Banque mondiale/Gabon, un partenariat actif

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Liens complémentaires

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Séminaire International sur la gestion des contrats pétroliers et miniers

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Séminaire international sur la gestion des contrats pétroliers: Rapport - Pdf

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Projet d’appui aux politiques de développement pour la gestion des ressources naturelles

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Projet d’appui pour le renforcement des capacités (PARC) pour la biodiversité et les parcs nationaux

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Discours de M. Zoellick annonçant les six thèmes stratégiques – 22 octobre 2007

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M. Zoellick en Afrique

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Discours du M. Zoellick à l’Union africaine  (a) – 31 janvier 2008

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Rapport sur les pays à revenu intermédiaire

 
Le 27 février 2008Olivier Frémond, le représentant de la Banque mondiale (BM) a récemment répondu aux questions de la presse locale sur les préoccupations majeures des citoyens gabonais. Il a parlé des problèmes récurrents liés à la mission de la BM, l’aide à la réduction de la pauvreté. Il a également fait le point sur les activités de la Banque mondiale en 2007 et les différentes initiatives de son nouveau président pour 2008 et au-delà.

La Banque mondiale et le Gabon

 

M. Frémond a qualifié la coopération entre la Banque et le Gabon de bonne et encourageante. La BM souhaite renforcer le dialogue auprès des autorités gabonaises. Depuis son engagement au Gabon en 2005, elle représente un portefeuille de plus de 50 millions de dollars (22 milliards 500 de FCFA).

 

Ce portefeuille se compose de trois opérations :

  1. Un prêt de 25 millions de dollars (environ 11 milliards 250 millions de FCFA) pour un projet de développement des infrastructures locales dans des quartiers sous-intégrés de 5 villes du Gabon (Libreville, Port gentil, Lambaréné, Mouila et Oyem). Des appels d’offres ont été lancés et la réalisation de ces infrastructures devrait démarrer incessamment.
  2. Un prêt de 15 millions de dollars en appui budgétaire (environ 6,5 milliards de FCFA) pour soutenir les politiques de réformes entreprises par le gouvernement dans le secteur des forêts (élaboration du code forestier, meilleure gestion des attributions des permis forestiers, etc.).
  3. Un don de 10 millions de dollars (environ 4, 5 milliards de FCFA) pour la gestion de la biodiversité dans les parcs nationaux.

Pour l’année 2008-2009, la Banque mondiale va investir dans le secteur routier par la construction d’une route à double voie sur le tronçon PK5- PK15, d’une gare routière et d’un marché.

representant resident

Olivier Frémond, représentant de la Banque mondiale au Gabon, lors de l'entretien avec les médias.

 
En avril 2008, un séminaire international sur la gestion des ressources pétrolières et gazières est prévu. Ce séminaire regroupera d’éminentes personnalités provenant de plusieurs pays africains et d’organisations internationales.

De nouvelles facilités pour les pays à revenu intermédiaire 

Un autre événement qui intéresse le Gabon est un nouveau dispositif de facilitation d’accès au financement pour les pays à revenu intermédiaire, approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale en septembre 2007.

 

 

Cette décision est le résultat de la promesse faite par le président Zoellick d’améliorer le niveau  d’engagement de la Banque mondiale dans cette catégorie de pays. Les nouvelles mesures concernent notamment une extension des échéances de remboursement des prêts qui passe désormais de 18 à 30 ans, assortie de meilleures facilités d’accès aux financements et aux instruments de gestion des risques.

 

Deux événements majeurs en 2007 à la Banque mondiale

 

Dans son échange avec les médias locaux, le représentant de la Banque mondiale au Gabon a noté que l’événement majeur à la Banque en 2007 a été la désignation du nouveau président en la personne de M. Robert Zoellick. D’autre part, lors des Assemblées annuelles en octobre, il a énoncé les six thèmes stratégiques de son action (voir encadré).

 

Les six thèmes stratégiques de
la Banque mondiale
(lire discours complet)

 1.     Focaliser l’action sur l’Afrique afin de l’aider à résorber son déficit en développement par un accroissement  de l’aide et par la promotion d’un développement durable et équitable.

 2. Encourager de nouveaux partenariats avec des pays émergeants tel que la Chine, l’Inde, la Russie et le Brésil.

  3.    Créer de nouveaux instruments de partenariat pour les pays à revenu intermédiaire.   

 4. Développer le partenariat avec le monde arabe.

 5.   Aider au renforcement de la gestion des ressources publiques et de la bonne gouvernance. 

 6.   Positionner d’avantage la Banque mondiale comme une institution productrice de connaissances et vulgarisatrice de savoirs et de savoir-faire

Avant tout, il s’agit de mettre à la disposition des pays en développement, l’expertise du groupe de la Banque mondiale. Elle jouera désormais le rôle d’un centre de réflexion sur les données d’expérience pratique. La Banque mondiale, proposera, développera et mettra à en œuvre cet acquis parallèlement ou non à des financements et se remettra sans cesse en question.

 

De la parole aux actes

 

Pour être en phase avec son programme d’action, M. Zoellick a entamé une tournée en Afrique qui l’a conduit dans quatre pays (la Mauritanie, le Libéria, l’Éthiopie et le Mozambique).

 

En Éthiopie, il a prononcé un discours (a) lors de la 10e session du sommet de l’Union africaine. Le président Zoellick a réaffirmé le rôle que la Banque entend jouer dans la construction et l’amélioration des infrastructures en Afrique, notamment la construction des réseaux routiers et les centrales électriques.

Il a également insisté sur la nécessité de renforcer la bonne gouvernance à travers le renforcement de l’Initiative sur la transparence des industries extractives.

 

Il a noté la nécessité pour la Banque mondiale de renforcer et d’approfondir son partenariat avec l’Union africaine, notamment dans la résolution des conflits. Ensemble, ils devraient aussi soutenir des programmes prioritaires de développement des pays sortant de conflit. Ces pays ont des besoins de développement et de financement énormes.

 

En outre, la Société financière internationale (la branche de la BM chargée de soutenir le secteur privé) va accroître ses activités afin de favoriser d’avantage l’accès au financement du secteur privé en Afrique.

 

(a) indique une page en anglais.

 

Patrice Etong-Oveng, Chargé de la communication
Photos/ Banque mondiale




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