Contacts À Washington: Beldina Auma-Owuor +1 (202) 458 7307 baumaowuor@worldbank.org; À Accra: Kofi Tsikata +233 (21) 229 681 ktsikata@worldbank.org WASHINGTON, le 18 décembre 2007 - Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui l’octroi d’un financement complémentaire* de 10 millions de dollars à l’appui de l’actuel Projet de renforcement des capacités de gestion économique (EMCB). Cette aide servira à soutenir le gouvernement du Ghana dans son rôle de facilitateur de développement économique, à travers la mise en œuvre d’un processus de réformes destinées à améliorer la prestation des services et la gestion du secteur public. Il est également proposé d’introduire certains changements dans le projet, pour refléter l’extension des activités menées en matière de réforme du secteur public. D’après Juan Costain, chef d’équipe de ce projet, « le financement complémentaire proposé permettra d’amplifier la portée du programme de réforme du secteur public». Ces fonds seront consacrés, entre autres, au développement d’une structure de gestion des salaires, à l’évaluation des emplois et des échelles de salaires (notamment via une enquête nationale) et à la mise en place d’un système de contrôle des horaires de présence, d’un dispositif de gestion des performances et d’un programme de promotion pour favoriser l’adhésion à l’initiative. Ils serviront également à financer le Programme gouvernemental de renforcement de la communication au service du développement, qui vise à moderniser les services de communication publique du ministère de l’Information et de l’Orientation nationale et des principaux autres ministères, départements et agences du pays – dont le ministère des Finances et de la Planification économique et la Commission nationale de planification du développement – ainsi qu’à développer et soutenir la mise en œuvre d’une stratégie de communication pour le développement, à l’appui du processus de réforme du secteur public. Enfin, ils seront investis dans d’autres activités englobant la conception de réformes systémiques et l’obtention d’un consensus sur les salaires du secteur public, la gestion des ressources humaines, les programmes de formation des fonctionnaires, le perfectionnement des services délivrés par les agences publiques, la modernisation de la gestion des documents, l’amélioration des conditions de travail, la mise en œuvre des réformes auprès d’agences sélectionnées et le déploiement d’une dorsale Internet au sein de la fonction publique pour faciliter l’exécution des programmes gouvernementaux. *Le crédit est assorti des conditions habituelles de l’Association internationale de développement (IDA). Accordé pour 40 ans, dont un différé d’amortissement de 10 ans, ce crédit est assorti d’une commission d’engagement de 0,35 % et d’une commission de service (sur le solde décaissé du crédit) de 0, 75 %.
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