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Français
 Gouvernance de la Gestion Publique: Réforme budgétaire et reddition des comptes La Gazette, Morocco, 25 Aout 2007
A l’instar d’Edouard Al-Dahdah, spécialiste en Gouvernance à l’Institut de la Banque Mondiale pour lequel «les faibles résultats en moyenne des pays de la région MENA donnent matière à réfléchir». Avant d’enfoncer le clou, en accord avec Daniel Kaufmann, Directeur des Programmes Globaux au même Institut, en affirmant que «cette disparité souvent criante entre les aspirations de ces peuples et la réalité à laquelle ils font face avive le besoin et même l’urgence d’avoir une meilleure gouvernance en Algérie, au Maroc et en Tunisie». Le talon d'Achille du capitalisme Le Monde, 30 June 2007 'La Banque mondiale ne se préoccupait guère de ces sujets avant les années 1990, a expliqué Daniel Kauffmann, directeur du Global Program de cette institution. Puis on s'est aperçus que la corruption notamment ruinait nos missions de développement. Le 11-Septembre a fait porter l'attention sur les circuits financiers, puis l'affaire Enron a débouché sur des surveillances plus étroites. Mais beaucoup reste à faire.' Avec une priorité sur le blanchiment, selon Daniel Kauffmann, qui prône, dans les pays riches, d'exiger un renforcement des règles dans les centres financiers et, dans les pays pauvres, de mettre la pression sur la transparence administrative." Progrès en matière de gouvernance en algérie Liberte, 04 Février 2007 Pour rappel, les indicateurs mondiaux de la gouvernance, cités dans le dernier rapport de la Banque mondiale, “Governance Matters, 2006”, font ressortir que sur 68 pays, l’Algérie est devancée par une quarantaine d’États en matière de contrôle de la corruption. Daniel Kaufmann parle de stagnation de la gouvernance (indépendance de la justice) à travers le monde. Il souligne l’absence de tendance claire concernant les moyens de lutte contre la corruption à l’échelle mondiale, alors que d’autres domaines des politiques économiques et sectorielles se sont améliorées. Certains intervenants se sont interrogés sur le bien-fondé des indices de gouvernance utilisés par la Banque mondiale et pose la question des limites des enquêtes qui ont été réalisées, en évoquant parallèlement le mécanisme d’évaluation par les pairs, mis en œuvre dans le cadre du Nepad. Cependant, les messages à retenir de la présentation de Kaufmann sont qu’il existe un lien fort entre la gouvernance et donc la corruption et le développement. Le directeur pour la gouvernance à l’Institut de la Banque mondiale souligne que toutes données sur la gouvernance, les institutions et le climat de l’investissement sont sujettes à des marges d’erreur. Elles ne sont pas faites pour effectuer des classements précis par pays, mais plutôt pour faire ressortir les forces et les faiblesses et tirer des leçons en termes d’analyse et de politique publique. Faire évoluer le Cnes vers un paradigme de gouvernance Le Maghreb, 04 Février 2007 Le colloque international sur la liberté de la gouvernance, les libertés économiques et la pauvreté s'est ouvert, hier, au Palais des nations, Club des pins, sous la présidence de M. Mohamed Seghir Babès, président du Conseil national économique et social, de MM. Théodore Ahlers et Daniel Kaufmann, respectivement directeur du département Mena à la Banque mondiale et directeur de l'Institut de la BM pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances. Corruption et Bonne Gouvernance Le Monde, 04 Février 2007 En réalité, ce sont des d’éléments, des repères pour le débat que donnera l’invité du Cnes et de l’Algérie, le Dr Kaufman, un Chilien spécialiste à la Banque mondiale des "paramètres de mesure de la gouvernance". Car "pour apprécier une bonne gouvernance, encore faut-il savoir la mesurer", se plait-il à paraphraser Lord Kelvin. Il reconnaît dans son intervention que malgré le "développement des infrastructures et la baisse de l’inflation, la bonne gouvernance tarde à se développer. "Ses paramètres, le développement de la liberté de la presse, l’indépendance de la justice, la lutte contre la corruption". Suit un long développement sur les méthodes de calcul qui fait appel aux témoignages des entreprises, des ONG, d’individus, sondages, enquêtes… Les critères d’appréciation : la stabilité politique, l’absence de violence, l’efficacité gouvernementale, la voix citoyenne, le contrôle de la corruption. Un panel de critères qui embrassent l’économie, les institutions et le champ politique. L’étude se base sur des données de 1995 à 2006. Les 15 pays de la région Mena accusent "un retard par rapport au reste du monde", selon M. Kaufman qui lie la situation à d’autres problèmes comme la violence et le terrorisme". Le phénomène de corruption en Algérie suscite des questions de l’assistance d’autant que les "chiffres datent de la période 95-2006" et qu’elles peuvent "émaner de sources subjectives", puisqu’ils se basent de déclaration d’organisations et "d’entreprises ayant concédé des pots de vin". Ce qui rend ce constat un peu anachronique, c’est que l’Algérie a évolué entre-temps par la signature de convention internationale et de promulgation de lois sur la lutte contre la corruption… La volonté y est La région MENA souffre d’un « déficit de gouvernance » El Watan, 04 Février 2007 La région Middle East-North Africa (MENA) souffre d’un « déficit de gouvernance » en comparaison avec d’autres régions du monde, a affirmé, hier, Daniel Kaufmann, directeur de l’Institut de la Banque mondiale (BM) pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances. Kaufmann a formulé trois observations sur la situation de la gouvernance dans la région MENA. Premièrement, la faiblesse de la gouvernance publique. Tout en faisant remarquer que des différences entre les pays de la même région sont perceptibles, l’expert de la Banque mondiale insiste sur le mauvais classement de MENA par rapport au reste du monde, notamment sur l’indicateur « la voix citoyenne et de la redevabilité ». Cet indicateur, faut-il le préciser, entre dans la catégorie portant sur la gouvernance politique. La deuxième remarque a trait au développement économique et social. Selon Daniel Kaufmann : « La mauvaise gouvernance handicape le développement économique et social, ce qui réduit la croissance économique et affaiblit la prestation des services publics. » Dernier point, le communicant insistera sur « les besoins de lancer des réformes pour améliorer la gouvernance ». Quels indicateurs pour la bonne gouvernance? La Tribune, 04 Février 2007
Un colloque co-organisé par le Conseil national économique et social (CNES) et la Banque mondiale (BM) s’est tenu hier à Alger. Après la présentation des objectifs que s’est fixés le CNES par son président, Mohamed Seghir Babes, et le pourquoi de «l’appropriation par cette institution» de l’évaluation de la bonne gouvernance en Algérie, le Dr Daniel Kaufmann, directeur pour la gouvernance à l’institut de la BM, a exposé son modèle d’évaluation qui fait que l’Algérie est relativement mal classée. Pour l’expert de la BM, il «existe un lien fort entre la gouvernance [et donc de la corruption] et le développement» et il est «important» de la mesurer à travers des instruments sophistiqués si «on veut l’améliorer». Les dimensions utilisées par le modèle de la BM, dénommé par les participants modèle Kaufmann, sont au nombre de six. Les deux premiers appartiennent au chapitre gouvernance politique et sont : «La voix citoyenne et la redevabilité [rendre des comptes par ceux qui décident : ndlr], et la stabilité politique et l’absence de violence.» Les deux qui suivent appartiennent au chapitre gouvernance économique et sont : «L’efficacité du gouvernement et la qualité réglementaire.» Le troisième sous-chapitre comprend : «La règle de droit et le contrôle de la corruption.» Les détails techniques des indicateurs et des calculs matriciels ont été exposés. La Banque mondiale apportera son appui L’Expression, 04 Février 2007 M.Kaufmann reconnaît que l’Algérie a enregistré des progrès en matière de gouvernance durant les dernières années en précisant que «l’amélioration de la gouvernance peut offrir un meilleur climat d’investissements, avec un retour de 300%». Ces objectifs tendent, selon M.Babès, à «adosser le mandat du Cnes aux standards universels les plus avancés et à consacrer les années 2006-2007 à l’impulsion de cinq rapports annuels sur le développement humain, la pauvreté, les libertés économiques, la gouvernance et l’économie fondés sur la connaissance» comme il s’agit, également, de faire évoluer l’institution consultative nationale vers un paradigme de gouvernance. L'Algérie doit améliorer sa bonne gouvernance Le Soir d'Algérie, 04 Février 2007 Une rencontre marquée par la présence du directeur du département Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) à la Banque mondiale, Théodore Ahlers, du directeur à l’Institut de la Banque mondiale pour les questions de gouvernance et de transfert des connaissances, Daniel Kaufman, ainsi que celle d’experts étrangers et de représentants de la société économique et civile organisée. Dans leurs interventions, au demeurant académiques, ces experts ont clairement insisté sur le rôle majeur de la bonne gouvernance dans le développement, Théodore Ahlers estimant qu’«il y a une relation forte entre le développement et la qualité de gouvernance». Gouvernance, liberté économique, pauvreté» en débat El Moudjahid, 03 Février 2007 Le Dr Daniel Kaufmann, dans sa communication intitulée : «La gouvernance dans le monde : constats et implications pratiques», notera que durant ces 10, 15 dernières années sur le plan mondial s’il y a eu des progrès notables sur le plan macro-économique (baisse de l’inflation, qualité des infrastructures, améliorations technologiques) en revanche la situation a stagné en termes de bonne gouvernance : sur les plans de l’indépendance de la justice, du niveau de corruption à l’échelle mondiale, même constat de stagnation en ce qui concerne la liberté de la presse. L’exposé a mis en lumière qu’il y a un déficit en matière de gouvernance dans la région Moyen-Orient - Afrique du Nord. En Algérie, il y a dix ans, l’état de gouvernance n’était pas bon. Cependant, l’Algérie a fait beaucoup de progrès ces dernières années et ces améliorations en matière de gouvernance se reflètent à travers l’absence de violence, la voie citoyenne, la redevance. Cependant, il reste un long chemin à faire, note le Dr Kaufmann. Le Virus de la Mal Gouvernance All Africa, 12 November 2006 "Ces résultats salutaires, prometteurs sont contenus dans un rapport de la Banque Mondiale intitulé Governance Matters 2006: Worldwide Governance Indicators. Ils ne se limitent pas au prototype sénégalais mais s'étalent à un archétype de pays africains tels que le Botswana, le Ghana, la Sierra Leone, le Mozambique et le Libéria, de même qu'une douzaine de pays hors OCDE comme la Slovénie, le Chili et l'Estonie, qui dépassent largement certains pays industrialisés tels que la Grèce et l'Italie. Concernant le pays de la Teranga, une indulgence exiguë de ses paramètres, divulguerait clairement l'opposé." Gouvernance et lutte contre la corruption - le Sénégal dans le lot des meilleurs pratiquants All Africa, 25 septembre 2006 D'après Daniel Kaufmann, co-auteur du rapport et directeur du programme gouvernance mondiale à l'Institut de la Bm, ces constatations font voler en éclats un certain nombre de mythes, dont l'un a trait à l'Afrique. 'Ces indicateurs remettent en question l'afro-pessimisme', déclare Kaufman. 'L'analyse des données révèle qu'en moyenne, l'Afrique est confrontée à d'énormes défis. C'est toutefois une erreur de s'en tenir à l'examen des moyennes', ajoute-il. M. Kaufman de poursuivre. 'Dans notre rapport, nous faisons preuve de franchise en affirmant qu'en moyenne, l'Afrique est confrontée à d'énormes défis de gouvernance. Bien des pays affichent une piètre performance en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption'." Faut-il aider les Etats corrompus? Le Monde, 24 septembre 2006 "Mais cette remarque ne vaut pas ligne de conduite : les études de Daniel Kaufmann, économiste de la Banque mondiale, ont montré qu 'en moyenne les pays dotés d'une bonne gouvernance croissent plus vite que les pays à mauvais gouvernement et que l'efficacité des projets cofinancés par la Banque est très affectée dans les pays à gouvernance faible et à corruption élevée.' " Selon la Banque mondiale, les réformes amènent un accroissement des revenus nationaux All Africa, 21 septembre 2006 "Selon la Banque mondiale, les pays qui investissent dans la réforme de leur gouvernement peuvent s'attendre à des gains considérables en matière de développement et à un accroissement du revenu par habitant. Dans un communiqué de presse du 15 septembre annonçant la parution du rapport Governance Matters V : Worldwide Governance Indicators 1996-2005, M. Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance mondiale à l'Institut de la Banque mondiale, a déclaré que les pays qui entreprennent des réformes constatent que « la bonne gouvernance » est reconnue par les investisseurs étrangers, les bailleurs de fonds, les responsables gouvernementaux et le grand public comme primordiale et qu'elle « se traduit par un niveau de vie plus élevé et une diminution de la pauvreté." La politique anticorruption de la Banque mondiale est contestée Le Monde, 20 septembre 2006 "Paul Wolfowitz, président de la Banque mondiale, s'est vu demander, lundi 18 septembre à Singapour, plus de prudence dans sa politique anticorruption par une majorité d'Etats. Le sujet n'est pas nouveau : depuis 1999, la Banque a relevé 2 000 fraudes sur ses programmes et a sanctionné 330 entreprises ou individus. Une étude réalisée par ses propres services et rendue publique à Singapour rendra peut-être M. Wolfowitz plus indulgent pour les pays en développement : les Indicateurs mondiaux de la gouvernance élaborés sous la responsabilité de Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance globale, montrent que la Slovénie, le Chili, le Botswana et l'Estonie font mieux en matière de respect du droit et de prévention de la corruption que des pays industrialisés comme la Grèce et l'Italie, pourtant peu critiqués sur la place publique." De nouveaux indicateurs de la Banque mondiale sur la bonne gouvernance All Africa, 19 septembre 2006 "Les experts de la Banque mondiale ont publié le vendredi 15 septembre 2006, depuis Singapour, un rapport sur les indicateurs pour mesurer la gouvernance dans un pays. Ce rapport se base sur une étude menée sur un échantillon de 200 Etats. Les conclusions notent qu' « à l'échelle mondiale, les tendances en matière de gouvernance ne prêtent guère à l'optimisme. Si un certain nombre de pays ont évolué dans le bon sens, ils ont été aussi nombreux à voir leur situation se détériorer, et beaucoup n'ont affiché aucun changement notable. » Ces indicateurs constituent un « outil inappréciable » pour établir un état des lieux dans chaque domaine et mesurer les progrès accomplis." Quelle est la performance des pays en matière de gouvernance? Banco Mundial, 15 septembre 2006 "Cette étude, dont les résultats sont contenus dans un nouveau rapport intitulé Governance Matters 2006: Worldwide Governance Indicators, montre également que sur la base des indicateurs de la primauté du droit et de la lutte contre la corruption, une douzaine de pays non membres de l’OCDE, notamment la Slovénie, le Chili et l’Estonie, réalisent une performance supérieure à celle de certains pays industrialisés tels que la Grèce et l’Italie." La mauvaise gouvernance ne concerne pas que les pays en développement Le Service en français de Xinhua, 15 septembre 2006 "La gouvernance peut être mesurée et les problèmes de mauvaise gouvernance ne concernent pas que les pays en développement, indique un nouveau rapport sur la gouvernance mondiale publié vendredi par la Banque mondiale (BM) à Singapour. 'La publication de ces indicateurs (sur la gouvernance à l'échelle mondiale) apporte la preuve que la gouvernance peut être mesurée et que les problèmes de mauvaise gouvernance ne sont pas un défi réservé aux pays en développement', a déclaré Daniel Kaufmann, directeur de la gouvernance mondiale à l'Institut de la BM, lors d'une conférence de presse." Banque Mondiale : Haïti sur une liste de 23 pays perméables à de « possibles infiltrations du terrorisme » Alter Presse, 15 septembre 2006 "Haïti figure parmi 23 pays, considérés par la Banque Mondiale comme pays « faibles et pauvres, particulièrement vulnérables à de « possibles infiltrations du terrorisme », rapporte l’agence ANSA, ce 15 septembre 2006. Au nombre de 17 en 2003, la liste de pays ’’fragiles’’ passe trois ans plus tard à 23. Haïti se retrouve sur cette liste aux côtés, entre autres, de l’Afghanistan, du Soudan, de la Somalie, de l’Érythrée, du Kosovo et des territoires palestiniens la Cisjordanie et Gaza. La mauvaise gouvernance ne concerne pas que les pays en développement (BM) Xinhua, 15 Septembre 2006 "La gouvernance peut être mesurée et les problèmes de mauvaise gouvernance ne concernent pas que les pays en développement, indique un nouveau rapport sur la gouvernance mondiale publié vendredi par la Banque mondiale (BM) à Singapour." La Croatie progresse dans la lutte contre la corruption Le Courrier des Balkans, 4 September 2006 "La réforme du système juridique, par contre, laisse encore à désirer, notamment dans la première phase de la transition. Il semble que le taux de corruption dans les tribunaux en général n’ait pas encore baissé, concluent les auteurs de l’étude de la Banque mondiale." La Banque mondiale en inspection La Lettre de l'Ocean Indien, 1 July 2006 "La dernière mission du Fonds monétaire international (FMI) à Nairobi, fin mai, est repartie avec certaines inquiétudes quant à la capacité du président Mwai Kibaki à lutter efficacement contre la corruption. La mission de la Banque mondiale (BM), conduite par Daniel Kaufmann et comprenant des experts du FMI, qui est arrivée au Kenya cette semaine, devrait approfondir ces sujets et ceux relatifs à la bonne gouvernance." Média, gouvernance et développement World Bank, 3 May 2006 "L’UNESCO et le ministère des Médias et de l’Information du Sri Lanka ont organisé une conférence pour commémorer la Journée internationale de la liberté de la presse qui se célèbre le 3 mai. Dani Kaufmann, Directeur des Programmes mondiaux et de la gouvernance à l’Institut de la Banque mondiale, a pris part à la conférence et présenté la position de la Banque sur la gouvernance et la liberté de la presse." Sur 155 pays, le Liban est classé 102e en matière de protection des investisseurs L'Orient-Lejour, Paris, France, 10 Octobre 2005 "Selon les chiffres publiés par la Banque mondiale dans le cadre d’une étude sur les niveaux de corruption et de gouvernance, ceux qui sont relatifs au Liban s’avèrent alarmants... Il est classé 102e en matière de protecti on des investisseurs, et 142e au niveau de l’exécution des contrats. Il vient en 95e position si l’on juge le climat des affaires : création d’entreprises, embauche, etc... Daniel Kaufmann, le directeur des programmes globaux à la Banque mondiale, a rendu publics ces chiffres, lors d’une conférence vendredi à l’Université américaine de Beyrouth, en collaboration avec l’Association libanaise sur la transparence, la gouvernance et la corruption." Brasil - Lula presse d'agir dans les scandales de pots-de-vin Reuters, France, 11 June 2005 "Le ministre des Finances Antonio Palocci, accusé d'avoir eu connaissance des dessous-de-table, a déclaré vendredi que les scandales n'avaient pas affecté l'économie mais créaient "un climat d'inquiétude". Les dernie vb rs sondages montrent que le scandale a déjà entamé la popularité de Lula. A son arrivée au pouvoir il y a deux ans et demi, l'ancien dirigeant syndical avait promis d'éradiquer la corruption gouvernementale de la quatrième démocratie mondiale. Daniel Kaufmann, qui travaille sur la lutte contre la corruption à la Banque mondiale, la réponse du gouvernement aux scandales dictera la réaction des marchés." Brasil recibe Foro Mundial contra corrupción mientras debate sus escándalos Agence France Presse, Paris, France, 5 June 2005 (Subscription required for full access) "Brasilia recibe esta semana el IV Foro Mundial de Combate a la Corrupción, un mal que carcome a las democracias y que está en pleno debate en Brasil, donde los esfuerzos por erradicarlo topan con los hábitos políticos más arcaicos del país. Con el lema "De las palabras a la acción", este Foro reunirá a un millar de representantes de gobiernos, especialistas y ONGs. El presidente Luiz Inacio Lula da Silva abrirá los debates, y firmará la Convención de la ONU contra la Corrupción, adoptada en 2003. Ese mecanismo permitirá estrechar la cooperación contra una industria que cada año desvía cerca de un billón (mil millardos) de dólares, según estimaciones de Daniel Kaufmann, director del Instituto de gobernabilidad, del Banco Mundial (BM), que estará presente en Brasilia." Le Cout de la Corruption Le Soir, Bruxelles, France, 25 May 2004 "Combattre la corruption est plus qu'une question ethique, c'est une des cles memes du developpement. C'est pour cette raison qu'il y a huit ans le president de la Banque mondiale, M. James Wolfensohn, a fait de la lutte contre la corruption l'un des defis majeurs des institutions financieres internationales." Des clefs pour noter les gouvernements Le Temps, Genève, 10 May 2005 "L'originalité de cette étude se trouve dans le développement d'indicateurs chiffrables pour mesurer la bonne gouvernance. Ils sont six: droits politiques et civils; stabilité politique; efficacité et prestation de l'appareil administratif; fardeau réglementair e; Etat de droit et enfin, maîtrise de la corruption. L'étude comprend un classement de 145 pays selon ces indicateurs. Sans surprise, les pays nordiques arrivent en tête et les pays les plus instables, les plus corrompus, les plus bureaucratiques arrivent en queue de peloton." Peu de progrès dans le monde en matière de gouvernance La Tribune, Paris, France, 10 May 2005 "Nous lançons implicitement un appel à agir, autant aux pays de l'OCDE qu'aux économies émergentes", a déclaré hier Daniel Kaufmann, qui a piloté le rapport. Celui-ci souligne que la bonne gouvernance n'est pas un luxe que seuls les pays riches peuvent s'offrir et cite pour exemple les efforts du Botswana, du Chili et de la Slovénie. "Il n'existe pas un seul pays exempt totalement de corruption", a regretté Daniel Kaufmann.
Ils ont dit l'Humanité, France, 12 décembre 2003 "Daniel Kaufmann, expert de l'Institut de la Banque mondiale—"La corruption, c'est comme si l'on devait payer un impôt supplémentaire de 20 pour cent de ses revenus et c'est cela..." La lutte contre la corruption est dans le collimateur des 94 etats signataires de la nouvelle convention des Nationes Unies ONU Communiqué de presse, UN, 11 décembre 2003 "Quatre-vingt quatorze pays ont signé «une convention contraignante à divers égards», a déclaré le Directeur exécutif de l’Office pour le contrôle des drogues et la prévention du crime..." L'ONU remporte le soutien international pour lutter contre la corruption Radio Chine Internationale, 12 décembre 2003 "L'ONU a remporté un très large soutien international pour lutter contre le fléau mondial de la corruption, 94 pays ayant souscrit à sa convention, à l'issue de deux jours et demi de réunion..." Une Convention contre la corruption Patrice Gouy, Radio France Internationale, 13 décembre 2003 "L'Organisation des Nations unies lancent, dans la ville coloniale de Mérida, une nouvelle Convention mondiale contre la corruption. Le 9 décembre sera désormais la Journée internationale de lutte contre la corruption..." Le développement économique facteur de démocratie, ou l'inverse? Eric Le Boucher, Le Monde [France], 19 avril 2003 Les contrats doivent intégrer la lutte contre la pauvreté Le Jour [Côte d'Ivoire], 20 juin 2001 "La privatisation des infrastructures et services doit comporter une dimension sociale. Elle doit avoir pour but, d'instaurer dans le secteur une concurrence loyale et poursuivre des objectifs sociaux tels que la satisfaction des besoins..." A l'assaut d'un fléau caché Paul Constance, IDB America Magazine [Banque Interamericaine de Developpement], novembre 1997 "La corruption. Il y a dix ans, ce mot était rarement évoqué en public, et même les media "prenaient des gants" pour aborder ce sujet. Cependant, en septembre dernier, des centaines de fonctionnaires..." La captation de l'État dans les économies en transition : un défi à relever (du Finances & Développement, FMI) septembre 2001 • J. Hellman et D. Kaufmann Texte complete en français(306 kb PDF) • Full text in English Gestion des affaires publiques : De l'évaluation à l'action (du Finances & Développement, FMI) juin 2000 • D. Kaufmann, A. Kraay et P. Zoido-Lobatón Texte complete en français (192 kb PDF) • Full text in English Corruption et développement (du Finances & Développement, FMI) mars 1998 • C. Gray et D. Kaufmann Texte complete en français (238 kb PDF) • Full text in English(206 kb PDF) Libertés publiques, démocratie et réussite des investissements publics (du Finances & Développement, FMI) mars 1998 • L. Pritchett et D. Kaufmann Texte complete en français(238 kb PDF) • Full text in English(192 kb PDF) ESPAÑOL
 Expertos piden aliviar la asfixia crediticia Diario de Navarra, 29 Septiembre 2008 Necesidad de trasparencia fue una de las frases más repetidas tanto por Alonso como por Manuel Conthe y por Daniel Kaufmann. Para los expertos la normativa española es "tremenda" en lo relativo a la información financiera transmitida por las empresas, pero ha fallado el "contenido" de esa información y ahora se ha comprobado que el sistema contable "hace aguas", dijo Alonso partidario de dar "un paso más" y "desenmascarar los interesas creados" en torno a esas entidades, detrás de las cuales están "los de siempre" indicó en referencia a los grandes grupos financieros. Capturando el Estado, la vida y la legalidad Transparencia por Colombia, 2 Agosto 2008 El soborno es el principal mecanismo utilizado por los grupos legales para influir, casi siempre, en las decisiones legislativas y del ejecutivo. Este es el análisis típico de la Captura del Estado, iniciado y luego impulsado en gran parte por el Banco Mundial, específicamente, por Daniel Kaufmann y Joel Hellman. Otro reto pendiente en la región Revista Perspectiva, 25 Julio 2008 Martin Friedl, en su última entrada en este espacio, hace referencia a una de las más importantes acciones de política pública pendientes al interior de los países de América Latina y en la región en su conjunto. Además de la infraestructura física, la infraestructura institucional requiere de especial atención. Las instituciones deben propugnar por una gobernanza favorable. En efecto, Daniel Kaufmann del World Bank Institute afirma, en El regreso de la izquierda y el futuro de las reformas en América Latina - una publicación reciente del CIPE, lo siguiente:La gobernanza tiene una relación causal con el incremento del ingreso per cápita, de hasta 300%... Orden en la Jungla Chile Liberal (Traducido de The Economist), 20 Julio 2008 “Hasta 1992 yo era un economista tradicional, a favor del libre comercio y del libre trabajo” dice Daniel Kaufmann, hoy jefe del grupo de Gobernabilidad global del Instituto del Banco Mundial. “Cuando fui a Ucrania, cambié de opinión. Los problemas de gobernabilidad y del Estado de derecho estaban socavando nuestros logros". La gobernabilidad es rentable: Kaufmann Prensa.com, Panamá, 7 Julio 2008 “Todo depende del nivel de ambición que tengan los ciudadanos y el Gobierno”, subrayó Daniel Kaufmann. “En un mundo cada vez más competitivo, no es suficiente compararse con los vecinos del Sur, sino que hay que mirar lo que sucede en países que están avanzando más rápido en reformas institucionales profundas y de largo plazo, como es el caso de naciones emergentes como India, Tailandia, Singapur y algunas de Europa del Este”. Gobernabilidades que emergen a pesar de los problemas Atina Quinta, 26 Junio 2008 “Algunos países están realizando avances rápidamente en materia de buen gobierno, entre ellos los de África, lo que permite alentar un cierto grado de optimismo respecto de este continente”, señaló Daniel Kaufmann, director de Gobernabilidad Global en el Instituto del Banco Mundial y coautor del informe Indicadores de la gobernabilidad en el ámbito mundial correspondiente a este año... La hija del presidente Frontera25, 23 Junio 2008 Está circulando una información en algunos medios nacionales que toca de manera personal y familiar al presidente Leonel Fernández. Es lo que tiene que ver son su hija, Nicole Fernández Domínguez. Debilidad institucional, la asignatura pendiente(752 kb PDF) La Prensa, Panamá, 9 Junio 2008 Panamá no se debe conformar con la nota que tiene en los índices globales, advierte Daniel Kaufmann. En independencia del poder judicial y eficiencia del marco legal, el país ocupa pésimos lugares en ‘ranking’ del FEM. El Banco Mundial asegura que el fortalecimiento institucional es fundamental para el desarrollo Europa Press, 3 Junio 2008 El director del Instituto del Banco Mundial, Daniel Kaufmann, asegura que el fortalecimiento institucional es fundamental para el desarrollo y que los países que mejoran su gobernanza, "tienen mayores frutos a largo plazo", durante las jornadas 'Promoción del fortalecimiento institucional y el desarrollo de capacidades en la cooperación al desarrollo', celebradas en la Universidad San Pablo CEU. Así, el experto e investigador de gobernabilidad apuntó que si un país hace reformas institucionales para mejorar el control de la corrupción, el marco regulatorio y la consolidación del Estado de Derecho, por ejemplo, "el ingreso per cápita es tres veces mayor, sube el alfabetismo, desciende la mortalidad infantil, y mejora la inversión privada, tanto doméstica como financiera", según informó hoy el portal EP Social de Europa Press (www.europapress.es/epsocial). Por el contrario, advirtió de que a nivel mundial y en la última década, el nivel de gobernabilidad "ha estado estancado", aunque hay excepciones en nuevos países de la Unión Europea. Además, añadió que la mejora de la gobernabilidad "no es de la noche a la mañana", pero que en cinco años "se puede conseguir mucho en la materia". Experto liga estabilidad del crudo a las políticas de los países productores Agencia EFE - Servicio Económico, 2 Junio 2008 Madrid, 2 jun (EFECOM).- El economista chileno Daniel Kaufmann cree que los precios del petróleo podrían estabilizarse en un plazo de doce meses si los gobiernos de algunos países productores de petróleo llevan a cabo políticas correctas y no se originan graves problemas institucionales. El director del Instituto del Banco Mundial, Daniel Kaufmann hablará sobre 'El papel del fortalecimiento institucional en el desarrollo' El director del Instituto del Banco Mundial, Daniel Kaufmann, visitará España para dictar la conferencia 'El papel del fortalecimiento institucional en el desarrollo' en la Universidad CEU San Pablo el lunes 2 de junio. Esta conferencia se enmarca en la presentación del proyecto 'Promoción del fortalecimiento institucional y el desarrollo de capacidades en la cooperación al desarrollo' del Centro de Estudios de Cooperación al Desarrollo (Cecod). El Cecod está formado por FUNDACIÓN CODESPA y el Instituto Universitario de Estudios Europeos de la Universidad CEU San Pablo. Daniel Kaufmann Experto investigador y asesor líder en gobernabilidad y... Cinco Días. Madrid, 31 Mayo 2008 Experto investigador y asesor líder en gobernabilidad y desarrollo, Kaufmann visitará España el próximo lunes para dictar la conferencia El papel del fortalecimiento institucional en el desarrollo. Cleptocracia La Prensa Gráfica, Bono Cimarron, Wordpress, 23 Mayo 2008 El chileno Daniel Kaufmann, director de gobernabilidad y anticorrupción del BMundial, en consonancia con aquella política usó el término en el año 2007, cuando ese organismo y la ONU presentaron la iniciativa Recuperación de Bienes Robados (Stolen Asset Recovery (StAR), con la misión de que los países en desarrollo recuperaren parte de las fortunas cleptocráticas. Cortes reprobadas en acceso a información La Prensa Gráfica, El Salvador, 5 Diciembre 2007 Mediante una videoconferencia, Daniel Kaufmann, presidente del Banco Mundial, dijo que la transparencia de los gobiernos incide drásticamente en los niveles de gobernabilidad y democracia. Este derecho, en boca de la Asociación de Periodistas de El Salvador (APES), podría comenzar a garantizarse si en el país al menos existiera una ley de acceso a la información pública. Hablarán de lucha contra la corrupción Andina, Peru, 5 November, 2007 El presidente de la Corte Suprema de Justicia del Perú, Francisco Távara, se reunirá mañana martes con su homólogo, el presidente de la Corte Suprema de EE.UU. John Glover Roberts, en Washington D.C. con quien intercambiará experiencias y opiniones acerca de la situación actual de la lucha contra la corrupción y la misión de impartir justicia. Távara visitará la sede del máximo organismo de justicia de los Estados Unidos, especialmente invitado por el magistrado de dicha Corte, Antonin Scalia, para presenciar la sustentación de un argumento oral en esa instancia judicial. En su agenda, Távara sostendrá reuniones de trabajo con el presidente del Banco Mundial, Robert Zoellick, así como con altos funcionarios de dicha organización internacional que trabajan permanentemente en las estrategias de mejora en los sistemas de justicia en América Latina y el Caribe, como Daniel Kaufmann, director del Programa del Instituto del BM; Nicholas Mannig, gerente sectorial de Gestión Pública para dicha Región, entre otros. Tras los "cleptócratas" BBC Mundo, 10 Octubre 2007 Cada año, miles de millones de dólares robados de los países en desarrollo por sus propios líderes van a parar a cuentas bancarias en el exterior Recientemente, el Banco Mundial (BM) y la Organización de Naciones Unidas (ONU) lanzaron una iniciativa para justamente poner freno a esa situación. Pasar de la teoría a la práctica Radio Nederland, 15 May 2007
En palabras de Ernesto Ottone, el nivel de dignidad de una sociedad se mide por cómo viven los menos favorecidos. "América Latina necesita democracias sólidas y metas realistas, más cercanas a un humanismo modesto que a un humanismo exasperado". En el marco de esta lucha contra la pobreza, Daniel Kaufmann, director del Instituto del Banco Mundial en Washington, señaló el crecimiento económico como elemento crucial para la lucha contra la pobreza, aunque en determinados sectores se quiera restar importancia a los indicadores económicos. Wolfowitz está cada vez más cerca de la renuncia La Nación, Argentina, 8 May 2007
"Casi en simultáneo, 718 funcionarios del banco difundieron una carta, en la que exigen un cambio de aire, planteo que se suma a otro similar, presentado semanas atrás por la Asociación de Empleados del banco. Entre los signatarios del nuevo pedido figuran los jefes del área anticorrupción, Daniel Kaufmann, y del directorio para el sector público, Sanjay Pradhan. Sus críticos lo acusan de dañar la credibilidad de la institución. El replica que ha sido víctima de una campaña "injusta y errónea" que busca socavar su lucha contra la corrupción en los países en desarrollo." Comisión del Comité Ejecutivo envía a Wolfowitz resultados de investigación Agencia EFE, Spain, 7 May 2007
"El Comité que investiga al presidente del Banco Mundial (BM), Paul Wolfowitz, por el aumento de sueldo de su novia envió los resultados de su trabajo al ex número dos del Pentágono, confirmaron hoy a Efe varias fuentes del organismo. Las citadas fuentes, que solicitaron el anonimato dada la sensibilidad del tema, señalaron que el Consejo Ejecutivo se reunirá esta semana para evaluar las conclusiones del grupo investigador, integrado por siete de los 24 miembros del Consejo, que representan a los 185 países miembros de la entidad. Está previsto, en principio, que el Consejo celebre una "reunión informal" el miércoles para hablar sobre el tema y que vuelva a reunirse más adelante esta semana para una votación formal sobre cómo proceder en este polémico asunto. El Consejo deberá decidir si recomienda abiertamente que Wolfowitz sea destituido o bien emitir algún tipo de voto de no confianza que pueda convencerlo para que dimita. Un artículo publicado hoy por el diario "The New York Times" adelanta que el panel ha concluido que Wolfowitz violó las normas de la institución al detallar las condiciones laborales de su compañera sentimental, Shaha Ali Riza, una funcionaria del Banco Mundial (BM). La presión para que Wolfowitz dimita es cada vez mayor, como pone de manifiesto una carta enviada a finales del mes pasado por varios líderes anticorrupción del Banco, como el chileno Daniel Kaufmann, director de gobernabilidad del instituto del BM, que se encarga de programas de formación."
Equipo anticorrupción BM acusa pérdida credibilidad por escándalo Wolfowitz Agencia EFE, Spain, 27 April 2007
"El liderazgo de Paul Wolfowitz en el Banco Mundial se hace insostenible después de que más de 40 miembros del equipo anticorrupción declarasen que su trabajo se ve en peligro por la controversia que rodea al ex "número dos" del Pentágono. "Estamos profundamente preocupados por el impacto de la actual crisis de liderazgo en la credibilidad y autoridad del Banco al trabajar con gobiernos, grupos no gubernamentales y donantes en la agenda anticorrupción", señala una carta enviada el jueves a Wolfowitz y al Consejo Ejecutivo a la que hoy tuvo acceso Efe. Wolfowitz está en el centro de un escándalo de favoritismo tras haber aprobado un generoso aumento salarial para su compañera sentimental, la ciudadana británica de origen libio Shaha Ali Riza. La misiva incluye la firma de funcionarios con sólida reputación en el Banco Mundial (BM), como Daniel Kaufmann, un economista chileno que ha insistido durante años en que la reducción de la corrupción y el buen gobierno son necesarios para luchar contra la pobreza. "Kaufmann fue pionero en la elaboración de indicadores de buen gobierno, que permiten a los gobiernos cuantificar la eficacia de sus esfuerzos", dijo a Efe Colin Bradford, un analista del centro de estudios "Brookings Institution" y asesor en temas de desarrollo durante la presidencia de Bill Clinton (1993-2001)."
Chile tiene el gobierno más efectivo de Latinoamérica Mundo, 11 October 2006 "El Banco Mundial midió la gobernabilidad a través de diversas variables y remarcó que la transparencia en todos los niveles contribuye al éxito de los gobiernos.
Según las cifras de efectividad de los gobiernos latinoamericanos, Michelle Bachelet -en la continuidad de la gestión de Ricardo Lagos- le permite a Chile (con 86,1 puntos sobre 100) tener la mejor ubicación. En segundo lugar está el Uruguay de Tabaré Vázquez (con 68,9 puntos), mientras que el podio se cierra con México (57,4), donde Vicente Fox le dará paso a Felipe Calderón. Brasil (55), Colombia (53,1) y la Argentina (47,8) cierran la parte superior del ranking a nivel de efectividad de sus gobiernos. En cambio, los Estados de Bolivia, Venezuela y Paraguay están en los últimos lugares del ranking en el que la efectividad se mide según el grado de competencia de la burocracia y sobre la base de la calidad de la prestación de los servicios públicos. En lo que respecta puntualmente a la Argentina, el Banco Mundial considera -en una comparación entre 1998 y el 2004- que aumentó considerablemente la estabilidad política, la efectividad del gobierno, el carácter regulatorio, el marco jurídico y el control de la corrupción." Tiene México desafíos en camino a la gobernabilidad democrática Agencia Mexicana de Noticias, 28 septiembre 2006 "Recordó que el Banco de México dio a conocer un estudio sobre los indicadores de gobernabilidad, en el que México destacó entre las naciones que han aplicado reformas y mejorado en materia de voz y revisión de cuentas." La Chequera El Financiero, 25 septiembre 2006 "Todos los días salen nuevos indicadores y referencias internacionales, pero uno que nos llamó especialmente la atención fue el Worldwide Governance Indicators (WGI), o Indicadores Mundiales de Gobernabilidad, uno de esos inventos del Banco Mundial que parecieran tener más objetivo que objeto." Opinión - México ante la coyuntura económica internacional El Economista, 21 septiembre 2006 "...Y en cuanto a los indicadores de gobernabilidad (rendición de cuentas,calidad regulatoria, Estado de Derecho, control de la corrupción,estabilidad política y efectividad gubernametal), México retrocedió entodos. Sin duda, éste es uno de los mayores retos para la próximaadministración." Mala nota en clima de negocios La Nacion, 20 septiembre 2006 "En el segundo de los informes, el Banco Mundial difundió los indicadores internacionales de buen gobierno y la Argentina no quedó bien parada. En esta oportunidad, y para evitar herir susceptibilidades, en lugar de presentar un ranking, el BM creó una especie de semáforo que comprende los colores verde oscuro (para los mejor calificados), verde claro, amarillo, naranja, rojo y marrón (para los peores, según su criterio). Dentro de los seis ítems que hacen a un gobierno de calidad, la Argentina está en amarillo en lo que hace a 'voz y responsabilidad', es decir, la posibilidad de los ciudadanos de participar en la elección de las autoridades y las libertades de expresión, asociación y prensa. Pero está en naranja -esto es, aún peor- en los otros cinco aspectos: la estabilidad política (y ausencia de violencia), la efectividad del gobierno (calidad de los servicios públicos y la administración pública, y su independencia de la política), la calidad regulatoria, el imperio de la ley y ejercicio del control de la corrupción." Las Buenas Noticias también son Noticia Buen Gobierno, 18 septiembre 2006 "México fue uno de los países que instrumentó sólidas reformas para transparentar la rendición de cuentas del gobierno federal, de acuerdo con un reporte del Banco Mundial que destaca los beneficios de una buena gobernabilidad." Reprueba el Banco Mundial a México en gobernabilidad El Economista, 18 septiembre 2006 "El único indicador donde México 'pasa de panzaso'" la media internacional acerca de los Indicadores de Gobernabilidad Global 2006 es en calidad regulatoria. De acuerdo con los expertos consultados por el Banco Mundial, la calificación de México en esta materia es de 62 puntos. La escala de referencia supone que un indicador de 100 puntos corresponde a los estándares mejor representados, lo que significa para México que en este factor de calidad regulatoria está por debajo de la media mundial. FMI y otras instituciones acuerdan luchar contra corrupcion AP Spanish Worldstream, 17 septiembre 2006 "Daniel Kaufmann, director de gobernabilidad global del Instituto del Banco Mundial, dijo que el costo de la lucha contra la corrupción 'es muy alto' y que las modalidades de corrupción varían de un país a otro. 'El control de la corrupción es factible', declaró en la presentación esta semana en Singapur de los indicadores de gobernabilidad mundial. 'Las estrategias requieren ir a la raíz del problema y por consiguiente a los papeles de los incentivos, prevención y reformas específicas económicas e institucionales.'" Retrocede en México gobernabilidad. - BM Nacional, 16 septiembre 2006 "El avance en materia de indicadores de gobernabilidad que México registró en la primera mitad del sexenio, se perdió en el último tramo de esta administración, observa un reporte del Banco Mundial dado a conocer ayer." País no califica en indicadores internacionales de buen gobierno La Nación, 16 septiembre 2006 "El Banco Mundial (BM), que organiza su asamblea anual en conjunto con el FMI, difundió ayer los indicadores internacionales de buen gobierno y la Argentina no quedó bien parada. Para evitar que se hieran susceptibilidades, el BM prefirió esta vez no armar un ranking, pero sí creó que una especie de semáforo que va del color verde oscuro (para los mejor calificados) al verde claro, amarillo, naranja, rojo y marrón (para los peores, según su criterio). 'Mayores niveles de vida son consecuencia de buenos gobiernos, y no al contrario', concluye el informe elaborado por el chileno Daniel Kaufmann. 'El control de la corrupción es sólo uno de muchos factores en un buen gobierno', dijo el economista, mientras que Wolfowitz convertía la lucha contra la cultura del soborno en un tema principal en el organismo.'" Ve BM retrocesos en gobernabilidad Nacional Reforma, 16 septiembre 2006 "México registró un avance en materia de indicadores de gobernabilidad durante la primera mitad del sexenio, que sin embargo se perdió en el último tramo de esta administración, de acuerdo con un reporte del Banco Mundial dado a conocer ayer. El informe Indicadores de la Gobernabilidad en el Ámbito Mundial 2006 otorga una calificación de 36.3 -en una escala de 1 a 100- a la estabilidad política en el país para el 2005, mientras que en el 2003 fue de 42.5 y en el 2000 de 37.3." Cae la estabilidad política en el país El Universal, 16 septiembre 2006 "Un informe del Banco Mundial afirma que el índice de estabilidad política en México descendió en los últimos cinco años. De acuerdo con los Indicadores de Gobernabilidad 2006, en 2000 México tuvo un índice de 37.3 puntos en la variable de estabilidad política; sin embargo, para 2005 este índice se ubicó en 36.3 puntos, mientras que en 2002 alcanzó su nivel más alto, al contabilizar 44.8 puntos." Desempeño de los países en materia de gestión pública Banco Mundial, 15 de septiembre 2006 "De acuerdo con un nuevo informe titulado Governance Matters 2006: Worldwide Governance Indicators, también es cierto que más de una docena de países no pertenecientes a la Organización de Cooperación y Desarrollo Económicos (OCDE), tales como Eslovenia, Chile y Estonia, registran puntajes más altos que los de algunos países industrializados, como Grecia e Italia, en los indicadores relativos al imperio de la ley y el control de la corrupción." Sorprende Africa por su progreso en gobernabilidad: Banco Mundial Agencia Mexicana de Noticias, 15 septiembre 2006 "Las naciones africanas se encuentran entre los países con mayores progresos en gobernabilidad y alto a la corrupción, aseveró el informe "Indicadores de Gobernabilidad Mundial 2006", difundido hoy por el Banco Mundial (BM). El documento, dado a conocer en el marco de las reuniones anuales del BM y del Fondo Monetario Internacional (FMI) en Singapur, indicó que Perú, Ghana, Tanzania, México, Bosnia, Serbia y Croacia destacan por sus reformas en la última década." Desarrollo chino: oportunidades para America Latina pero tambien desventajas (PDF) Agence France Presse, París, Francia, 6 de abril de 2006 China ofrece generosas perspectivas de exportación hacia América Latina pero su abundante mano de obra barata la convierte también en un temible competidor en productos manufacturados, dijeron asistentes a un debate promovido por el Foro Económico Mundial para América Latina.
Banco Mundial y la corrupción El Nacional, Caracas, Venezuela, 26 de marzo de 2006 Empeora La Tendencia Mundial De La Gobernabilidad: Banco Mundial NOTIMEX, Ciudad de México, México, 31 de enero de 2006 Empeora La Tendencia Mundial De La Gobernabilidad: Banco Mundial El Economista, Mexico, 31 January 2006 El director del Instituto del Banco Mundial, el chileno Daniel Kaufmann, aseveró hoy aquí que "la tendencia mundial en gobernabilidad ha ido empeorando" en los últimos años... "A través del estudio de gobernabilidad o gobernanza realizado en unos 200 países desde mediados de los años 90, medimos un promedio mundial de estancamiento pero con mejoras significativas en algunos países", afirmó Kaufmann... El economista del Banco Mundial inauguró con su conferencia en Casa Asia de Barcelona, el proyecto "GovernAsia", un sistema de información sobre gobernanza en Asia-Pacífico (con China, Filipinas, Vietnam e India como países de estudio).
Presentado el primer sistema de información en español sobre gobernanza en Asia y el Pacífico Europa Press Noticias S.A., Barcelona, 31 January 2006 La Casa Asia y el Instituto Internacional de Gobernalidad (IIG) presentaron hoy el primer sistema de información en español sobre gobernanza en la región de Asia y el Pacífico 'GovernAsia', que nace con la voluntad de "cubrir el vacío existente" de conocimiento en este ámbito... El proyecto, pionero en España, pretende facilitar información sobre aspectos destacados de la gobernanza, especialmente del sistema político, el estado de derecho, la institucionalidad económica y la sociedad, de cuatro países asiáticos: Filipinas, Vietnam, India y China... El director general de Casa Asia, Ion de la Riva, destacó hoy que "a menudo se echa en falta en España un estudio sobre Asia que vaya más allá", y explicó que dicha falta de información "entorpece las relaciones humanitarias y empresariales, la relación entre España y Asia"... Por su parte, el director del Instituto del Banco Mundial, Daniel Kaufmann, resaltó que "la gobernanza es fundamental para el crecimiento", y que es necesario basarse en los estudios y "el poder de los datos" para garantizar el desarrollo de los países.
Diagnóstico de Banco Mundial muestra altos niveles de soborno Prensa Libre, Guatemala, 21 December 2005 Un diagnóstico del Banco Mundial (BM), en el cual se menciona esos problemas, pone la alerta en el nivel máximo para que el país reaccione con “reformas institucionales profundas”...El informe recogió “experiencias, percepciones e indicadores de corrupción y gobernabilidad” entre muestras representativas de compañías privadas, empleados públicos, ciudadanos -jefes de hogar- y organizaciones de la sociedad civil...El resultado es la primera muestra estadística del fracaso o del reto del país por revertir una historia carente de “elementos de gobernabilidad y de transparencia en el sector público y en la sociedad en general”, después de 20 años de democracia.
Corrupción y competitividad: algo más que algunos hombres buenos ABC Periódico Electrónico S.L.U, Madrid, Spain, 11 November 2005 La corrupción no es nueva, pero sus consecuencias sí que son cada vez más graves en materia de gobernabilidad, tanto a nivel político como económico e institucional, como lo demuestra que desde el Foro Económico Mundial en Davos se anunciara el compromiso de un nutrido grupo de multinacionales dispuestas a la lucha contra la corrupción o, en otro caso, que la misma Convención de la ONU contra la corrupción la persiga con medidas como la repatriación del patrimonio de los corruptos ubicado en el exterior... Corrupción entendida en sentido amplio y comprensiva no sólo de las actuaciones del poder público en provecho privado, acepción estricta del término, sino también de toda una serie de actuaciones que, cayendo dentro de la falta de ética, pueden no merecer la consideración de ilegales pero que, en todo caso, ofrecen un denominador en común, como es la «privatización de la política pública» (Kaufmann, Daniel: Myths and Realities of Governance and Corruption, Banco Mundial, 2005). Seguridad jurídica y actividad empresarial Cinco Días, Madrid, Spain, 10 September 2005 Para que la actividad empresarial sea capaz de desarrollarse con capacidad innovadora es crucial que las normas sean claras y transparentes y que se cumplan rigurosamente, es decir, que haya seguridad jurídica...Pero la relevancia de la seguridad jurídica se mantiene en los países del primer mundo. Que en los indicadores de Calidad Institucional de Kaufmann (Banco Mundial) España aparezca como uno de los países de la UE con menor seguridad jurídica relativa debe tener bastante que ver con nuestro atraso en productividad. Estamos en el puesto 33 del ranking mundial (en el 28 si quitamos los países pequeños de menos de un millón de habitantes) y entre los países de la UE sólo Italia y Grecia se encuentran calificados por debajo. La importancia de generar leaderships en latinoamérica Infobae Diario, Buenos Aires, Argentina, 16 July 2005 Santiago de Chile fue sede de uno de los foros anuales de ex alumnos de Wharton. Bajo el lema "Liderazgo en un mundo global y dinámico", una de las conclusiones fue que, para participar en el panorama mundial, América latina necesita leaderships. El control conlleva a una comunidad más honesta Infobae Diario, Buenos Aires, Argentina, 16 July 2005 Hay esperanza. Daniel Kaufmann, director de Gobernabilidad del Instituto del Banco Mundial, complementó atípicamente el pantallazo dado por el novelista chileno Carlos Franz. Él y su equipo apoyan países que requieren asistencia en anticorrupción. El economista chileno describió el sector público de América latina y habló sobre gobernabilidad y corrupción. Considera que "el monitoreo implica transparencia". Kaufmann estima que Latinoamérica es una zona notablemente más corrupta que los "tigres de Asia". A su juicio, "Oriente nos superó en gobernabilidad. Deben hacerse reformas protransparencia y debe haber un mayor enfoque en incentivos y en prevención. Empresarios, Ejecutivos y Académicos: Líderes mundiales se Reunieron en Chile en foro de ex alumnos de Wharton Diario Financiero, Santiago, Chile, 12 July 2005 Más de treinta expositores de primera línea a nivel mundial, en un marco de 250 asistentes, se dieron cita el 30 de junio y 1 de julio pasados, en el Wharton Global Alumni Forum-Santiago, el tradicional encuentro de los ex alumnos de Wharton, la escuela de negocios de la Universidad de Pennsylvania. En el encuentro, titulado "Liderazgo en un Mundo Global y Dinámico", se analizaron visiones de Latinoamérica y del mundo Destacaron las exposiciones de Vittorio Corbo, presidente del Banco Central; el uruguayo Roberto Canessa; Daniel Kaufmann, director de gobernabilidad del Banco Mundial; N.R. Narayana Murthy, presidente de Infosys Technologies; Bruce Catania, director de Citigroup; Luis Rivera Novo, Presidente ejecutivo de Endesa Internacional, y connotados profesores de Wharton.
¿Somos un país corrupto? El Mercurio de Valparaiso, Chile, Miércoles 6 de julio de 2005 Esta nación destaca entre las más honestas del mundo, pero parece temer a la transparencia. NECESIDAD DEL CONTROL - Daniel Kaufmann es uno de los chilenos más influyentes de Washington. Doctorado en Economía en Harvard, es experto en esarrollo económico. Este compatriota, que no lo parece tanto por su acento como por su aspecto "gringo", cuenta que al incorporar a la pregunta antes mencionada el hecho de que hay una cámara grabando todo lo que sucede en el estacionamiento, las respuestas de los encuestados cambian radicalmente: el 74% devuelve el dinero. "Y esto es así en prácticamente todos los países", apunta el director de Programas Globales del Instituto del Banco Mundial.
Sólo tres preguntas, Daniel Kaufmann, experto Instituto del Banco Mundial La Tercera, Santiago, Chile, 4 July 2005 (Registración gratuita es requerida para acceso al periódico) El economista desestima problemas de credibilidad de Chile debido a los casos MOP-Gate, MOP-Gescam o las acusaciones de la UDI sobre los contratos de Codelco. ¿Les preocupa a los inversionistas que se cuestione nuevamente al MOP y que esta vez sea por contratos con el cuñado del Presidente de la República o que se esté acusando de irregularidades a la principal empresa estatal?
Opinión, Una oportunidad en aras de la transparencia La Tercera, Santiago, Chile, 3 July 2005 (Registración gratuita es requerida para acceso al periódico) Daniel Kaufmann. Dada la polémica sobre licitaciones y patrimonios, es clave tener perspectiva tanto sobre los puntos fuertes como sobre los desafíos para Chile hoy. Si se logra un avance en el tema de transparencia, Chile se ubicaría en la elite mundial de gobernabilidad.
"Lo que importa es cómo reacciona el país cuando hay un escándalo" El Mercurio, Valparaiso, Chile, Sábado 2 de julio de 2005 Uno de los hombres que más saben de corrupción en el mundo, Daniel Kaufmann, director de Gobernabilidad para el Banco Mundial, recomienda los pasos a seguir para transparentar más a nuestro país.
Una tarea que no termina El Mercurio, Santiago, Chile, Sábado 2 de julio de 2005 Diversos personeros se dieron cita en la PUCV para analizar los logros y desafíos de Chile en la materia. Aunque según indicadores internacionales, nuestro país se destaca dentro de América Latina por su transparencia y probidad, es importante que sigamos avanzando en cuanto a transparencia política, educación y normas laborales para tener una posición de mayor liderazgo y atraer más inversiones extranjeras. Así lo destacó ayer el director de programas globales del Instituto del Banco Mundial, Daniel Kaufmann, quien explicó las estrategias que ayudan fomentar la transparencia y probidad en una nación.
Expertos analizarán la transparencia y probidad en la administración pública La Estrella, Valparaiso, Chile, Sábado 2 de julio de 2005 Expertos analizarán en Valparaíso la transparencia y la probidad en la administración pública chilena. Inaugurarán el encuentro el subsecretario General de la Presidencia, Rodrigo Egaña; el intendente de la V Región, Luis Guastavino; y el rector de la UCV, Alfonso Muga. Entre los especialistas que participarán figuran Daniel Kaufmann, director de Programas Globales del Instituto del Banco Mundial, y Davor Harasic, presidente de la Corporación Chile Transparente.
Sugiere foro en Brasil extraditor a corruptos y negarles asilo Notimex, Mexico D.F., 11 June 2005 (need password) El Foro fue organizado por la Contraloría General de la Unión de Brasil, la ONU, la Organización de Estados Americanos (OEA), el Banco Internacional para la Reconstrucción y Desarrollo (Banco Mundial, BIRD) y el Banco Interamericano de Desarrollo (BID). Realizado cada dos años, el evento multinacional contó con la participación de académicos, representantes de gobiernos y especialistas en el combate a la corrupción, bajo el lema "De las palabras a la acción". En las ediciones anteriores el foro tuvo como sedes a las ciudades de Washington (Estados Unidos), La Haya (Holanda) y Seúl (Corea del Sur). Entre los expositores figuraron Daniel Kaufmann, director del Instituto del Banco Mundial, y el mexicano Roberto Anaya Moreno, subsecretario de la Oficina de Normatividad y Atención al Ciudadano de la Secretaría de la Función Pública de México. Sociedad es primordial en lucha contra la corrupcion Itar-Tass, Moscow, Russia, 10 June 2005 La lucha contra la corrupción no puede ser una acción aislada, se requiere elaborar una política estatal para erradicar este mal. Esta es la conclusión a la que llegaron los participantes de los debates que tuvieron lugar el jueves en el marco del IV foro global anticorrupción. En la conferencia, que transcurre en la ciuda |