase du Projet de développement du secteur sanitaire.  Ces ressources financeront deux années supplémentaires d’exécution (2007-2009) du deuxième plan stratégique national pour le secteur sanitaire (HSSP). Ce projet apportera de nouvelles ressources qui permettront d’améliorer la prestation des services de santé essentiels et la dotation en personnel à l’échelon des districts.  Sur le total de 60 millions de dollars, 35 millions seront injectés dans un fonds commun destiné à financer d’une part le plan de travail annuel et le budget du Ministère de la santé et des affaires sociales, d’autre part les programmes de soins complets de 121 conseils de district. Neuf partenaires au développement, dont la Banque mondiale, le Fonds des Nations Unies pour la population, le Canada, le Danemark, l’Irlande, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège et la Suisse, contribueront au « panier pour le fonds sanitaire » de manière à réduire les coûts de transaction et à consolider les dispositifs publics. Les 25 millions restants appuieront le partenariat public-privé novateur mis en place par les autorités pour accroître l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide de manière à prévenir le paludisme.  « L’objectif premier de ce financement complémentaire est d’aider le gouvernement tanzanien à continuer d’améliorer la qualité des services de santé et la gestion des ressources allouées à ce secteur en affermissant les politiques et stratégies adoptées dans ce domaine et en renforçant les capacités institutionnelles », a déclaré Julie McLaughlin, spécialiste principale de santé de la Banque mondiale en Tanzanie.  Le financement s’inscrit dans la stratégie d’assistance aux pays de l’IDA pour 2007-2010, qui s’engage à harmoniser les modalités de l’aide et tient compte des résultats obtenus grâce aux approches sectorielles et au soutien budgétaire apporté au secteur de la santé entre 2000 et 2006, période au cours de laquelle la mortalité infantile a reculé de 24 %.  « Les fonds de l’IDA financent des opérations qui s’inscrivent dans le cadre de dépenses à moyen terme (CDMT) du secteur de la santé, lequel définit des objectifs, des stratégies et les dépenses associées pour chaque année. Cette démarche renforce l’adhésion au projet, sa viabilité et la capacité d’exécution tout en réduisant les coûts de transaction », précise Julie McLaughlin, qui cite la santé génésique et infantile, le paludisme et le VIH/SIDA parmi les services qui reçoivent une aide substantielle du fonds commun.  En 2000, le gouvernement tanzanien a lancé, avec l’aide de l’IDA et d’autres partenaires au développement, un programme de développement du secteur sanitaire qui vise à améliorer l’accès aux services de santé, leur utilisation, leur qualité et leur financement au travers d’une utilisation et d’une allocation plus efficientes et efficaces des ressources.  « Le Groupe de la Banque mondiale est fier de participer à une aide coordonnée à l’appui des efforts déployés par la Tanzanie pour améliorer le secteur de la santé. Ce crédit vient à point nommé, au moment où les autorités ont besoin des ressources nécessaires à la réalisation du projet d’éradication de la pauvreté (MKUKUTA) et des objectifs du Millénaire pour le développement. Nous espérons qu’il sera alloué à l’objectif visé qui consiste à apporter des améliorations durables à l’état de santé de la population tanzanienne » a déclaré Judy O’Connor, Directeur des opérations pour la Tanzanie et l’Ouganda.  *Ce crédit est assujetti aux conditions standard de l’Association internationale de développement, à savoir une commission d’engagement de 0,5 %, une commission de service de 0,75 % et une échéance de 40 ans, dont un différé d’amortissement de dix ans Â
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