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Inde : La Banque mondiale réaffirme son engagement à l’appui du programme de développement durable de l’État d’Odisha

Disponible en: العربية, Español, English
Communiqué de presse n°:2012/347/EXT

 

BHUBANESWAR, 28 mars 2012 — Le président du Groupe de la Banque mondiale Robert B. Zoellick a pris aujourd’hui l’engagement d’intensifier les apports d’appui financier et de services-conseil à l’État indien d’Odisha en réponse aux besoins définis par ses dirigeants pour assurer un développement solidaire et durable. 

 

M. Zoellick a entrepris cette visite dans l’Odisha pour pouvoir cerner de visu certains des défis qui s’y posent sur le plan économique et social, et déterminer le meilleur type d’appui que peut fournir le Groupe de la Banque à cet égard. En plus des entretiens qu’il a eus avec le ministre en chef de l’État, Naveen Patnaik, et certains autres de ses hauts dirigeants, il a eu également l’occasion d’observer sur place les efforts menés pour préserver l’environnement, qui comprend notamment un écosystème de mangroves qui est le deuxième d’Asie par ses dimensions et le plus riche au monde par sa diversité. 

 

« Le Gouvernement d’Odisha a pris d’importantes mesures pour lutter contre la pauvreté et assurer la justice sociale, et on en voit le signe dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la production agricole et de l’autonomisation des femmes », a déclaré M. Patnaik. « Mais des problèmes continuent toutefois de se poser, surtout en matière de productivité agricole et pour ce qui est d’assurer l’accès aux infrastructures et aux services publics. La Banque mondiale a été un partenaire de développement pour l’Odisha, et nous espérons poursuivre notre collaboration mutuelle pour apporter une réponse à ces problèmes. »

 

Revenant sur près de 20 années de partenariat entre le Groupe de la Banque et l’Odisha, M. Zoellick a félicité ses dirigeants des progrès accomplis ces dix dernières années par l’État pour son développement, tout en reconnaissant les défis qui se posent encore pour son avenir. 

 

« L’Odisha a bien progressé sur le plan de son développement, et il convient de féliciter ses dirigeants pour la façon dont ils ont assuré sa stabilité budgétaire et pour les efforts concentrés qu’ils ont menés en vue de réduire la pauvreté », a-t-il déclaré. « L’Odisha peut contribuer pour beaucoup à la croissance économique et au développement de l’Inde. Les vastes ressources minérales de cet État peuvent prendre une part substantielle à l’essor de l’Inde dans des domaines stratégiques, et contribuer aussi à atténuer les pressions qui s’exercent au plan mondial sur les prix des produits de base. Pour bien tirer parti de ces ressources, il va lui falloir opérer des arbitrages entre le renforcement de la croissance, l’environnement et la répartition des fruits de la croissance entre ses habitants. »

 

Pour M. Zoellick, le chemin parcouru par cet État en vue d’atteindre un profil de croissance à la fois solidaire et durable peut fournir d’importants enseignements aux autres pays et États qui sont eux aussi richement dotés en ressources naturelles mais confrontés à de profondes poches de pauvreté.

 

Les entretiens qu’il a eus avec les dirigeants de l’État ont principalement porté sur les orientations que le Groupe de la Banque peut donner à son programme, qui se chiffre au total à 600 millions de dollars, pour mieux soutenir l’action engagée par le gouvernement en vue d’apporter une réponse à ses problèmes de développement. Les secteurs dans lesquels il est envisagé de porter l’effort à l’avenir sont notamment la gestion de l’eau, l’hydraulique urbaine et le secteur minier. 

 

Le secteur privé contribuera pour une bonne part à la croissance de l’économie de l’État. Dans ce contexte, la Société financière internationale (IFC), composante du Groupe de la Banque spécialisée dans le secteur privé, a lancé une nouvelle initiative de partenariat pour une croissance solidaire dans l’Odisha en vue d’aider celui-ci à générer des investissements aux effets transformateurs dans des domaines clés tels que l’agro-industrie, les activités d’aval de la métallurgie et le tourisme, ainsi que pour faciliter le fonctionnement des petites et moyennes entreprises.

 

En début de journée, M. Zoellick a pu constater lui-même les défis auxquels est confronté l’État pour son développement, et les efforts qu’il déploie pour y faire face. Visitant en bateau la région du parc de Bhitarkanika, il a vu le travail de protection contre l’érosion côtière entrepris dans cette zone constituant un écosystème de mangroves qui est le deuxième d’Asie par la taille, et qui abrite une riche biodiversité. 

 

Dans le cadre du projet de gestion intégrée de la zone côtière financé par la Banque mondiale, un processus est engagé pour préserver ces mangroves afin qu’elles fassent tampon contre l’érosion qui menace les terres productives. Ce projet soutient notamment les efforts menés par les autorités pour faire en sorte que le processus en question ne porte pas préjudice aux moyens de subsistance des communautés riveraines. M. Zoellick a rencontré des membres des communautés de pêcheurs associées à ce processus, ainsi que des membres de groupes d’entraide féminins mis sur pied dans le cadre d’un autre projet entrepris avec l’appui de la Banque (le projet TRIPTI), qui ont tous bénéficié d’initiatives et de mesures collectives destinées à améliorer leurs moyens de subsistance. 

 

« J’ai été frappé de rencontrer au sein de ces communautés des personnes qui font aujourd’hui l’acquisition de nouvelles compétences pour se lancer dans de nouveaux modes de subsistance qui puissent venir à l’appui des efforts de préservation », a-t-il déclaré. « Ce qui est remarquable, c’est qu’en dépit des problèmes qui se posent à eux, ces gens ont souscrit avec enthousiasme à ces efforts de préservation en faisant partie des comités d’éco-développement au sein desquels ils reçoivent une formation et certaines incitations. Ils jouent aujourd’hui un rôle clé dans la protection des mangroves et, au lieu d’être de simples utilisateurs de ces ressources, ils en deviennent à présent les gestionnaires. » 

 

 

Action de la Banque dans l’État d’Odisha

 

La Banque soutient depuis le milieu des années 90 le programme de développement entrepris par l’État d’Odisha. Elle a financé pour cela des projets d’investissement en matière d’irrigation, d’électricité, de routes et d’éducation, ainsi que des activités d’assistance technique, et accordé des prêts et crédits à l’appui des politiques de développement. 

 

  

Contacts :

À Washington : Alison Reeves, +1 202 473-8955, areeves@worldbank.org

À Bhubaneswar : Sudip Mozumder, +91-11-41479210, smozumder@worldbank.org

Radio et télévision : Natalia Cieslik, +1 202 458-9369, ncieslik@worldbank.org

 

 

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