Contacts : À Washington : Carl P. Hanlon (202) 473-8087 chanlon@worldbank.org Amy L. Stilwell (202) 458-4906 astilwell@worldbank.org À Paris : Rachel Winter-Jones +33 622 141 745 rwinterjones@worldbank.org  WASHINGTON, le 20 juillet 2008 — À la veille de la réunion ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) qui se tient cette semaine à Genève, le président du Groupe de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, a exhorté les participants à parvenir à un accord sur le dossier du Programme de Doha pour le développement. Voici le texte de la déclaration qu’il a faite à ce sujet :  « Il n’a jamais été plus important pour les membres de l’OMC de progresser sur le dossier du Programme de Doha pour le développement. C’est maintenant ou jamais. Une avancée décisive dans les négociations du Cycle de Doha insufflerait de la confiance au niveau d’une économie mondiale ébranlée par la hausse des prix énergétiques et alimentaires, ainsi que par les tensions financières.  Un progrès sur le dossier agricole est d’une suprême importance. Un système ouvert et équitable offrirait la possibilité aux exploitants des pays en développement d’accroître la production, aux consommateurs de tous les pays de voir baisser les prix, et aux gouvernements d’économiser sur les coûts des subventions et d’améliorer ainsi leurs budgets.  Les économies en développement comme les économies développées ont à gagner de l’abaissement des barrières à la circulation des marchandises et des produits agricoles. De vastes possibilités s’offrent également pour une expansion des échanges entre pays en développement, ce qu’il est convenu d’appeler le commerce Sud-Sud, qui est en plein essor. Un solide accord de Doha devrait aussi donner un coup de pouce aux marchés pour les services, qui représentent une part croissante du PIB mondial, ainsi qu’aux éléments favorisant le développement des pays et le renforcement de leurs infrastructures, tout en venant compléter les mesures visant à faciliter les échanges. Il permettrait en outre de clarifier les “règles†qui entravent les échanges.  Une avancée décisive pour le Cycle de Doha est un élément essentiel si l’on veut être à même de résister aux clameurs actuelles dans le sens du protectionnisme. Un retour à l’isolationnisme économique reviendrait à engranger les pertes de la mondialisation, et non pas ses bénéfices. »  Â
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