Le VIH/SIDA en Afrique : note de présentation

Le VIH/SIDA a infecté environ 50 millions d'Africains
Plus de 22 millions en sont morts

 
Contexte

Le VIH/SIDA continue de poser un problème majeur de développement, ainsi que de santé et de sécurité mondiales, tout particulièrement en Afrique australe. Il annule les gains d’espérance de vie, hypothèque la productivité, décime la main-d’œuvre, dissipe les épargnes et annihile une bonne partie des efforts de lutte contre la pauvreté, mettant ainsi en péril la réalisation des objectifs de développement pour le Millénaire en Afrique.

Statistiques sur le VIH et le SIDA en novembre 2007 [1]

RÉGION

Adultes (15 ans et plus) et enfants vivant avec le VIH

Adultes (15 ans et plus) et enfants nouvellement infectés par le VIH

Taux de prévalence chez les adultes (de 15 à 49 ans) ( %)

Adultes (15 ans et plus) et enfants morts du SIDA

Nombre d’orphelins

Afrique subsaharienne

22,5 millions

1,7 million

5,0

1,6 million

11,4 millions

Monde

33,2 millions

2,5 millions

0,8

2,1 million

Part de l’Afrique

68%

68%

76%

En Afrique subsaharienne, le SIDA touche de façon disproportionnée la population féminine en particulier — les personnes vivant avec le VIH y sont en majorité des femmes (61 %).

Un « équilibre » morbide a été atteint dans l’ensemble de l’Afrique subsaharienne — le nombre de personnes nouvellement infectées est presque égal à celui de personnes qui meurent du SIDA.

La sous-région d’Afrique australe abrite 35 % de toutes les personnes vivant avec le VIH et en 2007, on y a enregistré près du tiers (32 %) de tous les nouveaux cas d’infection par le VIH et de décès dus au SIDA à l’échelle mondiale. En 2005, le taux national de prévalence du VIH chez les adultes dépassait 15 % dans huit pays (Botswana, Lesotho, Mozambique, Namibie, Afrique du Sud, Swaziland, Zambie et Zimbabwe).

Le taux de couverture du programme de thérapie antirétrovirale (TAR) a augmenté de plus de huit fois, ce traitement étant désormais administré à plus d’un million de personnes, mais un quart (23 %) seulement des patients qui en ont besoin y ont accès. L’intensification du programme de TAR a été tout particulièrement couronnée de succès au  Botswana, au Kenya, au Malawi, en Namibie, au Rwanda, en Afrique du Sud, en Ouganda et en Zambie. Il est impératif d’étendre la couverture des services de traitement et d’élargir l’accès à ceux-ci, ainsi que d’assurer la durabilité du traitement offert à ceux qui en bénéficient déjà – pour chaque personne qui commence à suivre la TAR, on enregistre six cas de nouvelles infections par le VIH !

Principales questions relatives Ă  la lutte contre le VIH/SIDA
  • L’attĂ©nuation des inĂ©galitĂ©s entre les sexes et de la fĂ©minisation de l’épidĂ©mie du VIH continue d’être l’un des domaines stratĂ©giques oĂą le besoin d’une intervention se fait le plus sentir. L’une des grandes prioritĂ©s est certes de tenir compte de la question de l’égalitĂ© des sexes dans la politique de dĂ©veloppement et dans les programmes de lutte contre le VIH/SIDA Ă  l’échelon national, mais le manque de volontĂ© politique, l’insuffisance des capacitĂ©s, l’octroi de financements aux affectations dĂ©terminĂ©es et la fragilitĂ© des institutions rendent très difficile une telle intĂ©gration.
  • Un des objectifs prioritaires est de dĂ©velopper les outils et les mĂ©thodes existants, ainsi que de fournir des outils novateurs et efficaces de prĂ©vention qui intègrent une approche sexospĂ©cifique. La rĂ©alisation de travaux d’analyse plus poussĂ©e pour orienter la prise de dĂ©cision, jeter les bases de la formation et intĂ©grer les aspects relatifs Ă  l’égalitĂ© des sexes dans la recherche opĂ©rationnelle, la conduite d’essais pilotes et la prestation des services procurerait des avantages considĂ©rables si elle s’effectuait aux niveaux national, rĂ©gional et institutionnel.
  • Si le financement des programmes de lutte contre le VIH/SIDA s’est accru, s’établissant Ă  8,9 milliards de dollars en 2007, il subsiste d’importants dĂ©ficits de financement. Un rĂ©cent rapport de l’ONUSIDA [2]fait Ă©tat d’un dĂ©ficit de financement de 8,1 milliards de dollars (contre 2,8 milliards de dollars en 2005) entre les ressources requises et celles qui sont disponibles en 2007 pour assurer l’accès de tous aux services de prĂ©vention et de traitement.
  • La lutte contre le VIH/SIDA est reconnue comme un bien public rĂ©gional et une question transfrontalière qui exige que les pays coopèrent entre eux pour suivre l’évolution de l’épidĂ©mie, empĂŞcher la propagation de la pharmacorĂ©sistance et s’attaquer adĂ©quatement au problème des rĂ©fugiĂ©s et des populations mobiles, ainsi que des corridors de transport. La Banque a jouĂ© un rĂ´le crucial en abordant cette question dans le cadre de l’intĂ©gration rĂ©gionale, par le biais de projets infrarĂ©gionaux de lutte contre le VIH/SIDA.
Programme régional de lutte contre le VIH/SIDA de la Banque mondiale

Opérations de prêt : portefeuille VIH régional

Projets nationaux depuis 200142 projets approuvés, dont 7 projets répliques (USD 267millions)
Projets infrarégionaux5 projets approuvés (USD 122 millions), 1 en cours de préparation
Total des engagements1,5 milliard de dollars EU (256 millions de dollars EU pendant l’exercice 07 seulement)
Total des décaissements1 milliard de dollars EU
Projets MAP de deuxième générationBénin, Burkina Faso, Éthiopie, Érythrée, Ghana, Kenya et Madagascar (approuvés) ; Botswana (réduction de coût), Malawi, Zambie et un projet de lutte contre le VIH/SIDA le long des corridors de transport d’Afrique australe.
  • Prenant conscience des entraves Ă  l’exĂ©cution et de l’établissement d’un tableau de bord pour mesurer les rĂ©sultats en matière de lutte contre le VIH/SIDA, on a restructurĂ© huit projets afin d’aligner les objectifs de dĂ©veloppement sur la stratĂ©gie nationale et sur le tableau de bord. Ce dernier est liĂ© au Système de suivi des rĂ©sultats de la rĂ©gion Afrique.
  • En partenariat avec l’ONUSIDA, ACTafrica a crĂ©Ă© des Équipes spĂ©cialisĂ©es de soutien technique pour appuyer les programmes nationaux qui sont confrontĂ©s Ă  des difficultĂ©s d’exĂ©cution. L’Équipe procède Ă  un examen approfondi du programme national de lutte contre le SIDA, identifie les goulets d’étranglement existants, et recommande des mesures pragmatiques pour amĂ©liorer les rĂ©sultats. Cet appui a Ă©tĂ© accordĂ© au SĂ©nĂ©gal, au Niger et Ă  Madagascar, et il est prĂ©vu que le Burkina Faso en bĂ©nĂ©ficiera en novembre.
  • Grâce au financement de l’ONUSIDA, une aide au titre de la StratĂ©gie et plan d’action de lutte contre le SIDA a Ă©tĂ© fournie Ă  18 pays (ainsi qu’à deux organisations de la sociĂ©tĂ© civile et Ă  un projet rĂ©gional). Ce concours a consistĂ© en la rĂ©alisation d’un examen, l’octroi d’un appui technique, la planification, l’établissement des coĂ»ts et le renforcement des capacitĂ©s en vue d’une programmation nationale fondĂ©e davantage sur des Ă©lĂ©ments probants.
  • Six Programmes plurinationaux de lutte contre le SIDA(MAP), qui ont dĂ©caissĂ© collectivement plus de 230 millions de dollars, ont Ă©tĂ© clos pendant l’exercice, soit au BĂ©nin, au Burkina Faso, au Cameroun, en Éthiopie, en Gambie et en Ouganda.
  • La Banque collabore avec les autres acteurs clĂ©s pour identifier des mĂ©canismes permettant de s’attaquer aux hyperĂ©pidĂ©mies en Afrique australe et aux problèmes rĂ©gionaux qui attisent l’épidĂ©mie du VIH/SIDA, notamment en prĂ©parant un nouveau projet au Botswana financĂ© au moyen d’une rĂ©duction des coĂ»ts des crĂ©dits accordĂ©e par l’Union europĂ©enne. La Banque Ă©labore un Projet de lutte contre le VIH/SIDA dans les corridors de transport rĂ©gionaux d’Afrique australe, pour desservir les groupes vulnĂ©rables le long des corridors de transport entre le Malawi et le Mozambique ainsi qu’entre l’Afrique du Sud et le Zimbabwe, et atteindre l’épicentre de l’épidĂ©mie dans les pays Ă  revenu intermĂ©diaire les plus touchĂ©s dans la rĂ©gion.
  • Projet rĂ©gional pour la corne de l’Afrique : le projet d’appui au Programme de partenariat relatif au VIH/SIDA dans la rĂ©gion de l’IGAD [3] de 15 millions de dollars a Ă©tĂ© approuvĂ© en juin (il s’agit du premier programme approuvĂ© au titre du Fonds catalyseur de croissance pour l’Afrique), est entrĂ© en vigueur en septembre, et sera lancĂ© en dĂ©cembre 2007 en Ouganda. Le Programme de partenariat est consacrĂ© exclusivement Ă  la lutte contre le VIH/SIDA au sein des populations transfrontalières et mobiles, ainsi que chez les personnes dĂ©placĂ©es dans leur propre pays dans la corne de l’Afrique – ce qui ajoute de la valeur aux efforts nationaux.
  • IntĂ©gration des maladies : la rĂ©gion Afrique a intensifiĂ© ses efforts visant Ă  s’attaquer au problème de l’intĂ©gration de la tuberculose/du VIH dans neuf pays oĂą la charge de morbiditĂ© liĂ©e Ă  la tuberculose est Ă©levĂ©e, et elle a crĂ©Ă© une Ă©quipe rĂ©gionale de lutte antituberculeuse qui couvre les aspects tant techniques qu’opĂ©rationnels de ladite lutte. Une analyse dĂ©taillĂ©e de la situation de quatre pays a Ă©tĂ© menĂ©e Ă  bien, et l’on a parachevĂ© les plans visant Ă  effectuer des Ă©tudes spĂ©cialisĂ©es dans les domaines de la rĂ©sistance aux mĂ©dicaments contre le VIH/la tuberculose et du renforcement des capacitĂ©s nationales. La Banque collabore par ailleurs avec les autres partenaires pour l’intĂ©gration des programmes de lutte contre le VIH et de santĂ© gĂ©nĂ©sique, ainsi que ceux de santĂ© maternelle et infantile.
  • Le projet du Programme rĂ©gional d’accĂ©lĂ©ration des traitements contre le VIH/SIDA a Ă©tĂ© prolongĂ© en septembre, en prĂ©vision de sa restructuration en octobre 2007 afin d’y privilĂ©gier davantage les enseignements Ă  tirer des expĂ©riences nationales et les recherches sur les avantages, les risques, l’attĂ©nuation des risques et les modalitĂ©s de gestion de l’intensification du traitement antirĂ©troviral en Afrique.

Programme d’action 2007-2011 pour la lutte contre le VIH/SIDA de la région Afrique

Le Programme d’action 2007-2011 pour la lutte contre le VIH/SIDA de la région Afrique est l’aboutissement d’un processus de consultation et d’analyse qui aura duré un an. Le Programme permet à la Banque de se préparer en vue de la prochaine phase de la riposte africaine, compte tenu du grand nombre de changements survenus à l’échelle mondiale dans le domaine de la lutte contre le VIH/SIDA depuis 2000. Le Conseil tiendra une discussion technique sur le Programme en début novembre 2007. Le Programme vise les objectifs stratégiques ci-après :

  • Les secteurs de la Banque intègrent de plus en plus des composantes VIH/SIDA dans leurs opĂ©rations de prĂŞt sectorielles. Ă€ la fin de l’exercice 07, 33 projets actifs comportaient des composantes VIH/SIDA avec des engagements d’une valeur de 300 millions de dollars. Pendant les cinq annĂ©es couvertes par le Programme, la rĂ©gion renforcera l’intĂ©gration de la lutte contre le VIH/SIDA dans l’agriculture, le dĂ©veloppement social, le dĂ©veloppement rural, les transports, l’éducation, l’exploitation minière, le dĂ©veloppement urbain et le secteur privĂ©.
  • ACTafrica concentrera son aide opĂ©rationnelle et en matière d’analyse sur les principaux problèmes stratĂ©giques auxquels se heurtent les ripostes au VIH, notamment par le biais d’une proposition de 444 000 dollars relative Ă  l’intĂ©gration de l’égalitĂ© des sexes dans les opĂ©rations de lutte contre le VIH, et du renforcement effectif des capacitĂ©s du personnel de la Banque, des commissions nationales de lutte contre le SIDA et de la sociĂ©tĂ© civile dans les volets clĂ©s du programme.
  • AmĂ©liorer la gouvernance des programmes de lutte contre le VIH/SIDA. En collaboration avec le Gouvernement tanzanien, l’Institut de la Banque mondiale et le Programme mondial de lutte contre le VIH/SIDA, ACTafrica a coparrainĂ© un Programme de renforcement des capacitĂ©s en matière de riposte contre le VIH/SIDA aux niveaux du district et de la communautĂ© en Tanzanie en octobre. Des Ă©valuations sont prĂ©vues pendant l’exercice 08 dans quelques pays, afin d’examiner les problèmes de gouvernance dans les ripostes des communautĂ©s.
  • ACTafrica organisera une sĂ©ance d’apprentissage sur le « Ciblage des groupes vulnĂ©rables dans les activitĂ©s de lutte contre le VIH/SIDA en Afrique subsaharienne » Ă  l’intention des pays anglophones en janvier 2008, dans la foulĂ©e d’un atelier francophone similaire qui a eu lieu en mai 2006. L’objectif sera d’assurer la durabilitĂ© en tenant compte des expĂ©riences, des besoins et des intĂ©rĂŞts des pays anglophones dans la conception, l’exĂ©cution et le suivi des interventions ciblant les groupes vulnĂ©rables tels que les professionnels du sexe, les camionneurs assurant le transport Ă  grande distance, les rĂ©fugiĂ©s, les femmes, les prisonniers, et les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes.

Directives pour améliorer la mise en œuvre

Travaillant avec les organismes pertinents de l’ONU et d’autres équipes, ACTafrica a élaboré des directives pour fournir un appui aux pays, aux bailleurs de fonds et aux entités techniques dans des domaines clés de la mise en œuvre, comme suit :

  • Évaluation de la lutte contre le VIH/SIDA ainsi que de la dĂ©mobilisation et de la rĂ©insertion des ex-combattants, effectuĂ©e en Angola, au Burundi, au Congo-Brazzaville et au Rwanda, et portant sur les activitĂ©s mises en Ĺ“uvre par les programmes de dĂ©mobilisation, en collaboration avec l’équipe DĂ©mobilisation et rĂ©insertion de la Banque (Programme multi-pays de dĂ©mobilisation et de rĂ©insertion).
  • Un tableau de bord pour mesurer les rĂ©sultats en matière de lutte contre le VIH/SIDA a Ă©tĂ© Ă©tabli en collaboration avec les unitĂ©s pertinentes de la Banque et l’ONUSIDA, et il s’appliquera Ă  toutes les opĂ©rations en cours et futures de lutte contre le SIDA dans la rĂ©gion. Le tableau de bord rĂ©duira la charge imposĂ©e aux pays par la multiplicitĂ© des rapports qui dĂ©coule des recommandations de la DĂ©claration de Paris ; il contribuera Ă  harmoniser le suivi de l’évaluation au niveau national ; et il fournira un meilleur outil pour Ă©tablir des rapports sur la riposte Ă  l’épidĂ©mie.
  • « Une synthèse de la directive internationale concernant la lutte contre le VIH/SIDA, la nutrition et la sĂ©curitĂ© alimentaire » a Ă©tĂ© Ă©laborĂ©e par la Banque mondiale, le Programme alimentaire mondial, l’Organisation mondiale de la santĂ©, l’ONUSIDA et les experts bilatĂ©raux. La Banque et ses partenaires aident le Mozambique et la RĂ©publique du Congo Ă  examiner leur programme national de lutte contre le VIH, de nutrition et de sĂ©curitĂ© alimentaire, afin de le rendre plus efficace.
  • Les travaux d’analyse ayant dĂ©bouchĂ© sur le document intitulĂ© « HIV/AIDS and the Prison Community: Opportunities for Action » serviront de tremplin pour une rĂ©union technique qui sera organisĂ©e Ă  Mombasa en novembre 2007 avec la Banque mondiale, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, et l’ONUSIDA.

Partenariats
  • La Banque collabore avec le Plan d’aide d’urgence du prĂ©sident des États-Unis pour la lutte contre le SIDA (PEPFAR)/le Bureau de coordination de la lutte mondiale contre le SIDA des États-Unis pour prĂ©parer la rĂ©union des responsables de l’exĂ©cution qui vise Ă  examiner les succès, les enseignements tirĂ©s et les problèmes identifiĂ©s pendant la mise en Ĺ“uvre des programmes appuyĂ©s par les trois principaux bailleurs de fonds (PEPFAR, Fonds mondial et Banque mondiale). La première rĂ©union rĂ©gionale a eu lieu au Rwanda en juin 2007 et la deuxième est prĂ©vue en Ouganda en juin 2008.
  • Un partenariat plus solide a Ă©tĂ© Ă©tabli avec l’Organisation mondiale de la santĂ© pour s’attaquer au problème de l’intĂ©gration des ripostes Ă  la tuberculose/au VIH au niveau national. Un programme d’évaluation et de renforcement des capacitĂ©s a Ă©tĂ© lancĂ©, avec l’appui du Gouvernement hollandais.
Étapes suivantes
  • ACTafrica organisera plusieurs Ă©vĂ©nements pour commĂ©morer la JournĂ©e mondiale du SIDA 2007 et mettre en exergue l’appui de la rĂ©gion Afrique aux programmes nationaux de lutte contre le VIH/SIDA.
  • ACTafrica a prĂ©vu des consultations avec les principales parties prenantes pour relancer le Plan d’action quinquennal. Il s’agit notamment : a) d’une rĂ©union du Partenariat privĂ© pour le renforcement des ripostes nationales au SIDA qui se tiendra en dĂ©cembre au Mali ; b) des consultations entre les parties prenantes et les syndicats mondiaux et sectoriels qui se dĂ©rouleront en dĂ©cembre 2007 en Afrique du Sud ; c) d’un atelier sur le renforcement des capacitĂ©s des groupes vulnĂ©rables, prĂ©vu du 10 au 13 janvier 2008 en Afrique du Sud ; d) d’un atelier sur le renforcement des capacitĂ©s en matière d’intĂ©gration de la lutte contre la tuberculose/le VIH, qui aura lieu en mars 2008 ; et e) d’une rĂ©union de consultation sur la planification stratĂ©gique de la lutte contre le VIH et l’intĂ©gration de la problĂ©matique hommes-femmes, qui sera organisĂ©e Ă  l’intention des principales parties prenantes en avril 2008 Ă  Madagascar.

 

[1] Mise à jour 2006 sur l’épidémie du sida, Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA), édition de décembre 2006 (tous les chiffres relatifs à la prévalence sont tirés de ce rapport).

[2] Rapport initulé « Financial Resources required to Achieve Universal Access to HIV, Prevention, Treatment, Care and Support»  ONUSIDA, septembre 2007 disponible en format PDF.

[3] L’Autorité intergouvernementale sur le développement (IGAD) regroupe Djibouti, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan et l’Ouganda.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Shilpa Challa, (202)458-5897

Dernière mise à jour : novembre 2007