La Banque mondiale organise des consultations sur sa stratégie pour promouvoir la gouvernance et lutter contre la corruption les 8 et 9 janvier à Rabat. Décembre 2006 - Suite aux Réunions annuelles de 2006 de la Banque mondiale et du Fond monétaire international (FMI) en septembre dernier à Singapour, le Comité de développement de la Banque mondiale a mis en avant une nouvelle stratégie pour renforcer son action pour la promotion de la gouvernance et la lutte contre la corruption. Dans ce sens, la Banque lance des consultations avec des ministères et départements du secteur public, des représentants de la société civile, des membres du Parlement et des acteurs du secteur privé, ainsi que des universitaires . Le but de ces consultations est de discuter avec les principaux acteurs du développement au Maroc de l’approche et des actions de la Banque mondiale dans le domaine de la lutte contre la corruption. Le but est également de faire émerger des idées novatrices et d’échanger les leçons des expériences passées. Outre sa mission de développement qui consiste à réduire la pauvreté, aux fins de laquelle la gouvernance et la lutte contre la corruption revêtent une importance cruciale, la Banque a une obligation fiduciaire énoncée dans ses statuts, qui est de veiller à ce que les ressources de l’institution soient utilisées aux fins prévues. Les ressources fournies à titre d’aide sont exposées aux risques engendrés par la corruption et une piètre gouvernance, et les bailleurs de fonds comme les bénéficiaires veulent avoir l’assurance que cette aide est utilisée à bon escient. La Banque mondiale a entrepris dans plusieurs régions du monde des actions pour la promotion de la bonne gouvernance dont les actions suivantes : Travailler de concert avec le pays pour produire les CPARs (Country Procurement Assessment Reports). Ces rapports examinent de près les lois, procédures et institutions qui gouvernent les passations de marchés et fait des recommandations en faveur de leur amélioration, et leurs recommandations contribuent de façon importante à lutter contre la corruption.
Travailler de près avec ses pays partenaires sur la conception et la mise en oeuvre d’une stratégie intégrée de la lutte contre la corruption. De tels processus sont normalement pilotés par les gouvernements mais ils sont fondés sur la participation active du parlement, du secteur prive et des organisations de la société civile. La Banque mondiale apporte son appui à de telles stratégies dans plusieurs pays.
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