Contacts À Washington: Christopher Walsh +1 (202) 473 4594 cwalsh@worldbank.org À Dar es-Salaam: Rosalie Ferrao +255 (22) 216 3200 rferrao@worldbank.org WASHINGTON, le 14 décembre 2007 – Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé l’octroi d’un crédit [1] d’un montant équivalent à 105 millions de dollars par l’Association internationale de développement (IDA) et d’un don de 6,5 millions de dollars par le Fonds pour l'environnement mondial (FEM). Ces fonds sont destinés à améliorer les services d’électricité en Tanzanie, dont les taux d’accès à l’électricité sont très faibles – de l’ordre de deux pour cent – dans certaines zones. Le Projet de développement énergétique et d’élargissement de l’accès à l’énergie renforcera la qualité et l’efficacité de l’approvisionnement en électricité dans les trois principaux foyers de croissance que sont Dar es-Salaam, Arusha et Kilimandjaro. Il établira également une base durable pour l’élargissement de l’accès à l’énergie et soutiendra l’objectif mondial de réduction des émissions de CO2 en atténuant les obstacles au développement des énergies renouvelables. « La Tanzanie continue à mettre en œuvre des politiques macroéconomiques judicieuses, créant un environnement favorable en regard de ses macro-objectifs de forte croissance et de réduction de la pauvreté », a déclaré John McIntire, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Tanzanie. « Ce projet permettra à la population de bénéficier d’un approvisionnement en électricité plus stable et plus fiable. » Différentes enquêtes montrent que, malgré l’incidence élevée de la pauvreté dans les campagnes, les foyers ruraux non électrifiés de Tanzanie dépensent environ dix pour cent de leur revenu mensuel disponible en kérosène, bougies et piles, pour leurs besoins énergétiques. « Plusieurs technologies modernes permettent de délivrer l’électricité hors réseau au même prix que lorsqu’elle est acheminée par réseau, avec une meilleure qualité et de multiples avantages d’ordre social, économique, sanitaire et environnemental », a souligné Pankaj Gupta, analyste financier principal de la Banque mondiale et chef d'équipe du projet. « Le projet aidera la Tanzanie à mettre en œuvre ces nouvelles technologies et à améliorer ainsi la qualité des services fournis aux clients actuels, tout en raccordant de nouveaux clients au réseau. » « Nous espérons que ce projet contribuera à l’éclosion d’un marché local viable en matière d’énergie renouvelable », a indiqué Monique Barbut, présidente et directrice générale du Fonds pour l'environnement mondial. « En développant l’accès à une électricité produite hors réseau de manière économique et écologique, nous franchissons une nouvelle étape en direction d’une économie plus robuste et à moindre teneur en carbone. D’une part, la réduction des gaz à effet de serre sera bénéfique pour l’environnement. D’autre part, les millions d’habitants de la planète les plus vulnérables n’ayant toujours pas accès, à ce jour, aux énergies modernes verront leurs conditions de vie s’améliorer sensiblement. » À propos du FEM Le FEM (Fonds pour l'environnement mondial) est un organisme international regroupant 178 pays-membres qui finance, dans le monde entier, les initiatives environnementales à l’appui du développement durable. Le FEM fournit une aide économique aux pays en voie de développement pour promouvoir des projets en rapport avec la biodiversité, le changement climatique, les eaux internationales, la dégradation des sols, la couche d’ozone et les polluants organiques persistants. Depuis 1991, le FEM a apporté une contribution substantielle aux pays en développement ou en transition, mobilisant 7,4 milliards de dollars sous forme de dons et 28 milliards de dollars sous forme de cofinancements pour soutenir plus de 1 800 projets dans pas moins de 150 pays. Par ailleurs, dans le cadre de son Programme de microfinancements, le FEM a accordé directement plus de 7 000 microfinancements, d’un montant maximal de 50 000 dollars chacun, à des organisations communautaires ou non gouvernementales. [1] Le crédit est assorti des conditions habituelles de l’Association internationale de développement (IDA). Accordé pour 40 ans, dont un différé d’amortissement de 10 ans, ce crédit est assorti d’une commission d’engagement de 0,10 % et d’une commission de service (sur le solde décaissé du crédit) de 0,75 %. ### Pour en savoir davantage sur les activités de la Banque mondiale en Afrique subsaharienne, veuillez visiter www.banquemondiale.org/afrique
Pour en savoir davantage sur les activités de la Banque mondiale en Tanzanie, veuillez visiter www.worldbank.org/tanzania Pour en savoir davantage sur l’Association internationale de développement, veuillez visiter www.banquemondiale.org/ida Pour en savoir davantage sur le FEM, veuillez visiter www.worldbank.org/gef ou www.thegef.org/ |