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Malawi : fiche-pays

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Histoire politique

Le Malawi a tenu ses quatrièmes élections présidentielles et parlementaires multipartites le 19 mai 2009. Le président Bingu wa Mutharika du Parti progressif démocrate (DPP) a été réélu pour un second mandat avec 66% des suffrages exprimés, soit le score le plus élevé au cours des 4 derniers scrutins. Le candidat suivant, John Tembo du Parti malawite du congrès (MCP), a obtenu 31% des suffrages exprimés. Quant à l’ancien président Muluzi du Front démocratique uni (UDF), sa candidature a été disqualifiée par les tribunaux parce qu’il avait déjà rempli deux mandats, un rejet qui a poussé son parti à faire une alliance électorale avec le MCP.

Muluzi avait pris les rênes du pays en tant que premier président issu du multipartisme après le règne sous parti unique de Hastings Kamuzu Banda du MCP, au pouvoir depuis l’indépendance de l’ex-colonie britannique en 1964.

Au Parlement, le DPP de Mutharika a remporté 112 des 193 sièges, soit une majorité de 58,33%. En seconde place vient le MCP, avec seulement 28 sièges, soit 14,58%.  Les candidats indépendants ont obtenu 32 sieges (16,68%), tandis que les partis MAFUNDE et AFORD ont obtenu un seul siège chacun.

Tous sauf trois des députés indépendants ont déclaré qu'ils soutiendraient le DPP, ce qui lui permet d’obtenir une majorité des deux tiers et devrait faciliter l’adoption de son programme politique par le Parlement. 22% des députés sont des femmes, un taux qui reste cependant en deçà de la barre établie par la SADC, qui est de 30%.

Les analystes s’accordent à penser que le DPP a remporté ces élections en vertu de son programme de développement. Pour son second mandat qui se termine en 2014, le président Mutharika a défini comme secteurs de développement prioritaires l'agriculture, l'éducation, les transports, la production d'énergie, le développement rural, l'irrigation et le développement de l'eau, la jeunesse et la lutte contre la corruption.

Économie

La taille de l’économie malawienne est relativement modeste. Le produit intérieur brut du pays se chiffre à 3,5 milliards de dollars, avec un revenu moyen par habitant de 250 dollars. Aidé par une meilleure gestion macroéconomique, des conditions climatiques favorables et un cadre propice à l’appui des bailleurs de fonds, le Malawi a connu des taux de croissance élevés pendant les 3 à 4 dernières années, avec une moyenne de 7,5 % contre moins de 3 % les années précédentes. L’économie a connu une croissance de 9,7% en 2008, tandis qu’un taux de croissance de 6,9% est prévu pour 2009. L’inflation s’est maintenue à un chiffre tout au long de 2007 avant de se fixer à 8,7% en mai 2009. Le taux d’intérêt a baissé de 40 % en 2003/2004 à 15 % actuellement.

Selon les résultats du recensement de 2008, le Malawi abrite une population de 13,1 millions d’habitants. L’indice numérique de la pauvreté a été mesuré à 40 % par l’enquête sur le bien-être menée en 2007 et publiée en août 2008, à savoir le 2007 Welfare Monitoring Survey. Même si au rythme actuel des progrès, le Malawi pourrait réaliser la moitié des ODM d’ici 2015 (égalité entre hommes et femmes, mortalité des moins de 5 ans, lutte contre le VIH/SIDA et d’autres maladies, et instauration d’un partenariat mondial pour le développement), il lui reste un certain nombre d’indicateurs sociaux très faibles, comme celui concernant la moitié des enfants de moins de cinq ans qui connaissent un retard de croissance.

L’agriculture est le pilier de l’économie, mais elle est très vulnérable aux chocs climatiques. Bien que sa part dans le PIB représente 35 % contre 46 % pour les services et 19 % pour l’industrie, le secteur agricole intervient pour plus de 80 % dans les recettes d’exportation du Malawi, et l’agriculture fait vivre 85 % de la population. À peu près les trois quarts de la production agricole sont assurés par de petits exploitants, lesquels cultivent essentiellement du maïs pluvial. La répartition des terres est inégale, car plus de 40 % des ménages possédant de petites exploitations cultivent moins de 0,5 hectare. Les exportations du pays sont dominées par le tabac, le thé, le coton, le café et le sucre. Le tabac a rapporté 472 millions de dollars au Malawi pendant la campagne 2007/2008.

L’on s’intéresse de plus en plus à la contribution du secteur minier à l’économie. Si, aujourd’hui, le pays est conscient de son potentiel minier et les demandes de concessions d’exploration minière augmentent, une mine d’uranium est déjà en exploitation à Kayelekera, au Nord du pays. L’on s’attend à ce que l’uranium rapporte plus de 200 millions de dollars chaque année, soit 25% des revenus issus des exportations. La Banque mondiale assiste actuellement le gouvernement dans son examen du secteur minier qui se présente comme une source potentielle de croissance et de développement économiques pour le Malawi.

Le Malawi a atteint le point d’achèvement de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) en août 2006 et est par la suite devenu éligible à l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale. Il a aussi été admis à signer un contrat dans le cadre du Millenium Challenge Account (MCA) en décembre 2007, et est en train d’élaborer un projet de programme quinquennal. Il a par ailleurs été le premier pays à bénéficier de la Facilité de protection contre les chocs exogènes (FCE) du FMI en décembre 2008.

La crise financière

Jusqu’à présent, la crise financière a eu un impact limité sur le Malawi. Le secteur financier est modeste et peu sophistiqué,  l’environnement bancaire étant dominé par deux banques commerciales (sur neuf). Les niveaux d’investissement direct et de portefeuille sont très faibles. Toutefois, la plupart des banques commerciales ont annoncé qu’elles rencontraient des difficultés pour accéder aux lignes de crédit étrangères. De plus, la variation des taux de change en Occident affecte négativement certains flux d’aide étrangère au Malawi. Par exemple, les apports de l’Agence britannique pour le développement international (DFID) en équivalent de Kwacha malawien ont diminué de 25 % environ en raison de la dépréciation de la livre britannique par rapport au dollar américain. 

À moyen et à long terme, le Malawi pourrait ressentir les effets secondaires de la crise financière en raison de l’impact que celle-ci aurait sur les exportations de produits de base et sur les rapatriements de fonds. Le secteur productif du Malawi pourrait être sévèrement touché par la baisse de la demande des exportations du pays, surtout du tabac, du sucre et du thé. Ces produits sont particulièrement vulnérables, car l’Union européenne et les États-Unis en sont les principales destinations. De plus, le Malawi reçoit d’importants rapatriements de fonds (de l’ordre de 4 % du PIB). Par conséquent, un ralentissement de l’économie mondiale va probablement avoir un impact négatif considérable sur le compte courant du Malawi.

Aide au développement et coordination des bailleurs de fonds

Le nombre de bailleurs de fonds du Malawi est relativement petit par rapport à celui de ses voisins. Cela étant, ces donateurs n’en contribuent pas moins de 40 % environ au budget annuel du Malawi. Dans l’ensemble, les principaux donateurs du Malawi sont le DFID, la Commission européenne, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), la Norvège et l’Agence de développement international des États-Unis (USAID). Plus de 90 % de l’aide au développement fournie au Malawi provient de ces donateurs. Parmi les autres bailleurs de fonds du pays, on peut citer les institutions traditionnelles de l’ONU (notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Programme alimentaire mondial (PAM), l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et l’Agence allemande de coopération technique (GTZ).

De plus en plus, les bailleurs de fonds du Malawi harmonisent davantage l’aide au développement qu’ils octroient à ce pays. À ce jour, il existe un financement commun pour l’adoption d’approches sectorielles dans le domaine de la santé et de la lutte contre le VIH/SIDA. Des efforts sont également en cours pour élaborer des approches sectorielles dans les secteurs de l’éducation, de l’agriculture et de l’eau. Une aide budgétaire générale est également fournie de façon harmonisée à travers le groupe désigné « Common Approach to Budget Support » (Approche commune du concours budgétaire). Ce groupe se compose actuellement du DFID, de la Commission européenne, de la Norvège et de la BAD. La Banque mondiale, le FMI, le PNUD et l’Allemagne en sont des membres observateurs. Des mesures sont prises actuellement pour que la Banque devienne un membre à part entière du groupe. En 2007, la Banque a effectué par le truchement du groupe un décaissement au titre de son premier Crédit à l’appui de la réduction de la pauvreté. Un deuxième crédit du genre a été approuvé en mai 2009.

Le gouvernement prend de plus en plus l’initiative de la coordination de l’aide des bailleurs de fonds. Dans le cadre du processus relatif à la Stratégie de croissance et de développement du Malawi (MGDS), le gouvernement a élaboré une Stratégie d’aide au développement (DAS) qui consiste en un plan de coordination visant à améliorer l’efficacité des flux d’aide vers le Malawi et à définir les mesures à prendre par l’État et les partenaires au développement pour mettre en œuvre la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide signée en mars 2005. La DAS énonce les principes, définit les rôles, décrit les structures, et est assortie d’un plan d’action et d’un cadre de suivi. Conformément aux objectifs d’efficacité de l’aide énoncés dans cette stratégie, en mars 2007, le gouvernement a piloté un processus d’examen du programme pour le Malawi réalisé conjointement par tous les bailleurs de fonds du pays. En 2008, conformément à la DAS, les donateurs et le gouvernement ont formé des groupes de travail sectoriels chargés, entre autres, d’orienter les priorités de l’aide des bailleurs de fonds au niveau sectoriel.

Rôle du Groupe de la Banque mondiale

Le Gouvernement malawien a joué un rôle moteur dans la définition de son programme de développement. Le programme économique du gouvernement est décrit dans la Stratégie de croissance et de développement du Malawi (MGDS). Cette stratégie énonce les priorités du gouvernement en matière d’actions publiques pour la période de cinq ans allant de 2006/2007 à 2010/2011. La MGDS reconnaît qu’une croissance économique forte et durable est essentielle pour faire reculer la pauvreté, d’où l’accent particulier mis dans ce domaine. A cet égard, la MGDS donne la priorité à six secteurs, à savoir l’agriculture et la sécurité alimentaire ; l’irrigation et la mise en valeur de l’eau ; le développement de l’infrastructure de transport ; la production et l’approvisionnement énergétiques ; le développement rural intégré ; et la prévention et la gestion des troubles de la nutrition, et la lutte contre le VIH/SIDA.

La Banque mondiale a pour tâche d’aider le Malawi à réaliser la vision de son développement. Par le biais d’une série de stratégies d’aide-pays (CAS), elle définit la manière dont elle va contribuer aux objectifs de développement établis par le pays. La toute dernière CAS, la quatrième du Malawi, couvre la période 2007-2010. À travers cette stratégie d’aide-pays, la Banque voudrait aider le Malawi à jeter les bases de sa prospérité en augmentant la productivité agricole des petits exploitants et en intégrant ceux-ci dans l’agroindustrie ; en améliorant l’infrastructure et le climat de l’investissement ; en réduisant la vulnérabilité des ménages au VIH/SIDA et à la malnutrition en particulier ; et en continuant à renforcer la discipline financière, l’exécution budgétaire et la responsabilité au sein de la fonction publique.

La CAS est mise en œuvre à travers différents projets. En fin décembre 2008, la Banque mondiale finançait 14 projets actifs au Malawi, lesquels représentaient un engagement total de 407,9 millions de dollars, dont 45 % de crédits (181,7 millions de dollars) et le reste sous forme de dons. Cette aide a été affectée comme suit : 29 % au développement humain ; 34 % au développement de l’infrastructure, 24 % à l’agriculture, au développement rural et aux ressources naturelles, 7 % au développement du secteur privé et 6 % au développement du secteur public. La Banque mondiale fournit par ailleurs une assistance technique et des services-conseils en matière d’élaboration de stratégies d’investissement sectoriel, d’évaluation et d’examen des dépenses. En 2009, en collaboration avec d’autres donateurs, la Banque a produit un mémorandum économique pour le pays intitulé Seizing Opportunities for Growth through Trade(Saisir les opportunités de croissance par le commerce). La Banque est également en phase de conclure une revue du secteur minier, ainsi qu’un rapport sur le secteur de l’éducation.

La Banque et l’agriculture : L’agriculture est le socle de l’économie malawienne. Le programme de la Banque mondiale s’attachera surtout à améliorer l’ensemble de la production et de la productivité alimentaires et à renforcer les systèmes de gestion des risques. Ces activités compléteront des opérations en cours, telles que le Projet sur l’irrigation et les moyens de subsistance en milieu rural et les Projets communautaires sur les terres rurales. La Banque a récemment approuvé un Projet d’appui au programme de développement de l’agriculture pour un montant de 37,8 millions de dollars en vue d’accompagner les investissements visant à améliorer la sécurité alimentaire et une croissance agricole durable.

Dans le cadre de son appui à l’amélioration de la productivité agricole, la Banque mondiale fournit une assistance technique au Malawi et y effectue des travaux d’analyse. La « Micro-assurance contre les intempéries » est une assistance technique qui a facilité l’expérimentation avec succès de la fourniture de polices d’assurance intempéries et de financements bancaires connexes à 1 300 petits exploitants pendant la campagne agricole 2005/2006.

La banque et le développement de l’infrastructure et du secteur privé : Dans le cadre de sa contribution au développement du secteur privé, la Banque cherche à appuyer des domaines, tels que celui de l’investissement dans les infrastructures (électricité, transport et eau), qui permettraient audit secteur de devenir un moteur de l’économie et de contribuer à remédier aux insuffisances du climat de l’investissement. Le Projet d’assistance technique pour le renforcement du cadre des affaires (BESTAP) vise à soutenir le renforcement des capacités et la réforme du climat de l’investissement en vue d’accélérer la croissance économique au Malawi. Le projet de croissance des entreprises est une composante du BESTAP qui assiste les PME en leur fournissant conseils et aide financière pour leur permettre d’accroître leur productivité, leur rentabilité et leur compétitivité sur le plan international. La Banque continue d’évaluer les réformes du Malawi et, dans son rapport Doing Business de 2009, elle a estimé que le Malawi n’a mené aucune réforme pendant la période allant de juin 2007 à juin 2008, ce qui l’a déclassé au 134e rang sur    181 pays.

Les questions d’infrastructures sont traitées dans le cadre du Projet de services d’infrastructures qui offre des services d’infrastructures essentiels aux centres commerciaux et aux zones rurales environnantes. Le Projet national de mise en valeur de l’eau améliore aussi l’approvisionnement en eau dans les principales villes de Blantyre, Lilongwe, Mzuzu et Zomba. La Banque a aussi approuvé le Projet d’interconnexion des réseaux de transport Mozambique-Malawi qui raccordera le Malawi au pool énergétique d’Afrique australe (SAPP), ouvrant ainsi la voie aux échanges d’électricité bilatéraux entre les deux pays. Ce projet permettra au Malawi de diversifier enfin ses sources d’approvisionnement en électricité et d’exporter ses éventuels surplus aux heures creuses. Il n’a pas encore été approuvé par le parlement malawien.

La Banque, la nutrition et la lutte contre le VIH/SIDA : Le taux de prévalence du VIH/SIDA chez les adultes dans la force de l’âge (15 à 49 ans) au Malawi est estimé à 11,8 %. Selon l’évaluation de la pauvreté et de la vulnérabilité, même dans les scénarios les plus optimistes d’une diminution de l’incidence de l’infection, en raison de l’intervalle entre l’infection à HIV et l’apparition du SIDA, la maladie continuera d’avoir une incidence sur les Malawiens pendant bien des années encore. D’où la nécessité de s’attaquer aux questions relatives au changement de comportement et au traitement. Au cours de l’exercice 09, la Banque mondiale complétera le financement de la lutte contre le VIH/SIDA en exécutant un Projet de lutte contre le VIH/SIDA qui porte sur les questions de changement de comportement et le traitement. Les nouvelles initiatives de lutte contre le VIH/SIDA s’appuieront sur le concours que la Banque apporte au pays depuis 2005 par le biais d’un mécanisme commun de financement du VIH/SIDA, les activités sur le terrain étant coordonnées par la Commission nationale de lutte contre le sida.

La malnutrition chronique est endémique au Malawi. Trente-cinq pour cent des Malawiens consomment une quantité insuffisante de calories. La vulnérabilité des ménages à la malnutrition est un autre problème auquel s’attaque la Banque. Elle cherchera à comprendre les causes profondes du problème de la nutrition au Malawi en réalisant une étude sur les facteurs entravant ou favorisant les bonnes pratiques en matière d’allaitement (exercice 08). À la lumière de cette étude, la Banque s’efforcera de guider et de soutenir la création d’un programme de nutrition cohérent et bien ciblé, et de trouver des financements pour un tel programme.

La Banque et la gouvernance. Au cours de ces dernières années, le Malawi a connu une amélioration de sa gestion macroéconomique. La Banque mondiale voudrait soutenir la poursuite de l’amélioration de la gestion du secteur public, en faisant fond sur des initiatives en cours, telles que le Projet de gestion financière transparente et responsable (FIMTAP) (exercices 03-08), qui porte sur des aspects de la gestion des dépenses publiques, de la réforme de la fonction publique, de la rationalisation des effectifs et du renforcement des capacités.

Dans ses nouveaux projets destinés à appuyer l’amélioration de la gouvernance, la Banque mondiale propose de combler les lacunes du système institutionnel de discipline budgétaire. La Banque envisage par ailleurs de financer le renforcement des liens opérationnels entre l’administration centrale et ses services décentralisés. Pour ce faire, elle engagera de nouvelles opérations, telles que le projet Approches sectorielles du secteur public/Troisième projet de fonds d’action sociale (MASAF III), lequel sera un programme de fonds communs destiné à intégrer et rationaliser les nombreux efforts déployés par les donateurs actuels pour améliorer la gestion du secteur public et renforcer les capacités de la fonction publique. Ce projet cherchera en outre à renforcer le programme de décentralisation de l’administration en intégrant plus étroitement la gestion du Projet de fonds d’action sociale dans le système de financement de l’administration locale. Les premier, deuxième, troisième et quatrième crédits à l’appui des politiques de développement de la Banque visent également à appuyer la mise en œuvre des politiques destinées à renforcer les institutions de gestion publique et à améliorer leur transparence et leur responsabilité. 

Depuis 1966, la Banque mondiale a accordé au Malawi une aide d’un montant total de 2,6 milliards de dollars et appuyé plus de 120 opérations. Parmi les cinq institutions qui forment le groupe de la Banque mondiale, l’Association internationale de développement (IDA) qui se concentre sur les pays à faible revenu entreprend le plus grand nombre d’opérations dans le pays. Au 30 juin 2008, la Société financière internationale (IFC) avait un portefeuille total d’engagements de 23,66 millions de dollars dans les télécommunications, les marchés financiers et l’agroindustrie. Dans le domaine des télécommunications, l’IFC appuie Zain Malawi avec un prêt de 15 millions de dollars. Elle prévoit aussi d’accorder une enveloppe financière à Zain pour soutenir ses distributeurs. Les marchés financiers – National Insurance Company (NICO), First Merchant Bank et NBS Bank – reçoivent 2,3 millions de dollars. Le plus récent engagement de l’IFC au Malawi a été en faveur de la minoterie Bakhresa Malawi,  pour un montant de 5 millions de dollars.  




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