Fiche-pays

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Burundi: Fiche-pays

Perspectives économiques et performances

Depuis 2000, le Burundi a connu une reprise économique lente, avec un taux de croissance moyen de 3 % pour la période 2001-2008, mais un PIB par habitant stagnant (110 dollars), ce qui fait du Burundi l’un des pays les plus pauvres du monde. Le pays a souffert de nombreuses années de guerre civile et de leurs conséquences. Le revenu par habitant a chuté de près de 40 % pendant la guerre, passant de 180 dollars en 1993 à 110 dollars en 2007. Estimé à 2,6 % en 2005, le Burundi a l’un des taux de croissance démographique annuel les plus élevés d’Afrique subsaharienne. Il sera difficile d’accroître les niveaux de vie sans un ralentissement de la croissance démographique ou une nette accélération du taux de croissance annuel du PIB. Le Burundi devra enregistrer des taux de croissance du PIB de 8 % au cours des quatre prochaines années pour pouvoir atteindre à l’horizon 2012 le niveau de RNB par habitant d’avant la guerre.

L’économie est extrêmement dépendante d’un secteur agricole largement fluctuant, qui représente environ la moitié du PIB et environ 90 % de l’emploi. Le café est la principale exportation du pays et représente plus de 60 % des recettes d’exportation. La part des secteurs secondaire et tertiaire a augmenté. Le secteur secondaire, qui inclut la fabrication, la transformation, la construction et les industries liées, représente la part de marché globale la plus faible de l’économie. Entre 2005 et 2008, il a représenté environ 16 %. Ses principaux composants sont la fabrication et la construction. Avec un tiers du PIB entre 2005 et 2008, la part du secteur tertiaire (services, transport et commerce) dans la production économique est relativement importante et en augmentation.

Depuis 2000, le gouvernement a mis en œuvre un programme de réformes structurelles et financières destinées à stabiliser l’économie et à relancer l’activité. Les mesures prises à ce titre ont notamment consisté : à suivre une politique monétaire prudente, mise en œuvre par une banque centrale dotée d’une plus grande indépendance dans le contexte d’un régime de change libéralisé ; à appliquer en matière budgétaire une politique également prudente, assortie de priorités de dépenses axées sur la lutte contre la pauvreté ; et à prendre des mesures destinées à renforcer et à améliorer la transparence de la gestion des finances publiques.

La mise en œuvre concluante de son programme de réformes économiques a mis le Burundi en position d’atteindre en août 2005 le point de décision au titre de l’Initiative PPTE et, en janvier 2009, le point d’achèvement, également au titre de celle-ci. Au total, les allégements consentis au pays dans le cadre de l’Initiative PPTE renforcée se chiffreront à environ 832 millions de dollars en valeur actuelle nette (VAN), la contribution de l’IDA correspondant à plus de la moitié (425 millions de dollars).

Contexte politique

Le Burundi a connu quatre guerres depuis son accession à l’indépendance en 1962. La guerre la plus récente a éclaté en 1993, faisant plus de 300 000 morts et 1,2 million de déplacés, soit 16 % de la population. La guerre, à laquelle s’est ajouté un embargo économique régional qui a duré quatre ans, a fini par dévaster l’économie nationale. Résultat : le pays a connu dix ans de déclin économique.

En août 2000, 17 organisations politiques ont signé l’Accord de paix d’Arusha. De 2000 à 2005, le Burundi a évolué avec succès vers un système de gouvernement pluraliste. Un gouvernement de transition basé sur le partage du pouvoir entre les deux principaux groupes ethniques, les Hutus et les Tutsis, du pays a vu le jour en janvier 2002 pour une durée de 36 mois. En février 2005, les Burundais ont approuvé par référendum une nouvelle Constitution qui met l’accent sur le partage du pouvoir et la protection des droits des minorités. Les élections communales ont eu lieu en juin 2005 et les législatives en août de la même année.

Les progrès sur les plans politique et sécuritaire sont mitigés depuis 2005. En septembre 2006, le gouvernement a signé un accord de cessez-le-feu avec le PALIPEHUTU-FNL, seul mouvement rebelle encore en activité ; toutefois, cet accord n’a pas été mis en œuvre et des combats sporadiques se sont poursuivis. Suite à des accrochages armés à la mi-avril 2008, la direction du PALIPEHUTU-FNL est rentrée à Bujumbura au début du mois de juin 2008 pour négocier la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu. Une avancée significative a été réalisée en décembre 2008, lorsque le gouvernement et le PALIPEHUTU-FNL ont signé un accord de partage du pouvoir. En janvier 2009, de grands progrès ont été réalisés sur le plan du processus de paix lorsque le groupe rebelle a retiré toute connotation ethnique à son nom, devenant ainsi le FNL tout court. Il répond désormais aux critères d’éligibilité pour être admis comme parti politique conformément à la Constitution. La démobilisation des combattants du FLN a été achevée, et leurs réhabilitation et réinsertion sont en cours.

Principaux défis de développement

La dernière guerre a presque doublé le taux de pauvreté dans le pays. Le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a augmenté, passant de 35 % en 1993 à 67 % en 2006.

La pauvreté est particulièrement prégnante dans les zones rurales, où vivent plus de 90 % de la population. On estime que le taux de pauvreté dans les zones rurales est deux fois plus important que celui des zones urbaines. Selon certaines estimations, le taux national de pauvreté aurait été de 66,9 % en 2006, en recul par rapport au niveau de 81 % atteint en 1998, mais très en deçà de l’objectif de 18 % prévu par les objectifs de développement pour le Millénaire (ODM) 2015.

Le Burundi n’est pas en mesure d’atteindre bon nombre des ODM d’ici 2015. Presque tous les indicateurs sociaux se sont nettement détériorés au lendemain de la guerre civile. Depuis la fin du conflit, certains indicateurs de développement humain ont fait apparaître des améliorations. Cependant, les taux de mortalité maternelle et de malnutrition infantile placent le Burundi au deuxième rang des pays du continent. Les populations paient un tribut lourd au VIH/SIDA, qui est la deuxième cause de décès chez les adultes.

 

Le gouvernement burundais a approuvé sa première Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) en septembre 2006, suite à un vaste processus participatif sans précédent dans l’histoire du pays. Les consultations dans le cadre du DSRP ont eu lieu dans l’ensemble des 17 provinces et ont impliqué plus de 145 organisations de la société civile et quatorze groupes sectoriels et thématiques. Le premier Rapport d’étape annuel (REA) sur le DSRP, qui a été préparé selon le même processus de large participation que le DSRP de 2006, a été reçu par la Banque et le FMI en novembre 2008.

Le DSRP vise quatre objectifs stratégiques : i) améliorer la gouvernance et la sécurité ; ii) promouvoir une croissance économique équitable et durable ; iii) valoriser le capital humain ; et iv) prévenir le VIH/SIDA et lutter contre l’épidémie.

En août 2008, le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a examiné une nouvelle stratégie d’aide-pays (CAS) du Groupe de la Banque mondiale pour le Burundi. La Banque mondiale fournira une aide estimée à 310 millions de dollars sur les ressources de l’IDA au cours des quatre prochaines années (du milieu de l’année 2008 au milieu de l’année 2012). Sur la base du Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP) du Burundi, la CAS vise à favoriser la transition du pays d’une économie sortant d’une situation de conflit à une économie en développement. La CAS vise essentiellement deux objectifs stratégiques : promouvoir une croissance durable et à large assise ; et améliorer l’accès aux services sociaux et consolider la stabilité sociale. La CAS vise aussi surtout à améliorer la gouvernance qui est un objectif transversal.

 

La Banque mondiale octroie actuellement des financements pour 10 projets, ce qui représente des engagements d’une valeur de 337,4 millions de dollars. Ces financements servent à mettre en place des aides budgétaires, à contribuer à la conduite des réformes économiques et à soutenir la modernisation de l’agriculture, le développement local, l’éducation, l’électricité, la santé, la lutte contre le VIH/SIDA, le transport et l’alimentation en eau.

D’après les estimations, le soutien budgétaire mis en place par le biais du Don d’appui à la réforme économique a contribué à la stabilité et au développement au Burundi.  Le flux d’aide accru de ces dernières années, et notamment le soutien budgétaire alloué par des donateurs multilatéraux et bilatéraux, a joué un rôle essentiel pour la viabilité du budget national et la stabilité de l’économie.

En ce qui concerne l’aide aux réformes économiques, un cadre législatif et réglementaire pour la gestion des finances publiques a été initié par le biais du Projet d’appui à la gestion économique (PAGE), et une nouvelle loi organique relative aux finances publiques a été adoptée par le gouvernement.

Dans le domaine douanier, de nombreuses mesures, telles que la promulgation d’un code des douanes, la signature d’un arrêté ministériel d’application du code et la mise en place du système informatique ASYCUDA ++, ont été adoptées pour améliorer la transparence, la responsabilité et l’efficacité des dépenses.

Pour moderniser le système fiscal, des textes prévoyant la création d’un système fiable de numéro d’identité fiscal informatisé, ainsi que l’introduction d’une TVA et l’application du tarif extérieur commun de la Communauté de l’Afrique orientale (CAO) ont été signés.

Le code de la passation des marchés a été promulgué et une Autorité nationale de régulation, ainsi qu’une Direction nationale du contrôle de la passation des marchés ont été créées.

En matière d’opérations monétaires, une charte de la banque centrale, consacrant l’indépendance de celle-ci, a également été promulguée. Les enchères de gestion de liquidités ont été réformées, et les plafonds applicables aux taux d’intérêts ont notamment été supprimés. La politique de gestion des réserves de change a été révisée et mise à jour.

Le secteur du café revêt une importance considérable au plan macroéconomique. Il constitue la principale source de revenu de près de 800 000 ménages burundais. Le café représente en outre près des deux tiers du total des exportations du pays. En collaboration avec la Banque mondiale, le gouvernement a, au mois de décembre 2008, adopté un plan de privatisation progressive de la filière café. Il a également mis en place l’Autorité de régulation de la filière café. Un appel d’offres, donnant un nouvel élan à la réforme de la filière, a été lancé pour la création de centres de lavage du café.

Dans le secteur pétrolier, le gouvernement a adopté, en mai 2009, un décret définissant les conditions de l’ajustement mensuel des prix de détail des produits pétroliers, sur la base d’une étude de la Banque mondiale débattue avec l’ensemble des parties prenantes. Le gouvernement a également tiré parti de l’assistance technique apportée par le Département des affaires fiscales du FMI en matière de politiques fiscales et de dépenses publiques, afin de protéger plus efficacement les populations pauvres des effets du mécanisme d’ajustement des prix.

Dans le domaine des infrastructures, le Projet de travaux publics et de création d’emplois a été lancé, axé sur la génération d’emplois, le développement de capacité, les performances de l’autorité de mise en œuvre des travaux publics, le fonctionnement et l’entretien des infrastructures, ainsi que sur la lutte contre le VIH/SIDA.

Le projet a généré 6 082 722 jours-personne de travail, dont 17 % destinés aux femmes. En résumé, l’accès aux infrastructures s’est amélioré et des résultats importants ont été obtenus :

  • le niveau d’accès aux services des eaux a augmenté de 2 %, avec la construction d’un réseau d’adduction d’eau de 335 km, alimentant en eau 120 000 personnes ;
  • désormais, 25 % des voies de circulation urbaines (55 km) sont des chaussées pavées ;
  • avec la construction de 80 km d’égouts, le réseau s’est agrandi ; il atteint désormais 260 km et permet maintenant à une proportion de la population de la ville de Bujumbura estimée entre 38 % et 42 % de bénéficier d’un accès aux services du réseau d’assainissement ;
  • avec la construction ou la rénovation, dans le cadre du projet, de 230 salles de classe, le nombre d’élèves par classe est passé de 65 à 50. Ce chiffre est à comparer à celui de 100 élèves par classe dans la majorité des établissements scolaires du pays ;
  • la distance par rapport aux établissements de soins a été ramenée de 12 à 7 km, grâce à la construction de 6 centres de soins ;
  • grâce à la réalisation de 12,9 km de rigoles et de travaux de consolidation de berges, 3 % de la population urbaine a été protégée contre l’érosion.

En ce qui concerne la redynamisation du pays, les 28 marchés de proximité construits ou rénovés dans le cadre du projet ont permis la création de 30 679 points de vente et généré 5 000 nouveaux emplois grâce à l’activité économique accrue induite par le voisinage des marchés.

Soixante six pour cent des sites d’intervention du projet ont bénéficié du programme de campagnes de sensibilisation et de prévention du VIH/SIDA.

En outre, pour encourager la modernisation du secteur agricole, le Projet de réhabilitation agricole et de gestion durable des terres (PRASAB) a financé plus de 2 000 sous-projets.

Plus de 60 % des organisations de producteurs ayant reçu des financements dans le cadre du projet en ont retiré des avantages substantiels :

  • en accroissant de 60 % le rendement des cultures vivrières (pomme de terre, riz) et de plus de 500 % celui de la production laitière ;
  • avec une aide financière allouée à plus de 70 000 ménages regroupés au sein d’organisations de producteurs.

Si l’on prend en compte les emplois créés, plus de 9 000 ménages bénéficiaires considèrent actuellement que des activités du projet constituent désormais leur principale source de revenu.

Les financements accordés aux organismes communautaires ont contribué à la préservation des sols par la reforestation d’une superficie de 23 990 hectares et le développement d’un couvert végétal anti-érosion sur 52 715 hectares. Le projet a également financé l’aménagement de zones humides sur une superficie totale de 309 hectares, ainsi que la protection de 2 859 hectares de bassin versant menacés par l’érosion.

Élément clé de l’aide à la réinsertion agricole des victimes de guerre, 215 516 ménages de rapatriés et de personnes déplacées, dont 17 779 familles batwas ont reçu au moins un lot de réinsertion agricole.

En ce qui concerne le développement communautaire, le Projet d’appui au développement communautaire et social (PRADECS) a déjà aidé les pouvoirs publics à élaborer 23 Plans de développement communal. Il a également formé 1 880 personnels locaux à la gestion technique de projet et a déjà signé des conventions avec des centaines de microprojets, dont 30 pour des groupes vulnérables.

Le Programme national de désarmement, démobilisation et réinsertion a, jusqu’à la date de sa clôture en décembre 2008, permis de démobiliser 23 022 combattants adultes. Des allocations de subsistance de transition ont été versées à tous les démobilisés, dans la majorité des cas, à temps et efficacement. Une aide à la réinsertion a été fournie à 21 928 bénéficiaires et 3 261 enfants associés à des groupes armés ont été retirés à ceux-ci. Pratiquement tous ont été rendus à leur famille ou placés en orphelinat, et 3 000 ont reçu une aide adaptée à la démobilisation et la réinsertion.

18 709 membres des forces chargées du maintien de la paix et 9 674 militants ont été désarmés, et les structures démantelées, leurs membres recevant des indemnisations.

Sur les 3 743 invalides identifiés au début du programme, 2 000 ont bénéficié au moins une fois de soins médicaux initiaux, et 2 100 d’une aide à la réinsertion adaptée. Dans le cadre du nouveau Projet d’urgence de démobilisation et de réintégration transitionnelle, tous les anciens combattants du FNL ont été démobilisés et attendent de participer au processus de réinsertion.

Le Projet de lutte contre le SIDA a permis d’obtenir les résultats suivants :

  • environ 308 065 fonctionnaires et agents publics, ainsi que les membres de leur famille et des représentants sectoriels, ont été sensibilisés à la protection contre l’infection.
  • Le pourcentage d’adultes utilisant un préservatif lors de rapports sexuels avec un partenaire autre qu’un partenaire sexuel régulier est passé de 12,7 % en 2001 à 19,8 % en 2007 (données de l’Analyse nationale des comportements).
  • Le pourcentage de filles de 15 ans et moins sexuellement actives a diminué, passant de 32,5 % à 21,5 %.  
  • 4 410 jeunes ont été formés dans le cadre du projet pour devenir des éducateurs pour leurs pairs.
  • 131 centres de jeunesse ont été créés et 972 clubs Stop SIDA ont été mis en place dans l’ensemble du pays.
  • Le nombre de personnes vivant avec le VIH/SIDA recevant un traitement ARV a augmenté, passant de 600 en 2002 à 14 343 en 2008.  

Les données d’une étude laissent penser que le taux de contamination par le VIH/SIDA pourrait, à tout le moins s’être stabilisé, s’il n’est pas en recul au sein de la population générale burundaise. Le taux de contamination observé serait en léger recul chez les jeunes de 15 à 24 ans.  

Au nombre des projets récemment approuvés figurent le Projet d’appui au développement du secteur de la santé (15 millions de dollars), le Projet d’urgence de démobilisation et de réintégration transitionnelle (15 millions de dollars), le Projet de travaux publics et de gestion urbaine (45 millions de dollars) et le Projet de développement financier et du secteur privé du Burundi.

À cela s’ajoutent également trois projets régionaux financés par l’IDA qui impliquent le Burundi et un projet financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).

En outre, face à la crise alimentaire et pétrolière, la Banque a apporté son concours au Burundi à travers un don d’appui aux politiques de développement de 10 millions de dollars sur les ressources du Fonds fiduciaire d’intervention face à la flambée des prix des denrées alimentaires en août 2008.

La plupart des réformes des politiques publiques auxquelles le programme de la Banque apporte son soutien reçoivent également du soutien de tous les autres grands donateurs multilatéraux et bilatéraux présents au Burundi, et notamment de la Banque africaine de développement, de la Commission européenne, d’USAID, de la Belgique, de la France et du Canada. Les Pays-Bas et la Norvège ont cofinancé les aides allouées dans le cadre du premier et du deuxième Don d’appui à la réforme économique, et sont susceptibles d’apporter leur soutien au fonctionnement du troisième Don d’appui à la réforme économique, qui est encore à l’état de projet. En 2008, le gouvernement et la Banque ont conclu leur Revue des dépenses publiques et de la responsabilité financière (PEMFAR), qui a été débattue dans le cadre d’ateliers auxquels ont pris part des représentants de la société civile et d’autres donateurs. Cette revue a constitué le socle d’un plan d’actions qui devrait surplomber, à l’avenir, les programmes de l’État et ceux des donateurs, et améliorer la surveillance et la coordination des opérations de la Banque et des donateurs en liaison avec le GFP. Le personnel de la Banque continuera à travailler en étroite concertation avec le FMI et la communauté des donateurs, et recourra notamment à un cadre de partenariat impliquant l’ensemble des institutions apportant une aide budgétaire, dans le but d’améliorer la concertation entre les agences d’aide au développement et de mieux coordonner leurs programmes, à la fois lors de la phase de planification et de la mise en œuvre.

La première réunion du Groupe consultatif (GC) pour le Burundi a eu lieu à Paris, France, les 26 et 27 octobre 2009. Elle a été l’occasion pour les participants de s’entretenir des conditions et des ressources nécessaires au Burundi aux fins de développement économique, de réduction de la pauvreté et de préservation de la paix.

Au cours de la réunion, le gouvernement burundais et ses partenaires internationaux ont pris des engagements pour assurer la poursuite des progrès du Burundi vers la paix et le développement.

 

Dernière mise à jour en avril 2010




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