Pour en savoir plus sur Doing Business 2009, prière de s’adresser à : Washington, D.C. Maria Alexandra Velez Henao 1 (202) 458-8789 E-mail: mvelezhenao@ifc.org Rebecca Ong 1(202) 458-0434 E-mail: rong@worldbank.org Afrique Desmond Dodd (27) 11 731 3053 E-mail: ddodd@ifc.org Nana Yaa Offori-Atta E-mail: noforiatta@ifc.org Houtan Bassiri (27)11-731-31-79 E-mail: hbassiri@ifc.org WASHINGTON, le 10 septembre 2008 — L’Afrique a connu une année record en matière de réformes réglementaires visant à faciliter la pratique des affaires : 28 pays ont adopté 58 réformes, selon Doing Business 2009 (PDF), la sixième édition d’une série de rapports annuels publiés par la Société financière internationale et la Banque mondiale. Trois pays africains figurent parmi les dix premiers réformateurs du monde en ce qui concerne la réglementation des affaires : le Sénégal, le Burkina Faso et le Botswana. Le Sénégal a pris des mesures qui facilitent la création d’entreprise, le transfert de propriété et le commerce transfrontalier. Le Burkina Faso a adopté un nouveau code du travail et des réformes relatives au transfert de propriété, à l’octroi d’un permis de construire et au paiement des taxes et impôts. Le Botswana a raccourci les délais nécessaires pour créer une entreprise, facilité le commerce transfrontalier et renforcé la protection des investisseurs. Deux pays émergeants d’un conflit, le Libéria et la Sierra Leone, figurent avec le Rwanda parmi les pays de la région qui ont adopté le plus de réformes en matière de réglementation des affaires. Maurice a gagné 24 places au classement mondial pour la facilité de faire des affaires et demeure un modèle de réforme et de bonnes pratiques pour les autres pays de la région. L’Afrique du Sud est le deuxième pays de la région au classement général, où elle occupe la 32 e place, suivie du Botswana au 38e rang. « Les réformes adoptées en Afrique dans le domaine de la réglementation des affaires ont été plus nombreuses que toute autre année et bon nombre de pays s’inspirent de l’exemple de leurs voisins », a déclaré Sabine Hertveldt, co-auteur du rapport. « Les pays sont d e plus en plus résolus à mettre en œuvre des programmes de réforme qui facilitent la pratique des affaires », a-t-elle ajouté. Doing Business classe les pays en fonction de dix indicateurs de la réglementation des affaires. Ceux-ci relèvent les délais et les coûts d’application de la réglementation nationale relative à la création, l’exploitation et la fermeture d’une entreprise, au commerce transfrontalier et au paiement des taxes et impôts. Les classements ne considèrent pas la politique macroéconomique, la qualité de l’infrastructure, la volatilité des taux de change, les perceptions des investisseurs, ni les taux de criminalité. Pour la cinquième année consécutive, les pays de la région Europe de l’Est et Asie centrale sont ceux qui ont le plus réformé la réglementation des affaires, plus de 90 % d’entre eux ayant procédé à des améliorations. Les dix premiers réformateurs du monde sont, dans l’ordre décroissant, l’Azerbaïdjan, l’Albanie, la République kirghize, le Bélarus, le Sénégal, le Burkina Faso, le Botswana, la Colombie, la République dominicaine et l’Égypte. Pour la troisième année consécutive, Singapour occupe la tête du classement mondial pour la facilité de faire des affaires. La Nouvelle-Zélande se trouve en deuxième place, suivie des États-Unis. Le Bahreïn et Maurice intègrent pour la première fois cette année le top 25 des économies les plus accueillantes pour les affaires. « Les pays ont besoin de règles efficaces, faciles à appliquer et accessibles à tous ceux qui les utilisent. Sinon, les entreprises sont prisonnières d’une économie informelle et non réglementée, où elles ont difficilement accès au crédit, recrutent moins d’employés, et où les travailleurs ne sont pas protégés par le droit du travail », a déclaré Michael Klein, Vice-président pour le développement financier et du secteur privé de la Banque mondiale/SFI. « Doing Business encourage à adopter de bonnes réglementations, qui offrent une meilleure base de développement aux entreprises que les relations personnelles », a-t-il ajouté. Doing Business classe 181 pays en matière de facilité de faire des affaires. Les 25 à la tête du classement sont, dans l’ordre décroissant, Singapour, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis, Hong Kong (Chine), le Danemark, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Canada, l’Australie, la Norvège, l’Islande, le Japon, la Thaïlande, la Finlande, la Géorgie, l’Arabie saoudite, la Suède, le Bahreïn, la Belgique, la Malaisie, la Suisse, l’Estonie, la République de Corée, Maurice et l’Allemagne. Centre d’information en ligne des médias : Les journalistes peuvent accéder aux documents avant la levée de l’embargo en s’adressant au Centre d’information en ligne des médias : http://media.worldbank.org. Les journalistes accrédités qui ne l’ont pas encore fait peuvent obtenir un mot de passe en remplissant le formulaire d’inscription disponible sur le site http://media.worldbank.org. Le projet Doing Business fait appel à plus de 6 700 experts locaux – consultants, juristes, comptables et fonctionnaires - et éminents professeurs d’université à travers le monde, qui ont prodigué leur appui et leurs conseils. Les données, la méthodologie et les noms des collaborateurs sont accessibles en ligne à l’adresse suivante : www.doingbusiness.org. |