Contacts
à Washington :
Mauricio Rios
[+1] 202 458 2458
mrios@worldbank.org ;
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à O slo : Â
M. Anders Kråkenes
[+47] 46662888
akrakenes@eiti.org
WASHINGTON, le 18 mai 2009 – Le Conseil d’administration de l’Initiative pour la transparence des industries extractives a annoncé aujourd’hui avoir accepté la candidature de quatre nouveaux membres : l’Albanie, le Burkina Faso, le Mozambique et la Zambie. Ces quatre nouvelles candidatures portent désormais à 30 le nombre de pays engagés dans le processus de mise en  œuvre de l’initiative EITI, rehaussant ainsi le rôle de l’Initiative pour la transparence des industries extractives comme norme pour la gestion transparente des recettes tirées des secteurs du pétrole, du gaz et des mines.
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Sous les auspices du Groupe de la Banque mondiale , le Conseil de l’EITI qui est une initiative mondiale ayant pour but de contribuer à améliorer la transparence des industries extractives a tenu une série de réunions à Washington. Dix pays et la Commission européenne financent le Fonds fiduciaire multidonateurs de l’EITI administré par la Banque mondiale : l’Allemagne, l’Australie, la Belgique, le Canada, l’Espagne, la Finlande, la France, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Commission européenne. La Finlande vient de faire son adhésion au groupe de pays donateurs et sera bientôt suivie par les États-Unis et la Suisse. La Banque mondiale pour sa part appuie l’EITI depuis le début de l’initiative, et le Fonds fiduciaire dont elle assure l’administration fournit l’assistance technique pour la mise en œuvre du processus de l’EITI dans les pays en développement.
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Une série de réunions en rapport avec l’EITI ont aussi été organisées la semaine dernière au siège de la Banque mondiale ; elles portaient notamment sur l’amélioration du système d’établissement de rapports de l’EITI, la mise en œuvre du processus de l’EITI à l’échelon infranational et le dialogue avec la société civile.
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Et Somit Varma,  Directeur  chargé des hydrocarbures, du gaz et des mines à la Banque mondiale d’affirmer :
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« Je me félicite de ce que des pays d’Afrique et d’autres régions du monde adhèrent au processus de l’EITI en plus grand nombre et prennent conscience des avantages à tirer d’une transparence accrue dans les industries extractives. Cette initiative volontaire ne peut toutefois réussir que lorsque les pays se l’approprient pleinement. La Banque mondiale est déterminée à appuyer les États à cette fin ».
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L’un des thèmes majeurs de la réunion des coordinateurs nationaux a trait à la planification de la validation du processus de l’EITI, le mécanisme indépendant qui permet d’assurer la qualité de la mise en œuvre de l’EITI dans un pays. Quelque 21 pays candidats à l’initiative EITI ont jusqu’en mars 2010 pour achever leur validation du processus de l’EITI. Peter Eigen, Président du Conseil de l’EITI , a réitéré la nécessité de soutenir les efforts fournis par les pays pour valider le processus de l’EITI en déclarant :
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« En adhérant au processus de l’EITI et en se soumettant à une validation indépendante, les gouvernements et les entreprises donnent la preuve de leur  engagement en faveur de l’ouverture, la transparence et la bonne gouvernance. Tous les efforts déployés par les pays concernés pour se préparer à la validation et au respect des normes de l’initiative sont impressionnants. La communauté internationale est consciente de ces efforts et appuie ces gouvernements et leurs parties prenantes dans l’action qu’ils mènent pour la mise en œuvre de l’EITI ».
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Depuis la proposition faite en 2002 de l’établir, l’EITI a évolué pour devenir la norme mondiale pour la transparence des recettes issues des industries extractives. Par la mise en œuvre de l’EITI, les pays rassemblent les entreprises, la société civile et les représentants des pouvoirs publics pour suivre et rendre compte des paiements versés aux États par les sociétés des industries extractives opérant dans leur pays. Les pays ayant respecté tous les indicateurs d’établissement de rapports et autres indicateurs opérationnels établis au titre des directives de l’EITI et achevé un processus rigoureux de validation sont alors considérés comme étant respectueux des normes promues par l’initiative EITI, ce qui signifie que les normes suivies par les pays concernés pour confectionner des rapports sur les recettes provenant de leurs industries extractives sont conformes à des niveaux de transparence plus élevés.
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À propos de la Banque mondiale
La Banque mondiale est une institution multilatérale de développement et l’une des sources les plus importantes au monde d’assistance technique et financière aux pays en développement de la planète. Avec ses 185 pays membres, elle a pour objectif principal d’aider les populations et les pays les plus pauvres du monde. La Banque mondiale utilise ses ressources financières, ses services et son expérience acquise sur de nombreuses années pour aider les pays en développement à réduire la pauvreté, accroître leur rythme de croissance économique et améliorer leur qualité de vie. Veuillez consulter le site web suivant pour de plus amples informations :  www.banquemondiale.org et, pour en savoir plus sur le travail de la Banque mondiale au titre de l’EITI, le site  http://www.worldbank.org/eititf  (a) .
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À propos de l’ EITI
L’EITI est une coalition composée d’autorités nationales, d’entreprises, de groupes de la société civile, d’investisseurs et d’organisations internationales. Les membres de la coalition sont tous représentés au sein du Conseil présidé par Peter Eigen. Le Secrétariat international de l’EITI ouvert officiellement le 26 septembre 2007 à Oslo est assuré par la Norvège. Consultez le site ci-après pour de plus amples informations :  www.eitransparency.org .Â
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Informations générales
1.  Quelque 3,5 milliards de personnes vivent dans des pays riches en hydrocarbures, gaz et minéraux. Avec la bonne gouvernance, l’exploitation de ces ressources peut générer des recettes considérables pour stimuler la croissance et réduire la pauvreté. À l’opposé, l’insuffisance de la gouvernance peut entraîner la pauvreté, la corruption et des conflits. L’Initiative pour la transparence des industries extractives (EITI) vise à renforcer la gouvernance en contribuant à améliorer la transparence et l’obligation de rendre des comptes dans le secteur des industries extractives. L’EITI fixe une norme internationale aux sociétés qui doivent, de ce fait, rendre public ce qu’elles paient, et, aux pouvoirs publics, ce qu’ils perçoivent. Â
2.  Les 30 pays dans lesquels la mise en Å“uvre de l’initiative EITI est en cours sont les suivants : Albanie, Azerbaïdjan, Burkina Faso, Cameroun, République centrafricaine, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo, Guinée équatoriale, Gabon, Ghana, Guinée, Kazakhstan, République kirghize, Libéria, Madagascar, Mali, Mauritanie, Mongolie, Mozambique, Niger, Nigéria, Norvège, Pérou, République du Congo, São Tomé et PrÃncipe, Sierra Leone, Tanzanie, Timor-Leste, Yémen et Zambie. Â
Les 13 donateurs qui financent l’initiative EITI ou se sont engagés à la financer au moyen du Fonds fiduciaire multidonateurs administré par la Banque mondiale sont les suivants : Allemagne, Australie, Belgique, Canada, Commission européenne, Espagne, États-Unis, (en instance), Finlande, France, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse (en instance).
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(a) indique une page en anglais.