Lancement du PDIL, un projet porteur d'espoir

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Site sur la gouvernance et la lutte anti-corruption

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Libreville, Octobre 2008— En ce mois d’août sous l’équateur, un beau monde s’est donné rendez-vous à l’esplanade du ministère de la Fonction publique pour assister au lancement officiel et au démarrage effectif des travaux du Projet de développement des infrastructures locales (PDIL).

Financé conjointement par le gouvernement gabonais et la Banque mondiale, le projet PDIL va  permettre de créer des infrastructures et d’améliorer les conditions de vie des populations vivant dans des quartiers défavorisés de cinq principales villes du Gabon : Franceville, Lambaréné, Mouila, Oyem et Libreville, la capitale.

Les villes sélectionnées pour la mise en œuvre de ce projet sont les principales agglomérations de la configuration urbaine du Gabon et concentrent à elles seules entre 75 et 80% de la population de ce pays d'un million  quatre cent mille habitants.

 Cibler les quartiers pauvres   

 

Le PDIL va consister en l’exécution des travaux de voirie, d’assainissement, de pavage de voies secondaires et en la réalisation de plusieurs autres microprojets dans les villes ciblées. Le lancement officiel des travaux  à Libreville précède celui prévu dans les autres localités.

 

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Séraphin Male Maya, représentant des populations durant son allocution

L’objectif principal du PDIL est de contribuer à la réduction de la pauvreté par l’amélioration de l’accès aux services urbains de base des populations des quartiers sous-intégrés. Le projet  permettra également  le développement des PME locales intervenant dans la branche du Bâtiment et Travaux publics.

Projet à haute intensité de main d’œuvre, le PDIL contribuera à atténuer le chômage à travers l’embauche d’une importante main d’œuvre pour exécuter les travaux des différentes opérations retenues durant une période de quatre ans.

C’est  manifestement avec joie et soulagement que les principaux bénéficiaires du projet ont accueilli l’organisation de cet heureux évènement

Mesurant les retombées attendues par la mise en œuvre du PDIL, le représentant des populations, Séraphin Male Maya, s’est dit «  très honoré ». Il également remercié le Gouvernement et la Banque mondiale pour cette initiative opportune qui, a-t-il souligné, va « contribuer à soulager les conditions d’existence au quotidien des populations bénéficiaires ». Il a conclu en appelant ses concitoyens à la « mobilisation générale »  pour la réussite des opérations.

Des emplois garantis

Célestin BAYOGA Nembe, ministre délégué à la Planification et à la programmation du développement, représentant le Gouvernement, a rappelé le parcours suivi par cette initiative louable. Il a ainsi souligné que c’est le succès  enregistré par la mise en œuvre du projet test  du programme triennal des travaux d'intérêt public pour la promotion de l'entreprise et de l'emploi (PROTOTIPPEE), également financé par la Banque  mondiale, qui a incité le Gouvernement à solliciter à nouveau l’institution de Bretton Woods.

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Des officiels attentifs aux diffirentes interventions

Le  POTOTIPPE,  est un projet test dont le but visait la promotion des travaux d’intérêt public pour le développement de l’entreprenariat et de l’emploi.

Lancé en   2001,  le PROTOTIPPE  s’intégrait dans un vaste programme national visant à promouvoir au sein du secteur public, les projets d’infrastructures à forte intensité de main d’œuvre, à développer des infrastructures de bases dans les quartiers défavorisés de Libreville et de Port Gentil,  au développement durable des PME du secteur Bâtiment et des travaux publics.

Pour sa part, Olivier Fremond, le représentant de la Banque mondiale, a réaffirmé l’engagement de l’institution à soutenir les efforts du gouvernement gabonais dans la mise en œuvre de son programme de développement. Le financement du projet PDIL procède de cette logique.

 

Créée en 1944 à Bretton Woods (États-Unis),la Banque mondiale  a pour mission d’aider à  combattre la pauvreté dans le monde.

 

                                                                                                 Patrice Etong-Oveng




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