Contacts À Washington: Herbert Boh (202) 473 3548 hboh@worldbank.org Dina ElNaggar (202) 473 3245 delnaggar@worldbank.org WASHINGTON, le 16 avril 2008 – Le Groupe de la Banque mondiale a réaffirmé qu’il entend réduire les coûts non financiers de ses opérations et élargir la gamme de ses produits et services afin de mieux répondre aux besoins des pays africains à revenu intermédiaire. « Il a été pris acte de vos observations. Nous avons chargé un groupe de travail de la Banque d’étudier de nouveaux moyens de répondre aux besoins des pays africains à revenu intermédiaire et mettons la dernière main à un plan d’action qui nous guidera dans nos relations avec ces pays », a déclaré Mme Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de la Banque mondiale, lors d’une réunion récente. Les consultations de haut niveau se sont tenues à Washington, en marge des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. Elles se situaient dans le prolongement de deux consultations précédemment tenues à Tunis en mars 2006 et au Caire en mars 2008. « Le plan d’action en faveur des pays africains à revenu intermédiaire souligne avant tout que la Banque doit fournir des services de meilleure qualité, plus rapides et meilleur marché, en passant rapidement d’une politique de financement du développement à un partenariat pour le développement dans les pays à revenu intermédiaire », a déclaré Mme Obiageli Ezekwesili, vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Afrique. Le plan d’action propose de modifier la façon dont la Banque opère, dans le cadre d’une expérience de trois ans ancrée en partie dans deux projets pilotes de lutte contre l’épidémie de VIH/SIDA au Botswana et au Swaziland. Consciente que les pays à revenu intermédiaire apprécient les services sophistiqués de développement des connaissances et les financements fournis par la Banque, l’institution s’emploiera à mieux desservir ces pays dans quatre domaines clés : i) plus grande sensibilité à leurs besoins ; ii) élargissement de la gamme de produits financiers et incitation à les utiliser davantage ; iii) renforcement des services de développement des connaissances offerts par la Banque ; et iv) renforcement des synergies entre différentes divisions du Groupe de la Banque.
« Des progrès importants ont été réalisés dans l’application de ce programme. Grâce aux réformes récemment adoptées, le Groupe de la Banque mondiale a considérablement réduit les coûts et les délais d’élaboration des projets ; accordé des prêts en monnaie locale aux pays à revenu intermédiaire ; et octroyé des prêts aux collectivités territoriales », a expliqué M. Juan José Daboub, directeur général de la Banque mondiale. « Nous cherchons à innover dans notre façon d’opérer », a déclaré Mme Daniela Gressani, vice-présidente pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, citant plusieurs projets pilotes qui font appel aux systèmes nationaux, notamment au Maroc dans le domaine de la passation des marchés et en Égypte et en Tunisie pour les mesures de protection de l’environnement. Les ministres des Finances se sont félicités du succès des réformes introduites au sein du Groupe de la Banque mondiale depuis les consultations de Tunis, citant notamment la réduction du tarif des prêts ; la réduction des délais de réponse et de constitution des dossiers de financement ; et les efforts faits pour déléguer des pouvoirs accrus au personnel de terrain. À l’avenir, le Groupe de la Banque mondiale continuera, aux côtés de ses partenaires dans les pays à revenu intermédiaire et des institutions régionales de développement, à encourager la coopération autour des priorités dont ils sont convenus et à poursuivre les initiatives qui facilitent le dialogue, notamment dans le cadre de consultations. ### Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale en Afrique subsaharienne, veuillez visiter www.banquemondiale.org/afrique Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, veuillez visiter www.banquemondiale.org/mena
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