République du Congo : la Banque mondiale approuve un don de 15 millions de dollars EU pour renforcer les capacités en matière de transparence et de gouvernance

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Communiqué de presse N°:2007/367/AFR

 

Contacts

À Washington: Herbert Boh (202) 473 3548

hboh@worldbank.org

À Brazzaville: Clementine Maoungou (242) 81 33 30

cmaoungou@worldbank.org

 

WASHINGTON, le 8 mai 2007 – Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a accordé ce jour un financement supplémentaire de 15 millions de dollars EU pour l’extension du Projet de renforcement des capacités en matière de transparence et de gouvernance en République du Congo. Un financement supplémentaire de l’État d’un montant de 5,6 millions de dollars EU viendra aussi soutenir le projet.

 

Le premier financement de ce projet – 7,665 millions de dollars EU – a été approuvé par le Conseil le 2 février 2002 et devait initialement se terminer le 31 décembre 2007. Avec ce nouveau financement, la date de clôture du projet sera reportée de deux années et demie au 30 juin 2010.

 

Le projet a pour but de renforcer la gouvernance, la transparence et l’efficacité de la gestion financière dans le secteur public, y compris le secteur pétrolier. Cette extension va permettre à l’État congolais de bénéficier d’un appui continu de la Banque dans la mise en œuvre de son plan d’action PPTE qui accorde la priorité aux réformes en matière de gouvernance, de transparence et de lutte contre la corruption suite à l’atteinte par le Congo du point de décision de l’IPPTE en mars 2006 – quand l’allègement de dette est fournie sur une base révocable.

 

Ce projet va aussi aider la République du Congo à développer les systèmes et les capacités nécessaires pour assurer une gestion efficace de l’excédent des ressources budgétaires générées par la manne pétrolière.

 

Jusqu’à présent, le projet a atteint un certain nombre de résultats, y compris : (i) la réalisation des audits de la Société nationale de pétrole congolaise (SNPC) ; et la conception et la mise en œuvre (partielle) du Plan d’action pour l’amélioration de son fonctionnement ; (ii) la création et le développement institutionnel de la Cellule de suivi du secteur pétrolier au sein du ministère des Finances ; et (iii) l’élaboration et la mise en œuvre des réformes fiscales et douanières et l’adoption de réformes dans le système général de gestion budgétaire.

 

Le nouveau projet introduit des ajustements aux composantes existantes, notamment : (a) une révision de la composante sur la gouvernance du secteur pétrolier, et un déplacement de son orientation des mesures initiales de transparence (audits, certification des recettes, etc.) vers des réformes plus complexes et durables, telles que le développement d’une base de données intégrée et accessible à tous sur tous les aspect de la gestion du secteur pétrolier, la mise en œuvre de réformes sur la commercialisation des produits pétroliers, etc., (b) l’appui aux efforts de lutte contre la corruption du gouvernement et ; (c) un accent sur le renforcement des systèmes de gestion des investissements publics et l’amélioration des pratiques de gestion budgétaire, y compris à travers l’introduction de systèmes informatisés.

Les responsables de la Banque ont aussi discuté des avancées en vue de l’atteinte du point d’achèvement de l’IPPTE. A cet égard, les progrès dans le secteur forestier ont été présentés comme des réalisations majeures, suggérant qu’avec un bon suivi, ils pourraient servir d’exemple à d’autres pays. Ils ont aussi noté les progrès réalisés dans le cadre de la réforme du secteur social tout en exprimant des regrets au sujet des résultats limités des réformes en matière de gouvernance dans le secteur pétrolier, de lutte contre la corruption et de gestion des investissements publics.


Pour en savoir plus, veuillez consulter le site des Projets.



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