 | Les partenaires bilatéraux pendant la conférence de presse expliquant les articulations du séminaire. | Contact Au Gabon : Patrice Etong Oveng (241) 73 81 71 petongoveng@worldbank.orgLIBREVILLE, GABON, le 25 avril 2008 — Un séminaire international tiendra ses assises à Libreville du 27 au 30 avril prochain. Il rassemblera des représentants de treize pays africains, particulièrement des hauts cadres des administrations des mines, du pétrole et des finances. Vont également prendre part à ces assises, des représentants du secteur privé, des experts de l’Institut français du pétrole, du global Corporate Governance Forum, et des représentants de la société civile. Ce séminaire est organisé à l’initiative de la Banque mondiale avec le soutient actif de la Banque africaine de développement, du Fonds monétaire international, du Programme de Nations Unies pour le développement. L’objectif général est de contribuer au renforcement des capacités des administrations africaines dans le domaine. Le séminaire dispensera de la formation, aux cadres des administrations africaines en matière de gestion des contrats pétroliers et gaziers. Il permettra aux participants d’acquérir de nouvelles connaissances, de renforcer leurs acquis et de découvrir des meilleurs pratiques en cours dans la négociation et gestion des contrats. Les pays africains souvent riches en ressources naturelles sont amenés à négocier des contrats souvent avec de puissantes multinationales rodées, disposant d’important moyens financer et de grands experts dans la gestion des contrats, à l’opposé des États africains souvent très pauvres, et ne disposant de l’expertise appropriée. Le séminaire de Libreville se tient dans un contexte international marqué par une hausse généralisée des prix des hydrocarbures et des ressources minières, aujourd’hui le baril du pétrole se négocie à plus de cent dollars. Le contexte favorise une entrée importante des ressources financières dans les caisses des États africains, de plus le contexte permet aux compagnies internationales de prospecter et d’étendre leur surface d’exploration, à cela s’ajoute l’émergence de nouveaux acteurs dans la recherche de source d’approvisionnement, aussi bien en hydrocarbures qu’en minerais. C’est dans ce contexte que le Président du groupe de la Banque mondiale, Robert Zoelick, a annoncé le 12 avril dernier l’Initiative renforcée de la transparence dans les industries extractives (EITI++). L’ancienne formule d’EITI consistait à contraindre les compagnies pétrolières et minières à déclarer uniquement les revenus versés aux Gouvernement, tandis que les gouvernements étaient tenus de déclarer à leur tour les revenus reçus par eux de ces compagnies. EITI++ va au-delà de la simple déclaration des revenus versés et reçus, elle préconise une bonne gouvernance et surtout une affection efficiente des ressources tirées de la vente dans les secteurs sociaux afin de réduction la pauvreté. Les séminaristes vont pendant trois jours comprendre l’évolution du concept et se focaliser sur la négociation et de tout le processus de la gestion des contrats. À la veille de l’ouverture des travaux une conférence de presse a été organisée le 25 avril pour éclairer l’opinion publique nationale et internationale, la société civile et le public sur les objectifs et les résultats attendus à travers l’organisation de cet événement. La conférence de presse était organisée conjointement par les représentants résidents de la Banque mondiale, le Programme des Nations Unies pour le développement, la Banque africaine de développement et le Fonds monétaire international. |