La Banque dĂ©veloppe sa base de connaissances sur un pays particulier par le biais de ses activitĂ©s Ă©conomiques et sectorielles, qui lui fournissent des Ă©lĂ©ments dâanalyse. Les activitĂ©s Ă©conomiques et sectorielles dĂ©signent le travail du personnel qui recueille et Ă©value sur place les informations (donnĂ©es et statistiques) concernant lâĂ©conomie du pays et/ou le type de gouvernement et les services sociaux. Ces donnĂ©es et statistiques Ă©conomiques servent de point de dĂ©part Ă des discussions avec les pays emprunteurs concernant les stratĂ©gies Ă adopter. Elles aident Ă©galement Ă dĂ©velopper la capacitĂ© du pays Ă Ă©valuer, par exemple, ses politiques Ă©conomiques et sociales, ses systĂšmes financiers, de gestion et de mise en Ćuvre du programme, mais aussi les besoins en termes dâinfrastructure matĂ©rielle et humaine et les pratiques de gouvernance. Les Ă©tudes et les rapports dâanalyse nous permettent dâorganiser et de mettre en place des programmes de prĂȘt efficaces, ainsi que dâorienter le travail des pays emprunteurs et des partenaires de lâaide au dĂ©veloppement.
Lâassistance technique sans prĂȘt inclut un service de conseils professionnels assurĂ© par des agents de la Banque. Ce service facilite la mise en place des rĂ©formes nĂ©cessaires, notamment dans les domaines du droit, de la gestion et de la gouvernance, pour rĂ©duire la pauvretĂ© et atteindre les objectifs Ă©conomiques et sociaux dâun pays. Nos connaissances et nos compĂ©tences diversifiĂ©es aident les pays Ă renforcer leur secteur public en dĂ©veloppant des institutions fiables et efficaces, qui leur permettent dâutiliser les financements de la Banque et dâautres organisations de maniĂšre profitable aux citoyens sur le long terme. Le personnel de la Banque fournit des conseils et aide les gouvernements Ă prĂ©parer des documents tels que des projets de lois, des plans pour dĂ©velopper les institutions, des stratĂ©gies nationales et des plans dâaction. Ils peuvent Ă©galement aider les gouvernements Ă Ă©laborer et/ou mettre en place des politiques et des programmes nouveaux.
La Banque utilise les rapports dâĂ©valuation de lâimpact pour mesurer les rĂ©sultats des initiatives quâelle mĂšne pour rĂ©duire la pauvretĂ©. Ces rapports Ă©valuent les amĂ©liorations concernant le bien-ĂȘtre des individus et des familles, les conditions de vie dans les entreprises ou dans les communautĂ©s : ces changements peuvent ĂȘtre attribuĂ©s Ă un projet, un programme ou une politique soutenus par la Banque. Les Ă©valuations de lâimpact nous permettent dâamĂ©liorer la conception des programmes et des politiques de la Banque mondiale. Ces rapports fournissent en outre une base solide permettant dâamĂ©liorer les programmes en cours et constituant un instrument de formation dynamique, utile non seulement au personnel de la Banque mais Ă©galement aux partenaires du dĂ©veloppement et aux responsables politiques.
Dans le cadre de ses analyses Ă©conomiques appliquĂ©es au dĂ©veloppement, la Banque mondiale publie le Rapport sur le dĂ©veloppement dans le monde (RDM), lâune des principales publications annuelles consacrĂ©es aux diffĂ©rents aspects de lâaide au dĂ©veloppement dans le monde. Chaque annĂ©e, le RDM se concentre sur un aspect diffĂ©rent du dĂ©veloppement. Chaque rapport comprend en annexe la liste des Indicateurs de dĂ©veloppement dans le monde, un ensemble de donnĂ©es sur le dĂ©veloppement Ă©conomique et social dans plus de 120 pays.
Les experts de la Banque mondiale Ă©tudient Ă©galement des enjeux plus vastes et Ă long terme en matiĂšre dâenvironnement : ces questions nâentrent pas dans la recherche consacrĂ©e Ă une opĂ©ration de prĂȘt spĂ©cifique ou Ă un pays ou secteur particulier. Les documents de travail publiĂ©s dans le cadre de ces recherches, portent entre autres sur les thĂšmes suivants : dĂ©veloppement durable des zones rurales et urbaines, recherche sur le financement et le secteur privĂ©, recherche sur la pauvretĂ© et recherche sur de nouvelles politiques. Ils sont disponibles sur le site Recherche de la Banque. Publier les conclusions de ces recherches permet un Ă©change dâidĂ©es sur les questions de dĂ©veloppement, profitable Ă tous ceux qui travaillent Ă renforcer la croissance Ă©conomique et Ă rĂ©duire la pauvretĂ© dans les pays en dĂ©veloppement.
On appelle coordination de lâaide des donateurs lâinteraction rĂ©guliĂšre et organisĂ©e des donateurs (gouvernements, agences de soutien, organisations humanitaires, fondations, banques de dĂ©veloppement) concernant lâassistance financiĂšre et autre aux pays destinataires, ainsi que la coordination des relations entre les donateurs. Elle concerne les activitĂ©s suivantes : simple Ă©change dâinformations et d'idĂ©es, cofinancement dâun projet particulier, programmation conjointe dâune stratĂ©gie dans un pays ou une rĂ©gion. Elle comprend aussi la prĂ©paration dâĂ©vĂ©nements visant Ă renforcer la coordination des donateurs, comme des rĂ©unions de groupes consultatifs (rĂ©unions organisĂ©es entre plusieurs partenaires) portant sur un thĂšme ou un pays particulier. Le Groupe consultatif dâassistance aux pauvres (CGAP) est un exemple de lâun de ces groupes composĂ©s de plusieurs partenaires.
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