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Des partenaires globaux de l’environnement apportent 20 millions de dollars supplĂ©mentaires pour protĂ©ger les habitats menacĂ©s

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Contacts média :

Conservation International :

- Pour les médias américains, Tom Cohen au 1 (703) 341-2729, tcohen@conservation.org

- Pour les médias internationaux, Susan Bruce au 1 (703) 341-2471, sbruce@conservation.org

 

Banque mondiale :

- Kristyn Schrader au 1 (202) 458-2736, kschrader@worldbank.org

 

Fonds pour l’environnement mondial :

- Maureen Lorenzetti au 1 (202) 473-8131, mlorenzetti@thegef.org  

 

Washington, D.C. (11 janvier 2008) – La Banque mondiale et Conservation International (CI) ont signĂ© aujourd’hui un accord portant sur 20 millions de dollars de nouvelles contributions apportĂ©es par le Fonds pour l’environnement mondial, afin de protĂ©ger certaines des rĂ©gions du monde parmi les plus uniques du point de vue de la biodiversitĂ© et les plus menacĂ©es, notamment des Ă©cosystĂšmes insulaires et des forĂȘts tempĂ©rĂ©es. 

 

Ces rĂ©gions, appelĂ©es points chauds pour la biodiversitĂ©, abritent plus de la moitiĂ© de toutes les espĂšces terrestres de plantes et d’animaux, ainsi que plus d’1,8 milliards de personnes qui dĂ©pendent fortement d’habitats en bonne santĂ© pour leurs moyens d’existence et leurs conditions de vie.  

 

« Les habitats du monde qui sont irremplaçables, c’est-Ă -dire ceux qui disparaĂźtront Ă  l’échelle mondiale dĂšs qu’ils n’existent plus localement, se trouvent principalement dans les points chauds pour la biodiversitĂ©, » dĂ©clare Monique Barbut, directrice gĂ©nĂ©rale et prĂ©sidente du FEM. « Cette initiative dĂ©veloppe de maniĂšre offensive les institutions locales et renforce les capacitĂ©s des pays en voie de dĂ©veloppement Ă  gĂ©rer et tirer profit de ces endroits hautement prioritaires. »

 

Ces fonds seront disponibles sous forme de subventions pour des projets rĂ©alisĂ©s par des organisations non gouvernementales, communautaires ou du secteur privĂ©, Ă  travers le Fonds de partenariat pour les Ă©cosystĂšmes critiques (CEPF), un fonds gĂ©rĂ© par CI. Depuis la crĂ©ation du CEPF il y a sept ans,  les financements apportĂ©s ont permis de protĂ©ger des habitats d’une superficie totale Ă©quivalente Ă  celle du Portugal.

 

Avec cette nouvelle contribution, l’engagement total du Fonds pour l’environnement mondial Ă  CEPF s’élĂšve Ă  45 millions de dollars. Les fonds sont mis en commun avec des contributions de CI et d’autres leaders mondiaux au sein du partenariat, afin de crĂ©er un fonds pour la biodiversitĂ© qui rassemble les compĂ©tences et les ressources pour la prĂ©servation des points chauds pour la biodiversitĂ©.  Les autres partenaires sont l’Agence française de dĂ©veloppement, le gouvernement japonais, la fondation  John D. et Catherine T. MacArthur et la Banque mondiale.

 

“Toutes les espĂšces et leurs habitats sont importants,” dĂ©clare Warren Evans, directeur pour l’environnement Ă  la Banque mondiale. “Certaines rĂ©gions sont cependant mieux loties que d’autres. Ces nouvelles contributions nous aideront Ă  poursuivre la recherche de solutions afin d’amĂ©liorer les conditions de vie des populations pauvres de ces rĂ©gions, tout en Ɠuvrant Ă  la conservation de la biodiversitĂ© qui est essentielle Ă  leur survie sur le long terme.”

 

Parmi les points chauds pour la biodiversitĂ© sĂ©lectionnĂ©s pour le financement de projets se trouvent les Ă©cosystĂšmes insulaires fragiles des Ăźles lointaines du Pacifique, en MicronĂ©sie, en PolynĂ©sie et Ă  Fidji, ainsi que les paysages variĂ©s des Ăźles des CaraĂŻbes et du bassin mĂ©diterranĂ©en. En bĂ©nĂ©ficieront Ă©galement les forĂȘts du littoral oriental de l’Afrique australe, qui abritent la plus grande diversitĂ© en espĂšces d’arbres  de toutes les forĂȘts tempĂ©rĂ©es du monde.

 

Au moins dix rĂ©gions parmi les plus riches et les plus menacĂ©es bĂ©nĂ©ficieront pour la premiĂšre fois d’un financement du CEPF. Les subventions permettront Ă©galement de renforcer les bĂ©nĂ©fices acquis dans d’autres rĂ©gions oĂč CEPF a investi auparavant.

 

“Ce nouveau financement reprĂ©sente une opportunitĂ© majeure pour renforcer les efforts de conservation et faire la diffĂ©rence aux endroits les plus importants,” dĂ©clare Jorgen Thomsen, directeur exĂ©cutif du CEPF et vice prĂ©sident sĂ©nior Ă  CI.

 

La stratĂ©gie du CEPF qui consiste Ă  permettre aux partenaires non gouvernementaux de participer aux efforts de conservation et d’en tirer parti dans les points chauds pour la biodiversitĂ© s’est avĂ©rĂ©e largement payante. CEPF subventionne plus de 1200 groupes de la sociĂ©tĂ© civile en Afrique, en Asie et en AmĂ©rique latine et a permis Ă  ces partenaires de contribuer Ă  la prĂ©servation de plus de 10 millions d’hectares de sites parmi les plus importants pour la conservation, ainsi que d’influencer les dĂ©cisions politiques dans plusieurs dizaines de pays.

 

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Le CEPF (Critical Ecosystem Partnership Fund) subventionne des ONG et des partenaires du secteur privĂ© afin de contribuer Ă  la protection des zones les plus riches en biodiversitĂ© mais Ă©galement les plus menacĂ©es de la planĂšte.  Le CEPF est une initiative commune qui rassemble l’Agence française de dĂ©veloppement, Conservation International, le Fonds pour l’environnement mondial, le gouvernement japonais, la fondation John D. et  Catherine T. MacArthur ainsi que la Banque mondiale. www.cepf.net

 

A propos des partenaires du CEPF :

 

L’Agence française de dĂ©veloppement est au cƓur du dispositif français de l’aide publique en faveur des pays pauvres. Elle appuie la mise en Ɠuvre de nombreux projets Ă©conomiques et sociaux dans plus d’une soixantaine de pays. www.afd.fr

 

Conservation International, l’un des chefs de file dans le domaine de la conservation de la biodiversitĂ©, a tissĂ© des partenariats dans plus d’une quarantaine de pays sur quatre continents afin de prĂ©server les Ă©cosystĂšmes menacĂ©s. En tant que membre fondateur du CEPF, CI se charge de l’administration du fonds. www.conservation.org

 

Le Fonds pour l’environnement mondial constitue la plus importante source de financement pour l’environnement mondial. Il rassemble 178 gouvernements membres ainsi que des institutions phares dans le domaine du dĂ©veloppement et d’autres organismes appuyant un programme mondial de protection de l’environnement. www.thegef.org

 

Le gouvernement japonais est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’assistance au dĂ©veloppement dans le domaine de l’environnement. Le Japon cherche Ă  dĂ©velopper des programmes concrets et des mesures constructives pour la prĂ©servation d’écosystĂšmes uniques qui permettent aux populations de tirer parti de leurs ressources et contribuent Ă  la rĂ©duction de la pauvretĂ©.  www.env.go.jp/en/

 

La fondation John D. et Catherine T. MacArthur est une institution privĂ©e de subventionnement qui encourage les individus et les groupes se consacrant Ă  l’amĂ©lioration durable des conditions de vie. www.macfound.org

 

La Banque mondiale est la plus importante source d’assistance au dĂ©veloppement. Elle intervient dans plus d’une centaine d’économies de pays en voie de dĂ©veloppement pour combattre la pauvretĂ© et aider les populations Ă  subvenir Ă  leurs besoins et Ă  ceux de leur environnement.  www.worldbank.org




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