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La Banque mondiale approuve un financement pour accroître les échanges commerciaux à l’échelle régionale et internationale en République centrafricaine

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Press Release No:2013/025/AFR

Washington, le 26 juillet 2012 – Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui 125 millions de dollars pour le financement d’améliorations dans les domaines du transport et du commerce en République centrafricaine.

 

Ce financement soutiendra le Projet de facilitation du transport et du transit de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), un programme régional conçu pour améliorer les échanges commerciaux et incorporer le Cameroun, le Tchad et la République centrafricaine aux marchés locaux et internationaux grâce à la réduction des engorgements de trafic le long de deux corridors clés, soit Douala – N’Djamena et Douala – Bangui.  

 

« Une logistique efficace de transit est indispensable pour les pays enclavés de la région (République centrafricaine et Tchad) dont les principaux centres d’affaires sont situés à au moins 1 500 km du port le plus proche, qui est celui de Douala au Cameroun », dit la directrice du département d’intégration régionale en Afrique pour la Banque mondiale, Elizabeth Lule. « Le projet contribuera à améliorer les échanges commerciaux entre les pays de la région et encouragera l’intégration des marchés tout en permettant à la République centrafricaine de s’attaquer aux marchés internationaux. »

 

Le nouvel accord de financement comprend un crédit de 123,4 millions de dollars et une subvention de 1,6 million de dollars de l’Association internationale pour le développement (IDA)*, le guichet de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. Ces fonds permettront d’accélérer les travaux de remise en état des routes sur l’axe Douala – Bangui en République centrafricaine, garantissant ainsi un accès aux routes reliant les deux villes quelle que soit la saison. Le projet financera également des activités de sécurité routière et de facilitation du transit des marchandises, lesquelles sont essentielles le long du corridor en question.

 

Le corridor reliant Douala à Bangui est l’un des principaux axes routiers africains soutenus par l’IDA dans le cadre de sa Stratégie d’aide à l’intégration régionale pour l’Afrique subsaharienne de 2010 (RIAS). La CEMAC souhaite ultimement remettre en état au moins 90 % dudit corridor d’ici la fin de 2015.

 

« Des routes en piètres conditions et des routes fermées lors de la saison des pluies aggravent les délais et les coûts de transport en République centrafricaine », dit le directeur des opérations de la Banque mondiale en République centrafricaine, Gregor Binkert. « Ce projet accélérera les travaux de remise en état des routes le long d’un corridor clé et reliera la ville de Bangui, enclavée en République centrafricaine, à la ville portuaire de Douala. »

 

La remise en état de ces routes bénéficiera à la République centrafricaine, l’un des pays les plus pauvres du monde, en reliant ses principaux centres d’affaires au port le plus proche qui est situé à au moins 1 500 km, à Douala au Cameroun. L’amélioration des conditions des routes permettra de réduire les coûts d’opération des véhicules et les délais de transport. Transporter un conteneur de 20 tonnes entre Douala et Bengui peut nécessiter entre 15 et 28 jours en raison des fréquentes fermetures des routes pendant la saison des pluies.

 

« Le projet financera un entretien périodique et des travaux de remise en état de certaines sections du corridor, tel que la remise en état de la section entre Bouar et Baoro et de deux ponts », disent les deux chefs du groupe de travail de la Banque mondiale pour ce projet, Nicolas Peltier-Thiberge et Peter Taniform. « Nous sommes impatients de voir cet important projet mis en œuvre et avoir des retombées sous-régionales positives. »

 

* L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960, est chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des prêts (appelés crédits) et des subventions pour la mise en œuvre de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 81 pays les plus déshérités de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent un changement positif dans la vie de 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis 1960, l’IDA a soutenu des activités dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et a représenté en moyenne 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

 

Contacts:

À Washington : Sarwat Hussain, (202) 473-4967, shussain@worldbank.org;

 

 

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