Ce nouveau projet sâinscrit dans le prolongement logique du Projet de travaux publics et de crĂ©ation dâemplois (dĂ©sormais achevĂ©), en ce quâil appuie lâexĂ©cution de sous-projets entrepris en rĂ©ponse Ă la demande locale par le biais de travaux Ă forte intensitĂ© de main dâĆuvre destinĂ©s Ă crĂ©er des emplois. En outre, le projet ciblait trois villes (Bujumbura, Gitega et Ngozi) afin de rĂ©pondre au besoin dâun dĂ©veloppement progressif des capacitĂ©s institutionnelles en matiĂšre de gestion municipale et de prĂ©parer au processus effectif de dĂ©centralisation.                                                                                                                                       Selon Deo-Marcel Niyungeko, chef de lâĂ©quipe de projet Ă la Banque mondiale, « ce don additionnel permettra au Projet de travaux publics et de gestion urbaine de : a) mettre en Ćuvre des travaux supplĂ©mentaires et renforcer ainsi lâimpact du projet ; et b) continuer Ă financer des rĂ©formes institutionnelles et des pratiques et politiques de gestion municipale garantes de la viabilitĂ© des investissements. »  Au vu des demandes de sous-projets dĂ©jĂ reçues, le projet devrait apporter son appui Ă la construction des infrastructures suivantes : a) 32 kilomĂštres de routes pavĂ©es ; b) neuf nouveaux marchĂ©s ; c) deux Ă©tablissements dâenseignement secondaire ; d) un centre mĂ©dico-social ; et e) quatre sous-projets de routes sans revĂȘtement, comprenant notamment des systĂšmes de drainage dans les zones urbaines pauvres.  Le projet bĂ©nĂ©ficie dâune grande visibilitĂ© grĂące Ă la rĂ©cente inauguration des 27 sous-projets achevĂ©s, comme lâa prĂ©cisé Mercy M. Tembon, responsable des opĂ©rations de la Banque mondiale pour le Burundi : « Le succĂšs du projet prĂ©cĂ©dent ainsi que les rĂ©ussites du Projet de travaux publics et de gestion urbaine actuellement financĂ© par lâIDA ont suscitĂ© un vif intĂ©rĂȘt auprĂšs de nombreuses collectivitĂ©s. Les demandes de financement dĂ©passent largement les ressources allouĂ©es au titre du don initial. Ce financement additionnel contribuera donc grandement Ă rĂ©pondre Ă ces demandes et il permettra de continuer Ă financer des programmes dâune importance capitale pour le renforcement des capacitĂ©s en matiĂšre de mobilisation des ressources locales et de gestion urbaine. »  Le don supplĂ©mentaire sera utilisĂ© non seulement pour renforcer la portĂ©e des projets financĂ©s par lâIDA, mais Ă©galement leur impact sur lâefficacitĂ© du dĂ©veloppement au Burundi.  « Le financement additionnel appuiera le septiĂšme pilier de la âVision du Burundi pour 2025â qui porte sur lâapplication de mesures dâincitation en faveur de lâurbanisation. Il contribuera aussi Ă lâamĂ©lioration de lâaccĂšs aux services sociaux et Ă la consolidation de la stabilitĂ© sociale grĂące Ă la rĂ©duction du dĂ©ficit infrastructurel et Ă lâoptimisation de la rĂ©intĂ©gration et de la crĂ©ation dâemplois pour les catĂ©gories les plus dĂ©favorisĂ©es de la population», a dĂ©clarĂ© Philippe Dongier, directeur des opĂ©rations de la Banque mondiale pour le Burundi, lâOuganda et la Tanzanie.  De fait, ces objectifs recoupent ceux qui sont fixĂ©s dans le Document de stratĂ©gie pour la rĂ©duction de la pauvretĂ© (DSRP) de 2012, qui vise Ă augmenter les possibilitĂ©s de croissance et dâemploi par le biais dâinvestissements consentis dans lâexploitation agricole, lâinfrastructure, le dĂ©veloppement du secteur privĂ©, le tourisme et le bĂątiment.   Contacts : Ă Washington : Aby K. Toure, (202) 473-8302, akonate@worldbank.org; Ă Bujumbura : Marie-Claire Nzeyimana, 257-22 20 6200, mnzeyimana@worldbank.org  Pour de plus amples informations, consultez le site www.worldbank.org/  Rejoignez-nous sur Facebook : http://www.facebook.com/worldbankafrica Suivez notre actualitĂ© sur Twitter : http://www.twitter.com/worldbankafrica Retrouvez-nous sur YouTube : http://www.youtube.com/worldbank   |