Stratégie d’aide-pays (CAS) pour la Mauritanie, Exercices 03-05

 

La Stratégie d’aide-pays pour la Mauritanie (Ex. 03-05)  (a) (fichier PDF, 4 Mo) s’inscrivait dans le prolongement de l’axe défini par la précédente CAS (datant de 1997) mettant l’accent sur l’application de politiques et de programmes de lutte contre la pauvreté dans le cadre d’une croissance économique diversifiée sous l’impulsion du secteur privé et à l’appui du CSLP établi par le pays.

La stratégie d'aide-pays 2003-2005 comprenait en particulier les orientations stratégiques suivantes :

Un programme d’activités de prêt et hors prêt prévu spécifiquement conçu pour appuyer l’exécution des quatre axes stratégiques du CSLP.

Le renforcement des capacités constituait la priorité essentielle de la CAS.

 

Les apports de fonds de la Banque s’attachait surtout à soutenir des programmes au moyen d’une série de trois crédits à l’appui de la réduction de la pauvreté (PRSC).

Les aspects fiduciaires ont été pleinement pris en compte dans le champ d’application et l’échelonnement des PRSC.

Le passage à des prêts-programmes par le biais des PRSC s’est appuyé sur le travail essentiel de diagnostic effectué par la Banque dans le cadre de ses études économiques et sectorielles.

 

 

 

 

 





 

Tout en s’appuyant sur l’expérience et les enseignements qui se sont dégagés de celle de 1997, cette CAS présentait également les particularités suivantes :
   

Elle a pris appui sur le processus participatif du CSLP et incorpore les résultats des consultations intensives avec les pouvoirs publics, la société civile et la communauté des donateurs.

Elle intègrait également les résultats de l’enquête faite en 2000 auprès des clients de la Banque.

Elle se fixait un objectif de sélectivité dans le choix des activités, de manière à assurer davantage de complémentarité avec l’action des autres partenaires de développement.

Elle traitait de questions essentielles recouvrant une diversité de domaines et concernant le renforcement des capacités.

Elle recommandait le passage progressif à un appui axé sur des programmes, en vue d’améliorer la gestion du secteur public et d’accroître le rendement des ressources publiques.

 

 

 

 


   

Le niveau de prêt de 110 millions de dollars correspondant à l’hypothèse de base supposait que le CSLP et le programme de réforme continueraient d’être mis en œuvre selon le calendrier voulu. Le niveau de prêt de 140 millions de dollars au total qui correspondait à l’hypothèse haute était la résultante d’un certain nombre de facteurs, dont la réalisation de progrès plus rapides dans la mise en œuvre du CSLP et la réalisation de ses objectifs sur le plan macroéconomique ainsi qu’en matière de lutte contre la pauvreté et de croissance.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le document de la CAS 2003-2005 pour la Mauritanie  (a) (fichier PDF, 4 Mo).

(a) indique une page en anglais




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