Dernière mise à jour : Avril 2008 Histoire  Le Rwanda est un petit pays enclavé d’Afrique centrale dont la population de 9 millions d’habitants se traduit par une forte densité démographique de337 habitants au kilomètre carré. Ancienne colonie allemande (à partir de 1899), puis belge (à partir de 1919), il a acquis son indépendance en 1962. L’année précédente, en 1961, la monarchie y avait été abolie par référendum, après quoi ont été organisées les premières élections parlementaires. L’histoire récente du Rwanda a été marquée à la fois par des troubles politiques liés au partage du pouvoir et à l’accès aux opportunités qui se sont traduits par des explosions de violence ethnique. Entre avril et juin 1994, un conflit civil qui opposait le gouvernement dirigé par des membres de l’ethnie Hutu au Front patriotique rwandais (FPR), mouvement rebelle dominé par les Tutsi, a dégénéré en génocide. Quelque 800 000 personnes ont été massacrées par l’armée et la milice extrémiste interahamwe. En juin 1994, le FPR a renversé le régime. Si le pays connaît actuellement une situation de paix, les Rwandais essaient toujours d’effacer les stigmates du génocide. La réconciliation nationale est une oeuvre de longue haleine à laquelle le Gouvernement se consacre avec détermination et qui bénéficie du soutien de la communauté internationale. Les autorités rwandaises ont pris d’importantes mesures en vue de consolider la réconciliation, notamment par la poursuite du projet de démobilisation et de réintégration des ex-combattants et l’adoption d’un modèle de démocratisation essentiellement construit autour d’une administration décentralisée. Le Rwanda a accompli des progrès énormes avec la promulgation d’une nouvelle constitution en juin 2003 et la tenue des premières élections présidentielles et parlementaires multipartites depuis son accession à l’indépendance en août et en septembre 2003. Ces élections ont abouti à l’élection du Président Kagamé pour un mandat de sept ans. Le communiqué du 9 novembre 2007 signé par les Gouvernements du Rwanda et de la RDC, ainsi que l’accord conclu en février 2008 entre le Gouvernement de la RDC et divers groupes armés sont de bon augure pour le retour de la paix à l’Est de la RDC. En effet, cet accord réduit les menaces qui pèsent sur la consolidation de la paix et de la sécurité au Rwanda. Les récentes décisions des Nations Unies et du Gouvernement de la RDC de s’attaquer plus énergiquement à la menace constituée par les FDLR (la milice à dominante hutu qui a participé au génocide de 1994) opérant à partir de la RDC devraient également contribuer au rétablissement d’une paix durable et de la stabilité politique au Rwanda, pour peu qu’elles se traduisent en actes. En outre, les élections législatives programmées pour août 2008 offrent l’occasion de consolider davantage la jeune démocratie rwandaise. Économie Depuis 1994, le Rwanda a réussi à maintenir une situation macroéconomique généralement stable et à mener des réformes profondes qui ont contribué à ses bons résultats en matière de croissance. Suite aux réformes adoptées entre 1995 et 2005, le pays enregistre des taux de croissance annuelle du PIB de 7,4 % en moyenne. L’inflation a été contenue à moins de 10 % depuis 1997, sauf en 2004 où elle a atteint 12 %. En 1998, le PIB s’est rétabli au niveau où il était avant 1994. La croissance économique a été tirée par la relance de l’agriculture de subsistance et par l’essor spectaculaire du secteur de la construction pendant la phase de reconstruction. La gestion macroéconomique a été satisfaisante. Une Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance a été approuvée par le Conseil d’administration du FMI le 5 juin 2006. Les bons résultats obtenus dans la mise en oeuvre des mesures macroéconomiques ont permis au Rwanda d’atteindre en mars 2005 le point d’achèvement de l’initiative PPTE et de remplir en mars 2006 les conditions exigées pour bénéficier de l’Initiative multilatérale d’allègement de la dette (MDRI). Des efforts ont été faits en parallèle pour mettre en place un dispositif de gouvernance économique approprié, qui se caractérise notamment par des organismes réglementaires indépendants, des systèmes renforcés de gestion des dépenses publiques dotés d’organes d’audit indépendants, et une forte focalisation sur la lutte contre la corruption, avec le soutien ferme du président. Le Rwanda a enregistré un taux de croissance annuel du PIB de 5 à 6 % en moyenne entre 2002 et 2006 et a dépassé, selon les estimations, la barre de 6 % en 2007. L’agriculture et le développement rural constituent actuellement la base de l’économie du pays et sont d’importants facteurs de croissance, de création d’emplois et de réduction de la pauvreté à court et à moyen terme. En outre, le Rwanda a accompli des progrès vers la réalisation des ODM relatifs à la parité entre les sexes dans l’enseignement primaire, la vaccination des nourrissons contre la rougeole, l’accès à l’eau potable, et la prévention du VIH/Sida. Les efforts visant à promouvoir la paix et la réconciliation se poursuivent, notamment à travers le Tribunal pénal international pour le Rwanda, le système à base communautaire de règlement des conflits (Gacaca), la démobilisation et la réintégration des ex-combattants, et le rapatriement et la réinstallation des réfugiés rwandais. Mais l’économie rwandaise, de dimension limitée et reposant sur l’agriculture, n’en est pas moins soumise à de fortes contraintes. À l’heure actuelle, le secteur agricole représente un peu moins de 40 % du PIB et procure des emplois à 90 % de la population. Mais la plupart des Rwandais vivent d’une agriculture de subsistance et prennent une part limitée à l’économie de marché (d’une année sur l’autre, on estime qu’entre 30 et 50 % des ruraux ne produisent pas d’excédents commercialisables). La production reste ainsi limitée, et la croissance agricole se heurte aux sérieuses contraintes que sont le manque d’infrastructures rurales et le niveau déprimé des prix pour les deux principaux produits d’exportation du pays (café et thé). La contribution du secteur privé à l’économie et à la réduction de la pauvreté reste limitée : on ne compte qu’environ 400 entreprises au Rwanda, et la moitié d’entre elles ont moins de 50 employés. Le développement de ce secteur continue de pâtir principalement du fait que le pays est perçu comme présentant d’importants risques politiques, ainsi que du coût élevé de ses services d’infrastructure et, dans une moindre mesure, de la faiblesse de son secteur financier. En dépit du redressement qui a accompagné la sortie du conflit, le financement du développement au Rwanda reste très tributaire de l’aide extérieure, qui a couvert en moyenne 60 % de l’ensemble de ses dépenses publiques au cours des trois dernières années. L’avenir de son économie dépend des perspectives de paix et de stabilité dans la région des Grands Lacs et du programme de réforme économique et institutionnelle. En l’absence de paix dans la région ou d’un programme de réforme substantiel, sa croissance resterait, même dans un contexte positif, inférieure à 6 % par an (le niveau minimum requis pour ramener, d’ici à 2020, le niveau de pauvreté à ce qu'il était en 1990). Et si la situation venait à se dégrader, la croissance pourrait tomber à 2 ou 3 % (soit l’équivalent du taux de croissance démographique actuel). Un effort de coopération régionale s’impose donc, surtout dans les secteurs de l’infrastructure, comme condition préalable nécessaire à la croissance économique, et le Rwanda fait actuellement des avancées positives à cet égard. Il est en effet devenu membre du Marché commun de l’Afrique orientale et australe et est candidat à l’adhésion au sein de la Communauté de l’Afrique de l’Est. Le gouvernement a élaboré une stratégie à six niveaux pour faire reculer la pauvreté, qui est le fruit d’un processus de concertation consacré aux enjeux du développement (processus qui s’inscrit plus largement dans l’effort de réconciliation) et qui fait partie intégrante de la « Vision 2020 » qu’il a par ailleurs définie, et qui fixe une stratégie de développement à moyen terme pour le pays. À titre de première phase de cette stratégie, il a élaboré un Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP). Ce document met l’accent sur six aspects : i) développement rural et transformation du secteur agricole, ii) développement humain, iii) infrastructures économiques, iv) bonne gouvernance, v) développement du secteur privé, et vi) renforcement des capacités institutionnelles. Le DSRP a été examiné par le Conseil des Administrateurs de la Banque en 2002. La mise en oeuvre du DSRP a été contrôlée grâce aux Rapports annuels sur l’état d’avancement du programme établis par le Gouvernement rwandais. Des progrès substantiels ont été enregistrés dans la réaffectation des ressources financières aux secteurs prioritaires tout en réduisant les dépenses militaires, en améliorant la prestation des services sociaux (enseignement primaire, vaccination), en les accompagnant de réformes connexes dans les secteurs de l’éducation et de la santé. Les progrès ont été limités pour ce qui est du développement du secteur privé et de la promotion des exportations. Le développement rural est un secteur clé où des progrès seront nécessaires pour assurer la croissance et réduire la pauvreté. L’amélioration de la mise en œuvre, du suivi et évaluation des programmes mérite également d’être privilégiée. Le Gouvernement rwandais a récemment finalisé et adopté son second DSRP, désigné désormais Stratégie de développement économique et de réduction de la pauvreté (Economic Development and Poverty Reduction Strategy ou EDPRS). Afin de réaliser les objectifs de développement à long terme du Gouvernement, l’EDPRS met fortement l’accent sur la croissance sous-tendue par l’amélioration des infrastructures économiques et l’augmentation de la productivité agricole. L’EDPRS accorde aussi une attention particulière à la mise en œuvre des programmes. Situation en matière de développement/ Coordination de l’action des bailleurs de fonds Le Rwanda reçoit chaque année pour 500 millions de dollars environ d’aide extérieure (laquelle finance à peu près 50 % de ses dépenses publiques) de la part d’une dizaine de grands donateurs bilatéraux et multilatéraux, aide qui se répartit ainsi : · Le tiers environ est fourni sous forme de soutien budgétaire — par l’Allemagne, la Banque africaine de développement (BAD), la Banque mondiale, la Commission européenne, le ministère britannique du Développement international (DFID), les Pays-Bas et la Suède. · Le reste entre dans le cadre de projets et fait appel aux mécanismes et procédures de fourniture parallèles des bailleurs de fonds — l’Allemagne, la BAD, la Banque mondiale, la Belgique, la Commission européenne, les États-Unis, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, ainsi que divers programmes des Nations Unies et le Fonds mondial. 
Tableau 1 présente les bailleurs de fonds internes du Rwanda classés selon le volume de l’aide décaissée en 2005 Source : Rapport 2005 sur l’efficacité de l’aide au Rwanda. 
Source : Rapport 2005 sur l’efficacité de l’aide au Rwanda. Comparé à ses voisins, le Rwanda bénéficie de l’assistance d’un nombre relativement réduit de bailleurs de fonds bilatéraux ayant une presence active dans le pays. Le Tableau 2 indique la source des apports bilatéraux provenant des bailleurs de fonds représentés dans le pays. Le gouvernement a soulevé à plusieurs reprises deux séries de problèmes quant à la qualité de l’aide dont bénéficie le pays : § Sa volatilité, qui affecte l’aptitude des autorités rwandaises à planifier et exécuter le budget, et qui tient à trois principaux facteurs : i) la variation des montants alloués d’une année sur l’autre par les donateurs ; ii) les écarts entre les montants prévisionnels et effectifs des décaissements effectués pour des projets donnés, qui peuvent tenir à des problèmes d’exécution et de procédure ; et iii) les décalages entre les chiffres prévisionnels et effectifs du soutien budgétaire fourni, qui peuvent eux-mêmes être le reflet des conditionnalités, tant économiques que politiques. § Le niveau relativement élevé des coûts de transaction correspondants, dans un contexte de capacités administratives limitées. Chaque donateur ayant ses propres impératifs et procédures, le personnel rwandais se trouve ainsi soumis à des contraintes qui sont souvent énormes et qui l’empêchent de se consacrer à d’autres tâches importantes. Le gouvernement a fait savoir qu’il préférerait que les donateurs fassent le nécessaire afin d’adopter une approche uniforme pour la fourniture de l’aide au niveau sectoriel, en s’en remettant dans la mesure du possible à ses propres procédures et systèmes (autrement dit, qu’ils abandonnent progressivement une optique de projet fragmentaire par le recours à des systèmes uniformes pour les processus de négociation, de planification, de mise en œuvre et de suivi). Le Rwanda a engagé une série de mesures ambitieuses pour tenter de remédier à ces problèmes : § Il sert, depuis 2002, de pays pilote pour l’harmonisation du soutien budgétaire des donateurs. Ce processus d’harmonisation a débuté peu après l’établissement par le Rwanda de son Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP), et a fait officiellement l’objet d’un protocole d’accord que les donateurs et leurs principaux partenaires ont signé en novembre 2003. Dans ses grandes lignes, cet accord dispose que les donateurs s’engagent à harmoniser et aligner leurs pratiques à trois égards : a) en termes de processus et de calendrier (pour se cadrer sur le cycle budgétaire du pays) ; b) par l’adoption de critères uniformes pour l’évaluation des résultats au plan macroéconomique ; et c) au niveau des règles imposées au pays pour la gestion de ses finances publiques et ses dispositions fiduciaires. § La réussite de cet effort a amené le gouvernement à chercher à instituer un processus d’harmonisation similaire pour le financement des projets. D’importants pas ont été faits à cet égard dans les secteurs de la santé et de l’éducation (où des approches sectorielles sont appliquées et où des revues conjointes sont désormais pratique courante), en matière de gouvernance et de transparence (domaines dans lesquels les donateurs entreprennent un travail d’évaluation commune), à l’appui du renforcement des capacités (pour lequel le gouvernement a élaboré un cadre pluridonateurs uniforme) et dans la lutte contre le VIH/SIDA (qui donne lieu à des procédures de passation des marchés harmonisées entre la Banque et le Fonds mondial). En juillet 2006, les autorités rwandaises ont adopté une Politique relative à l’aide extérieure afin d’accroître l’efficacité de l’aide, suite à une large consultation avec les partenaires de développement. En outre, le gouvernement et le PNUD président ensemble, tous les mois, des réunions du Groupe de coordination des partenaires de développement. § Il faut ajouter à cela la fait que le pays dirige actuellement le processus d’élaboration d’un cadre commun d’évaluation des performances sur lequel s’alignera l’ensemble des bailleurs de fonds et dont ils s’inspireront pour satisfaire aux dispositions fiduciaires régissant leurs procédures respectives d’administration de l’aide extérieure. Le but visé par ce cadre est de réduire les coûts de transaction pour le gouvernement. Rôle de la Banque mondiale En août 2006, une Note de stratégie intérimaire (NSI) a été présentée au Conseil des Administrateurs pour les exercices 07 et 08. La NSI comble le fossé qui existait entre les CAS précédentes et la prochaine CAS qui couvrira la période de 2008 à 2012. Grâce à cela, la CAS sera alignée sur le second DSRP du pays, désigné désormais Stratégie de développement économique et de réduction de la pauvreté ou EDPRS, qui a été achevée en 2007. L’assistance qui sera fournie dans le cadre de la nouvelle CAS sera organisée autour de deux piliers : 1) Transformation économique et croissance · Définir un cadre politique intégré qui prépare les Rwandais dotés de compétences à exercer un emploi productif tout au long de leur vie ; · Améliorer l’accès et la qualité des services d’infrastructure essentiels ; · Améliorer l’environnement afin de favoriser un véritable développement des secteurs privé et financier ; · Renforcer la productivité agricole, en particulier dans le secteur vivrier et ce, de manière durable ; · Renforcer les capacités de gestion des ressources publiques (financières, humaines et naturelles) – aux niveaux central et local 2) Risque social et vulnérabilité · Accroître l’accès et améliorer la qualité des services de santé, en particulier dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant ; · réduire les risques sociaux qui menacent principalement les groupes vulnérables et la cohésion sociale au Rwanda Le portefeuille de la Banque comprend, en avril 2008, 13 projets nationaux en cours, qui couvrent un certain nombre de secteurs et représentent un engagement global de 368 millions de dollars. Les résultats obtenus dans la mise en œuvre de ces projets sont dans l’ensemble satisfaisants. Depuis 2004, la majeure partie de l’appui financier fourni par la Banque prend la forme de dons à l’appui de la réduction de la pauvreté (qui consistent à soutenir, au moyen de ressources destinées à alimenter le budget, un programme de réforme multisectoriel axé sur la pauvreté). La Banque fournit en outre une aide importante sous forme de travaux d’analyse pour aider le gouvernement à approfondir son programme de réforme globale, en particulier dans un groupe de secteurs choisi (notamment la santé, l’éducation et l’agriculture). À la fin d’avril 2006, le portefeuille de la Banque mondiale comprenait les 13 projets nationaux en cours et les Cinq projets régionaux suivants : Les Projets Nationaux : 
| Projet de développement des ressources humaines (33.04 millions de dollars EU, approuvé en juin 2000 et entré en vigueur en janvier 2001) - Aider à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un programme continu de renforcement des capacités basé sur l’éducation et la formation professionnelle. | 
| Projet compétitivité et développement de l’entreprise (40,68 millions de dollars approuvé en avril 2001, entré en vigueur en décembre 2001) : Aider le gouvernement à établir un environnement de nature à favoriser la croissance économique et la réduction de la pauvreté sous l’impulsion du secteur privé ; | 
| Projet d’appui au secteur rural (48 millions de dollars EU, approuvé en mars 2001 et entré en vigueur en octobre 2001) - Contribuer à doter les agriculteurs, ainsi que d’autres groupes cibles et les administrations publiques, de capacités sur le plan technique et institutionnel. | 
| Projet de démobilisation et de réintégration des anciens combattants (25 millions de dollars, approuvé en avril 2002 et entré en vigueur en septembre 2002) : Aider le gouvernement à a) démobiliser les groupes armés et ex-groupes armés, et b) à faciliter leur retour à la vie civile. | 
| Projet multisectoriel de lutte contre le VIH/SIDA (40,5 millions de dollars EU, approuvé en mars 2003 et entré en vigueur en août 2003) - Aider les autorités à a) freiner la propagation du VIH/SIDA, et b) à élargir l’appui et les soins prodigués aux personnes infectées ou touchées par l’épidémie. | 
| Projet de réhabilitation d’urgence du réseau électrique (25 millions de dollars EU, approuvé en janvier 2005 et entré en vigueur en juillet 2005) - Remédier aux pénuries d’énergie et renforcer les capacités des institutions responsables de ce secteur. | 
| Projet de décentralisation et de développement communautaire (20 millions de dollars EU, approuvé en juin 2004 et entré en vigueur en décembre 2004) - Favoriser l’émergence d’une économie locale dynamique en donnant aux communautés les moyens de jouer un rôle moteur dans leur processus de développement sous la tutelle d’une administration locale effective. | 
| Projet de renforcement des capacités du secteur public (20 millions de dollars EU, approuvé en juillet 2004 et entré en vigueur en mars 2005) - Réduire le manque aigu de compétences dont souffre le pays à la suite de la guerre et du génocide, en renforçant les capacités au niveau de l’administration centrale et des collectivités territoriales, ainsi qu’au sein du secteur privé et des organisations de la société civile. | 
| Projet infrastructure et gestion urbaine (20 millions de dollars EU, approuvé en novembre 2005 mais pas encore entré en vigueur) - Accroître l’accès à l’infrastructure urbaine prioritaire à Kigali et dans deux villes secondaires | 
| Projet d’administration électronique (e-Rwanda) (10 millions de Dollars EU, approuvé en septembre 2006, et entré en vigueur en Juin 2007,) pour améliorer (i) l'efficacité et l'efficience de quelques procédures internes du gouvernement du Rwanda, et (ii) l’offre des services dans les secteurs principaux ciblés dont un meilleur accès à l'information par l'utilisation de la technologie ; |  | Projet de développement du secteur des transports au Rwanda (11 millions de dollars, approuvé le 28 août 2007) : Améliorer la qualité du réseau de routes pavées au Rwanda et générer des emplois durables dans les zones rurales par la réalisation de travaux d’entretien routier |  | Projet complémentaire compétitivité et développement de l’entreprise (financement additionnel de 6 millions de dollars) : Créer un environnement propre à favoriser la croissance et le développement du secteur privé et pouvant permettre de réduire la pauvreté au Rwanda. Le projet est destiné à promouvoir un climat de concurrence en : i) rationalisant l’environnement des affaires ; ii) réduisant les coûts et en améliorant l’efficacité des services publics de télécommunications, d’eau et d’électricité, et du secteur du thé ; et en iii) améliorant l’accès aux services financiers et d’appui aux entrepreneurs locaux. | 
| Projet infrastructure et gestion urbaine (pendant l’exercice 09 pour 8 millions de dollars) : i) Augmenter le nombre de personnes ayant accès à une infrastructure socio-économique améliorée en milieu urbain ; et ii) Accroître le pourcentage des ressources financières dégagées chaque année sur le budget municipal pour financer l’entretien des infrastructures et équipements. |
Les Projets régionaux :  | Projet d’appuis a l’initiativedes pays de Grands dans la lute contre le SIDA (GLIA) i)199.02 Milliion Dollars EU , approuvé en Mars 2005) pour la la mise en place de programmes de prévention, de prise en charge, de traitement et de réduction de l’impact du VIH/Sida en faveur des groupes mobiles et vulnérables tels que les réfugiés, les agents du secteur des transports, et les populations très touchées/infectées dans chacun des États membres de la GLIA. |  | Project de facilitation du commerceet du transport pour l'Afrique de l'Est (EATTFP) 199.02 Million de Dollars EU (approuvé en janv. 2006) pour améliorer l’accès au financement pour les activités de production et de commerce transfrontalier, en fournissant des garanties contre le risque politique |  | Programme d’action subsidiaire des lacs équatoriaux du Nil (NELSAP): (approuvé en Octobre 2006) pour contribuer et contrôle la mise en œuvre des projets de coopération inter- pays et nationaux conjointement identifiés et liés à l'utilisation commune des ressources d'eau du Bassin du Nil. Le Programme Auxiliaire d'Action des Lacs Equatoriaux du Nil se repartissent des deux vastes programmes: La Gestion et le Développement des Ressources Naturelles ainsi que le Développement de l'Energie et Commerce. Les pays membres sont le Burundi, la République Démocratique du Congo (DRC), l'Egypte, le Kenya, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et l'Uganda. |  | Projet de gestion environnementale dans le bassin du Lac Victoria (phase 2) qui couvre le Burundi, le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie et vise à : i) améliorer la gestion concertée des ressources naturelles transfrontalières du bassin du Lac Victoria ; et ii) à réduire la pression qui pèse sur l’environnement dans le bassin du Lac Victoria. | 
| Projet hydroélectrique régional des chutes du Rusumo (pendant l’exercice 09 ; environ 11 millions de dollars par pays). Ce projet entre dans le cadre du programme d’Exploitation polyvalente des eaux du Bassin de la Kagera qui traverse également le Burundi et la Tanzanie |
Points de contact: M. Colin Bruce Directeur-pays Hill Park Building, Upper Hill, Nairobi, Kenya Téléphone : (254-20) 3226-441 Télécopie :(254-20) 3226 382 Courriel : cbruce@worldbank.org Mme Victoria Kwakwa Chef-pays Blvd. de la Révolution, Immeuble SORAS, Kigali, Rwanda Téléphone : (250) 591-301 Télécopie : (250) 591-365 Courriel : vkwakwa@worlbank.org Mme Kene Ezemenari Économiste-pays 1818 H Street, N.W. Washington, DC 20433, USA. Téléphone : (202) 473-9458 Télécopie : (202) 473-8466 Courriel : Kezemenari@worldbank. Retour en haut |