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 | Site de la Banque sur la gouvernance |
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Juillet 2007 - L’Algérie est le premier pays de la région MENA à avoir entamé avec l’Institut de la Banque mondiale une collaboration en matière de diagnostic de la gouvernance. Une première conférence avec la participation de Monsieur Daniel Kaufmann, Directeur des programmes globaux à l’Institut de la Banque mondiale et spécialiste des indicateurs globaux sur la gouvernance, a eu lieu en février dernier en collaboration avec le Conseil National Economique et Social (CNES), avec lequel un mémorandum d’entente a été signé. Le rapport Governance Matters, 2007 : Worldwide Governance Indicators 1996-2006 (Les problèmes de gouvernance, 2007: Indicateurs de gouvernance dans Ie monde pour la période 1996-2006) publié par l'Institut de la Banque mondiale et la Vice-présidence de la Banque mondiale en charge de l'économie du développement ce mois-ci, montre qu'un certain nombre de pays - y compris en Afrique - font des progrès en matière d'amélioration de la gouvernance et de lutte contre la corruption. Ce constat est encourageant car la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption sont essentielles pour une croissance durable et la réduction de la pauvreté. Durant les sept dernières années, l’Algérie a connu des améliorations nettes et régulières dans toutes les dimensions mesurées par les indicateurs de gouvernance. En matière de «stabilité politique et absence de la violence», les progrès sont substantiels et statistiquement importants avec un niveau de 90% d’intervalle de confiance entre 2002 et 2006. Cependant, les progrès enregistrés dans les dimensions «qualité réglementaire» et «règle de droit » sont relativement moins importants par rapport aux progrès réalisés dans les autres dimensions, suggérant les défis à venir pour l’Algérie.
Théodore Ahlers, directeur du département Maghreb indique dans l'éditorial du 5ème numéro de Nawafid sur le Maghreb (Lettre d'information trimestrielle du Groupe de la Banque mondiale au Maghreb - juin 2007) - qui consacre un dossier complet sur la gouvernance au Maghreb, qu'"un État compétent et responsabilisé crée des opportunités pour les plus démunis, met en place de meilleurs services et améliore les résultats des programmes de développement. La gouvernance s’impose, donc, dans tout processus de développement comme un des facteurs déterminants pour la réussite des programmes et la pérennité des réformes. L’impact de ces programmes et réformes dépend, entre autre, de la capacité des partenaires en place à prendre en compte ce facteur important et d’agir en concertation pour l’améliorer". Consultez les articles du dossier gouvernance de Nawafid sur le Maghreb (pdf): Éditorial de Théodore Ahlers
Gouvernance et développement au Maghreb
Algérie : revue des dépenses publiques 2005-2006
Tunisie, une information financière de qualité pour un meilleur climat d'investissement
Maroc : Améliorer la gouvernance de la gestion publique
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