
Les défis. Pour les pays les plus pauvres du monde, de nombreux objectifs de développement pour le Millénaire fixés par les Nations Unies semblent hors de portée. On estime à 1,4 milliard le nombre de personnes subsistant avec moins de 1,25 dollar par jour. L'augmentation des prix des produits alimentaires menace d'aggraver la famine et la malnutrition, tandis que le changement climatique a déjà des conséquences sur l'agriculture, principale source de revenu pour la majorité des habitants des pays pauvres. Les maladies transmissibles, en particulier le VIH/SIDA, y sont répandues. Bon nombre de pays les plus pauvres d'Afrique sont enclavés et privés d'accès à des sources d'électricité fiables, ce qui entrave le développement de leurs activités commerciales.
Nos actions. Par le biais de l'Association internationale de développement (IDA), le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé des financements record en faveur des pays les plus pauvres. La Banque mondiale redouble d'efforts dans la lutte contre la famine et la malnutrition, notamment à travers l'amélioration de la productivité agricole, l'intégration régionale et le développement des infrastructures (électricité, eau, transports, technologies de l'information et de la communication). En vue d'aboutir plus rapidement à des résultats, l'IDA met en œuvre des programmes conjoints avec la Société financière internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale chargée de la promotion du secteur privé, ainsi qu'avec d'autres organisations à but non lucratif.