APERĂU: - La StratĂ©gie environnementale de la Banque mondiale (Ă©laborĂ©e en 2001 et mise Ă jour en 2007), examine les liens existant entre lâenvironnement, la pauvretĂ© et le dĂ©veloppement, tout en mettant lâaccent sur les moyens dâamĂ©liorer notre qualitĂ© de vie, de favoriser une croissance durable et de prĂ©server le patrimoine rĂ©gional et planĂ©taire.
- AmĂ©liorer durablement la santĂ© et les moyens dâexistence des populations et des communautĂ©s les plus pauvres et les plus vulnĂ©rables : tel est le principe qui rĂ©side au cĆur de la StratĂ©gie environnementale.
- La Banque mondiale a alignĂ© ses prioritĂ©s sur les engagements dĂ©finis par la communautĂ© internationale lors du Sommet du MillĂ©naire en 2000 et du Sommet mondial pour le dĂ©veloppement durable, qui sâest tenu Ă Johannesburg en 2002. Les prioritĂ©s de la Banque sont Ă©galement conformes Ă lâĂvaluation des Ă©cosystĂšmes pour le MillĂ©naire (EEM), publiĂ©e en 2005.
Que fait la Banque pour aider les pays en dĂ©veloppement Ă protĂ©ger lâenvironnement ? Des investissements Ă©cologiques. Les activitĂ©s de gestion de lâenvironnement et des ressources naturelles (GERN) font de plus en plus partie intĂ©grante des projets sectoriels (agriculture, assainissement de lâeau, urbanisme, etc.). Actuellement, pas moins de 85 % des projets de GERN mis en Ćuvre par la Banque sont administrĂ©s par des services de lâinstitution autres que celui de lâenvironnement, ce qui reflĂšte le haut niveau dâintĂ©gration de la question environnementale au sein de la Banque. - Ă mi-parcours de lâexercice budgĂ©taire 2009 (soit fin dĂ©cembre 2009), la Banque mondiale a approuvĂ© 20 projets comportant des activitĂ©s de GERN, pour un engagement total de 1,7 milliard de dollars. En moyenne, les activitĂ©s de GERN ont reprĂ©sentĂ© 8,3 % environ de lâensemble des nouveaux prĂȘts octroyĂ©s par la Banque au cours de ces cinq derniĂšres annĂ©es.
- Les deux plus grands projets comportant des activitĂ©s de GERN ayant rĂ©cemment bĂ©nĂ©ficiĂ© dâun prĂȘt de la Banque sont : le troisiĂšme PrĂȘt Ă lâappui des politiques de dĂ©veloppement (DPL) en Colombie (pour un montant total de 450 millions de dollars), et le DPL contribuant Ă la durabilitĂ© environnementale au Mexique (pour un montant total de 301 millions de dollars).
- Ă mi-parcours de lâexercice budgĂ©taire 2009, lâensemble du portefeuille des projets en cours comportant des activitĂ©s de GERN se chiffrait Ă 12,1 milliards de dollars (soit environ 10,5 % du total du portefeuille de la Banque), dont 4,3 milliards de dollars revenaient Ă la partie principale du portefeuille de la GERN (correspondant aux projets constituĂ©s Ă plus de 65 % par des activitĂ©s de gestion de lâenvironnement et des ressources naturelles).
Apport de conseils, dâassistance technique et de formation. Les analyses environnementales par pays (CEA) et les Ă©valuations stratĂ©giques environnementales (SEA) permettent aux pays de tenir compte de considĂ©rations environnementales dans lâĂ©laboration de leurs politiques, stratĂ©gies et plans de dĂ©veloppement au niveau sectoriel et national, renforçant ainsi la durabilitĂ© de ces instruments. Les CEA fournissent des outils analytiques permettant dâidentifier les prioritĂ©s de dĂ©veloppement environnemental dâun pays donnĂ©, dâĂ©valuer les capacitĂ©s de ses institutions nationales et locales en matiĂšre de gestion des ressources naturelles et environnementales et dâeffectuer une analyse approfondie de ses activitĂ©s et de ses prioritĂ©s. Les CEA qui ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es et celles qui sont en cours ont permis des avancĂ©es importantes, notamment lâintĂ©gration des prĂ©occupations environnementales dans les StratĂ©gies dâaide-pays (p.ex. en Ăgypte), les activitĂ©s de PrĂȘts Ă lâappui des politiques de dĂ©veloppement (p.ex. en IndonĂ©sie et dans lâĂtat dâOrissa, en Inde) et les Documents de stratĂ©gie pour la rĂ©duction de la pauvretĂ© (p.ex. au Bangladesh). Ces analyses ont Ă©galement permis dâidentifier des opĂ©rations de prĂȘts (p.ex. au PĂ©rou, au Bangladesh, en Ăgypte et au Ghana) et de stimuler les rĂ©formes politiques et rĂ©glementaires (p.ex. en Colombie). Au total, plus de 20 analyses environnementales par pays ont Ă©tĂ© effectuĂ©es, 10 sont en cours de rĂ©alisation (notamment au Timor-Leste, aux Philippines, en IndonĂ©sie, en ArmĂ©nie et en Jordanie). Plusieurs ont en outre Ă©tĂ© rĂ©cemment entreprises, notamment au BĂ©nin et en RĂ©publique centrafricaine, ainsi quâune deuxiĂšme en Inde. 
Des programmes-pilotes dâĂ©valuations environnementales stratĂ©giques consacrĂ©es aux institutions sont actuellement menĂ©s dans diffĂ©rentes rĂ©gions (principalement en Afrique et en Asie du Sud) et dans divers secteurs (notamment lâexploitation miniĂšre, le transport, le commerce, la sylviculture et le dĂ©veloppement urbain). Ces approches axĂ©es sur les institutions peuvent permettre de tirer un riche enseignement lorsquâon les applique aux DPL, aux rĂ©formes structurelles des secteurs, aux politiques dâintĂ©gration Ă©conomique et aux plans de dĂ©veloppement complexes et de grande envergure. Il ressort essentiellement de ces programmes que les rĂ©formes politiques et de planification laissent entrevoir des possibilitĂ©s dâamĂ©lioration concernant la durabilitĂ© des efforts de dĂ©veloppement rĂ©alisĂ©s par les pays. NĂ©anmoins, lâincorporation effective de considĂ©rations environnementales aux processus dĂ©cisionnels dĂ©pend de lâinfluence exercĂ©e sur une sĂ©rie de facteurs au niveau des institutions et de la gouvernance, notamment sur les capacitĂ©s institutionnelles existantes et sur lâĂ©conomie politique qui conditionnent, dans chaque pays, la possibilitĂ© des diffĂ©rents acteurs Ă dĂ©fendre leurs intĂ©rĂȘts et Ă faire entendre leurs prĂ©occupations aux dirigeants. Afin de tirer les enseignements de ces expĂ©riences, la Banque a commencĂ© Ă Ă©valuer ces programmes-pilotes, en partenariat avec le dĂ©partement dâĂ©conomie environnementale de lâuniversitĂ© de Göteborg (SuĂšde), le Centre suĂ©dois dâĂ©valuation des impacts environnementaux (EIA) et la Commission dâĂ©valuations environnementales des Pays-Bas, sous la direction de lâĂ©quipe de projet sur lâĂ©valuation environnementale stratĂ©gique du ComitĂ© dâaide au dĂ©veloppement (CAD) de lâOrganisation de coopĂ©ration et de dĂ©veloppement Ă©conomiques (OCDE).
Dans plusieurs pays (notamment en Colombie, en Tunisie, au Ghana, au PĂ©rou ou en Namibie), des Ă©tudes portant sur les coĂ»ts de la dĂ©gradation environnementale ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es dans le cadre des CEA. Elles ont ensuite Ă©tĂ© utilisĂ©es de maniĂšre systĂ©matique pour donner la prioritĂ© aux enjeux environnementaux, et pour promouvoir ces enjeux auprĂšs des dĂ©cideurs politiques des ministĂšres sectoriels, y compris les ministĂšres des Finances. Plus rĂ©cemment, des Ă©tudes analysant les consĂ©quences du changement climatique et les façons de sâadapter Ă la variabilitĂ© actuelle et future du climat ont permis dâalimenter le dĂ©bat sur les possibilitĂ©s de rĂ©ponses au problĂšme du changement climatique. Contribution Ă la protection de lâenvironnement mondial
Cadre stratĂ©gique pour le changement climatique et le dĂ©veloppement. Lors des AssemblĂ©es annuelles 2008, le ComitĂ© du dĂ©veloppement a approuvĂ© le Cadre stratĂ©gique pour le changement climatique et le dĂ©veloppement Ă©laborĂ© par le Groupe de la Banque mondiale (GBM). Ce cadre vise Ă mieux comprendre les interactions entre le dĂ©veloppement et le changement climatique, lâattĂ©nuation de ses effets et les efforts dâadaptation nĂ©cessaires, tout en intĂ©grant ces facteurs dans le travail du Groupe de la Banque mondiale. Parce quâil est essentiel de soutenir et de renforcer les avancĂ©es rĂ©alisĂ©es en matiĂšre de dĂ©veloppement, lâadaptation au changement et Ă la variabilitĂ© du climat sera placĂ©e au cĆur du soutien apportĂ© par le Groupe de la Banque mondiale (GBM) aux pays en dĂ©veloppement. Ce cadre a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© Ă partir de consultations approfondies impliquant un large panel dâacteurs. En sâappuyant sur le rĂŽle et les compĂ©tences du GBM, il permettra Ă lâAgence internationale de dĂ©veloppement (IDA), Ă la Banque internationale pour la reconstruction et le dĂ©veloppement (BIRD), Ă la SociĂ©tĂ© financiĂšre internationale (IFC) et Ă lâAgence multilatĂ©rale de garantie des investissements (MIGA) dâamĂ©liorer lâefficacitĂ© et les rĂ©sultats du soutien apportĂ© aux pays en dĂ©veloppement. Il convient de souligner que les ressources allouĂ©es ne seront pas dĂ©tournĂ©es du financement des besoins fondamentaux en matiĂšre de dĂ©veloppement. Le GBM sâattachera Ă aider ses clients Ă acquĂ©rir des ressources financiĂšres supplĂ©mentaires ainsi que des technologies, une assistance technique et des connaissances leur permettant de sâadapter aux phĂ©nomĂšnes climatiques et de les attĂ©nuer, et Ă utiliser au mieux ces moyens dans le cadre de programmes de dĂ©veloppement nationaux, rĂ©gionaux et locaux. La Banque mondiale, qui compte parmi les principaux bailleurs de fonds contribuant Ă la prĂ©servation de la biodiversitĂ©, promeut des solutions basĂ©es sur les Ă©cosystĂšmes en tant que stratĂ©gie permettant dâattĂ©nuer les effets du changement climatique et de sây adapter. Les Fonds dâinvestissement climatiques (FIC), dont la crĂ©ation a Ă©tĂ© approuvĂ©e par le Conseil des administrateurs de la Banque le 1er juillet 2008, ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de contributions de plus de 6 milliards de dollars de la part des pays donateurs. En sâappuyant sur les compĂ©tences et les moyens des Banques multilatĂ©rales de dĂ©veloppement (BMD), les FIC fourniront des ressources financiĂšres Ă grande Ă©chelle, donnant ainsi les moyens aux secteurs privĂ© et public de se mobiliser pleinement dans la lutte contre le dĂ©rĂšglement climatique. Les Fonds viendront complĂ©ter dâautres dispositifs de financement multilatĂ©raux, tels que le Fonds pour lâenvironnement mondial (FEM) et le Fonds dâadaptation. Ils prĂ©voiront Ă©galement une clause de caducitĂ© afin de ne pas porter prĂ©judice Ă tout nouveau rĂ©gime de lutte contre le changement climatique.
Le marchĂ© du carbone au service du dĂ©veloppement. Depuis la crĂ©ation du Fonds prototype pour le carbone Ă la fin des annĂ©es 1990 (le premier fonds carbone mis en place par la Banque mondiale), le marchĂ© des Ă©missions est entrĂ© dans sa phase de maturitĂ©, au terme de plus dâune dĂ©cennie dâactivitĂ©. Il existe Ă prĂ©sent 11 fonds et mĂ©canismes bien Ă©tablis, et un autre dispositif devrait voir le jour en 2009. Aujourdâhui, la Banque gĂšre plus de 2,2 milliards de dollars au moyen de ces fonds et mĂ©canismes, qui sont alimentĂ©s par les contributions de 16 gouvernements et 66 entreprises privĂ©es appartenant Ă diffĂ©rents secteurs. La Banque sâest engagĂ©e Ă jouer un rĂŽle moteur dans le cadre de la nouvelle gĂ©nĂ©ration de marchĂ©s des Ă©missions de carbone pour la pĂ©riode post-2012. En 2008, elle a mis sur pied deux nouveaux mĂ©canismes de financement carbone : le Fonds de partenariat pour la rĂ©duction des Ă©missions dues Ă la dĂ©forestation (FCPF), consacrĂ© Ă lâutilisation des sols, au changement de lâaffectation des terres et Ă la sylviculture, et le Fonds carbone de partenariat (CPF), destinĂ© aux projets sectoriels du MDP (MĂ©canisme pour un dĂ©veloppement propre) et de la Mise en Ćuvre conjointe (MOC). Le CFP devrait devenir pleinement opĂ©rationnel en 2009.Â
Fonds pour lâenvironnement mondial (FEM). Depuis sa crĂ©ation et jusquâĂ la clĂŽture de lâexercice budgĂ©taire 2008, ce fonds a permis au Groupe de la Banque mondiale de mobiliser 4,02 milliards de dollars en faveur de programmes dans diffĂ©rents domaines dâintervention tels que la prĂ©servation de la biodiversitĂ©, le changement climatique, les substances dĂ©truisant la couche dâozone, la dĂ©gradation des sols, les polluants organiques persistants[1] (POP) et les eaux internationales. Au cours de lâexercice 2008, 39 nouveaux projets, destinĂ©s Ă ĂȘtre mis en Ćuvre par lâintermĂ©diaire de la Banque mondiale, ont Ă©tĂ© approuvĂ©s au titre du FEM, reprĂ©sentant un financement total de 345 millions de dollars.
Fonds multilatĂ©ral pour la mise en Ćuvre du Protocole de MontrĂ©al (MFMP). Le MFMP aide les pays en dĂ©veloppement Ă mettre fin Ă leur production et consommation de produits chimiques dĂ©truisant la couche dâozone. En tant quâagence dâexĂ©cution du MFMP depuis 18 ans, la Banque mondiale a reçu lâapprobation du Fonds pour plus de 650 projets dâinvestissement et dâassistance technique et institutionnelle, pour un montant supĂ©rieur Ă 910 millions de dollars Ă la fin dĂ©cembre 2008. Pour la seule annĂ©e 2008, le montant total des projets de la Banque ayant Ă©tĂ© approuvĂ©s sâĂ©levait Ă 39,2 millions de dollars. De puis la crĂ©ation de son programme pour le Protocole de MontrĂ©al, la Banque mondiale a aidĂ© les pays mentionnĂ©s Ă lâArticle 5 Ă Ă©liminer de la stratosphĂšre plus de 280 000 tonnes PACO (potentiel dâappauvrissement de lâozone) de produits chimiques destructeurs dâozone.
Partenariats. La Banque est engagĂ©e dans de nombreux partenariats avec dâautres organismes de dĂ©veloppement, ainsi que des organisations de la sociĂ©tĂ© civile et du secteur privĂ©. On peut citer, Ă titre dâexemple : le Critical Ecosystem Partnership Fund (Fonds du partenariat pour les Ă©cosystĂšmes vitaux ou CEPF), qui sâattache Ă prĂ©server la biodiversitĂ© des zones ultrasensibles du globe ; TerrAfrica, qui lutte contre la dĂ©gradation des sols et vise Ă promouvoir des pratiques de gestion durable des terres en Afrique subsaharienne ; et le Global Partnership for Environmental Governance/PP10 (Partenariat mondial pour la gouvernance environnementale), qui soutient les efforts des ONG et des gouvernements pour amĂ©liorer la transparence du processus dĂ©cisionnel dans le domaine environnemental.
Le Fonds du partenariat pour les Ă©cosystĂšmes vitaux (CEPF), lancĂ© en 2000, vise Ă fournir une aide stratĂ©gique et des subventions modestes afin dâimpliquer les ONG, les groupes communautaires et dâautres partenaires de la sociĂ©tĂ© civile dans la prĂ©servation des zones ultrasensibles de la planĂšte. Le CEPF est le rĂ©sultat dâun partenariat entre le Banque mondiale, Conservation International (CI), le gouvernement japonais, le Fonds pour lâenvironnement mondial (FEM), la MacArthur Foundation et lâAgence Française de DĂ©veloppement (AFD). La premiĂšre phase de son programme dâinvestissement a Ă©tĂ© mise en Ćuvre avec succĂšs dans 15 zones ultrasensibles, permettant de financer les efforts de prĂ©servation rĂ©alisĂ©s Ă Madagascar et dans les Andes tropicales, ainsi que dans lâHimalaya oriental et aux Philippines. Une deuxiĂšme phase de 100 millions de dollars a Ă©tĂ© approuvĂ©e afin de consolider les rĂ©sultats acquis et de les Ă©tendre Ă dâautres rĂ©gions. En 2009, des subventions au titre du CEPF ont Ă©tĂ© accordĂ©es Ă lâIndochine, la PolynĂ©sie, la MicronĂ©sie et la rĂ©gion du Ghats occidental (en Inde), et de nouveaux profils dâĂ©cosystĂšme sont en cours dâĂ©laboration dans le Bassin mĂ©diterranĂ©en et les CaraĂŻbes.
Efforts en interne. En 2006, pour marquer ses engagements vis-Ă -vis de lâenvironnement et sa responsabilitĂ© sociale, et pour contribuer aux efforts de lutte contre le dĂ©rĂšglement climatique, la Banque mondiale a affichĂ© un bilan neutre en carbone â une premiĂšre pour une banque multilatĂ©rale de dĂ©veloppement. Cela sâapplique Ă©galement aux installations de son siĂšge Ă Washington, aux dĂ©placements de son personnel, aux Ă©tablissements accueillant ses confĂ©rences ainsi quâaux dispositions de voyage et dâhĂ©bergement prises Ă lâoccasion des AssemblĂ©es annuelles et des RĂ©unions de printemps. Ce bilan est le fruit dâune stratĂ©gie alliant rĂ©duction de la consommation et utilisation rationnelle de lâĂ©nergie, compensation des Ă©missions de carbone et achat dâĂ©lectricitĂ© verte. En 2007, la Banque a Ă©largi son inventaire des Ă©missions de gaz Ă effet de serre dues aux activitĂ©s quotidiennes afin de prendre en compte toutes les rĂ©gions dans lesquelles elle intervient. Ce projet vient complĂ©ter une initiative de plus grande envergure visant Ă Ă©valuer lâintensitĂ© des gaz Ă effet de serre liĂ©s Ă certaines activitĂ©s de prĂȘts --- Pour en savoir plus, veuillez consulter le site : www.worldbank.org/environment (a) Contacts mĂ©dias: Robert Bisset : [+1] 202 458 5191 Courriel : rbisset@worldbank.org Jeff Brez : [+1] 202 458 7628 Courriel : jbrez@worldbank.org Roger Morier : [+1] 202 473 5675 Courriel : rmorier@worldbank.org Mise Ă jour : avril 2009 [1] Les polluants organiques persistants (POP) sont des substances chimiques hautement toxiques et de nature rĂ©sistante, associĂ©s Ă une vaste gamme dâeffets indĂ©sirables pour la santĂ© humaine et animale. Ils peuvent notamment entraĂźner la mort et ĂȘtre Ă lâorigine de certaines maladies ou dâanomalies congĂ©nitales. Les POP peuvent ĂȘtre utilisĂ©s en tant que pesticides, entrer dans certains processus de fabrication ou ĂȘtre gĂ©nĂ©rĂ©s involontairement en tant que sous-produits lors de divers processus industriels ou procĂ©dĂ©s de combustion. |