Fiche-pays

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Fiche-pays

Dernière mise à jour : mars 2009

D’une superficie totale de 245 857 000 kilomètres carrés, la Guinée comprend quatre régions : la Basse Guinée, ou Guinée maritime ; la Moyenne Guinée, région centrale abritant notamment la chaîne montagneuse du Fouta Djalon ; la Haute Guinée, région de savanes ; et la Guinée Forestière dans la partie sud -est du pays. Sa population est estimée à 9,9 millions d'habitants. Le pays a reçu jusqu’à un demi-million de réfugiés venus des pays voisins durant dix années de guerre civile. Sa capitale est Conakry, une métropole de 1,8 million d’habitants.

Histoire

La population de la Guinée a évolué sur des milliers d’années. C’est au Xe siècle de notre ère que les implantations des groupes Soussou et Malinké dans la région ont débuté, et que l’actuelle structure de la population a pris forme. Les Peuhls (ou Fulanis, en anglais) se sont à leur tour implantés au XVIIe siècle, amenant l’Islam avec eux et repoussant les Soussou dans les zones littorales. Le territoire de la Haute Guinée a successivement fait partie de l'Empire du Ghana (Xe et XIe siècles), de l’Empire du Mali (jusqu’au XIVe siècle) et de l’Empire Songhai (jusqu’au XIXe siècle). C’est au XIXe siècle qu’a commencé la colonisation française.

Après la Deuxième Guerre mondiale, plusieurs partis politiques se sont mis en place, dont le Parti démocratique de Guinée dirigé par Ahmed Sékou Touré. C’ est ce parti qui a mobilisé en 1958 un courant d’opinion pour voter contre le projet de communauté française avancé par le régime de Charles de Gaulle, et qui a ensuite déclaré l’indépendance, amenant la France à se retirer complètement et à cesser toute aide financière et autre en faveur de la Guinée. Les autres pays occidentaux se sont eux aussi tenus à l’écart de la Guinée qui, dans cette situation de relatif isolement, s’est forgé une forte identité nationale et s’est engagée dans un système de gestion socialiste. À la tête d’un régime de parti unique, Sékou Touré a progressivement établi des tendances dictatoriales. Il a survécu à plusieurs tentatives de coup d’État et continué de diriger le pays jusqu’à sa mort, en 1984.

Deux semaines après le décès de Sékou Touré, l’armée a pris le pouvoir et instauré la deuxième République de Guinée sous la direction de Lansana Conté. Suite à une refonte complète de la constitution destinée à refléter le passage à la démocratie et l’instauration d’une économie de marché, des élections présidentielle et parlementaire ont eu lieu à la fin de 1993 et Lansana Conté a accédé à la présidence. Il a été réélu en 1998 pour ce qui aurait dû être son dernier mandat, mais la constitution a été amendée par référendum en 2001 pour supprimer la limite des mandats présidentiels, et il a été de nouveau élu en décembre 2003 pour un troisième mandat de sept ans.

Cependant, à la suite des deux grèves de janvier et février 2007, un premier ministre chef de Gouvernement a été nommé par le président de la République à la demande de la population. C’est ainsi que Monsieur Lansana Kouyaté, a été désigné comme Premier Ministre avec la confiance de la société civile, des partis politiques et des centrales syndicales. Cependant en mai 2008 Mr. Kouyaté a été demis de ses fonctions par le président Conté, qui a désigné comme nouveau Premier ministre l’ancien ministre des mines, Ahmed Tidiane Soumaré. Même si par la suite la situation entre la présidence et le cabinet du Premier ministre s’est améliorée l’efficacité du gouvernement reste limitée et la situation politique globalement fragile.

Le 23 décembre 2008, quelques heures seulement après la mort du président Lansana Conté, un groupe d'officiers de l'armée a organisé un putsch en justifiant leur action par l'illégalité du Parlement et la non-pertinence de la Constitution qui à leurs yeux a été tellement modifiée qu’elle ne pouvait plus être invoquée pour régenter la transition. Le chef de file des putschistes, le capitaine DADIS Moussa Camara, s'est proclamé président. Il a par la suite créé le Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), suspendu la Constitution et dissous le Parlement, la Cour suprême et toutes les institutions de l'Etat.

Le 30 décembre 2008, le président autoproclamé a nommé un Premier ministre civil, M. Kabiné Komara, ancien cadre de la Banque africaine de développement et de l'Exim Bank. Le nouveau Premier ministre a confirmé son engagement en faveur de la réforme du programme lancé par le Premier ministre Lansana Kouyaté et maintenu sous Souaré.

Économie

La Guinée est dotée d’abondantes ressources naturelles, dont 30 % des réserves mondiales connues de bauxite, ainsi que des gisements de diamants, d'or et d'autres métaux. Elle possède également un important potentiel hydroélectrique.Si la bauxite et l’alumine sont actuellement les deux principaux produits d’exportation, le Gouvernement guinéen envisage d’encourager l’exploitation d’autres ressources minières, dont le fer. Le secteur industriel est principalement axé sur la transformation des produits agricoles et comprend notamment des unités de production de bière, de jus de fruits et de boissons gazeuses.

La population est à 80 % rurale, et 64 % des pauvres vivent en milieu rural. Les femmes jouent un rôle prépondérant dans l’agriculture de subsistance, puisqu'elles assurent à elles seules 80 % des cultures vivrières. L'État encourage une économie de marché et est déterminé à promouvoir l’investissement étranger. Bien que le pays ait maintenu une situation de paix au plan interne depuis son indépendance, les conflits intervenus dans les pays voisins ont eu un impact négatif sur ses résultats économiques. Ils ont en effet engendré des dépenses imprévues en matière de défense et de sécurité, ainsi que des coûts sociaux liés aux mesures nécessitées par l’afflux de réfugiés. Conjugués à une détérioration des termes de l’échange au début de cette décennie, ces facteurs ont pesé sur l’équilibre budgétaire du pays, qui pâtit en outre de l’inefficacité de son administration fiscale et douanière et des carences affectant la mise en œuvre de sa politique monétaire. Le taux de pauvreté en Guinée est de 53%, en hausse depuis la dernière enquête auprès des ménages de 2002, qui le fixait à 49%.

Un Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) de nouvelle génération a été lancé en août 2007. Un rapport d'activité annuel publié à l'automne 2008 confirmait le contexte difficile de la première année de sa mise en œuvre. Un accord de trois ans dans le cadre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) a été approuvé par le conseil des administrateurs du FMI le 31 décembre 2007, suite à l’implémentation réussie des mesures de stabilisation économique et structurelle.

Une première évaluation positive du FRPC a été accomplie le 28 juillet 2008, mais la deuxième évaluation n’a pu avoir lieu du fait du putsch militaire au lendemain de la mort du président Conté, ce qui retardera la capacité du pays à atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Le nouveau gouvernement souhaite poursuivre la mise en œuvre de l'accord de la FRPC.

La chute des prix des matières premières sur le marché international (l’uranium en particulier), à laquelle s’ajoutent les difficultés d’obtenir des investissements conséquents dans un contexte à haut risque ont sapé la production minière et les revenus qui en découlent, ainsi que le flux des investissements directs étrangers.

L'aggravation de la situation économique en Guinée et en continu des obligations de paiement élevé de la dette à un niveau insoutenable, sont susceptibles de compromettre la réduction de la pauvreté visant à dans le DSRP et exigent une action rapide par le gouvernement pour faciliter l'aide extérieure.

Situation politique

Depuis la chute du régime socialiste de Sékou Touré, la Guinée a fait l’objet d’une profonde libéralisation politique, qui a trouvé sa consécration dans la constitution approuvée par référendum en décembre 1990, laquelle a ouvert la voie à l’établissement d’un système pluraliste en 1994 et à la tenue d’ élections législatives en 1995.

L’emprisonnement ultérieur d’Alpha Condé, l’un des principaux dirigeants de l’opposition, a été perçu comme un retour en arrière et, bien que le dirigeant ait depuis été libéré, les observateurs étrangers de même que les groupes d’opposition du pays continuent d’affirmer que le processus de démocratisation laisse encore à désirer. Tous les partis d’opposition sauf un ont boycotté les élections législatives de juillet 2002 pour exprimer leur mécontentement quant à la tenue de ce scrutin.

Les partenaires bilatéraux de la Guinée ont eux aussi exprimé leurs préoccupations vis-à-vis du référendum et des élections parlementaires, pour ce qui concerne principalement le mandat et l'indépendance de la commission électorale, la neutralité de la fonction publique et l’accès des partis politiques aux médias. Les élections locales de 2005 ont constitué un test important pour l’amélioration du dispositif en place dans la perspective des prochaines élections nationales, qui étaient prévues pour fin 2008.

Au milieu de 2004, le pays a été victime de troubles civils provoqués par de graves pénuries d’électricité et d’eau dans la capitale et les villes principales, auxquelles s’ajoutaient des hausses des prix du carburant, des denrées alimentaires (le riz principalement) et d'autres produits. Le maintien de l’inflation à un niveau élevé en 2005 n’a fait qu’aggraver le problème, débouchant au début de mars 2006 sur une grève générale d’une semaine qui a pris fin d’une manière pacifique à la faveur d’un accord négocié sur des augmentations de salaires et d’autres concessions de la part du Gouvernement. Bien que les réfugiés de Sierra Leone et du Libéria soient pour l’essentiel rentrés chez eux, beaucoup sont toutefois restés en Guinée. La situation instable qui continue de prévaloir en Côte d’Ivoire alimente de nouveau un afflux de réfugiés dans le pays et vient s’ajouter aux problèmes de sécurité qu’il connaît.

L’examen des dossiers relatifs à la sécurité et la coopération dans le contexte de l’Union du fleuve Mano fait l’objet d’une étroite collaboration entre les présidents des quatre pays concernés : Guinée, Côte d’Ivoire, Libéria et Sierra Leone. En décembre 2004, Cellou Dalein Diallo a été nommé premier ministre de la Guinée, et beaucoup ont vu dans sa désignation à la tête du gouvernement un geste majeur des hautes instances du pays pour tenter de sortir celui-ci de sa situation difficile.

De fait, M. Diallo a pris un certain nombre d’initiatives destinées à : i) rétablir le dialogue politique entre les autorités et l’opposition, et à éclaircir ainsi le climat politique ; ii) rétablir la discipline budgétaire et l’orthodoxie financière, tout en renforçant la gouvernance ; et iii) instituer un dialogue social empreint de franchise avec les syndicats et autres composantes de la société civile.

Il a toutefois été relevé de ses fonctions de premier ministre au début d’avril 2006. Dès lors l’action du gouvernement a été coordonnée directement depuis la présidence jusqu’en janvier 2007. Le gouvernement s’est déclaré engagé à poursuivre les réformes entamées plus tôt. Mais suite à la détérioration des conditions de vie de la population, deux grandes grèves ont été déclenchées ; ces grèves ont abouti à la désignation d'un Premier ministre de consensus en Mars 2007.

En mai 2008, le Premier ministre de consensus a été limogé et remplacé par le Dr Souaré un ancien ministre de l'Education et de l'exploitation minière..Bien que le limogeage de Kouyaté ait été une violation de l'accord de 2007 entre les syndicats, les organisations de la société civile, le Président Conté et les partis politiques, le nouveau Premier ministre a été largement accepté sous condition qu’il poursuive les réformes engagées depuis mars 2007.

Les élections législatives étaient initialement prévues pour juin 2007, mais elles ont par la suite été reportées par manque de préparation et de ressources. En conséquence, le mandat du Parlement, qui devait normalement expirer le même mois, a donc été prolongé jusqu'au 31 décembre 2007, alors que les élections législatives ont été reportées pour novembre 2007. À l’approche cette date, les élections ont été une fois de plus reportées pour novembre 2008. Au cours de l'été de cette année, les élections ont été de nouveau reportées à mars 2009.

Entre temps, aucune action judiciaire n’a été considérée en vue de proroger le mandat de l'Assemblée nationale jusqu’aux nouvelles élections. Mais avec le décès du président Conté le 22 décembre 2008 et la prise du pouvoir par les militaires, la Constitution a été suspendue et le Parlement dissous. Récemment, toutefois et sous la pression de la communauté internationale représentée par le Groupe de Contact international, le président DADIS Moussa Camara, a décidé d'une feuille de route proposée par les principales parties prenantes, une coalition de 40 partis politiques, syndicats, organismes de la société civile et leaders des entreprises du secteur privé.

Cette feuille de route appelle à la création d'un Conseil national de transition (CNT) d'ici à la fin du mois d'avril 2009 pour assumer les fonctions qui incombent normalement à l'Assemblée nationale ; la tenue d’élections législatives le 11 octobre 2009 et du premier tour des présidentielles au 13 décembre 2009, suivi par un second tour éventuel deux semaines plus tard, le 27 décembre.

Entre temps, le Président DADIS a déclaré que ni lui-même, ni les membres du CNDD, ou du gouvernement actuel ne seraient candidats à ces scrutins. Il a également promis de permettre à tous les Guinéens de présenter leur candidature au poste de leur choix.

Action des bailleurs de fonds

L’appui fourni par les bailleurs de fonds à la Guinée a mis l’accent sur des apports de fonds destinés à reconstruire ou développer l’infrastructure économique (l’effort étant particulièrement concentré sur le développement rural), et à améliorer les capacités de gestion de l’administration publique.

La France est l’un des principaux donateurs bilatéraux, et les institutions de Bretton Woods apportent un appui considérable au programme de redressement économique et de réforme de la Guinée depuis 1986. L’Union européenne est elle aussi très présente en Guinée, surtout dans le secteur de l’infrastructure. Les autres bailleurs de fonds sont notamment la Banque africaine de développement, le Programme des Nations Unies pour le développement, la Banque islamique de développement, les États-Unis, le Canada, l’Allemagne et le Japon. L'Espagne envisage de se joindre à la communauté des donateurs en Guinée.

Les organisations non gouvernementales (ONG) jouent un rôle important dans la mise en œuvre des projets en Guinée, et contribuent à rendre ceux-ci moins tributaires de l’administration publique. Leur participation a été particulièrement utile dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation et de la santé. Elles sont des organismes d’exécution essentiels dans le cadre du Programme d’appui aux communautés villageoises, un programme multisectoriel financé par la Banque depuis l’exercice 99 dans le but de réduire la pauvreté dans les zones rurales et d’y promouvoir un développement durable.

Banque mondiale

La Banque mondiale finance actuellement un portefeuille de onze projets dont trois sous-régionaux représentant des engagements de 224 millions de dollars au total, dont 120 millions non encore déboursés. Ces projets se concentrent dans les domaines suivants : développement communautaire, infrastructures rurales, éducation, santé et VIH/SIDA, électrification rurale, appui au secteur de la santé et l’appui à l'amélioration du secteur de l'électricité.

En juillet 2007, la Banque a approuvé la deuxième phase du Projet d’appui communautaire aux villages et le Troisième Projet Urbain. Les options de financement seront renforcées à mesure que la situation macroéconomique et la gouvernance continuent à s’améliorer. La Banque est également en train de réviser sa Stratégie d'aide-pays (CAS) pour la Guinée. La prochaine note de stratégie intérimaire (ISN) portera sur les activités de la Banque pour 2009 et 2010.

Compte tenu de la faible allocation IDA, les nouvelles opérations de la Banque auront pour but de supplémenter les financements non issus de la Banque et joueront ainsi un rôle catalyseur. L'équipe de la Banque visera un maximum d'efficacité dans l'utilisation des fonds restants dans le portefeuille actuel, ainsi que des fonds d'affectation spéciale.

Quatre priorités ont été définies autour desquelles l'ISN sera bâtie: (i) améliorer la gouvernance du secteur minier par la mise en œuvre d'une approche globale, (ii) aider le gouvernement à continuer à offrir et, si possible, améliorer le niveau actuel des services de base, indépendamment des changements au niveau politique, (iii) démontrer que l'amélioration de la gestion des services publics peut améliorer la fourniture des services tels que l'eau et l'électricité, et (iv) établir des priorités sur l'agriculture et proposer ou commencer à implémenter des solutions.

Rôle de la société financière internationale (IFC)

En Guinée, la Société financière internationale (IFC) se concentre principalement sur l’appui au secteur minier ainsi que l'amélioration de l'accès au financement pour les PME et les secteurs de l'agro-industrie, en passant par les intermédiaires financiers.

Dans le secteur minier, l’IFC a un portefeuille de placements de haut niveau avec des partenaires stratégiques sur des projets à divers stades de développement qui totalisent plus de 15 milliards USD. En outre, l’IFC a déjà une participation de 5% dans le projet de minerai de fer de Simandou mis au point par Rio Tinto.

Bien que l’IFC soit prête à appuyer la participation du secteur privé dans les infrastructures, l'exploitation minière et le secteur agro-alimentaire, la situation actuelle entourant la concession de Rio Tinto va limiter la capacité de l’IFC d'investir dans des secteurs stratégiques en Guinée. En outre, l’IFC a une équipe de travail à Conakry, qui s’attèle sur le développement d'un programme visant à créer des opportunités pour l'accès des PME aux marchés de biens et services du secteur minier.

Le tout dernier investissement de l’IFC en Guinée est d’une valeur de 35millions de dollars dans Simfer, la société minière qui opère à Simandou. Au 28 février 2009, le portefeuille de l’IFC en Guinée s'élève à 35 millions.

Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA)

Le portefeuille de la MIGA en Guinée comprend deux projets alloués aux investisseurs du Luxembourg, du Sénégal et de la Suisse dans le secteur de l’agro- industrie et les infrastructures (télécoms), représentant un engagement de 58,8 millions de dollars au total.

Institut de la Banque mondiale (WBI)

L’Institut de la Banque mondiale (WBI) a entrepris une initiative de renouvellement stratégique visant à mettre l'accent sur quatre thèmes transversaux qui sont sensibles à la fois aux priorités institutionnelles et à la forte demande des pays. On compte parmi ces thèmes: les états fragiles ou affectés par les conflits, la crise économique mondiale, la bonne gouvernance et les changements climatiques.

Trois thèmes sectoraux figurent également en bonne place sur cette liste: les systèmes de santé, les partenariats public-privé dans les infrastructures et le développement urbain durable. Plusieurs nouvelles activités seront mises à profit pour servir d'appui à ces thèmes: l'apprentissage structuré programmes; juste-à-temps praticien les échanges de connaissances (Sud-Sud; MIC-OCDE), et les plates-formes d'innovation d'identifier et d'incuber des idées novatrices, et d'alimenter praticien- générés, des solutions aux défis du développement.

L'Institut d'étendre sa portée et de connecter les experts dans le monde entier par le biais de partenariats avec les pays et les organisations régionales et les réseaux de praticiens et par l'application de nouvelles technologies d'apprentissage plus large. Il n'y a pas eu d'activités spécifiques de renforcement des capacités en Guinée au cours des dernières années.

Toutefois, les participants de la Guinée ont participé à des manifestations régionales, en particulier dans le domaine de l'environnement et des ressources naturelles, le commerce, et de l'éducation.

 




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