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Fournir une asistance juridique aux femmes démunies de l'équateur
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| Projet de réforme judiciaire |
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En Equateur, 20 % des ménages sont dirigés par des femmes, un des groupes de la société équatorienne les plus vulnérables et les plus menacés par la pauvreté.
La crise économique des années 90 a soumis ces femmes à de nouveaux risques. Celles qui essayaient de percevoir des allocations sociales, d'échapper aux abus dans leur foyer et même de faire une déclaration de naissance, étaient de plus en plus confrontées à des obstacles divers et à une corruption de bas étage.
En 1996, l'Equateur a lancé un projet de réforme judiciaire visant à fournir des services juridiques capables de répondre aux besoins des femmes. Le volet « Justice et Droit » du projet, en partie financé par un prêt de la Banque mondiale d'un montant de 10,7 millions de dollars EU, a entrepris des initiatives novatrices d'appui aux organisations non gouvernementales qui proposent des services juridiques gratuits aux femmes privées de tous droits. Il s'agissait-là du premier projet financé par la Banque mondiale avec un volet d'assistance juridique destiné spécifiquement aux femmes pauvres et à leurs enfants.
Le projet « Assistance juridique aux femmes pauvres » a permis de fournir à environ 17 000 d'entre elles, des conseils juridiques, des services d'avocat et un appui en matière de règlement de conflits. Le projet a également aidé indirectement 50 000 autres personnes pour la plupart les enfants des femmes utilisant ces services. Grâce à ce programme, les femmes sont plus conscientes de leurs droits et elles les comprennent mieux. Le succès manifeste du programme a amené d'autres gouvernements à envisager des actions similaires et il est prévu de reproduire cette initiative en Jordanie et au Sri Lanka.
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