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Doing Business 2009 : Les réformes des réglementations des affaires atteignent un nombre record

Des progrès sensibles chez les nouveaux réformateurs d’Europe de l’Est et d’Asie centrale ; plus de réformes en Afrique que jamais auparavant
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Pour en savoir plus sur Doing Business 2009, prière de s’adresser à :

 

Maria Alexandra Velez Henao 1 (202) 458-8789

Portable : 1 202 684 4117

Email : mvelezhenao@ifc.org

 

Rebecca Ong  1(202) 458-0434

Portable : 1(202) 651-1390

Email : rong@worldbank.org

 

WASHINGTON, le 10 septembre 2008 – Les réformes des réglementations des affaires se multiplient dans le monde et ont atteint un nombre record cette année, selon Doing Business 2009 — la sixième édition d’une série de rapports annuels publiés par la Société financière internationale et la Banque mondiale. Le nouveau rapport recense 239 réformes adoptées entre juin 2007 et juin 2008 dans 113 pays pour faciliter la pratique des affaires.

 

Pour la cinquième année d’affilée, l’Europe de l’Est et l’Asie centrale se classent en tête de liste avec plus de 90 % des pays de la région ayant réalisé des réformes. L’élan réformateur se déplace maintenant vers l’Est, où de nouveaux pays figurent parmi ceux qui ont adopté le plus de réformes. L’Azerbaïdjan est le réformateur numéro un mondial en matière de réforme des réglementations des affaires, avec des améliorations dans sept des dix domaines étudiés par le rapport.

 

L’Afrique a également connu une année record en matière de réforme : 28 pays ont adopté 58 réformes qui facilitent la pratique des affaires – plus que toute autre année – et la région compte trois des dix premiers réformateurs du monde dans ce domaine. Les dix premiers réformateurs sont, dans l’ordre décroissant, l’Azerbaïdjan, l’Albanie, la République kirghize, le Bélarus, le Sénégal, le Burkina Faso, le Botswana, la Colombie, la République dominicaine et l’Égypte.

 

Doing Business classe les pays en fonction de dix indicateurs de la réglementation des affaires. Ceux-ci relèvent les délais et les coûts d’application de la réglementation nationale relative à la création, l’exploitation et la fermeture d’une entreprise, au commerce transfrontalier et à la fiscalité des entreprises. Les classements ne considèrent pas la politique macroéconomique, la qualité de l’infrastructure, la volatilité des taux de change, les perceptions des investisseurs, ni les taux de criminalité.

 

Pour la troisième année consécutive, Singapour occupe la tête du classement mondial pour la facilité de faire des affaires. La Nouvelle-Zélande se trouve en deuxième place, suivie des États-Unis. Le Bahreïn et Maurice intègrent pour la première fois cette année le top 25 des économies les plus accueillantes pour les affaires.

 

« Les pays ont besoin de règles efficaces, faciles à appliquer et accessibles à tous ceux qui les utilisent. Sinon, les entreprises sont prisonnières d’une économie informelle et non réglementée, où elles ont difficilement accès au crédit, recrutent moins d’employés, et où les travailleurs ne sont pas protégés par le droit du travail », a déclaré Michael Klein, Vice-président pour le développement financier et du secteur privé de la Banque mondiale/SFI. « Doing Business encourage à adopter de bonnes réglementations, qui offrent une meilleure base de développement aux entreprises que les relations personnelles », a-t-il ajouté. 

 

En Afrique, le Libéria et la Sierra Leone, deux pays émergeant d’un conflit, sont entrés dans la liste des pays de la région qui ont adopté le plus de réformes en matière de réglementation des affaires, aux côtés du Rwanda. La moitié des pays d’Amérique latine et près des deux tiers des pays au Moyen-Orient et Afrique du Nord ainsi qu’en Asie de l’est ont procédé à des réformes dans ce domaine.

 

Sept pays à revenu élevé membres de l’OCDE, dont le Canada, la Grèce, la Hongrie et le Portugal, ont réformé leur réglementations des affaires cette année. Parmi les grands marchés émergeants, la Chine se classe en tête de la liste de réformateurs, facilitant l’accès au crédit, le paiement des taxes et impôts et l’exécution des contrats. L’Afrique du Sud a facilité les procédures de création d’entreprise et de paiement des taxes et impôts, tandis que le Brésil et l’Inde ont facilité le commerce transfrontalier.

 

« Les pays du monde entier sont de plus en plus résolus à poursuivre leurs programmes de réformes qui favorisent l’activité économique », a déclaré Penelope Brook, Directrice au Bureau du Vice-Président de la Banque mondiale/SFI pour le développement financier et du secteur privé, ainsi que co-auteur du rapport. « Les nouveaux venus se tournent vers ceux qui ont antérieurement réformé leur réglementation des affaires. Ces réformes se multiplient également en Afrique, où de nombreux pays s’inspirent de l’exemple des pays africains les mieux classés. »

 

Doing Business classe 181 pays en matière de facilité de faire des affaires.   Les 25 à la tête du classement sont, dans l’ordre décroissant, Singapour, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis, Hong Kong (Chine), le Danemark, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Canada, l’Australie, la Norvège, l’Islande, le Japon, la Thaïlande, la Finlande, la Géorgie, l’Arabie saoudite, la Suède, le Bahreïn, la Belgique, la Malaisie, la Suisse, l’Estonie, la République de Corée, Maurice et l’Allemagne.

 

Le projet Doing Business fait appel à plus de 6 700 experts locaux   – consultants, juristes, comptables et fonctionnaires - et éminents professeurs d’université à travers le monde, qui ont prodigué leur appui et leurs conseils. Les données, la méthodologie et les noms des collaborateurs sont accessibles en ligne à l’adresse suivante : www.doingbusiness.org.




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