Personnes Ă contacter Ă Washington : Robert Bisset +1 202 458 5191 rbisset@worldbank.org Roger Morier +1 202 473 56745 rmorier@worldbank.org WASHINGTON, 2 dĂ©cembre 2009 â Les dirigeants des principales institutions financiĂšres internationales appellent Ă la conclusion dâun accord global en vue de lutter contre le changement climatique Ă lâoccasion de la ConfĂ©rence de Copenhague prĂ©vue au cours de ce mois et sont convenus de coordonner davantage leurs efforts afin dâaider Ă rĂ©aliser les objectifs ambitieux assignĂ©s Ă la rencontre. Dans une dĂ©claration conjointe, les dirigeants ont promis de mettre Ă profit les mandats, lâexpĂ©rience et les ressources de leurs diffĂ©rentes organisations afin dâaider les autoritĂ©s Ă sâassocier au secteur privĂ© pour affronter les dĂ©fis du changement climatique et faire le meilleur usage des financements disponibles. Les dirigeants de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), de la Banque asiatique de dĂ©veloppement, de la Banque europĂ©enne pour la reconstruction et le dĂ©veloppement (BIRD), de la Banque europĂ©enne dâinvestissement, de la Banque interamĂ©ricaine de dĂ©veloppement, du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monĂ©taire international (FMI) ont aussi engagĂ© leurs organisations Ă tirer parti de lâassistance technique et des fonds disponibles pour mieux contribuer Ă la rĂ©alisation de leurs objectifs dans le domaine de lâenvironnement. Ils ont reconnu la primautĂ© de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (UNFCCC) dans la dĂ©finition des objectifs-cibles en matiĂšre de rĂ©solution des problĂšmes environnementaux qui se posent Ă lâĂ©chelle de la planĂšte. Un accord Ă Copenhague doit fournir un rĂ©gime ambitieux, Ă©tendu et Ă©quitable pour la lutte contre le changement climatique Ă lâĂ©chelle mondiale au-delĂ de 2012 qui permette Ă tous les pays dâinstaurer un dĂ©veloppement durable, ont-ils dĂ©clarĂ©. Les institutions coordonneront leurs actions avec la Commission EuropĂ©enne et dâautres partenaires appuyant les efforts dĂ©ployĂ©s par les pays en dĂ©veloppement pour faire face au changement climatique. Les leaders ont rĂ©itĂ©rĂ© leur engagement Ă aider les pays en dĂ©veloppement Ă sâadapter au changement climatique et Ă faciliter le dĂ©veloppement et le transfert de technologies et de connaissances respectueuses du climat en fonction des besoins des diffĂ©rents pays. M. Robert B. Zoellick, PrĂ©sident du Groupe de la Banque mondiale, a dĂ©clarĂ© que « le changement climatique est un des dĂ©fis les plus complexes de ce siĂšcle naissant. Aucun pays nâest Ă lâabri. Aucun pays ne peut sâattaquer seul aux dĂ©fis multiformes liĂ©s au changement climatique : dĂ©cisions politiques difficiles, mutations technologiques dĂ©concertantes et vastes consĂ©quences Ă lâĂ©chelle mondiale. Des changements dâune telle ampleur nĂ©cessiteront des financements additionnels importants pour mettre en place des mesures dâadaptation et dâattĂ©nuation et intensifier les Ă©tudes afin dâappliquer Ă une vaste Ă©chelle les approches prometteuses et dâexplorer des idĂ©es audacieuses. Il est primordial que les pays intĂšgrent les impĂ©ratifs de dĂ©veloppement avec les actions menĂ©es dans le domaine du climat ». M. Donald Kaberuka, PrĂ©sident de la Banque africaine de dĂ©veloppement, a fait la dĂ©claration suivante : « Lâimpact du changement climatique sur lâAfrique est dĂ©jĂ Ă©vident. Il vient compliquer encore plus une situation caractĂ©risĂ©e par les dĂ©fis de la pauvretĂ©, de lâaccĂšs insuffisant Ă lâĂ©nergie, Ă lâeau et aux infrastructures de base. LâAfrique a urgemment besoin de ressources additionnelles pour sâadapter, pour protĂ©ger ses lacs et ses forĂȘts et pour maintenir la croissance. Ensemble, nous devons relever ces dĂ©fis ; la Banque africaine de dĂ©veloppement est prĂȘte Ă y apporter sa contribution ». Le PrĂ©sident de la Banque asiatique de dĂ©veloppement, M. Haruhiko Kuroda a quant Ă lui dĂ©clarĂ© que : « le changement climatique prĂ©sente un dĂ©fi de taille, peut-ĂȘtre le plus important auquel lâhumanitĂ© a jamais dĂ» faire face. Mais, il offre aussi la possibilitĂ© dâopĂ©rer une transition vers une trajectoire de croissance durable. Lâon ne saurait priver les pays en dĂ©veloppement de la possibilitĂ© partager la richesse que recĂšle la planĂšte. Ils peuvent cependant choisir dâadopter une approche diffĂ©rente du dĂ©veloppement Ă©conomique en sâorientant directement et de façon progressive vers des solutions plus Ă©conomiques en Ă©nergie et plus durables. Comme les investissements consacrĂ©s Ă lâinfrastructure peuvent dĂ©finir le schĂ©ma dâutilisation des ressources dâun pays pour plusieurs dĂ©cennies, le temps est venu dâagir, avant que cette infrastructure ne soit coulĂ©e dans la pierre ». Dans son intervention, M. Thomas Mirow, prĂ©sident de la BRED a affirmĂ© pour sa part que : « ensemble, les IFI mettront en Ćuvre leurs capacitĂ©s de mise en Ćuvre et leurs ressources pour faire face Ă cet enjeu primordial du 21Ăš siĂšcle. Pour sa part, la BERD continuera dâaccroĂźtre son financement et aidera Ă mobiliser des investissements privĂ©s afin de remporter la bataille contre le gaspillage de lâĂ©nergie et les Ă©missions de gaz Ă effet de serre, qui constituent des questions prioritaires, notamment en Europe de lâEst. Cet objectif ne sera atteint quâen instaurant une coopĂ©ration dâune ampleur sans prĂ©cĂ©dent entre le secteur privĂ© et le secteur public ». M. Philippe Maystadt, prĂ©sident de la Banque europĂ©enne dâinvestissement a soulignĂ© que : « cette dĂ©claration conjointe dĂ©montre le ferme engagement de la Banque europĂ©enne dâinvestissement et des autres IFI de coordonner davantage leur soutien aux Parties signataires de lâUNFCCC. Nous devons dĂ©ployer par des moyens novateurs toute la palette des instruments et ressources Ă notre disposition pour permettre Ă nos clients de tirer le meilleur profit des flux de financement. De concert avec les autres IFI, la BEI est engagĂ©e Ă offrir des programmes dâassistance technique et de financement qui combinent les prĂȘts, les dons, les prises de participations et le financement du carbone â et Ă soutenir les marchĂ©s du carbone au-delĂ de 2012 ». M. Luis Alberto Moreno, prĂ©sident de la Banque interamĂ©ricaine de dĂ©veloppement a affirmé que : « les pays en dĂ©veloppement ont dĂ©montrĂ© que des solutions pratiques au dĂ©fi dâune croissance Ă faible Ă©mission de carbone et dâun dĂ©veloppement rĂ©sistant aux alĂ©as du climat sont disponibles maintenant. Le pari consiste Ă porter ces solutions Ă une Ă©chelle plus grande grĂące aux financements publics, mais aussi privĂ©s et dans ce domaine, les BMD peuvent apporter leur contribution en fournissant une assistance technique et financiĂšre afin de favoriser une utilisation efficace des financements concessionnels tels que le CIF et dâaider Ă accroĂźtre lâaccĂšs au marchĂ© du carbone ». Le Directeur gĂ©nĂ©ral du FMI, M. Dominique Strauss-Kahn, a dĂ©clarĂ© que la crise Ă©conomique mondiale ne doit pas nous dĂ©tourner de la question importante du changement climatique. « Le maintien de la reprise et la mise en place des politiques efficaces face au changement climatique peuvent se renforcer mutuellement si des politiques adĂ©quates sont mises en Ćuvre de maniĂšre rĂ©solue », a-t-il affirmĂ©. « La coopĂ©ration internationale, notamment entre les institutions financiĂšres internationales, aidera les pays Ă affronter les dĂ©fis liĂ©s au changement climatique. Ces dĂ©fis exigent des solutions innovantes et Ă long terme qui contribueront Ă soutenir la relance et Ă instaurer une croissance durable. Le FMI peut fournir une assistance dans ses domaines de compĂ©tence en prodiguant des conseils en matiĂšre de politiques et en soutenant les pays qui sont les plus vulnĂ©rables face aux difficultĂ©s Ă©conomiques et aux alĂ©as climatiques », a tenu Ă prĂ©ciser M. Strauss-Kahn. La dĂ©claration conjointe Nous, dirigeants des BMD et du FMI, appelons les Parties signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (UNFCCC) Ă sâaccorder Ă Copenhague sur les bases dâun rĂ©gime ambitieux, Ă©tendu et Ă©quitable de lutte contre le changement climatique Ă lâĂ©chelle mondiale qui permette Ă tous les pays dâinstaurer un dĂ©veloppement durable et dâembrasser des trajectoires de croissance rĂ©sistant aux alĂ©as du climat et Ă faible Ă©mission de gaz Ă effet de serre. Nous reconnaissons la primautĂ© de lâUNFCCC dont nous avons appuyĂ© dĂšs le dĂ©part les principes et le processus. Nous nous efforçons, selon le mandat, lâexpĂ©rience et les ressources dont disposent nos organisations respectives, de mieux coordonner nos financements et nos analyses des mesures de lutte contre le changement climatique et de permettre Ă nos clients de faire le meilleur usage des nouveaux flux de financement. Le contexte Le changement climatique constitue un obstacle majeur Ă lâinstauration dâun dĂ©veloppement durable dans toutes les rĂ©gions du monde et, en particulier, Ă la rĂ©alisation des objectifs de dĂ©veloppement pour le MillĂ©naire (ODM). Des observations scientifiques fournissent la preuve incontestable de lâempreinte humaine sur le climat au niveau mondial et des effets nĂ©fastes qui en dĂ©couleront Ă lâavenir. Face au phĂ©nomĂšne dĂ©jĂ prĂ©sent du changement climatique et aux manifestations plus graves qui sont Ă venir, il est essentiel que tous les pays prennent en compte les risques associĂ©s au changement climatique dans leurs fonctions de planification et dans leurs stratĂ©gies de dĂ©veloppement. Il est impĂ©rieux de soutenir les pays et les communautĂ©s les plus pauvres qui sont les plus vulnĂ©rables et les moins capables de sâadapter au changement climatique. Il est indispensable que les pays avancĂ©s continuent dâassumer le premier rĂŽle dans lâattĂ©nuation des effets du changement climatique Ă travers lâadoption dâobjectifs quantitatifs suffisamment ambitieux en matiĂšre de rĂ©duction des Ă©missions au-delĂ de 2012 et soutiennent et facilitent lâadoption par les pays en dĂ©veloppement de mesures dâattĂ©nuation adaptĂ©es Ă leurs rĂ©alitĂ©s par lâapport de technologies, de financements et le renforcement des capacitĂ©s. LâexpĂ©rience collective des BMD en matiĂšre de dĂ©veloppement autorise Ă penser quâil existe dans les pays en dĂ©veloppement, en particulier dans les pays Ă revenu intermĂ©diaire, de nombreuses possibilitĂ©s de rĂ©duire les Ă©missions de gaz Ă effet de serre tout en promouvant un dĂ©veloppement durable, en crĂ©ant des possibilitĂ©s de maintenir la croissance et en rĂ©duisant lâimpact du changement climatique et la vulnĂ©rabilitĂ© face Ă ses effets. En fin de compte, la stabilisation des concentrations des gaz Ă effet de serre dans lâatmosphĂšre Ă des niveaux sans risque nĂ©cessitera des apports de financements suffisants, prĂ©visibles et durables en direction des pays en dĂ©veloppement, ainsi que la mise en place dans toutes les principales Ă©conomies de politiques propices Ă la crĂ©ation de signaux de prix du carbone gĂ©nĂ©ralement semblables Ă travers le monde. Des objectifs communs dĂ©coulant de lâexpĂ©rience acquise Collectivement, les BMD sont prĂȘtes, en collaboration avec dâautres Institutions financiĂšres internationales, les agences des Nations unies et dâautres partenaires de dĂ©veloppement, Ă mettre Ă profit le mandat, lâexpertise et les ressources dont elles disposent afin dâaider les pays et leurs secteurs public et privĂ© Ă rĂ©pondre au dĂ©fi du changement climatique tout en rĂ©alisant les ODM. Ă cette fin, nous nous efforçons : - dâaider les pays en dĂ©veloppement, en particulier les pays les moins avancĂ©s, Ă sâadapter au changement climatique et Ă conforter leurs processus de dĂ©veloppement face aux alĂ©as climatiques ;
- dâaider Ă assurer que lâĂ©conomie mondiale sâinscrive dans une trajectoire durable par une maĂźtrise des Ă©missions de gaz Ă effet de serre ;
- de promouvoir un dĂ©veloppement durable, tout en respectant les droits humains, dans tous les pays clients et dâaider les pays en dĂ©veloppement Ă rĂ©aliser les ODM ;
- de faciliter et favoriser lâaccĂšs au financement pour le dĂ©veloppement et le transfert de technologies et de connaissances respectueuses du climat en fonction des besoins des diffĂ©rents pays dĂ©veloppement ; et
- de promouvoir des solutions axées sur le marché et de mobiliser des financements privés en appui aux objectifs liés au changement climatique.
 Promouvoir la collaboration entre les BMD pour rĂ©aliser de meilleurs rĂ©sultats PremiĂšrement, afin de favoriser des investissements publics et privĂ©s rationnels et efficaces, les BMD sâefforcent de mieux coordonner leur financement des actions en matiĂšre de climat en sâinscrivant dans un cadre commun en fonction du mandat, de lâexpertise et des ressources dont elles disposent. Un tel cadre sâinspirera des enseignements tirĂ©s de notre coopĂ©ration passĂ©e et prĂ©sente, notamment des Fonds dâinvestissement pour le climat créés rĂ©cemment sous lâimpulsion des BMD. Dans le cadre de cette structure commune, nous nous efforcerons dâoffrir et de faciliter la mise en place de programmes complets dâassistance technique et de financement axĂ©s sur les besoins des pays qui combineront Ă la fois les prĂȘts, les dons, les prises de participations et le financement du carbone ainsi que les garanties, en fonction des besoins et les ressources disponibles. Nous nous efforcerons aussi de complĂ©ter les financements publics avec des apports de financements privĂ©s de sorte Ă mobiliser des financements aux conditions du marchĂ© pour des investissements en faveur du climat. DeuxiĂšmement, les BMD Ćuvreront Ă accroĂźtre les financements consacrĂ©s Ă lâadaptation, tout en Ă©laborant des projets et des programmes qui contribuent Ă accroĂźtre les moyens de faire face aux alĂ©as du climat, en appuyant les stratĂ©gies nationales dâadaptation, en renforçant les institutions connexes et en fournissant une assistance technique et des produits dâassurance. TroisiĂšmement, selon lâissue des nĂ©gociations de lâUNFCCC, les BMD sont Ă©galement disposĂ©es Ă accroĂźtre leur soutien aux processus qui crĂ©ent des incitations positives en faveur de la rĂ©duction des Ă©missions causĂ©es par le dĂ©boisement et la dĂ©gradation des forĂȘts dans les pays en dĂ©veloppement. Nous reconnaissons que lâagriculture, le secteur de la construction, lâindustrie et lâinfrastructure municipale constituent aussi des secteurs importants oĂč il est possible de rĂ©duire les Ă©missions, Ă condition de crĂ©er les incitations appropriĂ©es, de renforcer les capacitĂ©s et de fournir un appui technique. QuatriĂšmement, les BMD disposent dĂ©jĂ de projets et de programmes sur lâefficacitĂ© Ă©nergĂ©tique, les Ă©nergies renouvelables et les systĂšmes de transport durables et continueront dâaider Ă lâaccroissement des investissements publics et privĂ©s en vue dâagrandir lâĂ©chelle de ces projets et programmes en mettant en Ćuvre toute la palette dâinstruments de financement du climat et dâautres produits de financement. CinquiĂšmement, les BMD sâefforcent dâĆuvrer ensemble Ă la continuitĂ© du marchĂ© du carbone et Ă son renforcement, de mĂȘme quâĂ la consolidation des mĂ©canismes connexes au-delĂ de 2012. Nos efforts viseront Ă favoriser une plus large participation de tous les pays clients et de leur secteur privĂ© Ă ces mĂ©canismes, contribuant ainsi Ă une rĂ©partition gĂ©ographique plus Ă©quitable de leurs retombĂ©es. Nous entendons mettre Ă disposition des instruments de financement en vue dâobtenir des rĂ©ductions des Ă©missions sur une vaste Ă©chelle, notamment Ă travers des approches axĂ©es sur les programmes et dâautres approches plus globales, et aussi continuer dâaider Ă la gestion des risques liĂ©s aux incertitudes rĂ©glementaires relatives au rĂ©gime climatique aprĂšs 2012. Nous entendons par ailleurs aider les pays Ă se prĂ©parer Ă participer effectivement Ă ces mĂ©canismes en renforçant les capacitĂ©s des institutions publiques nationales et du secteur privĂ©, y compris pour le choix des projets et la vĂ©rification des Ă©missions et en facilitant la mise en place de cadres rĂ©glementaires nationaux. SixiĂšmement, les BMD sâefforceront de continuer Ă coordonner et harmoniser leurs diffĂ©rentes approches, ainsi que leurs processus et pratiques dans le domaine du changement climatique afin de fournir un service de grande qualitĂ© Ă leurs clients et de coordonner au besoin leurs actions avec dâautres acteurs qui apportent leur concours aux pays en dĂ©veloppement pour rĂ©pondre aux menaces liĂ©es au changement climatique. Nous continuerons dâamĂ©liorer les connaissances et de partager les connaissances acquises en matiĂšre de pratiques optimales, notamment les Ă©valuations de la vulnĂ©rabilitĂ© et du risque climatique aux niveaux rĂ©gional, national et au niveau des projets, les Ă©tudes sur la croissance Ă faible niveau dâĂ©missions et dâautres travaux et outils dâanalyse. Enfin, les BMD appuieront ces efforts par lâapport dâavis techniques, de connaissances et lâĂ©laboration de politiques. Le FMI prodiguera des conseils aux pays pour la crĂ©ation et la gestion de lâespace budgĂ©taire dont ils disposent pour faire face aux dĂ©fis du changement climatique et pour surmonter les risques budgĂ©taires et financiers quâil engendre.  Les dirigeants des BMD et du FMI se tiennent prĂȘts Ă mettre tous leurs moyens humains et financiers Ă la disposition des Parties signataires de lâUNFCCC et de leur secteur privĂ© pour faire face aux dĂ©fis posĂ©s par le changement climatique. Il est impĂ©ratif de relever ces dĂ©fis afin dâĂ©viter les dangers liĂ©s au changement climatique et lâhypothĂšque quâil fait peser sur lâatteinte des ODM. Une issue Ă©quitable et ambitieuse Ă Copenhague ouvre la voie vers un dĂ©veloppement durable pour toutes les rĂ©gions et tous les pays. |